Auteur : Chirurine
Disclaimer : Les personnages, lieux et termes se rapportant au monde de Twilight ne m'appartiennent pas, ils sont la propriété de Stephenie Meyer. Seule l'intrigue m'ait propre. Le titre quant à lui, est un 'remake' d'une phrase de Oscar Wilde : « Le seul moyen de se délivrer de la tentation, c'est d'y céder ».
Genre : Romance
Note de l'auteur : C'est la première fois que je décide d'écrire sur Twilight. J'avoue avoir un peu été dégoûtée de ce livre suite au tapage médiatique qui a été fait autour du film. Cette fiction, m'a en quelque sorte redonné goût au livre, puisqu'elle m'a permit de me replonger un petit peu dedans. Cependant, elle ne représente en rien quelque chose d'extrêmement travaillé. Je suis navrée de d'annoncer ça, mais elle n'est qu'un simple passe-temps. L'avantage est que j'écris avec beaucoup de plaisir, sans trop me prendre la tête.
J'ai lu les livres, il y a quelques temps, et parfois mes souvenirs ne sont plus exacts. Ayant prêté les deux premiers à des amies, je ne peux m'en servir pour me remémorer l'histoire, il se peut donc qu'il y ait quelques incohérences par rapport à l'histoire. Je vous demande évidemment, de m'en excuser. Je les reprendrais peut-être, lorsque je les aurais récupérés.
Rating du chapitre : T
Chapitre I
Six mois avaient passé. J'avais réussi mes examens de fin d'année, et je savais que sans l'aide des Cullen, jamais je n'y serais parvenue. Alice m'avait tant aidé que je me demandais si mes notes ne lui revenaient pas. Esmé m'avait fait réciter quelques leçons, et j'avais eu l'impression de me retrouver à l'époque où je récitais mes tables de multiplication et où ma mère s'énervait chaque fois que j'hésitais. Esmé, quant à elle, beaucoup moins butée et immature que Renée, s'était révélée d'une patience inestimable. Chaque fois que je m'étais trompée, elle m'avait fait faire une pause puis m'avait expliquée une énième fois le pourquoi du comment. Je lui étais si redevable. J'étais responsable de la mort de son fils, et elle m'accueillait à bras ouverts, me souriant, me rassurant et m'aidant du mieux qu'elle le pouvait.
Je m'étais sentie tant de fois coupable qu'au départ je n'avais pu regarder les Cullen dans les yeux. Jusqu'au jour où Carlisle m'avait attrapée par les épaules, et m'avait hurlée de le regarder, et de lui parler. Je ne m'étais alors pas rendu compte que j'évitais leur compagnie, et que chaque fois qu'ils s'approchaient de moi, je baissais les yeux, rompant tout contact avec leur délicieux regard. Ce jour-là, je m'étais réveillée à l'hôpital d'un coma de deux semaines, après avoir tenter de m'arracher les veines du poignée. Carlisle s'était bien évidemment désigné comme mon médecin et m'avait rendu visite dés mon réveil, pour vérifier que tout allait bien. Il m'avait dit que je devrais rester quelques jours à l'hôpital et que la visite d'une psychologue serait obligatoire, la procédure qu'il m'avait dit. Je n'avais alors osé lui répondre, fixant mes pieds qu'une couverture blanche recouvrait, et sa colère avait éclatée. Je ne l'avais jamais vu dans un tel état. Son excès de colère passé, il m'avait prit dans ses bras et avait caressé mes cheveux en me murmurant que je n'étais pas seule. C'était deux mois après sa mort, et c'est à ce moment-là que je compris que les Cullen m'étaient aussi indispensables que Edward pouvait l'être.
Six mois avaient passé et mes blessures commençaient doucement à être pansées. Je parvenais à ne plus penser à lui. Seuls les Cullen connaissaient la véritable raison de la disparition d'Edward et je pouvais partager ma peine avec eux seuls, mon père et mes amis pensant qu'il avait décidé de vivre ailleurs.
