Voilà le 2e chapitres !!

Alors j'ai une bonne nouvelle pour moi qui risque de ne pas être très bonne pour vous : j'ai un contrat de travail 35h par semaine jusqu'à je sais pas quand donc moins de temps pour écrire... MAIS !! J'ai écrit jusqu'au chapitre 4 (plus un chapitre pour plus tard qu'il faudra que je place quelque part...) Donc j'ai un peu d'avance que je vais essayer d'augmenter aujourd'hui !

*Attrape son clavier, prête à pianoter comme une folle*

(et en plus j'ai pas le frangin dans les pattes today ! harharharhar !!

P.S : j'ai été super surprise de vos reviews : je pensais pas vous étonner autant avec la séparation de Ron et Mione, je me disais que vous vous y attendrez avec mon "esprit sadique parfois méchant" (vais la garder ton expression Dumbledore man !), ça fait plaisir de voir que l'effet voulu a finalement été obtenu, héhé !


« Tu as fini ? »

« Presque… Arrête de bouger. »

« Mais j'ai des fourmis dans le bras ! »

« Granger. »

Elle soupira et repris la pause que Malefoy lui avait indiquée. Elle se tenait légèrement cambrée, la tête penchée sur le côté, vers la poitrine. Une main était posée sur le cube blanc qui le faisait office de siège et l'autre reposait sur ses genoux. Elle se sentait de plus en plus agacée d'être ainsi dévisagée par Drago. Une chance qu'il ne dessine pas du nu !

« Voilà ! »

Il reposa le calepin à côté de lui et regarda sa montre.

« Tu m'as accordé deux heures et une seule s'est écoulée. »

« Tu veux faire un autre dessin ? »

« Tu veux venir boire un café avec moi ? »

Ses joues s'empourprèrent et elle faillit s'étouffer. Depuis le début il avait donc prévu ça ?!

« Je… Je pensais que tu devais dessiner… »

« Je t'ai demandé deux heures, je n'ai pas précisé qu'elles serviraient totalement au dessin. »

Elle se releva et s'épousseta les vêtements, tentant de reprendre contenance.

« Écoute, ce n'est plus comme au lycée, je dois étudier le plus possible et… »

« Tu étais pourtant d'accord pour m'accorder deux heures, Granger. »

Elle soupira et leva les yeux au ciel.

« Je n'ai pas envie de boire un café. »

« Un thé alors ? »

« Malefoy ! »

« Oh, arrête un peu de faire ta sainte nitouche depuis que la belette est partie ! »

« Ne l'appelle pas comme ça ! »

« Ca lui va bien pourtant. Une belette ça n'a pas de cerveau, et il me semble qu'il n'en a pas eu des masses à cette époque. »

« Si lui c'est une belette, toi tu n'es qu'une sale petite fouine qui vient mettre son nez dans les affaires des autres ! »

Il la fixa, vexé puis détourna le regard.

« Et bien d'accord ! Va replonger ton nez de rat de bibliothèque dans tes livres ! Enferme toi ! Ne vis plus ! Mais sache qu'il ne mérite pas que tu culpabilises autant pour lui ! Il n'en a strictement rien à foutre, même s'il le saurait ! »

« Qu'est-ce que tu en sais ? »

« Est-ce que vous vous êtes revus depuis ? Est-ce que vous avez parlé ne serait-ce qu'une seule et unique fois ? Est-ce qu'il t'a au moins adressé un seul bonjour ? »

Le cœur d'Hermione s'émiettait peu à peu et un frisson désagréable lui enserra l'estomac. Elle passa de la douleur à la colère et fixa Malefoy d'un regard noir.

« Tu n'es qu'une sale fouine ! »

« Et lui qu'une stupide belette ! »

« DRAGO !! »

Le jeune homme la fixa, les yeux écarquillés et des larmes commençaient à naître dans les yeux de la jeune femme.

« C'est comme ça que ça a commencé, hein ? »

Elle porta une main à sa bouche, tentant de se retenir.

