Biens le bonjour,
Ca fait très longtemps...
En relisant le chapitre précedent, j'ai décidé d'écrire la suite
et me voilà, maintenant prête à la poster.
Arrivée à la fin, je me demandai si je devais arrêter l'histoire là ou si
je devenais la continuer, n'ayant pas réussi à trancher
je vous demande votre avis.
Arrêter ou continuer ?
Sur ce je vous souhaite de bien vous amuser en lisant ce que
je me suis amusée à écrire...
Pov Edward
J'avais les yeux écarquillés. Ma Bella avait complètement changé et elle nageait dans un pur océan de déchéance, de perversité et de sexe. Océan qui ne manquait d'aucune beauté, ne vous méprenez pas. Mais ma Bella avait été d'une douceur à toute épreuve. Certes capricieuse, mais emplie d'une bonté dont tout le monde voulait profiter. Je soupirai et promenai mon regard sur son corps presque entièrement dénudée, ses lèvres posées sur celles d'Alice. Son petit gémissement lorsque celle-ci mit fin à leur baiser, me fit d'avantage tendre les oreilles et écarquiller les yeux. Elle s'approcha en souriant et dit d'une voix enchanteresse :
_ It's immortality, my dears.
Pour sûr, elle était changée. Elle promena son regard sur son publique et finit par le poser sur moi.
Et son sourire s'élargit.
Je clignai des yeux, éberlué. Elle me souriait. A moi, pas à un autre… Pourtant, elle sauta de sur scène et se dirigea d'un pas dansant vers moi, toujours en souriant. Elle s'arrêta enfin devant moi et éclata de rire.
_ Tu ne te croyais quand même pas discret en me suivant, j'espère, fit-elle amusée.
J'écarquillai les yeux et la regardai à mon tour amusé. Je secouai la tête en répondant d'une voix que je savais veloutée :
_ Hm… je dirai que tes sens sont beaucoup plus, comment dire, développés. Ça doit être vraiment délicieux de baiser, maintenant.
Elle fit mine de se fâcher mais finit par secouer la tête et de se rapprocher un peu plus de moi.
_ Le spectacle t'a plut, j'espère, susurra-t-elle d'une voix autoritaire.
Je fermai les yeux pour profiter du son de sa voix. Tout simplement magnifique. Je sentis son doigt frôler mes paupières et soupirai d'aise. Elle souffla sur mon visage et m'ordonna d'ouvrir les yeux. Je souris mais m'obstinai à les garder fermés. Elle articula un bruit d'agacement et j'éclatai franchement de rire. Enfin quelque chose qui n'avait pas changé : son impatience. Je rouvris enfin les yeux et rencontrai son regard impénétrable. Je n'avais jamais su lire en elle. Ça aussi, ça n'avait pas changé. Je lui accordai un sourire éclatant et ébauchai un pas vers elle. Elle secoua la tête et fit mine de s'en aller. Je la retins et la retournai sans douceur juste avant de la plaquer contre mon torse. Elle inspira fortement et me regarda comme surprise de mon geste. Une musique un peu orientale retentit et je la fixai intensément. Ce fut à mon tour de susurrer :
_ Ton spectacle m'a plut au-delà de toute chose. Tellement que j'en veux un autre rien que pour moi.
Une seconde plus tard nous étions sur scène et je me mouvais sensuellement contre elle. Mes mains descendirent sur ses hanches et je la fis se mouvoir avec moi. Elle m'assassina du regard et je lui répondis en souriant. Elle secoua la tête et je l'implorai du regard. Elle finit par sourire et articula silencieusement « ça va te coûter bonbon ». Je hochai la tête. Elle se débarrassa de ses cuissardes et se vêtit comme par magie d'un voile ne laissant paraître que ses yeux et une jupe fluorescente qui était composé de voiles aussi. Le tout était bien sûr rouge.
Et elle commença à danser.