Mes journées se poursuivaient naturellement, sans encombre. Mon père avait décidé de travailler tout l'été, évitant ma compagnie plus qu'exaspérante, je supposais. Je ne lui en voulais pas, si j'avais pu, j'aurais moi-même fuit ma compagnie. Seule Alice venait me voir tous les jours, m'emmenant quelques fois chez les Cullen qui désiraient apparemment me voir.
Je me sentais évidemment toujours coupable. Rien ne pouvait changeait un tel sentiment, sauf peut-être Jasper.
Ce jour-là, je me levais aux alentours de 9h, difficilement, comme d'habitude. Mes nuits étaient hantées par des fantômes. Ses fantômes. Chaque nuit, je revivais des moments. Je revoyais parfois son corps, brillant sous le soleil d'Italie. Et aussi vite, je voyais des corps noirs se jeter sur lui, l'attraper, puis disparaître. Cette nuit, pourtant, j'avais dormi, sans rêver. Une nuit de vrai sommeil, durant laquelle je ne m'étais pas réveillée, en pleurant, ou en hurlant. Ce matin, je me sentais bien, fatiguée, comme toujours. Il me manquait des mois de sommeil, et une nuit ne suffirait pas à les rattraper. Cependant, rien ne m'oppressait, je n'étais ni triste, ni heureuse. Juste bien. Cette étrange sensation ne me quitta pas de la matinée. Je déjeunais, sereine. Ma douche me détendit totalement, et des soupirs de bien-être s'échappèrent de ma bouche lorsque j'enfilais une serviette tiède autour de mon corps.
Aux alentours de 10h30, quelqu'un frappa à ma porte. J'ouvris, souriant légèrement, m'attendant à recevoir Alice dans mes bras. Pourtant, aucun feu follet noir et blanc ne me sauta dessus. Je ne vis rien qu'un visage figé, pâle de perfection. Je crus percevoir une légère douleur suite au souvenir d'Edward, qui venait me chercher, cependant il s'envola rapidement. Je souris à Jasper, le saluant doucement, sans contact. J'étais quelqu'un de plutôt tactile, et j'appréciais Jasper. J'aurais facilement pu l'embrasser, l'enlacer, mais je me devais d'avoir une certaine retenue avec lui.
« Bonjour, Bella, me salua-t-il, le visage fermé. Comment vas-tu ? »
Son ton était froid, mais je ne lui en voulais pas. Jasper avait plus de mal que les autres Cullen à supporter leur régime alimentaire. Peut-être ne s'était-il pas nourri depuis quelques jours... Je me demandais pourquoi, alors Alice n'était pas avec lui.
« Bien, murmurais-je, étrangement sincère. Où est Alice ? »
Une grimace frôla son visage l'espace d'une seconde. Je me demandai même si je n'avais pas rêvé. Son visage reprit son expression favorite : l'impassibilité.
« Alice sera absente quelques temps. Elle a besoin de vacances. »
« Oh », fis-je, incapable de dire quoique ce soit d'autre.
Elle était donc partie. En avait-elle eu marre de mes sautes d'humeur ? Ma morosité avait fini par avoir raison de ses limites. Je me sentais coupable. Encore. Toutes les personnes que j'aimais, finissaient par s'éloigner de moi. Je les comprenais. Ma compagnie était des plus déplorables, encore plus après sa mort.
« Bella... Je t'en prie », grogna Jasper, me rappelant sa présence.
« Quoi ? »
« J'ai... du mal à... t'éviter tout cela. »
J'écarquillais les yeux, comprenant. Il exerçait son pouvoir sur moi. Je n'avais plus à me demander pourquoi je n'éclatais pas en sanglot.
« Ne te sens pas coupable. Alice est partie de son propre arbitre. Tu n'as d'aucune façon incitée cette décision. Elle m'a chargé de m'occuper de toi. Tu n'es pas seule, Bella. Je ne suis pas Alice, cependant, je vais essayer de devenir ton ami. »
« A défaut de me tuer. »
Il encaissa, sans ciller.
