Chapitre 2

- Intéressant

Moi, qui ne comprenait absolument rien à se qui se passait, n'ai pas pu retenir le frisson qui m'avait parcouru lorsque la vois d'Akashi avait résonner. Mon dieu, est-ce que j'avais passé un test ou quelque chose comme ça ? Ou peut-être que j'avais découvert un secret d'Etat et que maintenant, il fallait me faire taire.

Oh. Mon. Dieu.

Je ne veux pas mourir. Je regardais le turquoise, le suppliant du regard de m 'éclaircir sur cette affaire mais je du réprimer mon sanglot lorsque je vis sa mine sombre. C'était sûr maintenant, je ne passerait plus jamais la porte de ma maison, bien que je n'y ais dormi qu'une nuit.

Puis, sans que je ne puisse rien y faire, je me fis entraîner jusqu'à ce que j'imaginais être un gymnase. Et ce fut vraiment une surprise. Il y avait beaucoup de personne regroupé à cet endroit gigantesque. Et sans me demander mon avis, on me mis de force un ballon dans les mains et un chasuble sur le dos avant de presque me balancer sur le terrain. Tout le monde me regardait étonner alors que j'étais planter comme un con au milieu du terrain.

Puis, comme si c'était des stars de grande envergure, les six personnes qui m'avaient « attrapé » tel un pokemon sauvage entrèrent sur le terrain sous le regard ahuri des autres. Puis Akashi éleva la voix comme le ferait un chef d'armée.

- Que tous les joueurs présents sur ce terrains aillent voir ailleurs si on y est, ceci est un test pour un titulaire de l'équipe principale de basket de Teiko.

Hein ? Un test pour être titulaire. Mais what ? J'ai jamais voulu ça moi de quoi il cause le roux ? Non mais je rêve, il serait pas en train de me recruter genre contre mon gré là ? Oh mon dieu. J'aurai préférer qu'il me tue. C'est comme genre ce mec qui vend son âme au diable et qui veut la récupérer pour crever en paix mais qu'il peut pas et qu'il est condamné à errer avec sa conscience. Ouais, je regarde des trucs chelous mais voilà, je l'ai vu et ça me fait flipper maintenant.

- Bon, Tetsuya, mets-toi en place, Gabriel, tu dois lui faire une passe. C'est aussi simple que ça. On verra le reste après. Vas-y.

Hein ? C'est tout ? Y a un piège là … C'est pas possible. Ils veulent me torturer après c'est ça. C'est genre pour avoir un mobile après lors de l'enquête. Du genre « oui, non, Gabriel jouait avec nous avant de disparaître, nous avons comme témoins les vingts millions de personnes qui étaient présentes. »

Bon, faisons déjà ce qu'il demande, le but n'étant pas de le mettre ne colère. Je repère donc le bleuté, qui est devant moi, puis qui disparaît. Ah. Ok. Au calme. Nom de dieu il a disparu ! Je regarde autour de moi, et soudain il réapparait devant moi. Je soupire de soulagement, et lui envoie le ballon en une passe que même moi, qui n'ai aucune expérience, je qualifie de merdique à souhait. La classe. Mais sans que je ne comprenne, le bleuté n'attrape pas la balle et l'envoie en mode Kame-Ame-Ha vers Aomine qui l'attrape et fait un panier magnifique. Pourtant, quand je regarde les gars qui m'avaient kidnappés, ils étaient tous à faire des tête de malade. J'avais réussi le test ou pas du tout ?

Akashi, qui parlait genre « Bitch I'm Fabulous », en joignant ses mains devant lui. Puis il me souris, mais pas un sourire normal qu'on fait pour féliciter quelqu'un qui a réussi quelque chose, non. C'était plutôt LE sourire de malade mentale qui dit « je vais te manipuler jusqu'à la fin de ta malheureuse et minable petite vie jusqu'à ce que tu provoque toi-même ta propre mort en te poignardant avec une clé USB ». Oui, ce genre de sourire glauque là. J'avais vraiment envie de me faire dessus.