Ses mains se levèrent très lentement puis commencèrent à esquisser des arabesques dans l'air. Le reste de son corps n'était pas en reste : ses pieds s'entrelaçaient en dessinant avec les voiles de sa jupe quelques petits symboles, son corps accomplissait des mouvements lents et délicats. Elle était totalement ensorcelante. Je m'avançai vers elle en ondulant des hanches, elle me répondit en secouant ses jolies fesses nues. Ses mains se tendirent vers moi, tentatrices, je les pris dans les miennes et la tirai vers moi. Elle se laissa tomber à terre et glissa sous les jambes que j'écartai pour elle. Bella se releva rapidement et sans cesser de se secouer, me fit basculer à terre. Elle se mit à ramper vers moi tout en se collant au sol. Mon sexe s'érigea rien qu'à sa vue. Elle recouvrit mon corps du sien et frotta son sexe contre le mien. J'en gémis et elle éclata de rire. Je nous fis rouler pour la chevaucher à mon tour. Je bougeai mon corps lentement et jouai avec les bouts de tissus qui la recouvraient. Je plongeai mon regard dans ses yeux magnifiques et voulus enlever le voile qui était sur son visage, voile qui se confondait avec ses cheveux, de sorte qu'on ne savait pas quand l'un se terminait et l'autre commençait. Mais sa main retint la mienne et elle secoua la tête. Elle me poussa et je me sentis voler pendant quelques secondes. J'atterris à quatre pattes et lui grognai dessus, elle me répondit en grognant aussi. Je sentis mes pupilles se dilater et recouvrer les iris de mes yeux. Mon regard devait être noir, de colère, de désir et de….d'autre chose. Elle me sourit en découvrant les dents. Une lueur farouche brillait dans ses yeux.
Elle était sauvage.
La musique s'arrêta soudain et je me relevai en même temps qu'elle. Des applaudissements se firent entendre comme si ce qui venait de se passer faisait partie intégrante du spectacle. J'aimerais les détromper, leur dire qu'elle était mienne et non pas à partager. J'avançai vers elle et j'avais dans l'idée de lui sauter dessus. Mais il semblerait qu'elle avait d'autres idées en tête. Et comme par magie, elle disparut comme tout autour de moi.
_ Que…
Quelqu'un m'entoura de ses bras et mes sensations me revinrent. Nous avions changé d'endroit. Nous nous trouvions dans une chambre très spacieuse. Un souffle vint me chatouiller.
_ Alec, murmurai-je.
_ Bonsoir, susurra-t-il. Edward…
Il me tourna de sorte que je sois en face de lui. Toujours dans ses bras, je croisai ses yeux rouges, comme les miens.
_ Je t'ai manqué ?
_ Euh…
_ Mm, je vais prendre ça pour un oui.
Il prit mon visage en coupe et je fus pendant un instant hypnotisé. J'avais décroché de la réalité et lorsque je repris « connaissance », il m'embrassait. Ses lèvres aussi douces que dans le temps pressaient les miennes avec une telle sensualité et une telle langueur que je me sentis chavirer. Il se colla à moi et ça m'acheva. Je bandai comme un dingue et lorsqu'il commença à se frotter à moi, j'haletai. Je lui rendis son baiser et m'accrochai à lui. Je ne sais comment je me retrouvai contre un mur mais j'en avais à vrai dire rien à faire. J'arrachai ses vêtements pour ne pas devoir lâcher ses lèvres une seconde. Quoique je dus le faire pour gémir son nom et d'autres choses tout à fait indécentes.
_ Alec… Je te veux.
_ Oh tout autant que moi.
Et il reprit mes lèvres. Alec avait toujours cette façon toute à lui de m'embrasser. Il s'insinuait en moi de sorte que je devenais accro. Alec était addictive. Si on y goutait une fois, c'était pour toujours. Il me ramena à la réalité en tirant sur mes cheveux, les rendant encore plus en bataille qu'ils ne l'étaient d'habitude et il mordilla mes lèvres chacune à leur tour me marquant comme sien. Et le pire dans tout ça c'est que j'adorais chacune des secondes passées avec lui. Ses mains quittèrent mes cheveux et vinrent s'égarer sur mes fesses. Il me souleva et j'enroulai mes jambes autour de sa taille. Il se frotta contre moi et mes ongles s'enfoncèrent dans son dos.
_ Edward, gémit-il. Ce que tu peux être bandant.
