DISCLAIMER : RIEN NE M'APPARTIENT (PERSONNAGES LIEUX ETC.) (excepté l'intrigue). TOUT EST A JKR (Joanne Kathleen Rowling) ET A LA WARNERS BROS. JE NE TOUCHE AUCUN SALAIRE EN ECRIVANT CECI.
Résumé : Et si c'était Hermione qui avait découvert notre beau Malfoy fils dans les toilettes des filles et non Potter ?
Rating : T ("Suitable for teens, 13 years and older, with some violence, minor coarse language, and minor suggestive adult themes."). Juste pour ne pas être réprimandée si j'emploie quelques termes grossiers Mais bon, ça ne devrait pas être trop violent P (j'suis pas là pour ça )
Titre : Et cela, malgré les apparences
Couple : HGDM
Notes : Et walla mon premier chapiiiiiitre-eeeuh !! lol (l'autre étant un prologue) J'espère qu'il est assez long et que je ne vous ai pas fait trop attendre Merci à ceux qui m'ont gentiment déposée une review et j'espere que les lecteurs silencieux en feront de même x'D (mais na j'plaisante :p) Aaah faut pas que j'oublie… JE CHERCHE UN BETA-READER et question… Comment trouvez-vous ma mise en page ?? Ah oui, p'tite remarque, Hermione l'avait plus envie d'faire pipi après xD Encore un truc -- Est-ce que quelqu'un se souvient de la saison ?? J'ai cherché, mais j'arrive pas à déterminer si c'est au printemps ou en été. TT Et dernière question, Drago & Hermione étaient-ils préfets ? Dans ma tête oui, mais j'me souviens plus de l'avoir lu // Merci !
Bonne lecture !!
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Et cela, malgré les apparences
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1. Réflexions et égarement.
Drago Malefoy était malade. Oh oui qu'il l'était ! Il s'était laissé touché, et même soigné, par la plus sale Sang-De-Bourbe. Mais le pire dans tout cela, c'était qu'il n'arrivait ni à blâmer la jeune sorcière, ni à s'en vouloir ! Il était sûrement en train de devenir fou. Oui, ça devait être ça. Fou de désespoir.
Il se sentait trop las pour se rendre hors des toilettes des files, pourtant il en était bien obligé. C'est d'un pas lent qu'il s'en alla, sans avoir oublié de récupérer sa cape encore au sol. Il regagna son sinistre dortoir aux couleurs froides. Les draps étaient, comme d'habitude, gelés et assortis à sa maison. Le vert et argent s'allongea, les bras croisés sous sa nuque. Il laissa son esprit vagabonder. Il ne voulait pas encore réfléchir.
Il ne semblait pas entre les cris de son estomac qui réclamait assez fort un diner digne de ce nom, puisqu'il resta là un long moment.
Finalement, après avoir attendu que l'heure de pointe² soit passée, il se rendit au parc sans être vu. L'air frais lui faisait du bien. Le vent faisait virevolter des feuilles et en arrachait parfois. Il fixa le lac. Et dit qu'en dessous se trouvait son dortoir ! Ce n'était pas étonnant qu'il eût fait aussi froid.
Il se retourna, alla s'adosser à un arbre, et fit abstraction de la réalité qui l'entourait.
Oui, il s'était fourré dans une situation très difficile. Il n'avait qu'une seule et unique alternative. Tuer Dumbledore ou être tué par son futur Maître. Il n'avait pas le choix. Il était destiné à rejoindre les forces du mal. Il y avait deux autres possibilités qui existaient, mais il les jugeait bien trop dangereuses et irréalisables. Qui d'autre qu'un fou aurait eu l'idée de devenir neutre ? Les « bons » s'en ficheraient, et peut-être qu'ils essaieraient de le convaincre de les rejoindre, mais les « mauvais » le prendraient pour un traître et se précipiteraient et le tueraient sur place de la façon, la plus horrible qu'il puisse exister. Ou pire encore, se rallier à la cause que défendait son cher directeur ? Alors là, aucun doutes là-dessus, Voldemort s'empresseraient de le tuer, lui et ses parents, mais surtout sa mère. Son père serait 'juste' couvert de honte. Et de toute façon, il ne se ferait jamais accepté, vu son comportement passé.
Il se sentait perdu, mais surtout horriblement seul et abandonné, comme il en a toujours été.
»Flash-Back«
Un petit garçon était assis à même le sol. Il ne devait pas avoir encore atteint l'âge de raison.¹
C'était apparemment sa chambre. Elle était excessivement trop grande pour lui. Ses murs étaient blancs et nus de toute décoration. Il n'avait que pour unique compagnie une immense bibliothèque à multiples rayons remplis de livres. Une grande armoire munie d'un long miroir était placée dans un coin de la vaste pièce. Un lit à baldaquin assez haut aux rideaux verts et aux draps d'une blancheur éclatante trônait au fond, collé au mur. D'un côté était mis un fauteuil en cuir noir et de l'autre une petite table de nuit.