- Tu as réussi le test. Par contre, tes aptitude sont purement et simplement merdiques. Mais heureusement pour toi, tu peux voir Tetsuya, ce qui est un exploit peu commun.

Whaaaaat ? Comment ça c'est un exploit de voir Tetsuya ? Je veux dire, on le voit comme tout le monde, c'est pas un fantôme transparent. Et puis Aomine aussi peut le voir, et ça dérange personne. Par contre, il me regarde tous comme si j'étais un abruti, j'en déduis donc que j'ai parlé tout seul sans réfléchir trente secondes.

Non, ce n'est pas commun de voir Tetsuya puisque celui-ci a si peu de présence que personne ne le voit, ce qui fait un atout de taille pour nous. Et Daiki ne peut pas voir Tetsuya, il ne fait que sentir qu'on va lui faire une passe et il réagi en fonction de pour pouvoir attraper le ballon. Mais maintenant que tu es là, Daiki va pouvoir se reposer sur ta capacité.

Ah... Parce que c'est possible que l'on puisse ne pas avoir de présence au point de devenir invisible ? C'est quoi ce bordel, ce n'est naturellement pas normal. C'est complètement fou d'ailleurs. Mais il faut que je me renseigne sur quelque chose.

- Je suis obligé d'intégrer le club de basket, je veux dire, je dois me concentrer sur mes études et...

- C'est obligatoire et non-négociable. De plus, je ne tolérerais aucuns retard ou absence même justifié, à un entraînement. Ils se passent le lundi, mercredi, vendredi et samedi et tu es obligé d'y participé. Bienvenue dans l'équipe.

- Génial...

Je savais que tu apprécierais la nouvelle.

Et avant que je ne puisse répondre quoi que ce soit, il était déjà parti. Puis Aomine entoura encore une fois mes épaules de ses bras avant de me frotter la tête de son poing, me faisant grogner. Oui, il était plus grand que moi mais ce n'étais pas une raison pour en profiter comme ça.

Je préférais ne pas la calculer pour le moment. Oui, je sais que ce n'est pas très poli mais franchement, ce n'est pas vraiment le moment de penser à ce genre de choses. Parce que c'était de l'enrôlement forcé ça non ? Je me suis même fais menacer de mort avec un regard qui tue. Si c'est pas direct ça.

Je l'évite et me dirige vers le bâtiment de science où je vais avoir de nouveau cours. J'avais remarqué deux ou trois élève de ma classe qui se dirigeaient vers un bâtiment, et décidai donc de les suivre, sans leur parler. Je n'étais pas sociable de base, je n'allait pas le devenir comme ça du jour au lendemain. Je ne suis pas étrange, c'est vous qui êtes banals nuance. Bon, je le suis peut-être un peu quand même faut pas déconner mais pas complètement non plus. Bon, je vais arrêter de me chercher des excuses je deviens pitoyable là.

Bref, me revoilà pour un nouveau cours tellement pas intéressants que je m'endormais presque sur place. Ce qui m'en empêchait ? Et bien peut-être les regards super aggressants de ces psychopathes de basketteurs. Et je ne vous parle même pas de mon voisin géant qui me fixait comme si j'étais de la bouffe. Vraiment, comment voulez-vous que je continue dans ces conditions ?

Quand enfin la sonnerie de fin de cours sonna, je rassemblais mes affaires comme je le pouvais et me dépêchais de partir le plus loin possible de cette classe que je qualifierais presque de maudite. Non mais c'était mon premier jour et je me retrouvai dékà presque enrôlé dans une équipe d'un sport que je ne maîtrisai pas du tout, et j'étais dans la ligne de mire d'un grand taré -sexy mais taré – qui voulais absolument me contrôler. Parce que je ne me faisais aucune illusions face au fait que ce mec ne me lâcherai pas tant que je ne me serais pas incliné. Mais il pouvait toujours courir ce mec. J'ai toujours été très butté, comme ma mère.