« Parce qu'on commençait à bien s'entendre… Parce que tu commençais à m'appeler par mon prénom… »

« Tais-toi. »

« Si tu dois détester quelqu'un ici, c'est Ron, pas moi, ni toi ! Il ne s'est rien passé entre nous et il ne se passera jamais rien ! Tu le sais autant que je le sais ! Mais lui n'a rien voulu savoir ! Il n'a rien demandé ! »

« Tais-toi ! »

« Tu es pathétique, Granger… »

Il secoua la tête et quitta la pièce, la fixant avec dégoût. Il referma la porte derrière lui et soupira, lui accordant un peu d'intimité pour laisser exploser sa douleur. S'il avait su que fraterniser avec elle la ferait autant souffrir… Alors qu'ils étaient autant ennemis qu'il l'était avec Potter à cette époque, lui qui voulait se racheter…

Hermione glissa lentement au sol, les mains sur la bouche pour retenir ses sanglots. Elle ne voulait pas pleurer pour lui, même si elle en avait envie. Elle ne voulait pas continuer à souffrir ainsi. Elle avait besoin de quelqu'un. Quelqu'un pour lui faire oublier Ron. Elle trouvait cette idée stupide, mais elle sentait qu'elle avait besoin de se sentir aimer pour pouvoir aimer de nouveau… Peut être que Ginny avait raison dans le fond : elle devait arrêter de faire la fine bouche et trouver quelqu'un qui lui conviendrait… Surtout que d'ici quelques jours, elle se renfermerait de nouveau sur elle-même durant une bonne semaine, comme chaque année…

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Hermione fixait le plafond de sa chambre universitaire, couchée dans son lit, les bras en croix, ses longs cheveux étalés sur son oreiller. Elle soupira pour la dixième fois depuis 20 minutes, le regard toujours fixe. Son téléphone portable vibra et elle se décida à tourner la tête vers son bureau. Elle se redressa, tendit le bras et attrapa le combiné qu'elle porta à son oreille.

« Allô ? »

« Hermione ! C'est Harry. Ca va ? »

Hermione poussa un nouveau soupir.

« Oui, ça va. »

« Je t'appelais pour savoir si tu… »

« Harry. Je te remercie de t'inquiéter pour moi, mais je n'ai pas besoin qu'on me change les idées aujourd'hui. »

« Hermione… Ca fait deux ans aujourd'hui. »

« Je sais, Harry. C'est pour ça que je te dis que je vais bien et que je n'ai pas besoin de me changer les idées. »

« Bien. Je passe à l'appartement. Si tu veux me joindre, j'ai mon portable. »

« Embrasses Ginny pour moi. »

« Pas de problème. Et n'hésite pas à me téléphoner. »

« Ca va Harry, merci. »

Ils se saluèrent et elle raccrocha, reprenant sa position initiale.

Aujourd'hui, cela faisait deux ans que Ron était parti avec Charly pour l'assister dans son travail d'archéologue. Il était très motivé mais avait pour projet de base de continuer ses études ici, en Angleterre. C'est suite à une dispute avec Hermione qu'il avait fait son choix. Et chaque jour Hermione le regrettait un peu plus.

Elle soupira de nouveau et posa son regard sur la petite bibliothèque en face d'elle. Elle s'assit sur le lit et attrapa un livre à la couverture pailletée auquel elle tenait beaucoup et qu'elle n'avait plus rouvert depuis : « Contes et Légendes ». C'était Ron qui lui avait offert à leur premier Noël, peu de temps après qu'ils eurent échangé leur premier baiser. Elle ouvrit le livre sur une histoire au hasard et s'y plongea comme elle le faisait autrefois. Son téléphone sonna à nouveau. Elle tourna la tête vers l'appareil et choisit de ne pas répondre. Aujourd'hui, elle voulait rester seule.

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Neville raccrocha son téléphone, la mine triste. Hermione devait se terrer à la bibliothèque ou quelque chose du genre… Il soupira puis frissonna brusquement en ressentant une aura glacée dans son dos.

