Chapitre 2
Éxoelediela
Deuxième chapitre, également corrigé par Resiliency6 que je remercie de tout coeur !
Je suis encore étourdi par ce qu'il vient de se passer. Je ressens toujours les sensations qu'il m'a procurées c'était à la fois désagréable mais en même temps si intense et plaisant.
Encore assis contre le mur de la salle de bal, Sebastian me toise d'un regard interrogatif et me demande :
« Y allons-nous ? »
Il m'aide alors à me relever et je le suis docilement jusqu'à mon bureau sans lui répondre.
Arrivés à destination, Sebastian me donne le courrier parmi lequel se trouve une lettre de la reine qu'il me lit à voix haute :
« Cher Comte,
J'aurai besoin de vos services à nouveau. Cette fois-ci, concernant un vendeur de poupées qui me paraît suspect.
Je vous demande donc d'enquêter sur cette affaire, en mon nom, afin de découvrir ce qu'il cache et si mes soupçons sont fondés.
Je vous remercie encore une fois.
Votre reine, Victoria. »
Après qu'il ait terminé de lire cette lettre royale, je le regarde et lui dit que nous allons chercher des renseignements plus précis. Il m'habille donc en conséquence et nous partons chez Lau, qui travaille dans l'ombre des sous-sols de la ville de Londres et qui sait pratiquement tout sur ce qui s'y passe. J'espère qu'il aura de plus amples informations sur cet homme…
Dans la voiture je regarde le paysage défiler derrière la fenêtre. On vient de quitter le hameau du manoir et nous arrivons à la lisière de la forêt. Après avoir admiré un moment le paysage, je me tourne vers Sebastian et remarque qu'il m'observe fixement, tel un prédateur. Il passe sa langue sur ses lèvres et se rapproche de moi. Il commence alors à m'embrasser tout en déboutonnant mes pantalons. Puis il lâche mes lèvres et, tout en regardant mon entre jambe, se met à genoux sur le sol de la voiture.
Il prend mon sexe entre ses mains, et commence à le mettre dans sa bouche. Il commence à le lécher goulûment et passionnément. Tandis que sa langue joue autour de mon gland, qui est la partie la plus sensible de cette zone, sa main commence à me masturber. Cette sensation est réellement agréable et je ne peux m'empêcher de rougir intensément. Sebastian continue en jouant avec sa langue sur toute la surface de mon sexe et en tripotant sans interruption la même partie qu'avant avec sa main quand sa langue n'y est pas. Je ne peux retenir un gémissement de plaisir ce qui fait sourire mon majordome. Je cache alors mon visage dans mes mains et il fait pénétrer mon sexe en entier dans sa bouche ...
Je m'empêche à nouveau de hurler de plaisir mais un gémissement se fait malgré tout entendre... C'est si bon... Sebastian, tout en gardant mon sexe dans sa bouche, continue de jouer avec sa langue en faisant des mouvements de plus en plus rapides de bas en haut... Je sens que je ne vais pas tarder à venir... Je fais tout pour me retenir, aussi bizarre que cela puisse paraître, je souhaite que ça dure le plus longtemps possible même si je sais que je ne l'avouerai jamais... Au moment où je m'apprête à atteindre ma limite, Sebastian retire délicatement mon sexe de sa bouche et commence à me rhabiller. En voyant mon regard sûrement interloqué, il me dit en souriant :
« Jeune maître, nous sommes arrivés. »
Poussant un soupir de tristesse en même temps que de soulagement puisqu'il s'est arrêté avant que je n'éjacule dans sa bouche, Sebastian, qui était déjà descendu de la voiture me tend la main tout en me tenant la porte en continuant de me sourire. Je prends sa main en regardant ailleurs pour ne pas voir son visage et descend de la voiture.
A présent, nous entrons dans la demeure secrète de Lau qui, comme toujours, empeste l'opium... Après lui avoir expliqué ce pourquoi nous sommes là, nous lui demandons si lui et Ran Mao, sa sœur, savent quelque chose à propos de ce vendeur de poupées :
« Oui, je vois de quelle affaire vous me parlez, et je sais qui fabrique ces poupées mes sources m'en ont également parlé.
- Dans ce cas si tu sais quelque chose de cette histoire. Que peux-tu nous en dire ?
- Et bien je sais que les prix de ces poupées son très élevés, ce qui est dommage pour le consommateur... Peu de monde peut y avoir accès, pourtant elles sont très intéressantes, surtout pour nous les hommes... mais vous êtres sans doute trop jeune pour comprendre, Comte...
- Et en quoi sont-elles si intéressantes pour les hommes, Lau, je te prie ? Une poupée est en général utilisée par les petites filles.