D'ailleurs en parlant de celle-ci, elle m'attendais tranquillement dans la voiture, et dès que je la vis, j'accélérais le pas. Mais arrivé à l'entrée (ou la sortie, tout dépend du point de vue), un bras me bloqua le passage. Bien sûr, c'était encore Aomine, qui avait sûrement décidé de me pourrir la vie, et il me regardait avec un sourire carnassier.

- Hey ! Tu vas pas nous quitter comme ça ?

- Il me semble qu'on s'est tout dit, donc maintenant dégage.

- Oh, calme toi. Il se met à rigoler comme un idiots. C'est vraiment bizarre, non, tu es bizarre. Tu peux voir Tetsu, t'as un caractère de merde, t'es presque en train de te rebeller contre Akashi. Tu es vraiment intrigant.

- Ouais bah je m'en fous, laisse-moi passé.

- Et si je n'en ais pas envie.

- Excuse-moi, tu peux le laisser passer s'il-te-plaît ?

C'était ma mère qui venait de parler. Elle avait agrippé le bras d'Aomine et l'avait baissé de force, avec sa force surhumaine qu'elle avait développé durant neuf années de karaté. Et après on se demandait pourquoi j'adorais ma mère. Aomine, lui, n'en croyait pas ses yeux. Puis il se tourna vers moi.

- C'est ta sœur, parce qu'elle est putain de bo...

- Parle de ma mère comme ça et je te bute.

Ses yeux, qui s'étaient déjà pas mal agrandis en voyant ma mère, s'étaient presque révulsé à l'entente de mes paroles. Et oui, ducon, c'est ma mère et tu la touche, je te bats à mort. Ma mère, elle, s'éclatait au possible. En même temps, pour une femme de 32 ans qui se fait presque (et je dis bien presque) draguer par un lycéen, ça doit être pas mal marrant. C'est un peu comme si moi je me faisais draguer par une fille de onze ans... Quoi que non, ce serait vraiment gênant.

- Merci pour ce compliment, bon maintenant tu le laisses passer ?

- Heu oui, désolé, bien sûr...

Et c'est comme ça que je me suis dit qu'avoir ma mère était la plus belle chose qui m'était arrivé dans ma vie. Bon c'est peut-être l'inverse normalement mais je ne pouvais pas m'empêcher d'avoir cette pensée pour ma génitrice.

Une fois dans la voiture, les remarques n'ont pas tardé.

- Et donc c'est qui ce garçon... Charmant ?

- C'est un gars dans ma classe.

- Ah, et il te voulait quoi ? J'espère que tu ne te fais pas harceler dès ton premier jour parce que sinon ça risque d'être long, l'adaptation...

- Nan, t'inquiète, c'est pas lui... C'est Akashi.

- Akashi ?

Et c'est comme ça que je me suis mis à lui raconter ma journée de fou, en commençant par ma rencontre avec Akashi, celle avec Aomine qui avait engendré la rencontre avec Kuroko, qui s'était soldé par un test de basket, et une adhésion que je ne voulais pas personnellement. Je veux dire, qui voudrait rejoindre cette équipe après une expérience pareil. Et dire qu'on me trouvait bizarre en Espagne, je n'ose même pas voir se qui se passerait si Antonio ou Marco venait ici.

Une fois mon récit terminé, je regardais ma mère en silence, qui elle était devenue aussi muette qu'une tombe. Puis d'un coup elle se tourne vers moi, les étoiles pleins les yeux.

- Tu sais que j'ai toujours rêvé de te voir un ballon de basket dans la main ?

- Hein ?

