Ceci est la première fic solo que j'écris sur le couple sasu/naru, j'espère que vous aimerez.
Attention : Présence de relation homosexuel, donc ceux qui n'ont pas l'âge où ceux qui n'aiment pas. Gomen !! Je ne serais pas responsable de vos troubles psychologiques, des dix prochaines années. XD
Disclaimer : Franchement même si je le disais qui croirait que les personnages de Naruto m'appartienne ?
Réponse aux reviews ano : Dydu, merci pour tes encouragements en esperant que ce chapitre te plaise !
Chapitre 2 : Les difficultés de la vie
Sasuke accéléra sa démarche, espérant sans doute échapper à l'interrogatoire, d'une certaine jeune fille qui lui emboitait le pas.
- Je ne te comprends pas, Sasuke ! Tu n'es plus toi-même depuis plusieurs jours ! A l'instant par exemple, normalement tu n'aurais pas été aussi clément avec ces humains…
- J'ai autre chose à faire que de perdre mon temps avec des bons à rien !
Sasuke serra les poings avant de les plonger dans ses poches. Indiquant ainsi que le sujet était clos. Ce qui déplut fortement à la jeune fille. Lui attrapant violemment l'avant bras, elle le força à lui faire face.
- Est-ce qu'il s'est passé quelque chose avec ton frère ou… ?
Le regard du brun se fit menaçant, jamais de sa vie il n'avait trouvé Sakura aussi insupportable. Il laissa échapper un soupir d'exaspération et se dégagea sans ménagement.
- Ne prétend pas me connaitre et cesse de vouloir interférer dans ma vie ! Sakura, tu devrais savoir, qu'il est plus facile de haïr une personne que de l'apprécier.
Se détournant, il repartit en direction de ses appartements, sans plus faire attention à la jeune fille. Sakura, resta un instant désorienté. Peut importe ce qu'il pouvait faire, jamais elle ne laisserait tombé.
- Tu peux dire ce que tu veux, Sasuke ! Mais rappel toi de l'accord entre nos clan. Je serais bientôt ta femme, et tu seras bien obligé de m'accepter dans ta vie…
Le brun n'entendit pas la fin de cette phrase car, d'un mouvement sec et brutal, il referma la porte de sa chambre. Il s'avança vers la fenêtre et laissa errer son regard sur la vue qui lui était offert. Le paysage qui habituellement réussissait à l'apaiser, cette fois, n'eut aucun effet sur son humeur déplorable.
Avec lassitude il enleva sa veste grise, et l'envoya sur son lit avant de s'affaler dans un fauteuil. La pièce était spacieuse et d'un luxe outrancier, dont seul les plus riches vampires pouvaient bénéficier.
D'un ton pourpre, marron ou marbré d'or, les meubles de cette pièce constituaient à eux seul, une fortune que peu pouvait posséder. Il déboutonna le haut de sa chemise noir puis se massa les tempes, devenu douloureuse à cause des récents évènements.
Maudit régisseur ! Il n'avait rien demandé a ces foutu dirigeant, alors qu'est ce qu'ils entendaient par « vous devez prendre la responsabilité de votre nom ! ». Ce n'était pas son problème si son frère reniait sa succession, il avait d'autre projet, et une carrière déjà toute tracé l'attendait.
S'enfermer dans une monotonie, où seule les réunions et autre mondanité auront leur place ne lui plaisait en aucune façon. Ça ne leur suffisait pas de l'avoir fiancé sans son accord ?
Il se saisie d'un verre à porté de main et l'envoya à travers la pièce. Tout était la faute desonce salaud de frère.
Cela faisait trois heures que Naruto s'afférait dans l'arrière des cuisines. Le dos voûté et les sourcils froncés, il ruminait encore sa rancune envers, le vieil homme qui l'avait enfermé dans cette pièce. Il savait pertinemment que seul ce travail lui permettait de rester en vie, car les humains sans utilités, ne vivaient jamais très longtemps. Alors il était reconnaissant, mais cela ne lui enlevait pas le désir de faire un autre métier.