Le petit garçon paraissait s'ennuyer. Il jouait avec un pan du tapis. Soudain, la porte s'ouvrit brusquement. Aussitôt, il se leva et son visage changea instantanément : on y lisait de la crainte. Il faisait alors face à son terrible géniteur.
»Fin du Flash-Back«
Seul sa mère gardait un semblant d'humanité avec lui, et encore, seulement quand la situation le lui permettait. Malefoy père ne tolérait pas ses écarts qu'il considérait comme signes de faiblesse.
Oui, il était seul, sa mère n'étant pas là, n'avait aucun ami. Pansy Parkinson ne représentait que sa future épouse car elle était encore l'une des filles au plus pur sang, et son père s'était arrangé pour qu'elle lui soit « réservée », bien qu'il n'y eut aucun contrat écrit ou autre. Ainsi, s'il ne la rejetait pas, c'était plus sous ordre. Il commençait à se lasser de toutes ces histoires. Crabbe et Goyle, l'un aussi bête que l'autre, n'étaient pas capable de la moindre tâche, à part peut-être celle de se goinfrer. Et dit qu'il allait devoir les supporter jusqu'à la fin de sa vie, puisqu'eux deux aussi rejoindraient le Maître, mais seraient certainement les seuls et les plus inaptes. Blaize Zabini sortait peut-être du lot parce qu'il utilisait sa matière grise, mais Drago savait bien que c'était plus par intérêt que par amitié qu'il était présent.
Il commençait vraiment à faire froid, mais il ne s'en souciait guère. La pluie commençait par tomber timidement, puis s'intensifia au fur et à mesure. Drago aimait bien lorsqu'il faisait « mauvais ». Tout devenait étrangement calme, les gens fuyant ce temps, et tout ce qu'il pouvait alors entendre, était le bruit qu'elle faisait lorsqu'elle se cognait contre la pluie, le sol, les vitres, les feuilles… Mais la raison pour laquelle il appréciait autant la pluie, était sans doute qu'il pouvait s'adonner à des « démonstrations de faiblesse ». Il n'y avait personne pour y faire attention à cela, ses larmes se confondant avec elle. Ses yeux, étonnamment gris d'acier, ne rougissaient jamais, quoiqu'il puisse se passer. Oui, en cet instant il pleurait silencieusement. Jamais il n'avait auparavant autant déversé sa peine.
La fin de l'année approchait, et il n'avait toujours pas réussi à accomplir sa mission. Une année, une année pour la réaliser était plus qu'amplement suffisant. Il essayait tant bien que mal de tuer Dumbledore, mais tout son cœur n'y était pas. Il ne pouvait se résoudre à tuer quelqu'un. Il n'y parvenait pas. C'était plus fort que lui. Il n'était pas un assassin. Et tuer un puissant sorcier était une rude tâche pour un élève de 16 ans, sans aide. Mais il le devait, il le devait ! Ses parents et lui-même seraient aussitôt exécutés s'il échouait. Tout reposait sur lui. Il s'agissait maintenant de vie et de mort, d'honneur et de mission. C'était un fardeau si lourd que bon nombre aurait céder à l'abandon.
Ses vêtements étaient trempés. L'eau s'immisçait progressivement. Elle le glaça mais ça le soulageait. Il s'allongea sur l'herbe mouillée, referma ses yeux et se laissa envahir. Il resta ainsi pendant un quart d'heure. Il n'avait jamais attrapé de rhume, et ce n'était pas ainsi qu'il en aurait un. Il n'était pas humain, il était moins que cela.
Impuissant, voilà comment il se sentait.
&
De son côté, Hermione réfléchissait. Pourquoi accordait-elle son attention à un adolescent pareil. Il l'avait méprisée et insultée depuis le début. Mais elle avait bien remarqué, qu'il parlait moins, qu'il agressait moins les élèves, se pavanait moins, et surtout, qu'il s'était renfermé sur lui-même. Peut-être était-ce la raison. Puis, petit à petit, une autre question envahissait ses pensées. Pourquoi avait-il agit ainsi ?
Il y avait déjà deux possibilités : soit il a été formé pour ça et adhère complètement à leur doctrine, soit il en a été contraint. Les deux étaient très liés. Il D'un parce qu'il l'avait toujours méprisée et de deux, il semblait être d'accord avec. Il aurait très bien pu être au départ contraint et puis peu à peu… Mais une ombre subsistait encore. Pourquoi ne l'avait-il pas rembarrée ? Etait-ce parce qu'il était las ou qu'il n'était pas de sa véritable nature d'insulter à peu près tout le monde ?
Maintenant qu'elle y pensait, elle ne savait que très peu de chose sur le blond.
Elle eut une illumination.
Si elle voulait une réponse à ses interrogations, elle devait les poser à Malefoy lui-même, ou bien découvrir son passé et l'environnement dans lequel il vivait, vit et grandit, avait grandit.
