N/A : Voici le chapitre 1 de ma fic. Ouh ! Grosse pression. J'espère que vous allez adorer. On se retrouve en bas.
Chapitre 1
Sur Terre dans une base militaire des siècles plus tard...
Quinn Mackenna se tenait devant plusieurs cibles en métal répartit tout autour de lui. Sur son bras droit, il portait le bracelet « offert », il y a plusieurs mois. Cadeau qui fut gracieusement offert par une race extraterrestre venu par deux fois sur Terre pour chassé des trophées. Notamment des trophées « humains ». D'ailleurs, cette race fut nommée « Predator » mais suite à la visite de l'un d'entre eux qui fut tué par un autre qui était très différent tout changea. Ce « Super Predator » avait rencontré Quinn qui fut celui qui le tua et son ancienne équipe qui c'est sacrifié pour l'aider à sauver son fils Rory atteint d'autisme. Ce dernier aidait à la base pour déchiffrer les données venant de ce qui restait de l'équipement du Predator fugitif, venu offert l'équipement qui s'appelait « Killer Predator ». Serrant le poignet, Mackenna activa le bracelet.
Celui-ci recouvra l'humain d'une armure faisant de lui un Predator « artificiel ». Utilisant les canons sur les épaules il dégomma les cibles avant de se retransformer. Regardant l'objet à son poignet il ne pu s'empêcher de sourire.
- C'est vraiment trop la classe.
- Tu déchires trop papa.
Se retournant, le militaire vit son fils qui l'observait du haut du balcon. Se grattant la tête, il partit le rejoindre alors qu'il se remettait au travail. Arrivant en haut, il l'observa alors que l'enfant regardait l'écran recouvert d'un indéchiffrable charabia alien. Enfin charabia pour lui mais pas pour son fils. Posant ses mains sur ses épaules, il demanda :
- Rien de neuf ?
- Non rien de neuf.
- Reste quand même prudent. On ne sait pas ce que nous réserve encore cette « chose ». Et en ce qui concerne les « autres données » ?
- Pas de soucis. J'arrive toujours pas à déchiffrer cette partie. Il me manque des données on dirait.
- Je vois. Bon, tu restes sage compris ? Je dois aller à mon rendez vous.
- Papa ?
- Oui Rory ?
- Tu penses qu'il pourra nous en dire plus sur eux ?
- Je penses. Après tout, l'ex major Alan Schaefer aurait affronté l'un d'entre eux. Je verrais ça. Tu me promet de rester sage ?
- Promit.
- Bien. A tout à l'heure fiston. Ah dernière chose, par pitié, surveille l'autre sac à écailles. Je ne veux pas revivre ce qui c'est passé la semaine dernière.
- C'était pas ma faute papa. Bougonna Rory.
- Je ne veux pas le savoir. Je ne veux pas recevoir un appel de mes hommes me prévenant que la base a été mise sans dessus dessous jeune homme.
- Oui papa...soupira le jeune garçon.
Puis Mackenna partit à son rendez vous. Pendant le trajet, il repensa à la conversation qu'il avait eu avec le major. Il sentait que l'ancien militaire lui cachait quand même quelque chose. Il en était sur. Quelque chose d'important, de très important.
Dans un zoo...
L'équipe de soigneur s'affolait au niveau de l'enclos des loups. Voilà plusieurs minutes que leur femelle Sansa montrait les crocs et ne ce laissait pas faire pour rentrer. Pire même, la louve avait faillit mordre un soigneur et elle en avait blessé un avec un coup de griffe. A l'extérieur le vétérinaire soignait un soigneur qui avait prit le coup de griffe tandis que le chef des soigneurs hurlait au talkie-walkie pour avoir des nouvelles.
- Où est elle bon sang ?
- « Elle arrive. » Dit un soigneur à l'autre bout.
- Si elle n'arrive pas...
- C'est quoi le problème ? Coupa une voix féminine qui venait d'arriver.
- Ah ! Werewolf. Souffla le chef des soigneurs. Te voilà enfin.
La jeune femme prénommer « Werewolf » était une femme de petite taille, 1m67 tout au plus, cheveux châtain parsemer de mèches blonde discrète très court avec une mèche sur l'œil droit. Mais lorsqu'elle travaillait, un bandana rouge lui servait de bandeau pour pas gêner sa vision. Comme tous les soigneurs, sa tenue était celle du zoo mais des petits accessoires la différenciait des autres comme son collier : un cristal de quartz rose avec une médaille représentant l'arbre de vie dont la « chaîne » était un morceau de para-corde rouge. Sur le poignet droit, elle portait un bracelet brésilien violet et un autre avec une médaille où était gravée une patte de loup. Aux doigts de la main gauche notamment au pouce et à l'annuaire des bagues en acier dont une était gravée d'une phrase très spéciale. Ses yeux étaient d'un bleu-gris tout à fait normal et pour le reste, la jeune femme était tout à fait normale. Timide, discrète, elle faisait très bien son travail bien qu'elle eut du mal à s'intégrer parfaitement à l'équipe.