Pour Naruto c'était également l'opportunité de sortir de la classe cinq. Le droit de passage ne lui étant accordé que pour se rendre à l'académie. Et pour cette raison, même si ses doigts commençaient à être douloureux, ainsi que sa nuque, même si les coupures sur ses mains était nombreuses, il lui suffisait de penser qu'un jour, peut être, il aurait le droit d'être autres chose.
Le verrou de la porte fut enlever et une tête hirsute fit son apparition.
- Ben alors, Naruto ? C'est quoi cette tête de condamné ?
- Kiba, je t'en supplie sauve moi !
Naruto joignis les mains dans un geste de supplication et le brun haussa un sourcil dépité.
- Allez viens ! C'est bientôt le couvre feu, le chef nous a dis que l'on pouvait y aller.
Naruto n'attendit pas une minute de plus, lâchant le couteau dont il se servait il se précipita vers la sorti, entrainant son ami avec lui. Lorsqu'ils passèrent les grilles de l'établissement, la nuit était déjà installée. Du quartier des classes on entendait monter une agitation familière qui s'élevait chaque nuit. Les deux jeunes hommes progressait dans l'obscurité, tout en divaguant sur la journée épuisante qu'ils venaient de vivre.
- Sasuke ?
Naruto regardait avec intérêt son ami. Kiba était l'un des milliers d'enfants sacrifiés pour mettre un terme à la guerre. Il travaillait à l'académie depuis son plus jeune âge. Si une personne pouvait le renseigner, c'était bien lui.
- Je connais effectivement un certain Sasuke.
L'intérêt de Naruto monta en flèche.
- En faite je crois bien qu'il n'y a qu'un seul Sasuke au sein de cette académie. Uchiha Sasuke,…
Kiba se tourna vers le jeune blond, plus sérieux qu'à son habitude.
- Qu'est qu'il y a Kiba ?
- L'as-tu rencontré ?
- Et bien…Oui, pour être exact, je lui ai rentré dedans !
- Fait attention, Naruto ! Ne t'approche pas de lui, ce mec est dangereux !
- Dangereux ? Kiba, chaque étudiant peut être une menace pour nous !
- Celui-ci est pire, le future chef du clan Uchiha, il est capable de n'importe quoi !
Naruto fronça les sourcils.
- Tu as vraiment eu de la chance, de t'en sortir cette fois-ci !
Kiba plaça ses bras derrière sa tête et se remis à marcher. Ils arrivèrent devant une porte imposante qui marquait l'entrer de la classe cinq. Celles-ci étant répartis par ordre d'importance. Les classe trois quatre et cinq, étaient les quartiers les plus éloigné. Naruto montra son laissé passer au deux garde en fonction, Kiba fit de même et les porte s'ouvrir. L'ambiance changea du tout au tout, la vue apaisante d'une douce nuit fit place au chaos le plus total.
Les maisons n'était en faite que de pauvre abri où les habitants s'entassaient, et les allées étaient jonchés de détritus. Certaine fois, il arrivait qu'un corps sans vie soit découvert au détour d'une ruelle. Il n'y avait pas de justice dans les classes, les crimes y étaient donc omniprésent. Dans ces cas, le corps était tout simplement enlevé.
Par manque d'argent et de place les défunt était brulé au lieu d'être enterré. Tous les soirs en rentrant du travail, la réalité les frappait en plein visage. Il pouvait bien passer un, deux, ou même trois jours à l'extérieure, cela ne changerait pas ce qui les attendraient au retour. Un endroit maudit.
C'était ce lieu que Naruto voulait à tout prix quitter, peut importe ou cela le mènerait, il voulait sortir d'ici et emmener ceux qu'il aimait avec lui.
- On est rentrée à la maison !
La voix de Kiba s'était faite plus dur. Lui aussi se sentait oppressé par cette endroit. Plus les années passait, plus cela devenait insupportable. De sa vie de l'autre côté de la muraille il ne lui restait plus que des bribes de souvenirs.