« A qui tu téléphonais ? »

Il sursauta sans se retourner, préférant ne pas croiser le regard de son invité.

« A un ami. »

« Pas Harry ?!! »

« Non ! Non, non du tout… Je… Tu as prévenu ta famille ? »

« J'ai envoyé une lettre à ma mère et je passerais la voir d'ici quelques jours. »

« Ron, tu vas voir ta mère et tu vas ignorer tes amis ? Harry ne t'a rien fait. »

« Peut-être mais le connaissant, il fera tout pour LA prévenir. »

Neville se raidit un peu devant le regard sombre de son ami. S'il avait appris qu'il appelait Hermione, il aurait passé un très mauvais quart d'heure. Il préféra s'éloigner, un peu honteux et retourna dans sa chambre.

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Ron se laissa tomber dans le fauteuil moelleux du studio de Neville, fixant le téléphone d'un regard noir. Depuis qu'il était parti, ses cheveux avaient étonnement poussé lui donnant un air proche de son aîné Charly. Sa musculature s'était développée et il avait même pris quelques centimètres, alors que deux années s'étaient écoulées depuis leur stupide dispute.

Il tourna le regard vers l'une des fenêtres ouvertes et se leva pour y jeter un œil. Neville était dans la même université qu'Hermione, dans une cité étudiante proche de celle de la jeune femme. Il soupira et s'assit sur le rebord, croisant ses bras, le regard sur l'étendue verdoyante qui les séparait de l'établissement scolaire. Hermione était quelque part par là, et il ne voulait pas la revoir. Il lui en voulait toujours et son cœur en avait énormément souffert. S'il la retrouvait, il était certain de ne pas arriver à lui en vouloir plus longtemps et la seule solution à ça serait de la faire souffrir autant que lui a souffert.

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Neville pointa le bout de son nez et jeta un œil à Ron, puis au téléphone. Il jugea la distance mais renonça à attraper le combiner lorsque le rouquin le repéra.

« Tu veux passer un coup de fil, Neville ? »

Le regard encore plus perçant, Neville frissonna et sourit nerveusement.

« N… Non, non, j'ai juste cru avoir entendu la sonnerie. »

Il referma la porte derrière lui, se maudissant de détester autant les téléphones portables. Il n'avait aucun moyen de joindre Hermione puisque demain les vacances commençaient et qu'il n'avait plus besoin d'aller en cours.

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Hermione attrapa son portable et fronça les sourcils en voyant le numéro de Neville dans les appels. Elle hésita puis composa le numéro. Après tout, s'il avait des soucis avec certains de ses devoirs, cela pourrait lui changer les idées.

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Ron sursauta en entendant la sonnerie stridente du téléphone et en voyant une tornade débouler avant d'emporter le combiner dans sa chambre.

« Neville !!! Reste ici !! »

Le rouquin avait coincé son pied dans la porte, surveillant la communication du jeune homme qui le regarda en portant une main au combiné.

« C'est… Une fille que j'ai en vue, s'il te plait, Ron. »

« Et alors ? Tu pourrais me faire confiance, je ne me moquerais pas… »

Neville frémit et porta le téléphone à son oreille.

« Allô ? »

« Neville ? Qu'est-ce qu'il se passe ? Tu reçois du monde ? »

« C'est… Ma grand-mère. »

Ron fronça les sourcils. Il n'entendait pas un traître mot de son interlocuteur, mais le fait de cacher son identité l'inquiétait.

« Salut la de ma part, s'il te plait. Tu m'as téléphoné tout à l'heure ? »

« Oui ! Oui, oui. Euh… »

« Tu as un soucis avec un exercice ? »

« Oui ! Oui c'est ça. »

« Tu as besoin d'aide ? »

« Oui. »

« Tu veux que je passe ? »

« Oui, s'il te plait. Enfin, si tu es occupée… »

Ron lança un regard intimidant à Neville qui retint un cri.

« Je… On se retrouve à la bibliothèque !! »

« Mais et ta grand-mère ? »

« Elle allait repartir. »

« D'accord. Dans une heure ? »

« Oui, à dans une heure… »

Il raccrocha et reposa le combiné sur son socle, lançant un regard noir au rouquin qui riait d'un air mauvais.