Elle n'était pas sérieuse quand même ? Je venais de lui dire que je m'étais fait traumatiser par une équipe de tarée et elle, elle voulait que je les rejoigne quand même ? Vous vous souvenez quand j'ai dit que j'étais content que ma mère soit là ? Bah oubliez.

Une fois rentrés, je m'affalais sur le nouveau canapé, et allumai la télé pour tomber sur le câble japonais, et un présentateur un peu gros gesticulais dans tous les sens en montrant les prévisions météo de demain. C'est avec horreur que je vis qu'il allait pleuvoir demain. Génial. Je déteste la pluie. Non, pire, je déteste l'eau en général, l'eau froide en tout cas... Oui, je prend des douches merci.

On mangea tranquillement avec ma mère et son copain (Jacob pour ceux qui veulent savoir), qui venait de rentrer de son nouveau boulot. Autant dire que Jacob, c'est vraiment le gars cool qui n'a que des amis. Il est gentil avec ma mère, et il est pas trop mal financièrement. D'ailleurs, c'est lui qui a décidé de partir au Japon. En fait ma mère parlait de son enfance, puis elle a lâché qu'elle avait toujours rêvé de partir vivre au Japon. Et Jacob, bah il a dit qu'on partait le mois d'après. Et voilà. Moi je l'aime bien du moment qu'il rend ma mère heureuse.

Une fois fait, je suis partie dans ma chambre pour leur laisser une soirée en amoureux. Oui, ce n'est pas trop mon délire de tenir la chandelle. J'ouvrai mon pc et je me connecte à Skype. Bien que je n'étais pas trop proches de mes amis (qui a dit associable?) je garde quand même rapidement contact avec eux. Et c'est donc comme ça que j'ai lancé une discussion avec Marco, mon pote le plus proche en fait. Oui c'est bien le mec qui arrêtait pas de me dire que j'étais bizarre.

(NDA : Le dialogue est en français mais dîtes-vous qu'ils parlent en Espagnol xD)

Marco : Hey beau brun ! Comment c'est le Japon ?

Gabriel : Yo, c'est des malades là-bas. Tu sais qu'on m'a harcelé pour que je fasse parti d'une équipe de basket ?

Marco : Lol ! Le basket c'est un sport de merde, vive le foot !

Gabriel : T'es lourd là...

Marco : Je t'emm* xD Ca se trouve ils te trouvent à leur goût XD

Gabriel : !?

Marco : Genre, on sait bien tous que les japonnais, ils s'assument à mort xD Enfin bref, moi j'en connais un à qui tu manques XD

Gabriel : Qui ?

Marco : Ton petit frère que tu adores plus que tout xP Et à Paolo aussi mais lui il veut pas l'avouer ;-)

Gabriel : J'm'en fous de lui. Bon, je fais mes devoirs à plus.

Marco : Vas-y, fuis, mais tu pourra pas le faire éternellement !

Gabriel s'est déconnecté.

Je fermais le clapet de mon ordinateur pour ensuite me lancer dans mon lit, comme une vieille patate. J'étais fatigué. C'est dingue comme la journée à été longue et fatigante. Et je ne voulais même pas penser à celle de demain. Parce que hahahaha, vous savez quel jour nous sommes demain ? Et bien nous sommes mercredi demain, ce qui veut dire que même pas un jour après, je vais me retrouver à courir derrière un ballon pour tenter de l'attraper.

Donc, voilà, après une journée de cours formidable, remplie de maths et d'anglais, je me retrouve en maillot sans manche et en short dans un gymnase bondé. Au milieu de tarés. De taré arc-en-ciel. Le bonheur à l'état pur quoi.

- Bien, tout d'abord, je tiens à préciser la nouvelle adhésion à notre club. J'aimerai qu'on remercie tous Gabriel de sa présence parmi nous.

