Autre endroit au même moment
Cela faisait un moment qu'il cherchait partout.
« Bon, Richard, tu te bouges et tu viens ici, OK ? » commença à s'énerver le présentateur de Wath The Cut.
Vu que personne ne répondait, il continua à chercher. Il se pencha sous le lit et dit d'une voix agacée : « Samuel, t'as pas vu Richard, par hasard ? »
Personne. L'homme coiffé comme un balai-brosse prit son téléphone et fit le numéro qu'il avait fait i peine quelques jours.
« Allo ? » fit la voix de l'autre côté du combiné.
« Alexis, c'est Antoine. C'est drôle cinq minutes mais tu peux me le rendre j'en ai besoin. »
« De quoi tu parles ? »
« Arrête, tu le sais très bien, alors rends moi Richard. T'arrêtais pas de le regarder quand t'es venu à la maison l'autre jour. »
« J'y ai pas touché, à ton doudou mais toi, t'as pas vu Plectrum ? »
Le grand, à ces mots, se mit à réfléchir. Soudain, il dit :
« Attends, je te rappelle. »
Il raccrocha et refit un nouveau numéro. En entendant la messagerie, il commença à s'inquiéter.
« Merde, tu fous quoi, Mathieu ? »
Il ne savait pas quoi faire. D'un côté, une voix qu'il ne connaissait pas lui parlait et de l'autre, il se sentait extrêmement mal de voir ses amis dans cet état, de l'autre côté de la vitre.
« Bon, OK, vous voulez quoi ? » s'impatienta Mathieu.
La voix ne répondit pas. A la place, une alarme retentit, et le liquide dans lequel étaient enfermés ses homologues se vidait peu à peu. Pas de bol, il fut de nouveau frappé et s'évanouit.
Il se réveilla chez lui, dans son lit, et avec un mal de crâne fou. Après ça, il voulut vérifier quelque chose. De nouveau, une vision d'horreur le frappa. Tous les anciens otages étaient allongés sur le sol de son salon. Il se précipita à leur secours et ne remarqua pas qu'une de leurs tempes était ouverte.
