Coucou voilà le premier chapitre ! Bon je le met car sinon mon prologue ne vaut pas grand chose tout seul mais j'attends quand même pleins de reviews ! :)
C'était un soir d'été comme les autres, je vagabondais dans les rues de ma minuscule ville ''Saint Louis''. C'était une toute petite ville complètement paumée avec rien à des kilomètres à la ronde aux États-Unis mais je me sentais bien ici, dans ces rues toute seule, j'étais chez moi. Les seules personnes que l'ont pouvaient croiser ici, étaient des jeunes parents avec de magnifiques petit marmots, ou des petits vieux retraités et gâteux. J'avais, ici un endroit qui m'était particulièrement cher, c'était mon petit coin à moi.
Sur le bord d'un petit chemin blanc qui serpentait le long d'une rivière calme, il y avait une sorte de petit ilot où un majestueux et très imposant arbre centenaire surveillait ce paradis. J'adorais venir m'y asseoir et penser, tout était calme et pas un bruit ne venait déranger le silence éternel de cet endroit si magnifique, sauf de temps en temps le chant d'un rossignol. Je l'avais découvert par hasard en trainant au alentour.
Bien sur j'étais une jeune fille comme les autres, j'avais seize ans et une merveilleuse famille. J'avais un frère Tom et deux parents aimant et intentionné à notre encontre. Mon père était professeur et ma mère infirmière associée avec le seul autre infirmier du coin, ils étaient en même temps les infirmiers du collège et lycée à mi-temps. Tom quand à lui allait bientôt avoir dix-huit ans, nous allions tout les deux entrer en première, moi ''S'' et lui ''L''. Tout était parfait, ma vie, ma famille.
On aurait pu aussi dire que tout me réussissait les amis, le lycée, tout... Je faisais partie des filles populaires mais je n'étais pas comme elles, j'étais à part j'avais quelque chose en plus qu'elles : un cerveau bien évidemment.
J'avais même un petit ami, Jonathan, mais... avec lui c'était compliqué. On sortaient ensemble depuis un ans déjà sauf que je ne l'aimais pas. Il me faisait peur en un sens car j'avais par cinq fois déjà essayé de rompre mais il ne m'avais pas laissé faire, il n'était pas violent ni quoi que ce soit, au contraire il était très attentionné avec moi et m'offrait pleins de cadeaux sauf qu'il se voilait la face, depuis un ans déjà (jour où j'avais accepté à contre cœur de sortir avec lui) il s'était juré d'arriver à me faire tomber amoureuse de lui. Mais sa tentative était vouée à l'échec parce qu'au fond de moi je savais que je valais mieux que ca, que j'étais destinée à autre chose que sortir avec Jonathan.
Lui avait déjà des idées de mariage ! Vous vous rendez compte ? Jamais je ne pourrais l'épouser, mais quand j'avais accepté de sortir avec lui c'était comme si j'avais dis ''oui'' pour lui. Je me souvenais du jour où nous en avions parlé.
« On étaient allongés dans un parc, sur l'herbe, je jouait à observer les reflets du soleil dans une mèche de mes cheveux. Lui me regardait éperdu d'amour, mais je ne le supportais pas, sa main se posant sur mon ventre fut la goutte d'eau. Je lâchais mes cheveux tournais la tête vers lui et lui fit connaître le fond de ma pensée. « Tu es et tu seras toujours sauvage au fond de toi, je le sais. Tu ne laisse pas beaucoup de monde t'approcher et encore moins t'apprivoiser n'est ce pas ? » J'étais étonnée qu'un truc aussi intelligent et juste sorte de sa bouche ! « Je ne supporte pas d'être en cage, et je n'appartiendrais jamais à quelqu'un, oui. » Il avait soupiré, déçu. « Tu savais à quoi t'attendre, tu me force à sortir avec toi, mais je ne t'appartiens en aucun point. » rajoutais je. Il s'allonga sur le dos regardant le ciel. « Je voyais déjà mon avenir tout tracé avec toi, tu es si belle, je te voulais à moi entièrement, mes parents auraient apprécié un grand mariage, et moi au moins deux enfants... ». Je ne pouvais pas croire qu'il était sérieux ! Il avait à peine 17ans et il pensait déjà au mariage et au enfants ! N'importe quoi vraiment, la moutarde me monta au nez et je ne pus m'empêcher de répondre : « Et bien ce n'est pas avec moi que tu te mariera et encore