Cette phrase me réveilla un peu et je le fis tomber sur le sol pour le chevaucher. J'arrachai alors ce qui lui restait comme vêtements et il en fit de même pour moi. Une lutte alors débuta. Une lutte pour savoir celui qui dominera l'autre. La dernière fois, il avait gagné et cette fois-ci, je me devais de prendre ma revanche. Mon index se posa sur son nombril et remonta avec une langueur que je supposai insupportable pour lui. Il alla se poser sur son téton qu'il titilla. Je mordillai ma lèvre inférieure l'incitant à l'embrasser. Ce qu'il fit. Et c'est ce moment-là que choisit Bella pour apparaître près de nous. Je sentis son parfum et je relevai la tête.
_ Ne t'arrête surtout pas pour moi, minauda-t-elle.
Je clignai des yeux. Etait-elle vraiment en train de me demander ça ? A voir son expression, Oui. Oh… Alec profita de mon hébétude pour entamer des va-et-vient sur mon sexe dressé fièrement. Je me mordillai les lèvres pour m'empêcher de gémir. Ecarquillant les yeux lorsque je sentis sa langue là où quelques secondes plus tôt se promenait sa main. Je faillis m'étrangler lorsqu'il me prit dans sa bouche jusqu'à la garde. Bella qui ne m'avait pas lâché des yeux sourit largement et s'approcha de moi et promena sa langue sur ma lèvre inférieure de manière tout à fait langoureuse. Je happai sa langue et la caressai de la mienne. Mm… Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas senti ses lèvres sur les miennes. Alec décida de passer à la vitesse supérieure et introduit un doigt en moi. Mes lèvres se figèrent contre ceux de ma Belle. Elle éclata de rire et se lécha les lèvres avant de venir mordiller ma gorge offerte. Je fermai les yeux et posai une main sur chacune de leur tête, perdu que j'étais dans l'extase pure dans laquelle leurs langues me menaient. Alec retira soudainement sa langue de sur mon sexe pour venir titiller à l'aide de cette dernière l'un de mes tétons. J'haletai puis gémis mon plaisir tandis qu'ils me grignotaient.
_ Aa… Oh. Mon. Dieu. Psalmodiai-je.
Ils s'arrachèrent soudain à moi et s'embrassèrent devant moi. Leurs langues se découvrirent avec voracité. Ils se dévoraient mutuellement. C'était le spectacle le plus érotique je n'avais jamais vu de mon existence et c'eût pour effet de me faire bander encore plus… si c'était possible. J'avançais vers eux et remarquant que Bella était bien trop habillée, entrepris d'arranger la chose. Résultat des courses : une Bella toute nue et des plus appétissantes se tenait devant moi, embrassant comme si c'était la dernière fois qu'elle le faisait mon amant régulier. Pour ne rien gâcher ils se caressaient sensuellement, provoquant en moi des frissons comme si c'était mon corps qu'ils caressaient. Pendant un instant, je restai pantelant devant eux, ne pouvant faire plus que contempler la perfection qui persistait devant mes yeux. Puis lorsqu'ils rompirent leurs baiser, se tournèrent vers moi d'un même mouvement et tendirent vers moi leurs bras m'invitant, m'aguichant pour que j'aille partager le plaisir et la luxure qu'ils avaient en eux. J'y répondis et ce fut le début de la fin. Je m'abandonnai et je n'ai aucune à avouer haut et fort qu'Alec avait encore gagné. Je n'en avais tout simplement que faire trop occupé que j'étais à ressentir tout un tas de sensations plus fortes les unes que les autres. J'avais entre autre pénétré Bella à mon tour et nous allions tous les trois à un même rythme effréné. Les coups de butoir faisaient s'arquer nos corps d'une délicieuse façon et nos cris se faisaient de plus en plus outrageux. Alec caressait mon corps pendant que je caressais celui de Bella qui avait la tête posée sur mon épaule, les yeux dans ceux d'Alec. La jouissance nous prit en traître et nous nous retrouvâmes à hurler de plaisir. Nous nous détachâmes et alors que j'étais perdu dans les méandres de mon allégresse, Alec plaqua Bella contre le mur et la pénétra. Je hoquetai. Puis mes lèvres formèrent un sourire goguenard. J'étais immortelle et je comptais bien en profiter. Après tout, j'étais hors de portée de la fatigue. Comme Bella l'avait dit plus tôt : C'était l'immortalité et elle était présente dans toute sa grandeur.
