Salut à tous ! Un nouveau chapitre aujourd'hui. Je remercie d'ailleurs, ceux qui ont postés des reviews. Concrètement, ce chapitre raconte la première année de Bella. Pas précisément mais les moments les plus important. Pas de P.D.V Bella jusqu'à ce qu'elle puisse parler et penser par elle-même. Ils apparaitront sûrement quand elle aura 6 ou 7 ans physiquement. Désolé du temps que j'ai mis à poster ce chapitre mais j'ai eu de gros problème de Wi-Fi, ma box a rendu l'âme et je n'avais pas vraiment d'inspiration. Au fait, personne ne m'as fait la remarque. Mais en France le permis de conduire est à 18 ans et Edward à 17 ans. Bon 16 vu qu'il est en seconde. Eh oui! Le monde de Twilight dans le livre m'est encore resté dans la tête. Bonne lecture !

Chapitre 2: Une première année chez les Cullens

P.D.V Edward :

Deux jours que Bella était arrivée dans nos vies et, déjà, elle nous rendait tous heureux. Moi, y compris. Celle qui était la plus heureuse était certainement Rosalie. Elle qui rêvait d'un enfant, elle était servie. Hier, à la surprise de tous, elle s'était levée sur ses petites jambes et s'était mise à marcher, en tanguant, mais à marcher. Alice s'était levée et elle avait attrapé les mains potelées de mon âme sœur pour l'aider. Nous avions aussi passés la matinée d'hier à acheter des meubles et des vêtements pour Bella tandis que ma mère s'occupait d'elle. Nous avions tous le sourire, Bella illuminait notre vie de vampire. Elle nous regardait avec ses grands yeux chocolat. Et nous nous perdions dedans.

J'étais dans le canapé du salon, regardant la télévision avec mes frères. Bella dormait dans les bras de Carlisle. Alice et Rosalie s'occupaient sûrement de la décoration de la chambre de Bella. Cette dernière se mit soudainement à pleurer. Je me levai rapidement et je rejoignis mon père. Bella se tortillait dans tous les sens, une main sur sa gorge. Sur sa gorge ! Mais oui bien sûr ! Je la pris des bras de mon père et je grimpai dans le bureau de ce dernier. J'y pris de quoi remplir une poche de sang. Je posai mon regard sur ma Bella. En me rapprochant je distinguai vivement que ses yeux étaient verts. Je dévalai les escaliers à toute vitesse et je sortis dehors. Je me mis à courir, cherchant une proie. J'en trouvai une rapidement et je l'immobilisai, Bella toujours dans mes bras. Je plantai la seringue dans la biche et je prélevai toute une poche de sang. Toute la famille était derrière moi. Mais cela m'était égal. Nous rentrâmes tous à la maison et je glissai le sang dans un biberon. Je le mis à chauffer. Une fois prêt, je retournai dans le salon, mon âme sœur toujours dans mes bras. Elle ne pleurait plus. Je m'assis dans le fauteuil et je penchai la tétine vers la bouche de Bella. Elle sembla apprécier. Elle tendit les bras pour attraper le biberon et elle se mit à boire. Je fixai mon regard sur elle. Jusqu'au moment où quelqu'un brisa le silence qui s'était installé.

« Comment as-tu su qu'elle…Demanda Carlisle.

-Qu'elle avait soif ? C'était simple, elle se tenait la gorge.

-Et la poche ?

-Je ne pense pas qu'elle aurait réussi à boire le sang directement. »

Je mis fin à la conversation. Apparemment, Bella venait de finir son biberon. Je lui pris des mains et le posai sur la table basse. Je la regardai de nouveau. Ses lèvres étaient colorées de rouge. Esmée me tendit un morceau essuie-tout et je nettoyai les lèvres de ma petite Bella.