moins fondra une famille, tu sais très bien que je ne t'aime pas ! Et puis je ne serais jamais ce genre de fifille mère au foyer et tu le sais ! » « Oui, je le sais maintenant mais tu ne peux pas m'en vouloir d'espérer, ou du moins d'avoir espéré. » « Pourquoi est ce que tu t'obstine, laisse moi partir, tu sais que ton amour ne va que dans un sens. Tu te fais du mal pour rien, et je ne suis pas heureuse non plus. » « J'arriverais à te faire changer d'avis je le sais, un jour tu m'aimera. Peut être aurons nous une vie palpitante et pleine d'aventures ! Non, je ne te quitterais pas. Et toi non plus d'ailleurs. » J'étais en colère mais à la fois complètement inexpérimentée et trop je ne sais quoi pour protester. »
J'espérais bien qu'un jour il se rendrait compte qu'il ne me ferait pas changer d'avis et renoncerait, en attendant il m'obligeait en quelque sorte à sortir avec lui. Personne n'étaient au courant de cette histoire évidemment, Jonathan ce débrouillait toujours pour faire bonne figure devant les autres, alors tout le monde croyait à l'illusion du beau couple populaire du lycée qui sortaient ensemble depuis un ans et que rien ne pourrait séparer. Sauf que personne ne s'attendaient à ce qui allait arriver.
Dans ma poche mon portable vibra, c'était un message de ma mère me demandant de rentrer le plus vite possible. Je ne m'inquiétais pas parce que d'un je savais qu'il n'y avait jamais d'urgence dans notre petite ville et de deux parce que ma mère avait souvent tendance à exagérer la gravité des choses. C'est pour ca que je ne me dépêchais pas, je rentrais en prenant mon temps pour profiter du magnifique couché de soleil sur l'horizon qui se déroulait juste sous mes yeux insatiable de toutes ces merveilles que m'offrait la nature tout les jours.
Derrière moi je pouvais entendre les grillons chanter et les oiseaux rentrer pour la nuit auprès de leur progéniture. La rivière continuait de couler autant que le temps défilait, dans quelques semaines ce serait bientôt la rentrée et je ne pourrais plus autant profiter de ces journée tranquilles à être en parfaite harmonie avec la nature.
J'arrivais enfin devant chez moi, nous n'étions pas en plein centre de la ''ville'' mais pas loin et puis c'était tellement petit que je pouvais aller où je voulais sans avoir besoin autre moyen de transport que mes pieds. J'aimais bien notre maison aussi, nous l'avions appelé ''la maison aux volets bleu'' avec ces volets bleu et son étage, elle était assez imposante dans le style contemporain.
Lorsque j'ouvris la porte ils étaient tous là assis sur le canapé. Je fronçais les sourcils, chose que j'avais tendance à faire souvent. Ma mère tapota le coussin du canapé comme une invitation à m'asseoir alors je lui obéissais et allais me placer à coté de Tom, je l'interrogeais du regard mais il haussa les épaules me signifiant qu'il n'en savait pas plus que moi.
Je regardais alors mon père, un homme un peu petit, il mesurait dans les 1m68, un petit ventre commençait à faire son apparition ainsi que quelques cheveux gris, toujours impeccablement habillé et rasé. Il était un amour avec nous, bien qu'il était assez maniaque question propreté et sa réplique préféré était ''tu ne travail pas assez'', bien sur je savais y faire pour obtenir tout ce que je voulais avec lui, j'avais un peu plus de mal avec ma mère, elle était plus le domaine de Tom. Assez svelte de corps elle aussi, elle accordait une grande importance à son apparence physique et à la notre aussi. Quand à Tom, grand, musclé avec une petite barbichette il faisait bien des envies au lycée mais avait jeté son dévolu sur une seconde avec qui il sortait depuis quelques semaine. Avec lui, ça ne durait jamais bien longtemps, pas parce qu'il utilisait les filles, loin de là mais plutôt parce qu'il essayait de trouver la bonne.
Ainsi je ne pus capter le regard d'aucun des deux parents, ils semblaient dérangés par quelque chose et n'osaient affronter nos regards interrogatif. Alors pour enfin briser ce silence insupportable je décidais de poser la question qui me taraudait depuis que j'étais entrée.