« Tu m'en veux. Je comprends, mais si je te laissais aller à tes sentiments, tu te sentirais bien plus mal, Bella. Comprends bien que ce que je fais est légitime. Je ne tiens pas... à ce que tu ressentes ça. Je crains que ce ne soit trop dur. »
oOoOo
Six mois avaient passé. Jasper avait vu Alice se refermer sur elle-même pour ne s'ouvrir qu'auprès de Bella. Chaque fois qu'elles deux se trouvaient chez les Cullen, il faisait un effort surhumain – ironie – pour parvenir à englober leurs sentiments à toutes deux. Il se sentait fatigué, mais en même temps, il s'en donnait le devoir. Prendre soin d'Alice était pour lui naturel, et pour ce faire, il devait aussi prendre soin de Bella. Quelque part, il sentait qu'il le faisait aussi pour Edward. Edward qui avait décidé de mourir pour une simple humaine. Il ressentait de la curiosité. Qu'avait-elle de si extraordinaire pour que deux vampires deviennent subitement dépendant d'elle ? Et que dire d'Esmé et de Carlisle dont l'affection pour cette petite idiote semblait grandir de jour en jour ? Sentaient-ils le besoin de l'apprécier pour leur fils ?
Alice entra, en toute légèreté, un flux de sentiments contradictoires en elle. Jasper les absorba. Tension. Tristesse. Une légère touche de soulagement. Jalousie contrée par l'inquiétude. Espoirs. Désir, besoin sanglant. Faim. Envie de tuer. Souffrance. Atroce.
Jasper se prit la tête et grogna, la douleur était trop intense. Comment pouvait-il supporter cela alors qu'il souffrait lui-même.
« Ne t'occupe pas de moi Jazz'. » Dit-elle, en caressant ses cheveux. « Tu n'auras plus à t'occuper de moi, tu sais. »
Tristesse. Simple Tristesse. Il oublia les autres sentiments et ne s'occupa que de celui-ci, tentant de le lui cacher. Il ne supportait pas de la voir pleurer. Pourtant, il aurait tant aimé savoir pourquoi.
« Je suis triste. »
« Je sais! » murmura-t-il, agacé. Puis il se radoucit, se rendant compte que ce n'était pas de sa faute. « Pardon... Alice. Que se passe-t-il ? »
Pincement au cœur. Jalousie. Soulagement. Envie de tuer, tout de même. Mais que pouvait-il se passer dans sa tête ? Qu'arrivait-il à sa tendre petite Alice ? Sa fleur, si douce, si délicieuse, ressentait l'envie de tuer ? Et il ne s'agissait pas d'animaux.
« Je dois partir, Jazz'. Je l'aime tu sais, mais aujourd'hui, je n'ai qu'une envie c'est de la tuer. Que dirait Edward, hein ? »
Tuer Bella ? Était-ce réellement ce qu'elle venait de dire ? Comment pouvait-elle en être arrivé là ? Elle était sa meilleure amie... Avant même qu'elles ne se connaissent, Alice l'avait aimée.
« Qu'il ne t'en veut pas. Que tu dois faire ce qui te semble bon. Mais... Alice. Moi, je te dirais d'affronter la vérité en face, et de ne pas partir. Alice... J'ai besoin de toi. »
Elle sourit. Un sourire qui lui fendit le cœur. Quelque chose s'était passée, il le sentait. N'importe qui pourrait le sentir, cela dit. Elle déposa sa tête sur son épaule et il savait qu'elle allait pleurer. Ou plutôt qu'elle avait envie de pleurer. Il ne devait pas l'en empêcher. Alors elle pleura sur son épaule, et il la serra doucement contre lui.
« Plus pour longtemps... » murmura-t-elle, la gorge serrée.