Et même s'il n'en parlait jamais, il avait l'espoir fou de retourner dans son village un jour. L'être humains est ainsi, même quand il n'y aucun espoir, aucune possibilité, il lui faut un rêve auquel s'accrocher. Une raison de supporter les plus grandes souffrances. Naruto et Kiba ne faisaient pas exception à la règle.
- Qu'est ce que tu pense qu'ils font les classes une et deux, en ce moment ?
- Je n'en sais rien, et je ne veux pas y penser…
A ce moment un homme venant en sens inverse, n'ayant vraisemblablement pas remarqué Naruto, se précipita dans sa direction. Le blond eu le réflexe de se mettre sur le côté mais ne pu éviter de se faire bousculer. Il tomba violemment sur le sol et son bonnet s'envola quelques mètres plus loin.
- Sales gamins, ôtez vous de mon chemin !
L'homme repartit à la même allure, sans doute venait-il de commettre un quelconque crime.
- Vieux sénile décrépi, va !
Kiba regarda l'homme disparaitre dans l'obscurité et se pencha alors vers Naruto en lui tendant son le bonnet. Il savait depuis plusieurs années, la nature de son ami et cela n'avait changé en rien sa relation avec celui-ci. Naruto était Naruto. Avec ou sans oreilles, il restait le même. Le blond se remit debout, essayant du mieux qu'il pouvait d'enlever la terre de son pantalons.
- Je suis désolé !
- C'est toi qui te ramasse sur le sol, et tu t'excuses ?
Kiba lui offrit un sourire, il lui saisit le bras.
- Ça me rappel la première fois que nous nous sommes rencontrés !
- Ne m'en parle pas ! Tu avais essayé de me voler mon pendentif !
Naruto le regarda méchamment, et le brun parti dans un rire de diversion.
- Ne me dit pas que tu es encore fâché ? Je n'étais qu'un gamin affamé, et toi un idiot qui se baladait partout avec un bijou en or ! Tu sais ce qui aurait pu t'arriver ici ?
- Qui tu traite d'idiot, imbécile ?
Ils marchèrent encore un moment avant d'arriver à la bâtisse qu'ils habitaient ensemble.
- Iruka, on est rentré !!
Naruto pénétra dans l'abri de fortune, qui n'était composé que de deux pièces. L'une destiné aux repas, l'autre servant de chambre à coucher.
L'interpellé, était penché au dessus du visage d'un vieille homme. Celui-ci se distinguait par de longs cheveux blancs tout aussi hirsutes que ceux de Kiba et de vieux habits rendant l'âme. Son œil droit ayant doublé voir triplé de volume, sa journée n'avait pas été de tout repos non plus.
- Jiraya, l'ancêtre !
- Ben papi, qu'est ce qui t'es arrivé ?
L'homme leva difficilement un poing vers Kiba et Naruto.
- Appelez-moi encore comme ça et je vous fais avalés vos tétine ! Ça vous plairez, que je vous appel « morveux » ?
Naruto s'assit sur l'unique chaise qui ornait la soit disante cuisine. Tandis que Kiba croisait les bras en s'appuyant à une des poutres qui soutenaient leur habitat. En dépit du peu de confort dont ils bénéficiaient, Kiba se sentait reconnaissant envers les deux hommes qui l'avait pris sous leurs ailles.
A leurs arrivés, il n'était qu'un enfant obligé de vivre dans les rues le soir, et de travailler aux sous-sols de l'académie le jour. Et tout ça pour deux malheureux repas par jour.
- C'est bon, calme toi ! Alors, pourquoi tu es dans cet état ?
Jiraya détourna la tête sans répondre. Iruka se redressa pour aller s'assoir sur un des matelas disposés à même le sol.
- Pendant qu'il s'occupait du jardin des régisseurs, il en a profité pour jeter un coup d'œil au vestiaire des domestiques ! Et voila le résultat.
Naruto éclata de rire en même temps que Kiba se mettait les mains sur le visage, visiblement accablé.
- J'espère que cela te servira de leçons !
Le ton d'Iruka exprimait clairement des reproches. Qui aurait pensé que le si sage et résolu Jiraya, cachait un côté aussi peu glorieux. Son visage mûr, dissimulait en faite un goût pour le voyeurisme trop prononcé.