- Les petites filles ?! Mais voyons Compte... ha mais ...vous ne vouliez pas parler des poupées gonflables ?
- Même si je crois savoir de quoi tu parles, Lau, je te prie d'arrêter de divaguer et de nous parler du sujet qui nous amène ici, à savoir le vendeur de poupées qui préoccupe notre reine !
- Monsieur le Comte est connaisseur à ce que je vois... je ne vois pas autre chose avec des poupées... Ah si ! Je me rappelle d'un événement dont un de mes subalternes m'a parlé des enfants sont retrouvés morts à leur domicile quelque temps après être passés dans une compagnie de jouets. Vous devriez peut être aller voir… Undertarcker, c'est bien ça ? Il me semble que vous avez déjà eu recourt à ses services dans le passé…
- Il s'appelle Undertaker et on va effectivement aller le voir. C'est vraiment tout ce dont tu te rappelles, Lau ? Même pas le nom de la compagnie ou d'un des enfants retrouvés morts ou d'un qui aurait été sauvé juste à temps ?
- Hum... oui c'est bien tout ce dont je me souviens, après je me suis davantage concentré sur l'affaire des poupées gonflables... C'est tout de même plus intéressant n'est-ce pas cher Comte ! S'exclama-t-il en riant haut et fort.
- Idiot ! Sebastian ! On s'en va ! »
Nous quittons donc le repère de Lau avec, en bruit de fond, son rire tonitruant et incessant. De retour à la voiture, je regarde Sebastian le rouge aux joues. Lui, regarde la ville qui s'étend sous nos yeux, il a l'air serein et ne semble pas faire cas de ce qui s'est passé tout à l'heure avant qu'on ne descende chez Lau. L'imitant, je regarde à mon tour par la fenêtre et me demande si, comme moi, il pense à ce qu'il m'a fait. Je m'interroge sur ce qu'il va faire. Va-t-il essayer de me toucher à nouveau ? J'aimerais tellement... et puis il n'a pas fini ce qu'il avait commencé après tout... Ce n'est pas le genre de Sebastian... Je ferme alors délicatement les yeux en espérant recevoir un de ses baisers...
Malheureusement je suis vite sorti de ma rêverie par mon majordome qui me touche l'épaule en me signalant que nous sommes arrivés… Déjà… ?!
Nous sommes à présent devant chez Undertaker, Sebastian se tenant devant moi, je regarde son dos, ainsi que sa grande main... Une envie irrésistible me prend de la saisir mais je reviens vite à la réalité : il faut enquêter pour Sa Majesté. Suivant mon majordome, j'entre dans la boutique d'Undertaker.
« Que me vaut l'honneur de votre visite cher Comte ?
- Je viens pour des renseignements. As-tu entendu parler d'enfants morts après avoir acheté des jouets dans une certaine compagnie ?
- Oui effectivement, je crois en avoir entendu parler mais tu connais le prix à payer pour ces renseignements, Comte. Fais-moi rire aux éclats !
- Soit ! Sais-tu pourquoi les flamands roses lèvent une patte quand ils dorment ?
- …
- Parce que s'ils levaient les deux ils tomberaient ! »
Je m'attendais à une réaction, même minime, de la part d'Undertaker, mais il reste stoïque et aucun son ne sort de sa bouche. Je me retourne alors vers Sebastian, lui demande de me laisser m'en occuper moi-même en essayant autre chose sans qu'il n'intervienne, et je me jette sur Undertaker sans le prévenir, le chatouillant et le faisant rire aux éclats. Après avoir obtenu sa « paye », si l'on peut dire, Undertaker nous procure les informations dont nous avions besoin.
Ainsi on apprend que la compagnie à l'origine de la vente de ces poupées est la compagnie de jouets King Toys qui est une de mes principales concurrentes. Les poupées vendues sont à des prix abordables pour un membre de la haute société sans avoir besoin d'être riche. Elles sont jolies et bien dessinées, mais ont une particularité à ne pas sous-estimer. La nuit, lorsque les enfants dorment, elles se réveillent, se lèvent, et torturent puis tuent les enfants auxquels elles appartiennent et ce, peu importe l'âge de l'enfant. À ce jour, quinze enfants ont été retrouvés morts dans leurs chambres sans raison selon Scotland Yard. À présent que nous sommes en possession de toutes ces informations, nous pouvons continuer l'enquête et entrer dans le vif du sujet. Cette situation a commencé en Angleterre depuis près d'un mois déjà et elle n'a que trop traînée.