J'eu le droit à des saluts, puis tout le monde repris un silence total, c'était vraiment flippant. Ou stressant, ça dépendait du point de vue. Enfin, je sais pas quoi, je veux dire, j'avais l'impression de rentrer sans une secte là. Et ce fut encore pire lorsqu'Akashi me fit le sourire flippant de la mort qui tue. Non, franchement, je doutais de ressortir vivant de ce gymnase.

Pour refaire tomber cette atmosphère tendu toi-même tu sais, Akashi claqua dans ses mains pour signifier sûrement que les autres devaient reprendre l'entraînement. Ils ne se firent pas prier en tout cas, et c'est presque heureux qu'ils retournèrent courir derrière un ballon. D'ailleurs, même la team arc-en-ciel se remit au travail. Sauf Akashi bien sûr, puisqu'il devait me pourrir la vie, et le fameux Kuroko, que je pouvais voir mais pas les autres, comme si c'était normal.

- Bon, on va commencer par te montrer ce qui se passe lorsque Tetsuya est sur le terrain. On va se mettre en simulation de match. Tetsuya, tu te mets avec Daiki et Atsushi. Kise, Midorima et moi-même dans l'équipe d'en face. Toi Gabriel, tu observes.

Et c'est ce que je fis. Mais voilà, je ne m'attendais pas à un tel spectacle en fait. Tout d'abord, je pu bien voir que Aomine se démerdait pas mal avec une balle à la main, ok. Je remarquais aussi que Kise recopiait tout se qu'il voyait, en mode je n'ai aucune personnalité – non je ne suis pas méchant ! -, ensuite, on avait Midorima avec ses lancé de la NBA, mon voisin de classe qui avait l'air d'avoir doublé sa taille, si ce n'est pas triplé, Akashi qui faisait tomber tout le monde – je suis sur qu'il fait des balayettes en douce ce fourbe -, et enfin Kuroko avec ses Kame-Hame-Ha de la mort qui tue. Et le pire, c'est que je me rendais compte que personne ne semblait bien voir où il était, comme s'il disparaissait. C'est à ce moment là que je me suis demandé si je n'étais pas dans un recrutement pour mutant, vous savez comme dans X-men. Et ça me faisait flipper encore une fois. Parce que je ne voulais pas du tout combattre un fou psychopathe et sûrement y laisser ma peau, comme dans tous les film où c'est le pauvre mec qui n'avait rien demandé qui se faisait butter en premier.

Ensuite, quand le match, ou du moins la simulation – Oh mon dieu, mais ils font comment dans les vrai match, ça devient genre comme dans 300 ? - se termina, j'étais totalement liquéfié sur place, je ne pouvais plus bouger. C'était comme si on m'avait statufié. Un truc horrible. Parce qu'une pensée bien clair faisait son chemin dans ma tête : J'allais devoir me battre contre ses gars ?! Comment vous dire que toutes mes idées de rebellions étaient tombées à l'eau à une vitesse record.

- Bon, Gabriel, j'espère que tu as compris l'enjeu de ton rôle dans cette équipe et ce que tu peux lui apporter, car dans le cas contraire je ferais de ta vie un enfer.

Et il m'avait dit ça avec le sourire quoi. Genre fais ça et tout les films d'horreur que tu aura pu voir, tu regrettera de pas pouvoir être dedans. Génial quoi !

Et c'est comme ça que je passai deux putains d'heures a suer comme un porc à courir derrière un ballon qui rebondissait dans tous les sens. J'avais de la peine à respirer, mon cœur s'amusait à danse la samba dans ma cage thoracique et tous mes muscles étaient engourdis comme ce n'était pas possible.

