Voilà le deuxième chapitre !

Je préfère vous prévenir, il y a des scènes une peu gore et il y a même une scène de viol (comme ça vous ne pourrez pas sire que je ne vous ai pas prévenu !)

Sur ce bonne lecture !

Chapitre 2 : Torture

Shuichi ouvrit difficilement les yeux. Il était allongé dans une pièce qu'il ne connaissait pas. De sa position, il pouvait apercevoir une petite table ou s'entreposait divers objet. Il n'arrivait pas à les distinguer correctement. Au fond de la salle, il y avait un miroir. Regardant son reflet, Shuichi découvrit qu'il était étendu sur un lit. Il tenta de bouger pour se redresser mais ne pu faire un mouvement. Ses poignets et ses chevilles étaient attachées au lit par des chaînes. Le simple mouvement qu'il avait fait avait déclenché une vague de douleur, l'acier de ses liens pénétrant dans sa chaire.

-Ah ! Tu es enfin réveillé ! dit une femme en s'approchant de lui

-Où suis-je ? demanda faiblement le chanteur.

-Désolée, je ne peux pas te répondre tout de suite !

-Mais, qui êtes vous ? Qu'es-ce que je fais ici ? Où est Yuki ?

-Il n'est pas là et ne risque pas d'arriver tout de suite ! Pour ce qui est de mon identité, je ne peux pas non plus te répondre… Mais ne t'inquiètes pas, dès que j'aurai passé un petit coup de fil je pourrais répondre à tes questions…

Shuichi ne comprenait pas ce qu'il se passait. Son esprit était étrangement embrumé. Comment c'était-il retrouver là ? Hiro l'avait ramené à l'appartement, il lui avait dit au revoir et … Soudain tout lui revint en mémoire : les mains, l'odeur …

-Qu'es-ce que vous voulez ? demanda Shuichi terroriser.

-Apparemment tu as enfin retrouvé ta mémoire. Qu'es-ce que je veux ? C'est très simple. Vois-tu, je connais Yuki depuis bien longtemps alors j'avais envi de jouer un peu avec lui. Et toi, tu es notre jouet !

-Quoi ?

-C'est simple ! C'est comme un cache-cache géant ! Nous sommes cachés et Yuki doit nous chercher ! Mais, pendant qu'il nous cherche, je vais m'amuser avec toi.

La femme fit lentement glisser son doigt sur le torse du jeune homme ce qui lui arracha un frisson. Deux hommes entrèrent dans la salle. L'un était brun alors que l'autre était noisette.

-Il est réveillé ! Je vais pouvoir appeler Yuki pour qu'on commence le jeu ! Vous pouvez commencer pendant ce temps là !

Les deux complices s'approchèrent de leur future victime. Tout les deux affichaient une mine satisfaite.

Shuichi avait peur. Peur de ce qu'il allait lui arriver. Peur pour son corps. Peur de cette pièce et de ses occupants. Mais ce qui effrayait le plus Shuichi, était de savoir que ses ravisseurs en avaient à son amant.

-Laissez Yuki ! Ne lui faites pas de mal ! Faites ce que vous voulez de moi mais ne le touchez pas, je vous en supplie !

-Ne t'inquiète pas pour lui ! Je ne lui ferais rien, en revanche je vais bien m'occuper de toi … Vous pouvez commencer, fit elle aux deux hommes.

Sans comprendre ce qu'il c'était passé, Shuichi s'était retrouver nu, ses ravisseurs ayant arraché ses vêtement. Le chanteur ferma les yeux. Il savait parfaitement ce qui allait suivre, il l'avait déjà vécu. Quand il sentit les mains sur son corps, le désir des deux hommes, leurs souffles près de sa peau, les souvenirs de son précédent viol lui revinrent. La douleur n'en fut que plus vive. Même si les larmes coulaient de ses yeux clos, il ne criait pas. Il ne voulait pas leur donner ce plaisir. Shuichi tenta de fixé son esprit sur le visage de Yuki, espérant que celui-ci l'aiderait à passer cette nouvelle épreuve.

Au loin, il entendait la femme parler. Elle devait être au téléphone avec Yuki. Shuichi entendit la voix se rapprocher.

-Allez, dit bonjour à ton Yuki chéri.

Les yeux à présent grands ouverts, le chanteur ouvrit la bouche pour appeler son amant mais il reçut un violent coup de rein. Ce brusque assaut lui arracha un cri de douleur. Il vit les regards satisfaits de ses tortionnaires. Il leur avait donné involontairement ce qu'ils attendaient de lui. Malgré tout, il parvint à se ressaisir. Fermant la bouche et les yeux, il réussit à bloquer ses cris bien que se larmes coulaient encore abondement.