Nous montons à présent dans la voiture pour revenir au manoir. Assis à ma place sur la banquette, pensant encore à ce que m'a fait Sebastian ainsi qu'à l'avancée de l'enquête, je me sens partir lentement vers les bras de Morphée. Arrivés à ma demeure, mon majordome me réveille tendrement afin que je descende. Je m'installe à mon bureau attendant que Sebastian m'apporte mon goûter.
« Aujourd'hui je vous propose un fondant au chocolat accompagné de sa crème anglaise et agrémenté de crème chantilly.
- Tu aurais quand même pu être plus généreux sur la crème chantilly, Sebastian !
- Navré. »
Sur ce, je commence à déguster mon goûter de bon appétit. Hmmm ... Un fondant au chocolat ! Ça faisait tellement longtemps que j'en rêvais ! Oh y en a déjà plus ! Sebastian me retire mon assiette et m'attache sur ma chaise de bureau. Une minute... M'ATTACHE SUR MA CHAISE DE BUREAU ?!
« Sebastian, je peux savoir ce que tu fais ?!
- J'ai le droit à mon goûter moi aussi Maître.
- Ton... goûter ?
- Oui. »
À ce moment, et après avoir vérifié que je suis bien attaché et ne peux bouger, le traître appose ses lèvres sur les miennes. Tout en continuant à m'embrasser, il déboutonne ma chemise et prend une coupelle de crème chantilly qu'il avait cachée à ma gourmandise... (Il aurai pu en rajouter sur mon fondant)... Après en avoir déposé sur le bout de ses lèvres, il m'embrasse de nouveau tandis qu'avec son autre main, il étale sur moi le reste de chantilly.
Une fois son baiser terminé, il lèche ce qu'il a déposé sur mon corps. Un frisson me parcourt et je devine à son air satisfait qu'il a bien décelé la réaction que son acte m'a procurée… Alors qu'il a pratiquement mangé tout ce qu'il y avait sur mon torse, il déboutonne mes pantalons et agrippe mon sexe dans sa main droite, tandis qu'avec l'autre, il me soulève légèrement et retire le bas de mes vêtements... Je le regarde gêné et horriblement rouge, en me demandant ce qu'il est sur le point de me faire cette fois... En sentant ses doigts passer sur mon anus, je commence à me débattre. En vain… Il est bien trop fort pour moi… Lui en souriant, et moi en gémissant, il ramène sa main gauche à sa bouche pour enlever son gant, puis la ramène près de « l'entrée défendue ».
Il commence à rentrer son doigt sous les cris de plaisirs que je ne peux retenir… C'est une sensation vraiment étrange… mais que j'aime au plus haut point… Il l'enfonce de plus en plus profondément et accélère ses mouvements. Mes cris les épousent parfaitement.… Alors que je pensais avoir trouvé l'extase, Sebastian retire son doigt… et en insère un deuxième…
Tout en continuant le même rituel, lui avec ses mouvements de plus en plus rapides et moi avec mes cris de plus en plus forts, il commence à me masturber avec sa main qui ne faisait jusque-là que tenir mon sexe… Si seulement je pouvais bouger… Mais c'est aussi cet emprisonnement qui rend les choses aussi excitantes… Je dois vraiment être étrange pour penser comme ça… Après avoir crié de toutes mes forces sous ce plaisir intense, mon majordome enfonce un troisième doigt…
Ce que je pensais être mon cri le plus intense me semble à présent être un cri d'enfant… Des larmes commencent à couler de mes yeux… De plaisir mais aussi parce que ça fait horriblement mal… Continuant à me masturber et à faire ses mouvements à l'intérieur de moi, Sebastian me dévore des yeux… Puis me dévore littéralement les lèvres… Étouffant ainsi mon dernier cri de jouissance avant que je n'éjacule sur son costume de service…
« Jeune maître… Mon costume est tout sale maintenant…
- Tu peux t'en prendre qu'à toi-même idiot !… C'est pas ma faute à moi si… Et arrête de rire ! … Va te changer plutôt… Idiot…
- Bien monsieur. »
C'est sur ces paroles qu'il me détache et part nettoyer son costume. Après l'avoir regardé quitter la pièce, je dépose mon visage dans le creux de mes bras et de mes genoux en repensant à ce qu'il vient de se passer… À son retour, sans un mot, Sebastian me change et m'accompagne à ma chambre afin que je dorme avant de continuer notre enquête demain… Maintenant qu'il m'a changé, il quitte la pièce, me laissant seul dans ma chambre noire à repenser à tout ce qui s'est passé un peu plus tôt.
« Bonne nuit Sebastian. » Chuchoté-je dans le silence de la nuit.
Comment l'avez trouvé ?
