Et voila le premier chapitre. Je suis contente que mon tout petit résumé vous ait donné autant envie de savoir ce qui allait se passer ^^.

Je dois dire que j'ai eu du mal à l'écrire. Pas que je manquais d'inspiration, plutôt que j'ai eu un petit problème. J'ai commençais à écrire sur l'un des ordis tout pourris de l'IUT, l'enregistrant régulièrement sur ma clé USB. A un moment, j'enregistre et tout le dossier et supprimé. Je n'avais plus rien et j'étais bonne pour tout recommencer. Heureusement pour moi, je n'avais pas fini le chapitre, j'ai pus donc tout refaire, encore mieux qu'avant. Mais bon, ça dégoute pas mal et ça fait baisser la motivation. Mais je l'ai quand même fini, donc le voilà.

Bonne lecture ^^


Chapitre I :

PVD Edward

-Faites que ce soit fini pour aujourd'hui

-Mais monsieur

-Si vous n'en êtes pas capable, nous pouvons vous remplacer. Et vous savez ce que ça signifie pour vous.

L'homme pâlit et s'en alla. Je me laissais tomber sur ma chaise. Que de problème en ce moment. Tout ça à cause de ses cons qui avait vendu des informations sur mon organisation, croyant qu'il n'y aurait pas de représailles. Les idiots. Maintenant, ils ne pourraient plus jamais faire une telle erreur. Mais il avait quand foutu un beau merdier, qu'il fallait réparer au plus vite. Il était hors de question que je laisse une telle chance aux autres organisations ou à la police

Je soupirais. J'étais fatigué. Je venais de passer deux nuits blanches, travaillant sans pause pour que tout redevienne normal. Je n'avais qu'une envie, c'était de rentrer et de dormir. Mais j'avais trop de boulot. Et puis, il était hors de question de montrer un quelconque signe de faiblesse ou de fatigue. J'étais Edward Cullen, le plus jeune parrain des Etats-Unis, le génie de la mafia. Je n'aimais pas perdre. Je gagnais toujours. Et cette fois aussi.

Je l'accordais néanmoins une petite pause. J'allumais mon ordi et consultais ma boîte mail, qui s'était rempli depuis la veille. Je l'ai lu un par un. Aucun intérêt. Mais l'un d'eux retint néanmoins mon attention. C'était de la part d'un certain James Swan qui vendait des filles. Ecœurant. Je détestais ce genre de type. En dessous de son message, il y avait des photos avec des noms. La plupart était mineur, comme je mis attendais. Les pauvres, elles allaient vivre l'enfer. Elles les vivaient déjà, ça se voyait sur les photos. Elles se contentaient de fixer l'objectif, sans sourire, le regard vidé d'émotion.

Une photo attira mon attention. J'observais la fille. Mon dieu, elle était sublime. Des yeux chocolat à l'intérieur desquels on pouvait se perdre, une longue chevelure brune. Je n'avais jamais une fille pareille. Je me sentis durcir rien qu'en la regardant. Pourtant, quelque chose me chiffonnait. Contrairement aux autres photos, la fille souriait, une glace à la main. Je regardais son nom. Isabella. Putain. Ce salaud vendait même quelqu'un de sa famille.

Je continuais à regarder la photo pendant plusieurs minutes.

PDV Bella

Je m'appelle Isabella Swan, bien que je préfère Bella, j'ai 18 ans. En l'espace de deux semaines, ma vie calme est devenue un enfer. Avant, je vivais avec mes parents, Charlie, chef de la police à Forks, notre ville, et Renée, qui était femme en soirée. Il y a donc deux semaines, mes parents sont sortis à Port Angeles. Je n'étais pas venu. J'avais une interro importante le lendemain donc j'avais passé ma soirée à réviser. A minuit, j'étais encore entrain de bosser quand le téléphone sonna. C'était l'hôpital. Il me prévenait que mes parents avaient eu un accident et qu'il était en soin intensif. Ma mère était morte sur la table d'opération. Mon père la rejoint deux jours plus tard, sans se réveiller. Je les avais regardés mourir sans rien faire, totalement impuissante.

J'avais passé deux semaines horribles, dans lesquels il y avait eu l'enterrement et la décision de m'envoyer chez mon cousin, James, qui était mal seule famille, car on ne me jugeait pas capable de vivre seule. Je n'étais resté qu'un jour chez. Ce soir là. Il m'annonça qu'il m'avait vendu à un riche et que ce dernier allait venir me chercher le soir même. Pour pas que je parte, il m'avait enfermé dans ma prétendue chambre. Mais je ne comptais pas me laissé faire. J'avais bien vu l'était de sa maison. Dés qu'il fut partit, je ne perdis pas de temps. Je me lançais plusieurs fois contre la porte, cherchant à faire céder le verrou. Il était hors de question que je reste dans cette maison, un instant de plus. A chaque coup, j'entendais que la porte cédait peu à peu. Au bout de cinq coups, je jetais un regard à la fenêtre. Il faisait noir. Nous étions en hiver donc il devait être huit heures. Mon fameux acheteur n'allait pas tarder à arriver. Il fallait que je parte. Je me relançais sur la porte de toutes mes forces, qui céda enfin, me laissant m'étaler sur le sol. Je ne perdis pas mon temps et me relever direct, attraper mon sac que je passais sur mon dos et sortit en courant. Il faisait totalement noir.