- Qu'es ce qui ne va pas avec Sansa ? Demanda la jeune femme.
- On n'en sait rien justement. Elle est agressive, un soigneur s'est pris un coup de patte et un autre a faillit être mordu.
- Je vois. Tu permet que je...
- Va s'y.
Âgé de 25 ans, elle entra dans l'enclos sans aucune crainte, parfaitement à l'aise, les mains dans les poches. A peine eut elle fait un pas que la louve arriva comme une diablesse sortant de sa boîte pour ensuite s'arrêter pour lui grogner dessus. Son regard lançait des éclairs, ses poils étaient hérissés, tout dans sa posture indiquait que l'animal ne voulait pas de cette intruse. Se baissant, la jeune soigneuse tourna la tête afin que son œil droit regarde attentivement l'animal mais aussi les alentours tout en lui parlant doucement :
- Doucement ma belle. Tu me connais non ? Je ne te ferais pas de mal et tu le sais très bien. Je vais regarder pourquoi tu es dans cet état. Je ne bougerais pas d'un pouce.
Tout en continuant à parler à Sansa, Werewolf se concentra sur le reste de l'enclos. Là, elle vit ce qui n'allait pas avant de reculer tout doucement sans faire de geste de brusque pour sortir de l'enclos. Une fois à l'extérieur, elle parla à son chef pour lui dire :
- Sansa à mit bas. Elle protège juste ses louveteaux.
- Comment... Commença le chef des soigneurs.
- Ça c'est mon petite secret. Tu sais que je ne revèle jamais comment je « murmure aux loups ». Déclara la jeune femme en regardant sa montre. Je dois y aller. Mon grand-père m'attend. A plus.
Sans aucune autres forme de salut, elle fit signe d'un au revoir à ses collègues médusés devant le comportement de leur collègue mais aussi de leur louve qui retourna à sa tanière pour ne plus en ressortir. Ce changeant dans les vestiaires pour dames, son bandeau mis autour de son poignet gauche, la jeune femme pris son sac beige avec l'effigie des Stark, la famille qu'elle adorait dans la série « Game of Throne » avant de s'attarder un peu sur le miroir qui se trouvait dans la porte. Personne dans l'équipe ne pouvait deviner le secret qui se cachait derrière un bon maquillage. Puis elle ferma la porte pour sortir rejoindre le parking pour aller à sa voiture rouge bordeaux. Une fois à l'intérieur, Werewolf mit une des musique tiré d'un film japonais qu'elle kiffait puis elle démarra pour prendre la route direction la maison de son grand-père. Pourtant sur la route, arrêter à un feu rouge, la jeune femme repéra quelque chose qui l'irrita au plus au point. Une grosse voiture noire était entrain de la suivre de façon pas du tout discrète. Serrant le volant à fond, craquant son cou, grognant, elle regarda une dernière fois dans son rétro avant de dire :
- Vous n'avez pas choisit le bon jour les gars. Vous voulez jouez ? Alors jouons !
Choisissant une musique qui lui permettait de déstresser dans ce genre de situation, « Monster » de Skillet, la jeune femme grilla le feux rouge, évitant de justesse les autres voitures tandis que la voiture noire faisait de même. Souriant, elle imagina très bien la suite jusqu'à ce qu'elle puisse rentrer tranquillement chez elle. Les faisant balader pendant un bon petit moment tout en écoutant sa musique dont les paroles résonnaient dans tout l'habitacle.
Cette musique résumait très bien ce qu'elle était, un « monstre ». Depuis ses 19 ans, elle n'était plus vraiment la même après...son aventure. Conduisant toujours, la jeune femme bifurqua dans une rue, ouvrant la porte tout en laissant le moteur tourner. Une fois à l'extérieur, Werewolf plongea la main dans son sac pour disparaître. Quelques secondes plus tard, la fameuse voiture noire arriva à la hauteur du véhicule. Trois hommes en sortirent, l'un d'eux s'approcha pour examiner la voiture avant de dire :
- Le moteur tourne depuis quelques seconde, elle doit être encore là.
- Mais où bordel ! Grogna un des hommes. Elle ne sait tout de même pas évaporer !
- Non, je suis juste là ! Lança la jeune femme.
Apparaissant comme par magie, Werewolf, armée d'un couteau, trancha la gorge d'un des gars. Les deux autres, surpris, restèrent figés sur place. Ce qui leur fut fatal, du moins à l'un d'eux. La jeune femme égratigna le dernier avant de le faire parler :
- Alors, on fait moins le malin maintenant. Hein ?
- Tu perd ton temps, je ne dirais rien. Lança l'homme.
- Je m'en doute. Mais sache une chose, tu n'es pas le premier à essayer de me chopper ainsi que mon grand-père.
- Peuh, le major ? Ha ha ha ha ! Laisse moi rire, toi seul compte. Ton vieux es juste un témoin gênant, à fouiner partout sur mes employeurs. Il ne doit pas vivre.