Pov Bella
Lorsqu'Alec me pénétra, je vis des étoiles virevolter devant mes yeux. Edward m'avait si bien baisée qu'après, la douceur était des bienvenues. Je sentis Edward prendre part aux jouissances en entrant en Alec et nous nous imposâmes contrairement à plus tôt un rythme lent et sensuel comme la plus éternelle danse. Oui, c'était cela. Nous dansions suivant la cadence d'un air que nous seuls entendions. Je perdis la notion du temps et une caresse appuyée sur mes seins me ramena à la réalité. Mes sens aiguisés la reçurent comme un choc. Je ronronnai. Les deux hommes levèrent la tête à ce son et me regardèrent avec une faim non assouvie. Je me retrouvai alors sur un lit, mes deux amants me titillant chacun très délicieusement. N'ayant jamais été passive, je rendis toutes les caresses qu'on me procurait. Je suçotai la peau douce de la gorge d'Alec, y laissant une marque. Le marquant comme m'ayant appartenu. Il me sourit de toutes ses dents, me faisant rire jusqu'à ce qu'Edward ait la merveilleuse idée d'introduire deux doigts en moi.
_ Edward, criai-je.
Alec referma les lèvres sur l'un de mes tétons et malaxa l'un de mes seins. Ce qui me fit hoqueter son nom. Il releva la tête étonné de la douceur de ma voix. Ce fut à mon tour de sourire de tout mon soul. Edward décida alors d'embrasser notre amant commun et me fit mouiller plus encore par la même occasion. Était-t-il possible que ce soit aussi excitant ?
_ Mm…
Je promenai un de mes doigts sur le sexe d'Alec l'aguichant. Je souris malicieusement en voyant ses muscles se tendre. Il me sembla que de ce simple toucher, je fis naître en lui un feu qu'il acheva en faisant frotter son pénis contre celui d'Edward. Je clignai des yeux et respirai fortement.
_ Oh…
Ce à son tour de sourire. Oui. Enfin… Pourquoi mes jouets ne restaient-ils pas des jouets mais voulaient jouer avec moi ? Une moue boudeuse prit place sur mes lèvres. Les garçons l'ayant remarqué fondirent et me lancèrent un regard empli de désir et de … hein… tendresse ? Oh… C'était moi qui avais provoqué ça ? Je me savais belle mais pas si attachante… Toujours est-il que…
_ Chérie, ne t'en fais pas. On va s'occuper de toi, commença Edward.
_ Oui, on t'a rendu si mouillé, ce serait un gâchis de ne pas en profiter, acheva Alec.
S'occuper de moi ? Mais moi, j'aimais bien quand on s'occupait chacun de l'autre et aussi quand ils s'occupaient l'un de l'autre. Hu hein. Il me sembla que je changeai d'avis lorsqu'ils et bien… ils s'occupèrent de moi.
Pov Alice
J'étais assise dans la salle de surveillance, mon regard attiré par une certaine séquence… Ce qu'elle avait de particulier c'était qu'elle me permettait d'observer les délicieux ébats de Bella et ses deux amants. Mm… Je levai un sourcil lorsqu'elle lança un clin d'œil vers la caméra. La petite coquine… ça me donnait envie de les rejoindre tiens… Mais ils avaient l'air tellement en osmose, leurs corps s'emboitant parfaitement… Je regardai Jasper à travers la vitre de son bureau et lâchai un soupir à fondre l'âme. Il haussa un sourcil interrogateur. Je souris alors et pris une démarche de prédateur lorsque je m'approchai de lui. Je m'assis sur ses genoux et collai mon corps contre le sien, posant mes lèvres contre son oreille et susurrai de ma voix la plus chanteuse :
_ Bella va nous quitter, Jazzie.
Il parut quelque peu triste puis fit un grand sourire.