« Qu'est ce qu'il ce passe, pourquoi vous faites ces têtes d'enterrement ? » demandais-je
« Écoutez les enfants... » commença mon père
« On déménage voilà. » finit ma mère
« Quoi ? » fut tout ce que je pus dire
« On est désolé on voulaient vous en parler avant mais rien n'était sur, votre père à était muté à New York quand à moi j'ai pus acheter une clientèle de cette manière ce sera comme avant rien ne changera sauf la ville. » elle semblait tellement convaincue par ce qu'elle disait
Ce fut comme un coup de massue qui s'abattit sur moi, comment mes parents pouvaient-ils nous annoncer de cette façon qu'on allaient déménager ? Il voulait nous arracher à notre foyer, à notre ville, nos amis, tout... et ils avaient prit cette décision sans même nous en parler, il nous mettaient devant le fait accomplis espérant qu'on le prendraient bien Tom et moi mais il se trompaient ! Je ne voulais pas déménager, sous aucun prétexte j'étais trop bien ici pour que tout change, pour que seize ans de ma vie partent en fumée.
« Mais vous pouvez pas faire ça ! C'est chez nous ici ! On a toujours vécu ici, on ne peut pas s'en aller ! Tom dis quelque chose ! »
Je ne pouvais pas croire que Tom ne dise rien, il semblait pensif et plongé dans une intense réflexion.
« Je crois... que ce serait une opportunité de déménager à New York, on aurait pas besoin de nous séparer quand nous devrons faire nos études, et puis personnellement j'en ais un peu marre d'ici, c'est mort comme ville. »
Je n'en croyais pas mes oreilles ! Il me trahissait sans remords, ils savaient tous très bien que j'étais chez moi ici et que je ne voulais pas partir et là c'était comme s'ils me mettaient un couteau sous la gorge, je ne pouvais rien faire. J'étais piégée et je détestais ca !
« Mais... c'est la rentrée dans à peine un mois et demi, on ne peut pas déménager comme ca, il y a le lycée et... »
« Tout est arrangé, on vous a inscrit a un lycée de New York et on a déjà loué un appartement sympa pas loin du centre tu verras chérie tu te plaira là-bas tu n'as pas à t'inquiéter. »
Ne pas m'inquiéter, c'est pratiquement la seule chose qu'on me dit pendant les deux jours qui suivirent cette annonce, Tom essayait de me convaincre que la vie à New York serait bien plus intéressante qu'ici et papa et maman me répétaient qu'ils étaient désolé mais que dans seulement deux ans je m'en irais faire des études, Tom aussi et ils ne voulaient pas se retrouver tout les deux tout seul dans une ville paumée comme celle-ci alors lorsqu'on avait proposé à papa une mutation à New York ils avaient sautés sur l'occasion et ils étaient désolé de ne pas m'avoir prévenue mais tout c'était passé si vite qu'il n'avait pas trouvé le bon moment.
Bien sur il compatissaient à ma peine de quitter tout mes amis, s'ils savaient ! J'étais bien moins triste de devoir quitter mes amis que de quitter ce paradis qui était sur quoi reposait mon univers. Tout mes repères étaient ici, je ne savais pas comment j'allais faire pour survivre dans une ville polluée et sans nature alors que jusque maintenant la nature était la base de ma vie, je passais tout mon temps dans ces petits coin de paradis encore sauvages et inhabité, inexploité. Jamais je ne pourrais supporter de perdre ca !
Je ne mis que deux jours à faire mes cartons, je n'avais pas beaucoup d'affaire à part mes vêtements et mes livres, j'adorais lire, des livres fantastiques surtout mais j'aimais aussi les grands classiques. Il me fallut bien sur me séparer de pas mal d'entre eux sachant que dans l'appartement où nous allions aller vivre j'aurais une chambre beaucoup plus petite que celle d'aujourd'hui alors je ne pouvais pas emporter tous mes livres.