« C'était Hermione. Hein ? »

« Mes conversations ne te regardent pas. »

« Neville, je préfère être honnête avec toi, si je suis venu ici, c'est parce que je te fais confiance. »

Le brun le regarda froidement et se dirigea vers la porte qu'il ouvrit en grand.

« Très bien. Je ne peux pas mentir à Hermione, et j'en suis désolé. Donc si tu veux partir, libre à toi ! »

Ron le regarda, surpris de l'assurance qu'avait gagnée son ami en quelques années. Mais malgré le changement des autres, lui restait toujours autant têtu…

« Très bien ! »

Il attrapa le sac de sport contenant ses vêtements et passa le pas de la porte.

« Et si tu veux le dire à Hermione, et bah vas-y ! J'en n'ai plus rien à foutre ! »

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Ron entendit la porte claquer derrière lui et jura aussi fort qu'il le pu. Il devait aller quelque part, et le plus tôt possible. Il ne lui restait pas beaucoup d'alternative…

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« Harry ! Arrête ! »

« Pas question, on est seuls, personne ne viendra nous déranger. »

« Et si Hermione passe ? »

« Tu sais quel jour on est et elle m'a fait comprendre qu'elle ne voulait voir personne. Allez, s'il te plait. »

Ginny leva les yeux au ciel, les lèvres rouges par les baisers insistants d'Harry.

« Il n'y a toujours pas de lit… »

« Mais Sirius nous a laissé un canapé ! »

« Harry ! »

« Tu vas me dire que le canapé te dérange ? »

« Non mais… Il est tout vieux, et puis va savoir s'il est propre ! »

« Il y avait un drap dessus pour le protéger… Allez, je saurais te convaincre. »

Elle frissonna alors qu'il l'embrassait dans le cou, mordillant légèrement sa peau fraîche. Il la souleva sans problème, la collant contre lui, alors qu'elle passait ses jambes autour de sa taille en riant. Il la déposa le plus délicatement possible et elle lui retira ses lunettes.

« Gin', tu sais que je ne vois pas bien et… »

« Ce sera ta punition. »

« Mais je veux te voir ! »

« C'est ça, ou rien. »

Il fit une moue boudeuse et se redressa vivement avant de faire voler son T-shirt à travers la pièce. Il se pencha vers elle et l'embrassa délicatement en relevant son débardeur. Il avait la main froide et elle retint un cri alors qu'il s'emparait de son sein. L'effet fut immédiat et Harry se recula de nouveau pour cette fois jeter son pantalon à travers la pièce. Il la caressa doucement puis descendit vers son ventre, puis glissa une main sous la jupe de la jeune fille avant d'en retirer le fin sous-vêtements. Elle se redressa légèrement, retirant son haut et son soutien gorge qu'Harry attrapa avant de les lancer de nouveau derrière lui. Il colla sa peau contre la sienne et soupira de contentement.

« Tu es bouillant, Harry. »

« Tu l'es tout autant…Tu n'auras pas froid au moins. »

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Ron toqua à la porte mais n'eut aucune réponse. Il avait eu l'adresse par Neville et avait juré de la jeter, mais finalement, cela allait lui être utile. Il toqua une nouvelle fois et grommela : il n'y avait sûrement personne…

Par réflexe, il actionna la poignée et la porte s'ouvrit. Il hésita puis entra. Le couloir était plutôt sombre, mais la première chose qu'il perçut était une sorte de respiration rauque… La seconde chose qu'il perçut fut ce soutien gorge qui semblait pendu au lustre de la salle à manger… Et la troisième chose…

« Gah ! »

Il recula vivement et chuta en arrière, le corps amortis par un carton.

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« C'était quoi ?!!! »

Ginny se redressa et attrapa un coussin pour se cacher la poitrine. Harry se releva et avança lentement vers la source du bruit : empêtré dans son sac de voyage et les affaires du jeune couple, une touffe rousse émergea.