Le soir même, elle était partie. En lui laissant un mot. Elle le chargeait de Bella. Il devait s'occuper d'elle au maximum, l'aider à se relever. C'était les vacances, il fallait qu'elle sorte. Il fallait qu'il lui tienne compagnie et qu'il l'aide à sourire voire même à rire. Alice avait confiance en lui et savait qu'il y arriverait. Parfaitement, écrivait-elle. Il devait essayer de l'éloigner de toutes mauvaises pensées.
Et c'est le cœur bouleversé qu'il se rendit chez les Swan. Lorsque toute lumière fut éteinte, et que plus aucun bruit ne se fit entendre – Bella avait tendance à écouter de la musique avant de se coucher – il pénétra dans sa chambre et s'assit sur le rocking-chair. Elle dormait, enroulée sur elle-même, tel un fœtus. Une position défensive ? Il ne se souvenait plus de ce que c'était que de dormir. Cependant, il savait parfaitement – pour avoir tuer de nombreux êtres humains durant leur sommeil – qu'une telle position était inappropriée.
Elle gigota, marmonnant quelque chose. Un prénom, celui d'Edward, évidemment. Elle gémit, de douleur, se retourna violemment, geignant son prénom, toujours. Il sentait une profonde souffrance émaner d'elle. Sans savoir par quelle motivation, il absorba tous ses sentiments, sentant la douleur s'immiscer en lui. C'était dur. Insupportable pour un simple être humain. Comment Bella pouvait-elle souffrir autant ? L'amour, se dit-il. Était-ce cela le véritable amour ? Le besoin insatiable de l'autre ? L'envie de mourir si l'autre n'est plus ? Le manque, insoutenable, de sa présence ? Ne plus désirer vivre après la mort de l'être aimé ? Pourquoi voulait-on être amoureux, si c'était pour ressentir de tels sentiments ? Il pensa à Alice. Il l'aimait, tellement. Elle était sa douce et délicate précieuse petite fleur. Son adorée. Celle qui avait fait de lui quelqu'un de meilleur. Quelqu'un de presque bon. Elle lui avait appris à être quelqu'un d'autre, celui qu'il était peut-être réellement. Pourtant... elle n'était plus là, elle était partie, il souffrait, oui, mais pourquoi pas autant que cette humaine ? Était-ce parce que, justement, elle était humaine ?
Le lendemain matin, il resta le plus près possible d'elle, sans se faire remarquer, lui évitant tous ces horribles sentiments. Elle déjeuna tranquillement, semblant sereine. Alice pouvait être fière de lui. Il l'observa attentivement, de dehors, ou de l'intérieur, lorsqu'il pouvait se le permettre. Il ne devait pas se faire remarquer. Si elle savait qu'il exerçait son pouvoir sur elle, elle s'énerverait, comme toujours.
A 10h30, l'heure à laquelle Alice avait pour habitude, de lui rendre visite – bien qu'elle l'ait surveillée une bonne partie de la nuit – il frappa. Il sentit un léger changement dans ses sentiments, elle se réjouissait de revoir son amie, sa meilleure amie. Pourtant, lorsqu'elle découvrit Jasper, la réjouissance fit place à la déception.
« Salut, Jasper », dit-elle gentiment, comme toujours.
Bella était une personne étrangement gentille et particulièrement aimante, c'était à se demander si elle parvenait même à haïr quelqu'un. Exaspérante.
Elle lui souriait, doucement. Jasper savait qu'elle ne savait trop comment le saluer. Elle avait pour habitude d'embrasser et de serrer Alice dans ses bras. Avec lui, elle ne pouvait se le permettre. Sans doute arriverait-il à y résister, mais elle ne connaissait pas réellement sa résistance. Il était normal qu'elle prenne ses précautions. Il la comprenait, même si quelque part, il s'en voulait.
Il la salua, trop froidement, peut-être, paraissant insensible. Il aurait pu sourire en d'autre circonstance, mais les sentiments qu'il absorbait étaient trop puissants et trop nombreux pour le lui permettre. Il lui demanda ensuite comment elle allait.