Pour le reste je n'avais que des photos, des milliers de photos ! J'ai toujours aimé la photographie, je trouve si magnifique le fait de pouvoir immortaliser une expression, que ce soit de la peine ou une pure joie, seule une photo peut aussi bien capturer les sentiments d'un portrait ou d'un paysage, depuis toute petite je prends des photos, je me souviens encore pour mes 6 ans lorsque papa et maman m'ont offert mon premier appareil photo jetable, j'étais tellement fière d'avoir un appareil photo rien qu'à moi que je ne l'ai jamais utilisé préférant le garder en souvenir, bien sur ils avaient beaucoup rit et m'en avaient acheté un autre. Tout ces bon souvenirs, tous immortalisés à jamais. Je crois que ces photos seront un rappel de mon ancienne vie pour que je ne l'oublie jamais.
Dans la semaine je reçus la visite de Jonathan, mes parents nous proposèrent de sortir nous balader pour être tranquille, bien sur je n'aurais qu'à finir mes cartons plus tard, il n'y avait pas de soucis. Moi j'avais juste jeté un regard noir à ma mère, bien sur j'avais espérer utiliser l'excuse des cartons pour ne pas le voir, mais maintenant c'était foutu ! Du coup nous partîmes vers le parc où il m'emmenait toujours, une autre chose que je détestais chez lui, il était routinier, lorsque nous sortions en journée c'était le parc, et les seules fois où j'avais accepté de le voir le soir c'était ciné, puis sans un brin de romantisme il m'avait raccompagnée chez moi. Voilà pourquoi je ne l'aimais pas, il me sortait comme un chien pour faire une balade mais on aurait put croire qu'il n'en avait absolument rien à foutre de moi !
Cette fois ci, encore nous allâmes dans le parc, je m'assis impatiente de finir cette conversation.
« Alors tu pars ? » me demanda t-il
« Oui, Vendredi ou Samedi, je ne pense pas qu'on aura le temps de se revoir d'ici là, j'ai tout mes cartons à faire, et puis... »
« Oui, je sais. Notre histoire n'aura pas était très pimentée, et surtout elle s'achève bien plus tôt que je ne l'espérais. Peut être reviendra tu ? »
« Je ne pense pas, tu vois, New York, c'est quand même loin ! »
« Oui, et puis tu aura tout à redécouvrir, c'est vraiment cool, tu vas t'éclater là bas. »
« J'espère. »
« Bon alors, je te raccompagne ? »
« T'inquiète pas la peine, il faut que... »
« Que tu réfléchisse à tout ça ? »
« Voilà ! »
Bon enfaite je voulais juste éviter d'avoir à jouer la comédie une dernière fois devant mes parents, au contraire j'étais bien contente d'être enfin débarrassée de lui ! Je pense qu'il l'avait compris mais pour flatter son égo il m'inventait lui même des excuses. Pathétique, c'est clair. Mais à la fois c'était Jonathan, on ne pouvait pas s'attendre à mieux de sa part.
Samedi, alors que nous n'allions pas tarder à monter en voiture et partir pour la dernière fois de cette superbe ville je découvris tout mes amis sur le perron de la porte venant me dire au revoir. Je dois dire que je fus quand même particulièrement émue tous les voirs, bien sur j'avais déjà fait mes adieux mais ils avaient quand même tenu à me voir une dernière fois.
Je leurs promettais à tous que je reviendrais bientôt pour leurs faire un petit coucou et voir comment ça se passait pour eux la reprise des cours. Il y avait même Jonathan, ce qui m'agaça, dans un sens j'étais contente de partir car au moins mon départ lui permettrait d'ouvrir les yeux. Il n'avait pas semblé ravi ravi par nos explications mais à ma plus grande surprise il ne m'adressa qu'un petit regard gêné et juste après Chloé une de mes amie les plus proche vint me demander si ca me gênait qu'elle sorte avec lui, donc je supposais qu'il n'avait finalement pas eu tant de mal à m'oublier avant même que je sois partie.
Pas que ca m'embêtait, je m'étais juste assurée des sentiments de Chloé pour savoir si elle ne risquait pas de ce faire briser le cœur car bien sur elle, elle croyait que dans la vie tout était beau et simple. Moi aussi je le croyais à cette époque, je pensais que j'allais vivre une nouvelle aventure en emménageant à New York, ville fantasmatique des français.