Je courus. Je ne savais pas où j'allais mais je m'en fichais. Partir. Parti loin. Très loin. Je ne connais pas la ville, donc où que j'allais, j'étais dans l'inconnu. C'était bien le cadet de mes soucis. Je courus longtemps, très longtemps. Je finis par m'arrêter, hors d'haleine, dans un parc, et me laisser tomber sur un banc, mes jambes ne me tenant plus. Je commençais à peine à retrouver un rythme cardiaque à peu prés normal qu'il se mit à pleuvoir. Et merde, ce n'était vraiment pas mon jour de chance. Mais je ne me levais, laissant l'eau couler le long de mes cheveux, tremper mes vêtements. J'observais les environs. C'était un très beau parc, bien qu'il fasse trop sombre pour que j'y vois vraiment quelques choses. Il ressemblait un peu à celui de Forks. J'y allais souvent, autrefois, avec ma mère. Penser à elle me fit penser à mon père, à mon ancienne vie et à tout ce que j'avais perdu en l'espace de deux semaines. Toute ma vie. Je me mis à pleurer, secouée par de gros sanglot. Je me pliais en deux contre mes genoux, essuyant comme je pouvais les larmes.

Tout un coup, la pluie ne mouilla plus. Je levais la tête et vis un parapluie tenu par quelqu'un qui me souriait.

-Vous allez bien, mademoiselle ?

PDV Edward

Je partie à 20h de l'organisation. J'avais déjà donné l'itinéraire au chauffeur, il démarra donc des que je fus dans le véhicule. Pendant tout le trajet, des questions envahissaient mon esprit. Mais pourquoi j'avais fait ça ? Je détestais les hommes qui vendaient les femmes à d'autres. Je détestais les hommes qui les traitaient comme de simple objet. Ca m'écœurait au plus haut point. Mais aujourd'hui, je ne valais pas mieux qu'eux. Pourquoi avais-je acheté cette fille, qui ne demandait surement rien de tout ça. Je ne savais pas. Mais rien qu'à repenser à son visage souriant me faisait ressentir des choses que je ne connaissais pas. Cette fille, je la voulais. Je la désirais depuis l'instant où j'avais posé mes yeux sur la photo. Je ne pouvais pas la laisser aller entre les mains d'autres hommes qui la traiteront comme si elle n'était pas humaine. Au moins, avec moi, elle serrait bien traité.

La limousine se gara, suivit par les 4x4 qui l'encadraient. Je sortis et me dirigeais vers la fameuse maison, suivit de prés par quatre de mes gardes du corps, armée jusqu'aux dents. L'un d'eux frappa à la porte, pendant que j'inspectais l'extérieur. Cette maison était en piteux état. Comment quelqu'un pouvait-il vivre dedans.

Quelqu'un ouvrit. A notre vus, il se figea. Sa peau était blanche et il semblait paniqué.

-Bonjour, Mr Swan, Edward Cullen, me présentais-je. Je viens chercher la fille.

-Ah oui. C'est-à-dire que…je ne peux pas vous la remettre pour l'instant. Il y a eu un petit problème.

-Quel genre de problème ?

-Eh bien, elle n'était pas d'accord que je la vende et a voulu partir. Je l'ai donc enfermé dans la chambre en vous attendant. Mais j'ai dut partir et quand je suis revenu, j'ai vu qu'elle avait défoncé la porte et qu'elle était partie. Je suis désolé pour ce contre temps. J'ai appelé mes associés et nous allons nous mettre à sa recherche.

-Je vois. Vous avez mon numéro, appelez moi quand vous l'aurez trouvé. Et, précisais-je avant de partir, je la veux en parfaite santé. Ne la maltraitez pas.

Ma voix laissait sous entendre la punition si ils s'en prenaient à elle. Il acquiesça et je repartis. J'étais partagé entre la déception et le contentement. Je voulais qu'elle soit mienne, mais qu'elle ait réussi à s'enfuir me ravissait. Elle tenait à sa liberté, c'était tout à fait normal. Pendant que nous roulions, j'observais l'obscurité. Un détail retint mon attention. Je demandais au chauffeur de s'arrêter. Je descendis vite et intima à mes gardes de corps de rester à l'écart. J'avais pris un parapluie vu qu'il tombait des cordes, à présent. Je m'approchais du banc. Oui, c'était bien elle. Elle était entrain de pleurer. Mon cœur se serra à cette vision. Je mis mon parapluie au dessus de sa tête, la protégeant de l'eau. Elle leva un regard surpris vers moi. Je lui fis un sourire chaleureux.