Elle opta pour la seconde solution.
C'était déjà une première étape… pour le comprendre.
C'est l'esprit un peu plus léger qu'Hermione s'endormit.
&
La pluie n'avait pas cessé de s'abattre sur Poudlard, au bien être de Drago. Malheureusement, il devait rentrer. Il le fit quelques minutes plus tard, après avoir respiré un bon coup de cet air humide. C'était frais, vivifiant.
Il ne prit même pas la peine de répondre à Blaize quand celui-ci lui demanda où il était passé et la raison pour laquelle il était trempé. Ce camarade s'était accoutumé à son quasi mutisme. Il se doucha très rapidement et ne garda pour dormir que son sous-vêtement³.
Lorsqu'il leva sont bras gauche, il remarqua qu'il n'avait toujours pas retiré son bandage. Il se rappela alors avec quelle douceur Granger le lui avait mis. Il avait à présent deviné pourquoi elle ne l'avait pas guéri à l'aide d'un sort. Elle souhaitait qu'il se souvienne de ses erreurs pour qu'il ne les refasse plus… ou bien qu'il garde en tête qu'elle était là s'il en avait besoin.
Ce fut presqu'à regret qu'il l'ôta.
D'étranges questions s'insinuaient en lui. Pourquoi Hermione l'avait-elle aidé ? Etait-ce par pitié ? Mais il rêvait d'une seconde possibilité impensable. Se pourrait-elle qu'elle eût fait cela pour l'aider ? Mais alors, pourquoi ? Etait-ce pour intérêt ou non ? Peut-être qu'après avoir vu qu'il n'était pas encore un Mangemort voulait-elle juste le rallier à sa cause ? Après tout, il était quand même un fils du camp adverse, et il serait toujours un ennemi en moins à combattre.
Ca devait être cela. C'était sûrement par intérêt, encore et à jamais. Il en avait assez d'être vu ainsi. D'un autre côté, elle ne semblait pas être une manipulatrice comme les Serpentards…
C'est en compagnie de ce maigre espoir qu'il chercha le sommeil.
&
Hermione se leva comme d'habitude avant ses compagnes de chambres. Un rayon de soleil illuminait timidement son dortoir. Elle en profitait systématiquement pour faire sa toilette avec tranquillité. Après s'être changée, elle descendit prendre son petit déjeuner.
&
Lorsque Drago se leva, l'unique chose qui l'accueillit fut une température plus que très basse accompagnée d'assourdissants ronflements de ses compagnons de chambre. Il se lava promptement, s'habilla et descendit prendre son petit déjeuner.
&
Hermione avait été rejointe par Neville. Entre temps, celui-ci partit sous ses encouragements vers Luna. Ils allaient fort bien ensemble, et ces deux là étaient faits pour s'aimer. Il fallait juste les pousser un petit peu, se disait-elle.
Même si ce n'était pas son objectif premier, cela lui permettait de réfléchir calmement. Dans quoi voulait-elle encore s'embarquer ?! Elle ne pouvait faire marche arrière à présent. Toutefois, elle était naturellement ravie de pouvoir aider quelqu'un qui en avait besoin, mais elle appréhendait sa « mission ».
Comment allait-elle s'y prendre ? Déjà, elle devait patienter. Il devait venir par lui-même, et elle avait peur d'attendre à jamais. Hermione gardait la tête sur les épaules. Ils s'étaient toujours méprisés mutuellement. Cela ne pouvait pas changer du jour au lendemain. Leur relation devait murir progressivement. Elle s'arma alors de patience et se promit de ne pas abandonner.
Par le plus grand des hasards, l'objet de ses pensée apparu.
&
Lorsqu'elle croisa son regard typiquement grisé, elle ne put s'empêcher de lui sourire. Elle ne s'étonna pas quand il se contenta de détourner son champ de vision et qu'il s'assit pour entamer son premier repas de la journée. Le contraire en aurait été très anormal.
&
Le Serpentard remarqua que la Grande Salle était quasi déserte. Il devait être encore très tôt. Il n'y avait aucun professeur à table. C'est là qu'il nota qu'il était le seul représentant de sa maison. Il supportait plus qu'à merveille la solitude.
Il n'avait pas faim, pas le moral pour.
Il décida d'aller se promener dans le parc.
&
La Gryffondor remarqua qu'il n'avait pas touché à la nourriture.
.
.
¹Âge
de raison : 7 ans (en théorie)
²Heure
de pointe : j'entends par là qu'il attendait que les
élèves finissent de manger.
³…
pour dormir que son sous-vêtement : ON BAVE PAS ! XD
Voilà !!Premier
chapitre terminé plus tôt que je ne le pensais
Enfin…
tant mieux non :p
Reviiiiiiiiiews
svp XD (oubliez pas mes questions :p)
(par
contre, je risque de bloquer un peu pour le deuxième
chapitre :x)