Quand les deux hommes s'écartèrent enfin, le jeune chanteur rouvrit les yeux. Il n'aurait su dire combien de temps tout cela avait duré. Tout ce qu'il savait c'est qu'à présent, il en avait fini avec lui. Enfin, c'est se qu'il pensait…

-Je dois dire que tu m'impressionne ! Pas un son malgré tout ce qu'ils t'on fait ! Bravo ! Mais maintenant, voyons si tu peux me résister. Je n'ai pas les mêmes manières que ces deux là tu sais. Les femmes sont plus délicates, elles utilisent bien plus que leur corps pour détruire un être humain … murmura-t-elle à l'oreille du jeune chanteur. Je vais enfin pouvoir entendre ta belle voix !

Shuichi le vit s'éloigné. Quand elle revint, le jeune chanteur écarquilla les yeux : dans ses mains, elle tenait un petit scalpel et un étrange produit. Mais ce qui effrayait le plus Shuichi était l'homme qui se tenait derrière elle.

-Ran, tu peux me donner le tison s'il te plait ?

L'intéressé tendit l'objet incandescent à se complice.

-Puisque tu aime tellement Yuki, j'ai pensé que tu aimerais avoir son nom gravé sur ton cœur, elle posa le bout enflammer sur la peau du jeune homme qui hurla de douleur, donc je vais te l'écrire avec ça, comme ça, tu seras sur de garder l'inscription jusqu'à ta mort !

Tout en parlant, elle avait dessiné le kanji « Yuki » au niveau du cœur du jeune chanteur. La douleur était telle que sa vue se brouilla, il commença à tomber dans l'inconscient quand il reçu une gifle monumentale.

-Reste avec nous petit, tu va rater le meilleur. fit l'un des hommes

-Merci Norio. fit la femme

-Mais de rien, chère Yura.

Shuichi les regardait. Comment pouvaient-ils discuter ainsi alors qu'ils le torturaient ? Avaient-ils seulement conscience de ce qu'ils lui infligeaient ?

-Alors, qu'es-ce que je peux bien te faire maintenant ? se demanda-t-elle avec un air innocent. Un petit retour au classique peut être, ou préfères-tu discuter ? Elle regarda quelques instant sa victime, puis, devant l'absence de réponse de ce dernier, décida de converser avec lui

-Ça fait longtemps maintenant que tu es avec Yuki ! Tu ne crois pas qu'il va en avoir marre de toi eu bout d'un moment. Après tout, tu es plus jeune que lui …

-Yuki m'aime ! Et je l'aime ! Il ne laissera jamais pour une raison aussi stupide que l'âge !

-Peut-être mais vu tous les problèmes que tu lui pose, je doute qu'il veuille rester avec toi encore longtemps. Et puis, qui voudrait d'un homme sallit par d'autres ? Je doute fort qu'il t'accepte encore quand il te retrouvera, s'il prend la peine de te chercher bien sûr …

-Il ne me laissera pas ! mais dans la voix du jeune homme, on pouvait entendre le début du doute.

Cette conversation permettait juste à la jeune femme de satisfaire son sadisme. Torturer sa victime à l'aide de simples mots était jouissif. Avec un peu de chance et de savoir faire, elle allait pouvoir contempler la naissance du désespoir dans les yeux du chanteur. Cette pensée l'encouragea à poursuivre son dialogue.

-Mais si il te laissera ! Comment ne pourrait-il pas être dégouter par un être aussi impur que toi ! Rajoute à cela le fait que tu lui cause pleins de problèmes ! Votre relation a fait scandale, il doit t'héberger, il doit te nourrir et réussir à conserver son travail et maintenant il doit te chercher pour m'amuser. Tu ne crois pas que ça commence à faire beaucoup !

-Mais il m'aime… les larmes commençaient à couler sur les joues du jeune homme

-Comment le sais-tu ? T'a-t-il dit une seule fois clairement ce qu'il ressentait pour toi ?

-Yuki ne parle pas de ses sentiments, mais je sais bien qu'il m'aime…

-Donc j'avais raison, il ne te la jamais dit. Et pourtant tu t'accroche à lui, l'interrompit-elle.

-Si je le gênais vraiment, il m'aurait mis à la porte ou il serait parti…. répliqua Shuichi entre ceux sanglots

-Mais n'es-ce pas ce qu'il a fait. Mais où qu'il aille tu l'a suivit, ne lui laissant plus le choix que de t'accepter dans sa vie. Crois-tu vraiment qu'il peut aimer quelqu'un qui s'est imposé à lui ?

Shuichi ne pouvait plus répondre. Chaque nouvel argument que la femme lui donnait, aussi absurde soit il, ravivait en lui ses peurs passées. Au fur et à mesure de la discussion, une pensée s'imposa dans son esprit : il était une gêne pour Yuki. En aimant Yuki plus que de raison, il s'était imposer à lui sans tenir compte des sentiments de l'écrivain. Une vague de désespoir le submergea.

En face de lui, un sourire cruel s'étirait sur le visage angélique de la jeune femme. A présent, le jeune homme accepterait sa torture comme une sorte de punition à ses fautes. En plus des séquelles physiques qui commençaient à s'accumuler, Yura avait réussit à laisser une marque psychologique sur le chanteur. Une marque qui se révélerait peut-être indélébile.