-Vous allez bien, mademoiselle ?

Elle eut un petit rire jaune.

-Je crois que ça se voit, nan ?

Effectivement, question idiote. Je m'assis à côté d'elle.

-Vous ne devriez pas être ici, seule, à cette heure.

-Si j'avais le choix, je serrais très loin d'ici. Mais il se trouve que maintenant, je n'ai plus de foyer.

Je fronçais des sourcils. Pourquoi ne retournait-elle pas chez ses parents ?

-Vous avez surement de la famille quelque part qui vous accueillera. Vos parents, des proches ?

-La seule famille que j'avais, c'était mon père et ma mère. Ils sont morts d'un accident de voiture il y a deux semaines. En attendant que je sois apte à me débrouiller seule, je devais vivre chez mon cousin. Mais c'est un parfait salaud, je ne peux pas retourner chez lui. Je suis sûre qu'il me tuera si j'y retournais.

-Que vous a-t-il fait ? Demandais-je, connaissant très bien la réponse.

-J'ai découvert aujourd'hui que son travail consisté à vendre des filles que ces collègues enlevaient. Il m'a annoncé aussi qu'il m'avait vendu, comme elle. Il n'a pas attendu longtemps, sachant que je suis chez lui que depuis hier.

Je ne répondis pas. J'avais envie de la prendre dans mes bras et de la consoler, de la protéger. Elle semblait si vulnérable, ainsi, recroquevillée sur elle-même, trempée jusqu'aux os, tremblant de froid. Mais elle risquait de mal le prendre. Je ne savais même pas pourquoi je posais ces questions comme si je ne savais pas qui elle était, bien que je ne savais pas pour ses parents.

Des bruits de pas m'arrivèrent aux oreilles et je relevais la tête. Quelqu'un hurla et elle se figea à côté de moi.

-BELLA !

PVD Bella

Je ne savais qui cet homme était, ni pourquoi je me confiais à lui, mais sa présence me rassurait. Enfin, jusqu'à ce que j'entende James m'appelait. Il courait droit vers moi. Je me relevais vivement, laissant mes affaires où elles étaient et pris mes jambes à mon cou. Mais il était plus rapide que moi. Il me rattrapa en un instant.

-Ca suffit maintenant, sale garce. Celui qui t'as acheté est venu et à dut repartir parce que tu n'étais pas là. Tu imagine la honte que j'ai subit. Alors tu vas revenir avec moi sans faire d'histoire.

-Nan, hurlais-je. Je ne suis pas un objet que tu peux vendre. Je ne t'appartiens pas. Comment peux-tu faire ça à ta famille ? Non ! Comment peux-tu faire ça à des êtres humains. C'est horrible. Tu n'es qu'une ordure.

- La ferme !

Il leva lui de ses mains, avec l'intention de me frapper sans retenu, je le voyais à l'expression de son visage. Je fermais les yeux, comme pour me protéger. Mais le coup ne vint pas. J'ouvris les paupières. Le bras de mon cousin était retenu par une forte poigne. C'était l'homme qui m'avait écouté. Moi qui croyais qu'il allait me laisser me faire maltraiter. J'allais le remerciais quand il prit la parole d'une voix glacial, bien différente de toute à l'heure.

-J'avais bien dit que je ne voulais pas que vous la maltraitiez, Mr Swan. Lâchez la.

A ma grande surprise, James obéit docilement. Il se tourna vers l'homme, tout un coup gêné.

-Mr Cullen, je ne savais pas que vous étiez là. Je n'avais pas l'attention de la maltraiter, vous savez, je voulais juste la convaincre de revenir.

-Je n'aime pas vos méthodes. Mais peu importe, vous pouvez partir.

Mon cousin me jeta un dernier regard puis parti en courant. Je regardais sans comprendre l'homme. Il me souriait gentiment. Soudain, je compris. J'ouvrais grand les yeux horrifiés, commençant à reculer.

-Vous…vous êtes.

-Oh, je ne me suis pas présenté. Je suis Edward Cullen. C'est moi qui vous aie acheté à votre cousin. Ravi de vous rencontrer enfin, Isabella.


Et voilà pour ce chapitre. J'espère qu'il vous a plus. Je tiens à préciser, qu'avant d'écrire le suivant, j'allais d'abord m'occuper de mon autre fan fiction : la captive du démon. Donc soyez patient.

A bientôt ^^