Aller, un petit délire... Mais qu'est ce que j'aime cette chanson.
Hetalia ne m'appartient malheureusement pas, tout comme la comptine.
Bon, on commence avec ce cher Grèce et ses problèmes économiques. :D *se prend un bus*
Dansons la Capucine
Dansons la Capucine
Y a pas de pain chez nous,
Y en a chez la voisine,
Mais ce n'est pas pour nous
Youh !
Les comptes de ce mois-ci étaient désastreux. Tout comme les mois précédents. Tout comme les mois à venir certainement. Grèce soupira. Cela faisait combien de temps ces problèmes économiques ? Ho, il n'avait pas envie de compter. C'était trop long. Trop fatiguant. Il avait bien mieux à faire. Tout ce qu'il pouvait voir c'est qu'il allait devoir se serrer la ceinture encore ce mois-ci. Et il entendait Turquie rire non loin de lui. Que c'était irritant ! Il le narguait avec ses sous. Héraclès ne le supportait plus. Oui, il était en pleine crise économique ! Et alors ? Qu'est ce que ça pouvait faire à l'autre guignol à côté ? Rien ! Il ferait mieux de s'occuper de ses affaires avant de couler à son tour. Haha ! Le grec attendait ce jour avec impatience. Bon, sauf qu'en attendant, c'est lui qui devait faire attention à ses dépenses chaque mois et pas Turquie. Quelle injustice ! Lui était condamné à compter et recompter sans cesse tout son argent, contrôler ses dépenses. Mais au moins, lui, il ne travaillait pas jour et nuit avec pour seul but l'argent. Non, Grèce prenait le temps de se reposer. Il prenait le temps de réfléchir. Il prenait le temps de prendre son temps contrairement aux autres.
Dansons la Capucine
Y a pas de vin chez nous,
Y en a chez la voisine,
Mais ce n'est pas pour nous
Youh !
Héraclès se réveilla en sursaut. Son estomac criait famine. Ha ! Les soucis économiques ! Quelle horreur ! Heureusement qu'il recevait du soutient tout de même. Enfin, ce n'était pas suffisant pour qu'il puisse manger à sa faim chaque jour. Du coup, il compensait en dormant car "Qui dort, dîne". Oui, c'était la seule excuse que le grec avait trouvé à son sommeil peu commun. C'est évidemment ce moment là que choisit Turquie pour arriver une grande bouteille de vin et un généreux paquet de biscuit dans les mains. La bouteille venait très certainement de France. Il devait l'avoir acheté très récemment. Que c'était rageant ! Et le ventre du grec qui hurlait. Il mourrait d'envie de se jeter sur le turc et de lui prendre la nourriture qu'il transportait. Mais non. Il refusait de s'avouer vaincu. Et encore moins devant Sadiq. Il posa son regard sur le turc. Il le défiait du regard. Il allait lui montrer que lui, il était capable de lutter. Ho non, il n'allait pas se faire écraser comme ça par cet être qu'il haïssait plus que tout. Il allait se montrer fort, et ce, malgré son estomac qui le suppliait du contraire. Et le grec retourna dormir pour ne pas écouter son estomac. Au moins, il finirait pas obèse, c'était le bon côté des choses. Bha oui, montrons-nous un peu optimiste quand même.
Dansons la Capucine
Y a pas de feu chez nous,
Y en a chez la voisine,
Mais ce n'est pas pour nous
Youh !
Héraclès tremblait dans sa chambre. Encore une fois, il n'avait pas pu payer l'électricité, le gaz et tout le reste. Du coup, pas de chauffage. En plein hivers, c'est pas génial... Bien que l'hivers n'était pas particulière rude en Grèce, contrairement à certains pays. Enfin, le grec avait froid. Il avait mis tous les vêtements chauds qu'il possédait, plusieurs couvertures, enfin, deux précisément, assez fines, et tremblait de froid. Du coup, ce n'était pas facile de dormir. Même pour Grèce. En plus, il faisait noir. Et de sa fenêtre, il pouvait apercevoir Sadiq, dans une pièce éclairée en train de se réchauffer au coin du feu. Grèce le maudissait intérieurement. Non mais... Il pouvait pas aller plus loin ? Il était obligé de le provoquer comme ça ? Visiblement oui. En plus, il semblait prendre un malin plaisir à enrager ainsi le grec. Et cela marchait si bien, Héraclès bouillonnait. Il était prêt à se lever lorsqu'une petite boule de poils vint se frotter contre lui. Il soupira. Comment avait-il pu oublier ses plus proches amis ? Il prit l'uns des chats contre lui et le caressa. Sa fourrure était chaude et douce. Rapidement, tous les chats vinrent contre lui avant de s'endormir paisiblement. Le grec les rejoint rapidement, confortablement installé contre eux. C'était bien mieux que toutes les couvertures. Il était contre ses amis. Il était au chaud. Il était bien.
Chantons la Capucine
Y a du plaisir chez nous,
On pleure chez la voisine,
On rit toujours chez nous
Youh !
De sa fenêtre, Sadiq observait Grèce. Il était dans le noir, dans le froid et pourtant, il semblait si bien auprès de toutes ces bestioles poilues. Il rageait. Comment était-ce possible ? Il vivait pourtant bien plus confortablement que le grec, alors pourquoi était-il plus heureux que lui ? Que manquait-il à la Turquie ? Rien. Tout ce qui était bien matériel, il ne manquait rien. Et pourtant... Ce vide. Ce vide dans son coeur aussi grand que celui dans les banques grecques. Parce que le grec, lui, avait le temps de se reposer, de faire ce qui lui plaisait. Parce que le grec, il avait des amis qui le soutenaient et qui étaient toujours présents pour lui. Parce que le grec, il était optimiste et qu'il était capable de prendre les choses du bon côté. Contrairement au turc. Lui était seul. A quoi lui servait tout ce confort ? Il était le seul à en profiter. Alors que Grèce, lui, faisait partager ses soucis économiques à toute l'Europe. Et toute l'Europe le soutenait. Les chats l'accompagnaient toujours. Il était entouré d'amis nombreux et dévoués. Il était heureux car il possédait l'essentiel. Turquie était triste parce que lui n'avait que le superflu. Alors, qui fallait-il envier au final ?
Désolée... C'est pas terrible... J'ai écrit un peu n'importe quoi... ^^'' Enfin, en espérant que ça ira.. Halala, la fin... Je sais pas ce que j'ai pris, haha... En tout cas, ça me réussis pas. 8D Pauvre Turquie, j'ai de la peine pour lui quand même...
Des commentaires ? é_è Même si c'est pour dire que c'est nul. :D
Aller, à la prochaine. Pour le meilleur et surtout le pire.