- Évidemment que j'ai retenu la leçon ! Ne jamais s'appuyer contre une porte mal verrouillée. Si elle s'ouvre vous serez dans une situation délicate.
C'est avec justesse que Jiraya esquiva la chaussure que lui envoya Iruka :
- Si tu n'as rien de plus intelligent à dire, alors s'il te plait, tais-toi.
Sur ces mots il se tourna avant de se plongé sous sa couverture.
- Entre toi et Naruto je me demande qui est le plus insouciant, il n'y a que Kiba qui soit un tant soit peu mature ici ?
Jiraya quitta la pauvre boîte qui lui servait de siège et s'étira lentement.
- La vie ici est tellement ennuyeuse sans femmes, si on ne peut même pas regarder,qu'est ce qu'il nous reste ? Tiens ! En parlant de ça Iruka tu as reçu une nouvelle convocation…
- Je te l'ai déjà dit, je préfère encore rester seul que de me rendre à ses rendez-vous !
Iruka détestait les lettres qui lui parvenaient à la fin de chaque mois. Ses « convocations » ne signifiaient rien d'autre que le rassemblement d'hommes et de femmes, dont le seul but était de s'accoupler. Il préférait encore être célibataire toute sa vie, que de se comporter comme un vulgaire animal. Les vampires se chargeaient déjà de les traiter en tant que tel, c'était plus que suffisant.
Le vieil homme soupira bruyamment.
- Tu ne sais vraiment pas ce que tu rate ! Moi je suis trop vieux. Et les deux là, sont encore trop jeunes, ils ne commenceront à en recevoir qu'à partir de l'année prochaine.
Iruka se tourna vers Jiraya, plus choqué que furieux.
- Tu pense qu'il n'y a pas assez de gamin qui naissent de ces unions et qui finissent, soit à la rue, soit en tant que vulgaire esclave ? Toute ces soit disant « défouloir pour l'être humain », c'est juste une excuse pour les vampires afin d'avoir une nouvelle main d'œuvre !!
Le blond, écarquilla les yeux. C'était plutôt rare qu'Iruka tienne de tels propos. Généralement il se contentait de suivre les règles de la société, sans poser de question, sans se rebeller. Il suivait juste le script, et même si cela lui arrivait de se remettre en question, jamais il n'exprimait ses doutes.
- C'est bon, j'ai rien dit ! Mais Iruka, je te ferais remarquer que tu n'a que dix ans de plus que Naruto et Kiba ! Tu ferais mieux d'agir plus comme quelqu'un de ton âge. A toujours être aussi « mature », tu finiras vieux avant tes trente ans !
- La faute a qui si je suis obligé de prendre toutes les responsabilités ? Si je ne le fais pas, alors qui s'en chargera ? Et dire que c'est toi qui est censé veiller sur nous !
Naruto et Kiba se regardèrent, ils se sentaient désolé pour Iruka mais ils ne pouvaient rien y changer, pour l'instant du moins.
Les repas étaient rare dans la classe cinq, c'est donc le ventre vide qu'ils allèrent se coucher, après s'être débarbouillés. Naruto resta un moment s'en pouvoir trouver le sommeil, ce qui n'était pas inhabituel pour lui. Le soir les bruits étaient accrus par le silence environnant et par ses propres capacités. Son matelas était situé entre celui d'Iruka et de Kiba. Lentement, il se tourna vers son aîné et se mit à l'appeler doucement.
- Iruka !
- Hum…
- Iruka !
- Hummm ! Quoi ?
- Je suis désolé de te donner autant de soucis, mais tu sais bientôt, tu ne seras plus obligé de prendre autant de responsabilités…
- Naruto…
La voix d'Iruka était ensommeillée mais restait assez distinct pour que le blond comprenne.
- … Ne prend pas trop au sérieux ce que je dis quand je me dispute avec Jiraya, d'accord ? Ce n'est pas une obligation pour moi que de prendre soin de toi et Kiba. Et même si ça l'est, je le fait avec joie.