« Bien », lui répondit-elle. Il aurait pu rire. Évidemment qu'elle se sentait bien. Évidemment puisqu'il ressentait tout à sa place.
« Où est Alice ? »
Douleur. Alice... Elle n'était plus là. Elle était loin, quelque part, là où il ne la savait pas, certainement. Elle ne voulait pas qu'il la cherche, elle avait donc dû choisir un endroit où il ne la chercherait pas. Et au pire des cas, avec son don de clairvoyance, il n'avait aucune chance de la trouver. Il se reprit, ne désirant pas lui montrer sa souffrance.
Il choisit la première excuse qui lui vint et lui annonça qu'Alice avait désiré prendre des vacances. Il ne savait pas les vraies raisons pour lesquelles elle avait décidé de partir, mais il y avait un peu de cela. Elle avait besoin d'oxygène – pas au sens propre, évidemment. Et ce pour ne pas tuer Bella. Il aurait tant donné pour savoir comment elle en était arrivée là.
« Oh » fit-elle. Et toute une discorde de tristesse, de culpabilité s'immisça en lui. C'était si douloureux. Bella avait une telle facilité à la souffrance, au malheur. Elle était si tragique.
« Bella... Je t'en prie! » grogna-t-il, n'en pouvant plus.
Pouvait-elle imaginer ce qu'elle lui faisait ressentir ? Imaginait-elle à quel point cela pouvait être dur pour lui ? Cela n'avait rien à voir avec l'anxiété, la colère, ou la tristesse qu'il avait maîtrisé de si nombreuses fois. Il s'agissait là, de dominer tant de sentiments en même temps.
« Quoi? »
De l'agacement, de la curiosité, aussi. C'était plus supportable. Même si le reste demeurait, un peu en arrière.
« J'ai... du mal à... t'éviter tout cela. » dit-il, choisissant d'être honnête avec elle.
De la surprise. Un peu d'énervement. Puis... cela disparût, laissant place à la tristesse, la culpabilité et la souffrance qui semblait lui être bien plus familière. Elle devait être masochiste, c'était certain. Elle avait envie de pleurer. Il hésitait à la laisser aller, mais préféra le lui éviter. Il domina cette envie, souffrant à sa place.
« Ne te sens pas coupable. Alice est partie de son propre arbitre. Tu n'as d'aucune façon incité cette décision. Elle m'a chargé de m'occuper de toi. » murmura-t-il, doucement, délicatement, de sa voix la plus calme possible. Il tenta de lui sourire, de paraître amical. « Tu n'es pas seule, Bella. Je ne suis pas Alice, cependant, je vais essayer de devenir ton ami. »
De l'énervement, de la colère. Du reproche. Enfin. Il aimait bien plus cela. Il adorait cela, en réalité. La colère était quelque chose de tellement jouissif. Étrange, oui.
« A défaut de me tuer. » trancha-t-elle. Froide.
Il aurait voulu sourire. Mais cela ne convenait probablement pas à la situation. Il se contenta de rester impassible et de tenter de l'amadouer.
« Tu m'en veux. Je comprends, mais si je te laissais aller à tes sentiments, tu te sentirais bien plus mal, Bella. Comprends bien que ce que je fais est légitime. Je ne tiens pas... à ce que tu ressentes ça. Je crains que ce ne soit trop dur. »
Prévisions : Le prochain chapitre risque d'être quelque peu nuageux, avec des perturbations à prévoir. Bon... j'arrête ? Okay. Donc. Jasper et Bella vont doucement se rapprocher. Rien de bien extravaguant, cependant.
Peut-être en apprendrez-vous un peu plus sur la raison pour laquelle Alice est vraiment partie... Pour le moment, je n'ai pas de réelle idée. J'écris cette fiction comme elle me vient.
En espérant que ce chapitre vous aura plu. N'hésitez pas à laisser une petite review.
Et surtout : Merci d'avoir lu!
Chirurine.