25 Décembre 2001

P.D.V Alice :

Aujourd'hui, c'est le premier Noël de Bella. Chacun de nous lui avait prévu un petit cadeau. Elle n'était pas encore levée. Ah, maintenant oui. Je tournai ma tête vers les escaliers. Mon père descendait, Bella dans ses bras. Elle regardait tout autour d'elle. Quand elle vit les cadeaux au sol, elle écarquilla ses grands yeux chocolat. Mon père la posa en bas des escaliers. Elle marcha jusqu'à nous. Elle s'assit devant le sapin en braquant ses yeux sur moi.

« Joyeux Noël, petite Bella, lui dis-je. »

Elle continua à me regarder. Je pris notre cadeau à Jasper et moi et le poussai vers elle.

« Il faut l'ouvrir Bella. Déchire le papier, lui expliquai-je. »

C'était une petite boîte. Elle déchira le papier cadeau et l'ouvrit. C'était une gourmette en or. Son surnom était gravé sur une petite plaque. Jazz et moi avions fait attention à en prendre une où la taille se réglait.

Je sortis la gourmette de son écrin et lui attachai autour du poignet. La chaine était, en réalité, des roses incrusté de rubis rouge. Bella se leva et montra sa petite gourmette à tout le monde. Quand elle s'arrêta devant Edward, il retourna la plaque pour y voir ce que nous avions fait graver : « Ton ennemi n'est pas le temps car nous t'aimons pour l'éternité ». Il posa un baiser sur le front de son âme sœur et elle revint vers nous. Rosalie lui offrit son cadeau et comme le précédent, Bella déchira le papier. Cette fois-ci, c'était une grosse boîte. Dedans, Rosalie y avait mis toutes sortes de bijoux fantaisie et d'accessoires pour cheveux. Je reconnaissais parfaitement Rosalie dans ce cadeau. Toutes ces choses à l'intérieur, Bella pourrait les garder longtemps. Tout comme la gourmette. Vint le tour d'Emmett. Bella répéta les mêmes gestes et elle trouva… un carton. Elle regarda Emmett qui se leva et ouvrit le carton. Il en sortit une boîte de toutes les couleurs. Il tourna la manivelle qui se trouvait sur le côté. La boîte s'ouvrit et un clown tout souriant en sortit. Nous entendîmes alors le rire de Bella pour la première fois. C'était un magnifique rire cristallin. Mon grand frère baraqué sortit une deuxième boîte, elle était noire, bleue et dorée. Emmett tourna la mini manivelle qui était si petite que je me demandai comment faisait Emmett pour la prendre entre ses deux doigts. La boîte s'ouvrit. Une figurine se mit à tourner sur une douce mélodie. Je me rapprochai et demandai

« C'est une gymnaste ?

-Oui, répondit-il.

-Pourquoi une gymnaste.

- J'imagine bien notre petite Bella gymnaste.

-Je n'y avais pas pensé, avouai-je. »

Ce fut au tour d'Esmée et Carlisle d'offrir leur cadeau. Bella y trouva une peluche. Un loup. Il était assez gros, sans pour autant être trop gros pour Bella. Nous tournâmes tous notre regard vers Edward, attendant qu'il offre son cadeau à Bella. Un flash arriva à mes yeux. Oh Edward ! Je n'y crois pas !

P.D.V Edward :

Tout le monde venait d'offrir ses cadeaux à Bella. Il ne restait plus que moi. Je pris Bella dans mes bras sous le regard de toute la famille.

C'est magnifique Edward !

Je souris à Alice. Elle avait vu mon cadeau. Je m'avançai vers le piano et m'assis sur le tabouret. Je posai Bella sur mes genoux. Je tendis mes doigts vers le clavier et commençai à jouer la berceuse que j'avais écrite pour mon âme sœur. Quand j'eus fini, tout le monde applaudit. Je regardai Bella qui avait les yeux qui brillaient.

Encore, Edward.

Je sursautai violemment et la fixai avec de grands yeux.

« Que se passe-t-il Edward ? Me demanda Esmée.

-J'ai entendu une de ses pensée. Je crois qu'elle me l'a envoyée.

-Que t'a-t-elle dit ? Me demanda Carlisle.