« Charly ? »

En entendant ce nom, Ginny retint un cri et se dépêcha de se rhabiller le plus vite possible. Harry tendit la main à l'homme et l'aida à se relever. Dans la pénombre, il ne l'avait pas reconnu de suite. Ron s'épousseta et jura, faisant réagir l'autre, qui malgré l'absence de ses lunettes, comprit à qui il avait à faire.

« Ron ?!! »

« Putain, mais vous ne pensez pas à fermer la porte à clef quand vous faîtes ce genre de chose, sérieux ?!! Je ne sais pas combien de temps de vais mettre pour me retirer cette image de la tête ! »

« Ron ! Vieux ! Comment ça va !! »

Harry s'approcha et Ron se plaqua vivement contre la porte.

« Ecoute, Harry. On se connaît depuis longtemps, mais là… Remets-moi un caleçon, par pitié ! »

« Oh. »

Harry rougit légèrement et fit demi-tour alors que Ron détournait le regard.

« Ron Weasley ! »

S'il n'avait pas reconnu la voix, il aurait sûrement pu confondre sa sœur avec sa propre mère.

« Gin' ! Je… Je suis désolé… Je… »

Ginny était sûre qu'elle l'aurait tué en temps normal, mais étrangement, elle était surtout contente de le voir et elle se jeta à son cou.

« Ron, pourquoi tu ne nous as pas prévenu ?! »

« Je… Ce n'était pas vraiment prévu… »

« Je suis si contente de te voir ! »

« Moi aussi… Enfin… Rha !! »

Il détourna le regard en se pinçant la peau à la base du nez, comme s'il avait mal à la tête.

« Promets-moi de fermer la porte à clef la prochaine fois que vous prévoyez certaines choses avec Harry… »

« Personne n'était censé venir ici, et à l'origine, on ne rentre pas chez les gens comme ça, tu sais. »

Il sourit légèrement et s'avança vers la salle à manger alors qu'Harry enfilait son T-shirt. Ron jeta un œil autour de lui puis détourna vite le regard.

« Sympa cette idée de déco… Je ne pensais pas qu'un lustre pouvait faire office d'étendoir à soutien-gorge. Je suis sûre que cette idée plairait à maman. »

Ginny s'empressa de le récupérer, les joues rouges, avant de filer à l'étage. Harry resta surpris un instant : en temps normal, Ron aurait été capable de le tuer s'il avait vu son meilleur ami faire certaine chose à sa sœur, or là, il était plus gêné qu'autre chose. Qu'est-ce qui l'avait fait changer à ce point ?

« Tu es là pour combien de temps ? »

Ron haussa les épaules puis son regard changea instantanément, devenant plus sombre, méfiant.

« En quoi cela peut-il t'intéresser ? Tu ne comptes tout de même pas m'organiser une petite fête de retrouvailles avec certaines personnes que je ne souhaiterais pas revoir, rassure-moi ? »

Harry se força à rire, essayant de détendre l'atmosphère devenue lourde. Il pria pour que Ginny revienne vite et le sorte de ce pas, mais ce fut l'effet inverse.

« Tu es allé voir Hermione ? »

Ron se retourna vivement vers sa sœur qui le fixait, les mains sur les hanches.

« Pourquoi je ferais ça ? »

« Il me semble que vous avez des explications à vous donner, non ? »

« Tu rigoles, j'espère ?!! Je n'ai plus rien à voir avec cette fille ! »

« 'Cette fille' ?!! Il s'agit d'Hermione et de notre amie et depuis que tu es p… »

« Ginny ! »

Les deux rouquins se tournèrent brusquement vers Harry qui faisait de grands signes.

« Les disputes pour plus tard, d'accord ! Mais pas ici, par pitié. Ron, tu as faim ? »

L'interpellé haussa un sourcil puis sourit, plus détendu : Harry n'avait pas tant changé que ça, il préférait toujours éviter les conflits entre lui et sa sœur. Peut être qu'Hermione n'avait pas changé non plus…