Puis quand sonna enfin la fin de l'entraînement, je me traînais comme je le pouvais vers le vestiaire. Une fois dedans, je visais un des bancs pour m'y affaler telle la large que j'étais devenue, mais malheureusement, ma vue décida de me tromper à ce moment là et je m'écroulais pas terre dans un vacarme qui fit siffler d'agacement Midorima. Mais je m'en foutais complètement de lui. Tout ce qui m'importait, c'était de dormir. Je fermais alors les yeux pour pouvoir me reposer mais un bruit me les fis rouvrir direct. Et la preuve : Aomine était AU-DESSUS de moi. Non, pas à côté, mais bien au-dessus. Genre, vous voyez la position juste avant une baise intensive ? Bah voilà, vous avez l'image. Rougissant comme une putain de pucelle de merde, je le repoussai pour ensuite filer à la vitesse de la lumière à l'autre bout de la salle, ma fatigue s'étant évaporer d'un seul coup.

Aomine ne semblait pas comprendre ce qui m'arrivait. Il se frotta la tête, l'air gêné, avant de prendre la parole avec une voix tintée d'embaras.

- Oh ! Désolé, je suis tombé, t'inquiète je te sautais pas dessus.

Ah, bah si en fait il avait totalement compris ce qui m'effleurait l'esprit. Génial, en plus on allait me prendre pour un gay pas du tout assumé. Non, mais je vous ai déjà dit à quel point ce pays est génial ? Non ? Normal ne vous inquiétez pas. Inquiétez-vous lorsque je dirais que j'aime Akashi, là c'est que j'aurai vraiment pété un câble.

Par contre, au lieu d'avoir les réactions gênée que j'attendais, j'eu de grands éclats de rire. Et autant vous dire que j'étais paumé. Dans mon pays, quand il se passe un truc comme ça, tout le monde se met en froid avec toi pour au moins une à deux semaines. Alors quand je vois Kise et Murasakibara mords de rire, Kuroko qui pouffe légèrement de rire et Midorima, bah qui rigole pas hein faut pas déconner, bah je me dis que le monde ne tourne vraiment pas rond dans cette partie du monde.

- Bah alors Aominecchi, t'as pas pu te retenir de lui sauter dessus hein ?

- Ta gueule Kise, j'ai pas fais exprès.

- Bah, j'suis sur c'est totalement ton genre en plus.

- Je ne vois pas de quoi tu parles.

Moi non plus d'ailleurs, et ce serait bien que l'on m'explique un peu ce qui se passe. C'est ce moment là que choisis Akashi pour entrer dans le vestiaire.

- Daiki, interdiction de toucher les nouveaux membres, ainsi que les anciens. Et Ryouta, arrête d'embêter Daiki avec cela, car on a tous déjà remarqué tes regards incessants et gênants sur une partie du postérieur d'une certaine personne si tu vois ce que je veux dire.

Oh mon dieu, oh mon dieu, mais c'est pire que les feux de l'amour ici bordel. Mais, alors ça veut dire que Aomine et Kise sont gay ? Oh putain, j'suis tellement sur le cul que je ne peu pas m'empêcher de les fixer comme un poisson hors de l'eau. Mais quelque chose me fit bien reprendre les pieds sur terre.

Parce qu'un Akashi qui se dirige vers toi avec un sourire de psychopathe et de prédateur, et qui viens tout juste de recaler deux personnes comme un missile, c'est dangereux, moi je peux te le dire. Et j'eus bien raison de me méfier, parce qu'Akshi s'était approcher vers moi, m'avait prit le menton avec sa mains droite, avait plonger sa main gauche dans mes cheveux, et avait lié ses lèvres au miennes.

Oh my fucking godness...


Voilà voilà! Avec seulement une semaine et demis de retard! Je me félicite moi-même - Midorima, Akashi, arrêtez de me regarder avec des yeux meurtriers vous me faites super peur... -

J'espère que ça va vous plaire. Par contre j'ai changer le résumer parce que je ne sais pas si je vais le mettre avec Akashi ou Aomine à la fin - ces deux là reviennent souvent dans vos review j'ai cru remarquer... ^^ - Ca se trouve je vais le mettre avec aucun des deux on verra surprise surprise...

En tout cas, j'espère que ça vous a plût, Reviews?