_ Elle l'a trouvé, n'est-ce pas ?
J'éclatai d'un rire cristallin et secouai la tête.
_ A vrai dire, elle les a trouvés.
Et pour lui montrer plus exactement, je le menai à la salle de surveillance et lui indiquai l'écran en question. Il s'étrangla lorsqu'il les vit. Il me regarda ensuite après avoir dégluti sans douceur.
_ Cela fait-il de moi un grand pervers de trouver ça tout simplement bandant ?
_ Hum mm, acquiesçai-je. Tu es un très… très grand pervers.
_ Oh… vraiment. Et que vas-tu faire à ce propos ?
_ Mm… Laisse-moi y réfléchir.
Jasper s'avança vers moi et m'attira contre lui.
_ Et si je décidai pour toi…
Il entreprit de m'embrasser voracement. Ce que c'était bon. Je me rappelai soudainement quelque chose de très important.
_ Au fait, Jasper.
Il me regarda sérieusement. Je ne l'appelai jamais par son prénom si ce n'est quand c'était sérieux. Bon, j'en abusais des fois mais ça il ne le savait pas. Chut, il ne faut pas lui dire…
_ Bella n'ayant jamais vraiment été monogame, on la verra souvent.
_ Oh… C'est une très bonne nouvelle.
J'hochai la tête et promenai mes mains dans ses cheveux aussi doux que la soie. Je tirai sur eux pour unir nos lèvres. Parce que ç'avait beau être bien beau et tout mais le spectacle m'avait rendue toute excitée et… bon j'avais besoin de me débarrasser de toute cette tension sexuelle.
Pov Alec
Allongés sur le lit, les membres emmêlés, nous regardions le ciel à travers le toit en verre. J'étais assez concentré et réfléchissais sur ce qui s'était passé plus tôt. Je savais aimer Edward mais ce que je ne savais pas c'était que j'étais capable d'aimer non pas une mais deux personnes et ce en même temps. Je sentis Edward bouger contre et me regarder un peu estomaqué. Oh… oups. Télépathie et tout… J'avais l'habitude de le priver de ce talent lorsqu'on était ensemble mais dans le feu de l'action, j'avais oublié. Oh et puis tant pis. Ça me facilitait en quelque sorte la chose : je n'aurais en effet plus à lui en parler. Bella sentant que quelque chose ne tournait pas rond fit naviguer ses yeux entre nous deux.
_ Que se passe-t-il ?
Je soupirai et me demandai un instant si ce n'était pas précipité. Après tout, je l'avais rencontré depuis seulement quelques heures et nous n'avions pas parlé ou fait connaissance. Loin de là même… Bien que nos corps se connaissent maintenant sûrement mieux que nos esprits… Je décidai finalement que je ne voulais pas perdre un temps précieux pendant lequel je n'étais pas avec eux de cette manière bien précise. Je lui souris alors.
_ Disons que mon cœur a décidé de me jouer un tour. Il m'a fait vous aimer tous les deux.
Bien que je n'en avais pas l'air, j'étais des plus inquiets et j'attendais avec impatience leurs réactions. Bella sourit simplement en disant :
_ Ce n'est que ça... Ne t'inquiète pas. J'avais senti nos aura fusionner pendant que nous étions occupés d'une bien agréable manière. C'est de cela que parlait Alice. Mm… c'est magique.
Edward éclata de rire en entendant cela.
_ Tu es toujours aussi imprévisible, finit-il par dire.
Je clignai des yeux ne sachant que faire. Bella finit par secouer la tête en m'expliquant.
_ C'est-à-dire que tes sentiments sont partagés.
Edward acquiesça.
Je ne dis rien. Pendant un instant, j'eus ce qu'on appelle communément un bug. Puis faisant un grand sourire, je sautais dans leurs bras. Mm… ce devait être ça le bonheur, je suppose. Après cette embrassade pleine de tendresse, je vous laisse imaginer ce que l'on a fait. Un indice ? Ça commence avec un grand A, et ça se termine avec « mour ». Oui, oui. Vous avez bien lu… Sur ce, je vous laisse. J'ai des affaires bien urgentes à régler.