-Elle me demandait de rejouer. »

Je me décidai et exécutai ce qu'elle m'avait demandé. A la fin, j'entendis une nouvelle fois une pensée.

Jacob.

« Qui, ma Bella ? »

Elle me mit sa peluche devant les yeux.

« Elle me dit qu'elle veut que sa peluche s'appelle Jacob, expliquai-je aux autres qui me regardait sans comprendre. »

Ils se regardèrent tous et éclatèrent de rire, je me mis moi aussi à rire. Seule Bella, qui ne comprenait rien, ne riait pas. Elle était tellement mignonne dans sa robe rouge et or. Rosalie et Alice étaient décidées à me faire craquer. Je n'imaginai même pas quand elle aura notre âge.

Le premier Noël de Bella se passa comme-ceci. A rire et passer cette journée comme n'importe quelle famille. Mais plus le temps passera, plus nous en apprendrons sur Bella et ses pouvoirs. Il nous suffit d'attendre.

Juillet 2002 (NDLA/ On fait un grand bond en avant !)

P.D.V Charlie (NDLA/Vous ne l'aviez pas oublié j'espère) :

Ils sont là. Ils sont cinq. J'imagine que Jane et Alec sont avec eux.

« Nous t'avons enfin trouvé Charlie, dit le premier, Aro.

-Vous me cherchiez ? Demandai-je, innocemment

-Sale insolent, siffla une seconde voix, Caïus.

-Où est donc ta chère et tendre âme sœur humaine. Elle n'est plus de ce monde ? Cracha cette sale vipère de Jane. »

L'un des cinq vampires abaissa son capuchon et le visage d'Aro apparu devant mes yeux. Je me dépêchai de sortir tout souvenir de ma Bella dans ma tête. Aro pris, soudainement, ma main dans les siennes et pénétra dans mes souvenirs.

« Un accident. Quel dommage, une femme si belle !

-Epargne-moi tes gentillesses Aro. Tu es la pour une chose, alors, fais-le, dis-je méchamment.

-Tu tiens si peu à la vie que cela mon cher Charlie ? Demanda Marcus.

-Plus grand-chose voir même plus rien ne me retiens ici.

-Les choses en seront mille fois plus simple, dit Caïus. »

Jane et Alec prirent mes bras et me bloquèrent. Caïus s'avança.

« Une dernière parole ?

- Elle vous retrouvera et vous tuera. Elle est puissante et elle anéantira toute la lignée des Volturis. »

Je sentis ma tête quitter mon corps. Venge-moi mon ange. Tues-les. Tu es forte. Tu es puissante. Venges-nous, moi et ta mère. Tues les Volturis. Tu en es capable. Du moins, tu en seras capable. Adieu mon ange. Adieu ma Bella. Venges-toi.

La dernière chose que je vis fut des flammes et mon âme retrouva celle de Renée.

P.D.V Bella (NDLA/Enfin !) :

« Nnnnoooonnnn ! Criai-je. »

Je venais de me réveiller en sursaut et en sueur. Ce rêve était-il réel ?

« Mon ange, que se passe-t-il ? »

Ma mère venait d'arriver dans ma chambre, suivie du reste de la famille.

« Un rêve, maman. Un cauchemar plutôt. Mais je crois que c'était réel.

-Quel était donc ce rêve ?

-C'était mon père, mon vrai père. Des gens, des vampires en réalité, venaient pour le tuer.

-Sais-tu qui étaient ces vampires ? Me demanda mon père.

-Ils étaient cinq, Carlisle. Trois étaient les chefs apparemment : Aro, Caïus et Marcus. Il y avait une fille : Jane. Et un autre : Alec. Mais lui, il ne parlait père l'a juste vu lui attraper un bras. Il les appelait les Volturis.

-Ma chérie, il faut que tu saches que ces vampires sont dangereux. Ce sont ceux qui font respecter les lois. Les lois des vampires, m'expliqua-t-il devant mon air interrogateur. Si certains, enfreignent les lois, les Volturis les tuent. La principale règle est de ne jamais révéler notre existence aux humains.