Puis ce fut l'heure de partir, de dire Adieu. Bien sur pour moi ce ne serait pas un adieu, au fond de moi je savais que pour une raison ou une autre je reviendrais un jour ici, peut être que ce ne sera plus pareil mais au moins je saurais comment ma ville natale sera devenu. Hier j'avais passé ma journée à aller dans mes différents lieu de prédilection pour leurs dire au revoir à eux aussi car rien n'est éternel. Je profitais du paysage une dernière fois par la fenêtre de la voiture, soufflais un adieu à MA maison au volets bleu et contemplais tristement le temps, il bruinait alors que c'était assez rare la bruine par chez nous, c'était comme si la ville me disait au revoir elle aussi, comme si ce mauvais temps reflétait mes sentiments.
Pour me réconforter un peu je me remémorais le moment où j'avais gravé un petit message sur mon centenaire ami, tel en était le contenu : « Ici fut un endroit de paix et de tranquillité, alors respectez le silence et profitez du spectacle... Bella » J'étais plutôt fière de moi car j'espérais que grâce à cette inscription peut être qu'une autre personne trouverait le même apaisement que celui que j'avais trouvé en ce lieu. C'était en quelque sorte l'héritage que je léguais, en plus de ma maison.
Je dus m'endormir car lorsque je me réveillais le paysage avait complètement changé, finis les routes entourées de champs à perte de vue et la forêts toujours aussi accueillante pour ceux qui la connaissaient, tout autour je ne voyais que de grands building imposants et monstrueux !
C'est à ce moment précis où je me rendis compte qu'est que j'allais vraiment regretter à Saint Louis. Au dessus de nous je pouvais remarquer un nuage de pollution cacher le peu de soleil qu'il y avait encore. J'avais dormis pas mal de temps car lorsque je regardais l'heure, déjà six heures de route étaient passées, il était à présent sept heures, on allait bientôt arriver je le savais car j'avais fait un petit calcul pour calculer le temps d'heure de voiture par rapport au kilomètres à parcourir et j'en avais déduis qu'on devraient arriver vers les sept heures et demi, il y avait en tout sept heures et demi de route.
C'était Tom qui conduisait, il avait dû prendre le volant peut de temps après notre départ et le moment où je m'étais endormie car je savais qu'il voulait conduire le plus de kilomètres possible avant ses dix huit ans pour finir sa conduite accompagnée et pouvoir passer son permis. Moi aussi j'allais passer ma conduite accompagnée bientôt, du moins j'aurais dus le faire à Saint Louis, car mon anniversaire était le 23 Juillet donc j'avais eus mes seize ans très récemment. Du coup je n'avais ni commencé les cours de code, et encore moins de conduite, mais ca ne saurait tarder j'avais toujours adoré conduire et je n'allais pas m'en passer sauf que maintenant que nous étions à New York je ne savais pas si j'allais encore pouvoir faire cette conduite accompagnée. Enfin toujours est il que je ne conduisais pas ce qui me laissait tout le temps pour regarder par la fenêtre.
Mais ce que je voyais par la fenêtre ne me plaisait pas. Toutes ces voitures, ces immeubles délabrés, et puis il n'y avait pas un chat dans la rue, le quartier que nous traversions ne me plaisait pas du tout, il n'y avait que des prospectus vantant les mérites de filles à moitié nue qui volaient dans la rue et les habitants dans les immeubles se cachaient derrière leurs rideaux à notre passage comme s'ils craignaient quelque chose, ou quelqu'un.
« Ne me dites pas que notre appartement est dans ce quartier car sinon je repars en courant à Saint Louis ! » tentais-je de plaisanter
Mais cette plaisanterie tomba creuse, nous étions tous intimidé voir horrifié pour ma pars de cet endroit insalubre et j'espérais que nous allions en partir au plus vite ! Personne ne me répondit, mais ce n'est pas comme si j'attendais une réponse de leur part, ils n'auraient sans doute pas réussis à me rassurer. Bien sur le petit quartier où nous atterrîmes fut bien plus accueillant et coquet que l'autre. Il y avait surtout des maisons à étages avec de petites allées en fleurs et un superbe gazon entretenu. Sur une des extrémités du quartier se trouvait une résidence composée de plusieurs appartements. C'était là, mon nouveau chez moi, un petit T4 dans une résidence sans parking dans un quartier de New York. Décidément je regrettais vraiment Saint Louis !
Voilà, qu'est ce que vous en penser pour un premier chapitre ?
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