Comme tu étais belle.

À la sortie d'un ascenseur, entre employés et employeurs, là où l'empressement se confont dans les vagues confuses de visiteurs ; nuls murs maussades, nuls visages ternes n'auraient sus taire ton aura.

Rayonnante, lumineuse, divine, tu brillait d'un éclat unique.

La foudre m'avait frappé, le ciel m'en tombait sur la tête, mes jambes me lâchaient. Et pourtant, mon être tout entier se rechauffait d'une chaleur bienheureuse, d'un bonheur pur, inespéré.

Comme je me sentais mou, puis vif à la fois, perdu, mais parfaitement conscient d'où je me trouvais, paralysé, alors que j'avais le sentiment de pouvoir accomplir l'impossible ! J'ai cru devenir fou.

Pourtant, tout étais déjà revenu à la normal avant que j'ai le temps de formuler quelconque pensée cohérente.

Du moins, jusqu'à ce que nos regards se croisent de nouveau.