Les mains d'Iruka vinrent se poser sur la tête du blond en une caresse réconfortante.
- Mais ça ne l'est pas. D'accord ?
Naruto sourit dans l'obscurité et acquiesça d'un hochement de tête.
- Tu as raison, elles sont plus grandes que la dernière fois. Tes jolies petites oreilles.
- Elles ne sont pas « jolies » du tout.
- Si je t'assure !
- Irukaaa !
L'aîné se mit a rire doucement.
- Bonne nuit Naruto.
- Bonne nuit Iruka.
Dans un dernier geste et avant de sombrer dans un sommeil profond, Naruto embrassa l'objet le plus précieux qu'il possédait, le serra dans sa paume et le replaça sous sa chemise.
Une effervescence hystérique c'était emparée de toute l'académie. Les classes cinq, constitués d'apprentis, de plongeur et autres d'autres petits travailleurs, ne cessait d'aller et venir d'une pièce à l'autre, en effectuant toutes les tâches les plus ingrates. Les quatre, composé des chefs serviteur, regardaient le tout d'un œil avisé.
Les trois, dont la fonction était de maintenir l'ordre et de faire respectés les lois, tenaient leurs armes, près à endiguer un conflit quelconque. Les deux, se rendaient dans la salle principale, afin de supervisé les dernier préparatifs. Et les une, se tenaient près de leurs maîtres, attentifs à chacun de leurs désirs.
La fête annonçant une nouvelle année d'étude, semblait se dérouler correctement et Naruto put alors se détendre lorsqu'en fin d'après midi les discours furent entamés. Dans un souffle il relâcha toute la tension qu'il avait accumulée. Aucune pause ne lui avait été accordée, et maintenant que l'heure de la relève était venue, il parcourait les cuisines à la recherche de Kiba.
C'était leurs habitudes, étant donné qu'il était la plupart du temps de service au même moment, ils rentraient toujours ensemble. Naruto commençait à être inquiet, ce n'était pas rare qu'un humain disparaisse du jour au lendemain et cela faisait un moment qu'il parcourait les salles.
Une main sur le sempiternel bonnet difforme juché sur son crane et l'autre empoignant le reste de la nourriture que le chef lui avait permis d'emporter. Naruto accéléra le pas, si c'était encore une de ses blagues le brun le payerait cher. Il pénétra bientôt dans la dernière salle dont son badge lui permettait exceptionnellement d'avoir accès.
Un plafond haut, un parquet couteux et deux grands rideaux d'un rouge pourpre composait la pièce. Ce n'était en faite qu'une antichambre permettant de se rendre dans la grande salle. En premier lieu, le blond ne vit personne puis son regard fut attiré par la vue d'un individu accroupi dans une posture peu gracieuse, dans un coin reculé de la pièce. Kiba se tenait ainsi la tête enfoui dans les immenses rideaux. Qu'est ce qu'il pouvait bien observer ? Naruto se rapprocha doucement du jeune homme et lui tapota l'épaule.
- Tu fais quoi là…
Le brun sursauta violemment et lui jeta un regard de reproche.
- Ne me refait plus jamais ça !
Puis il se replongea dans sa contemplation. En l'imitant Naruto se plaça a ses côtés.
- Tu sais que si on nous attrape ici, on aura de gros problèmes. Sans parler de ce qu'Iruka risque de nous faire s'il apprend ça !... Qui tu espionne comme ça ?
Il suivit la direction que lui indiquait le jeune homme. Maintenant il comprenait mieux l'intérêt de son ami. Assis tranquillement sur un des sièges disposé pour l'occasion, une jeune fille semblait captivée par le discours d'un homme étrange aux cheveux argenté. De longs cheveux noir et soyeux contrastaient avec la blancheur de sa peau, dont la couleur semblait se refléter dans ces yeux.
- Comment s'appelle-t-elle déjà ?
Sans détourner son regard Kiba resserra les poings sur le rideau.
- Hyuuga… Hinata
Douce : J'espère que ce chapitre vous plaira autant que le premier