-Bon assez discuter, fit-elle soudain en se levant. Je pense qu'il est grand temps de passer aux choses sérieuses.

Shuichi se sentit qu'on détachait ses membres du lit. L'un des deux hommes, Ran certainement, l'agrippa par les cheveux. Il le traina par terre sur cinq bons mètres et le jeta. Le jeune chanteur atterrit sur le miroir qu'il brisa sous l'intensité du choc. Les bouts de ver plurent sur le corps du jeune homme, se plantant ici et là dans sa chaire. Suite à se traitement, une multitude de coup s'abattit sur lui. Il ne pouvait plus rein faire. Son corps lui faisait mal, il sentait le sang chaux couler sur son torse, ses bras, entre ses cuisses … La douleur le submergea, ne laissant aucune parcelle de son être intacte. Doucement, Shuichi glissa dans l'inconscient en espérant ne jamais en sortir.

-Je crois qu'on y a été un peu fort là, fit Norio en relevant la tête de sa victime.

-Pas grave, on a qu'à attendre qu'il se réveille.

-Ouai mais s'il ne se réveille pas ?

-Ne vous inquiétez pas, il est certes amoché mais pas au point d'y rester, répliqua Yura. En plus ça m'arrange, je vais pouvoir passer un petit coup de fil à notre cher Yuki Eiri pour savoir où il en ai !

Elle sorti de sa poche un portable et composa le numéro de l'écrivain. Celui-ci décrocha immédiatement.

-Moshi moshi.

-Ah, Yuki ! Heureuse de t'entendre. Tes recherches avancent bien ?

-Arrête ce petit jeux et dit moi où tu es !

-Ça ne fait pas parti du jeu

-J'en ai rien à foutre de ton putain de jeu ! Rend moi Shuichi ! répondit Yuki de plus en plus en colère

-Je t'ai déjà dit qu'il faudra que tu le trouve pour que je te le rende.

-Je veux lui parler, fit-il après un temps sa voix s'étant un peu calmé

-Pas possible pour le moment, répondit Yura qui ne s'attendait visiblement pas à cette requête pourtant évidente.

-Pourquoi ?

-Il est dans l'incapacité de parler à qui que ce soit pour le moment. agacée par cette question

-QU'ES-CE QUE VOUS LUI AVEZ FAIT !

-Rien de bien méchant, quoi que…, enfin de toute façon il est encore vivant alors quel est la différence ?

-ELLE EST ENORME LA DIFFERENCE !

-Bon passons à autre chose. Tu n'as pas répondue à ma première question, je la réitère donc : avances tu dans tes recherches ?

-Bien sûr que j'avance, YURA.

-Bravo ! Tu as trouvé mon identité ! Je te félicite ! Maintenant, il ne te reste plus qu'à trouver ma position et tu auras gagné le jeu ! Bon je te laisse, notre petite boulle de poils rose vient de se réveiller ! Bye !

Elle raccrocha avant d'entendre une nouvelle fois Yuki crier à l'autre bout du fil.

Shuichi avait rouvert les yeux. Il ne savait pas combien de temps il était resté là, par terre, inconscient. Il ne comprenait rien de se que disaient ses tortionnaires. Il se senti soulever de terre, puis une forte douleur aux poignets lui arracha un cri. On venait de le rattacher mais cette fois, il était debout, pendant à une chaîne comme pendrait un morceau de viande à un crochet.

-Je ne sais plus vraiment quoi te faire, alors tu va « t'égoutter » là pendant que je m'occupe des quelques parties de ton corps qui ne son pas endommagées. expliqua la jeune femme tout en posant le fil tranchant d'une lame sur la cuisse gauche du sa victime.

Sans plus attendre, elle découpa les rares parcelles de peau encore intactes du jeune homme. Shuichi, qui gémissait de douleur sans interruption depuis son réveil, ne savait pas ce qui lui faisait le plu mal. Etait-ce ces attaques de sa tortionnaire ou alors le fait d'être suspendu au dessus su sol par les poignets.

Le sang chaud coulait sur ses bras et ses épaules démises par l'écartèlement. Une petite flaque rouge se formait sous le corps du jeune homme. Elle grandissait à une vitesse impressionnante, ne donnant comme espoir de survie que quelques heures au chanteur. Dans un élan de désespoir, Shuichi hurla en fixant son regard sur la porte au fond de la salle.

Tout à coup, un bruit sourd retenti. Shuichi discerna l'entrée de nombreuses personne dans la salle. Il aperçut une chevelure dorée près de lui et sombra dans l'inconscient.

A suivre …

Voilà pour ce chapitre ! Je suis assez fière de moi (mon côté sadique enfin satisfait mouahahahaha). J'espère qu'il vous aura plus et que vous lirez la suite ! Le prochain chapitre expliquera comment Yuki s'y est pris pour chercher son petit Shu d'amour !

Review please !