-Mon père a enfreint cette loi. Ma mère a appris pour son existence et il est tombé amoureux d'elle.

-Oui c'est ça.

-Ils l'ont tué parce qu'il était amoureux ! Mais c'est injuste !

-On sait ma belle, intervint Rosalie.

-Il m'a demandé de le venger. Il m'a dit que j'étais puissante et que plus tard je pourrai les vaincre. Il m'a dit de les venger, lui et maman. Il m'a demandé de les tuer.

-Bella…, commença Edward.

-Je le ferai. Plus tard mais je le ferai. Il a dit que j'en avais le pouvoir alors je le ferai.

-De toute façon, je sais que tu ne changeras pas d'avis. Tu es une vraie tête de mule, râla Edward. »

Je lui fis mon plus grand sourire et il rigola. Je me levai et me dégageai de mes couvertures.

« Je peux aller dehors ?

-Oui, mon ange mais…, me dit Esmée.

-J'aimerai être seule s'il vous plaît. »

Je sortis de ma chambre et gagnai le rez-de-chaussée pour ensuite sortir dehors. Je m'enfonçai dans les bois pour arriver ensuite dans une clairière. Deux arbres se trouvaient au milieu. A la façon dont ils étaient plantés, ils me faisaient penser aux barres asymétriques en gymnastique. C'est pour cela que je venais ici, chaque semaine, pour faire de la gymnastique. C'était calme et tranquille.

Je commençai à m'étirer, pour éviter de me blesser. Après cela, je fis quelques figures au sol : arbre droit, salto avant, salto arrière, grand écart, roue, vrille, flip avant et arrière, rondade, saut de main, souplesse et tempo.(NDLA/ J'ai trouvé la plupart des termes sur Wikipédia). Je pris ensuite de l'élan pour m'accrocher à la plus grande branche. Et je commençai à enchainer les figures une à une, passant quelquefois d'une barre à l'autre. Je finis par descendre de l'arbre, sereine. Je commençai à prendre le chemin de la villa tout en réfléchissant à mon rêve. Mon père s'appelait Charlie et il était mort. Et ces Volturis, qui étaient-ils vraiment ? Des vampires c'est certain, mais étaient-ils vraiment méchants dans le fond ? Je pense que oui mais je sais surtout qu'ils ne savent pas que j'existe. Sûrement un atout quand il sera temps pour moi de me venger. Parce que je me vengerai, je les tuerai, je tuerai les assassins de mon père. Mais, et moi ? Je suis l'assassine de ma mère. Intentionnellement ou non, je reste l'assassine de ma mère. Et cette pensée me répugne au plus haut point.

J'arrivai enfin devant la villa. J'entrai donc à la maison.

« Je suis rentré, dis-je. »

Pas de réponse. Ok. Je me dirigeai vers le salon. Quand j'y entrai, ma mère me pris dans ses bras.

« Tu es enfin là ! Ça fait deux heures que tu es partie. Le soleil est déjà levé. Nous nous sommes tous inquiétés pour toi, enfin, Edward et moi, nous nous sommes inquiétés pour toi, se reprit-elle quand elle vit le regard de mon père et de mes frères et sœurs.

-Je voulais juste souffler un peu…, dis-je en baissant la tête vers le sol.

-He ! N'essaye pas de nous faire culpabiliser, me dit mon grand frère, Emmett. Voilà ! Maintenant tu me fais de la peine avec ta petite bouille triste. Et puis d'ailleurs, qu'est-ce que tu faisais ?

-J'ai couru. Beaucoup. Et je me suis reposée un peu, j'ai essayé d'oublier… Mais bon, je vais mieux ! Dis maman, je pourrais faire un sport ?

-Oui mon ange, pourquoi ?

-Parce que j'aimerai bien en faire un.

Je lui expliquai rapidement ce que je voudrais faire. Elle me promit de m'inscrire rapidement. Bientôt j'aurai un an. Et un peu avant, je vais franchir une nouvelle étape : le collège.