La jeune femme comprit alors quelque chose de très grave. Si on la suivait cela voulais dire aussi que...
- Grand-père...
- Tu ferais mieux de te rendre gamine.
- Ne me sous-estime pas !
D'un geste rapide, elle planta la lame jusqu'au bout dans la cage thoracique de l'homme, remontant doucement vers le cœur. Sentant la souffrance du sous-fifre, elle porta la main gauche à son visage pour en enlever un morceau de peau et du maquillage au niveau du menton et sa joue gauche puis un autre au niveau de l'œil droit. Une fois qu'elle eut enlevée presque tout y compris sa lentille de contact, elle vit l'étonnement puis l'horreur se dessiner sur le visage du sous-fifre qui commença à rendre l'âme.
- Tu vois mon visage ? J'ai vu et survécut à un enfer que ta petite imagination ne peut pas concevoir.
Voyant la vie quitter l'homme, elle retira la lame pour l'essuyer sur le corps avant de se relever. Retournant vers sa voiture, elle démarra en trombe pour rejoindre au plus vite son grand-père ainsi que l'homme qui devait venir les voir. Ne pouvant se retenir, elle poussa un juron qui donna :
- « Winter is Coming ! »
Devant une maison...
Quinn Mackenna arriva à l'endroit où lui avait donné rendez vous le major. C'était une petite maison à étage isolé dans des bois à quelques kilomètres de la ville la plus proche. Sortant de la voiture, le militaire réajusta son manteau notamment au niveau de son poignet droit avant de se diriger vers le portail qu'il ouvrit avant d'entrer dans une allée en gravillon. Marchant dessus, Mackenna tapa à la porte rouge. Patientant, il se tourna quand un malinois sortis de nul part vint aboyer sur le militaire. Par réflexe dû à la surprise, Mackenna faillit activer le bracelet jusqu'à qu'une voix tonna :
- Zenki ! Couché !
Le chien stoppa net d'aboyer avant de s'asseoir sur son postérieur. Se retournant, il observa l'ex major des forces spéciales dont le temps n'avait pas épargner mais qui restait tout de même en forme. Regardant son invité, le vieil homme s'excusa :
- Veuillez excusez Zenki, il n'aime pas trop les étranger. J'aurais dû le rentrer pour vous éviter une telle frayeur.
- Je ne l'avait pas vu en rentrant.
- Il adore surprendre les intrus. Va t'en maintenant ! Entrons voulez vous ?
- Volontiers.
Les deux hommes rentrèrent dans la maison qui était très simple à l'intérieur avant de diriger vers le salon qui n'avait pas de fenêtre. L'ex major s'assit sur un fauteuil laissant Mackenna prendre place sur le canapé. Au milieu se trouvait une table basse où se trouvait des petits gâteaux ainsi que deux bonnes bières blonde. Prenant un décapsuleur, Dutch décapsula les deux bières dont il tendit une à son invité.
- Merci.
- J'espère que vous avez fait bonne route.
- Oui.
- Vous pouvez enlever votre manteau vous savez.
- Je préfère le gardez. Hum, très bonne cette bière. Remercia Mackenna.
- Je préfère celle que l'on faisait chez moi. Mais c'est vrai qu'elle est bonne.
- Hum. Parlons franchement major...Commença Mackenna.
- Ce sais ce que vous allez me dire Mackenna. Vous permettez que je vous tutoie ?
- Oui.
- Bien. Vous alliez me demander : comment es ce que j'ai rencontré cet extraterrestre ? Et surtout comme cela ce fait que je sois vivant ?
- C'était mes questions en effet.
- Tout d'abord, je vais vous racontez une histoire, mon histoire. C'était en 1987, étant major d'une équipe de force spéciale américaine très réputé, faut dire que mes hommes et moi étions de joyeux lurons à cette époque, nous nous sommes rendu au Guatemala pour une mission de sauvetage orchestré par mon vieil ami George Dylon. Ancien des forces spéciales travaillant pour la CIA et qui nous servait d'agent de liaison.
- C'était quoi votre mission exactement ?
- Sauver les fesses d'un ministre du cabinet guatémaltèque capturer par les forces de la guerrila Val Verde.
- Je vois.
- Donc mes hommes et moi, nous partons dans la jungle sous une chaleur étouffante. Bref, le truc habituel du moins jusqu'à ce que l'on trouve la carcasse d'un hélico et des corps dépecer de bérets vert que je connaissais personnellement. Vous comprenez l'embrouille ?
- Oh oui. Vous commenciez à doutez sur l'objectif de la mission.
- Exact. Nous avons attaqué par surprise le camp, tuant tous le monde sauf une femme, du nom d'Anna. Après le nettoyage, j'ai confronté Dylon sur le but réel de la mission. Comme je m'y attendais, c'était du flan. Le but était de récupérer les papiers dans le camp que l'autre équipe n'avait pas réussit à récupérer. Emmenant Anna comme prisonnière, nous allions rejoindre l'hélicoptère qui devait nous ramener. Sans nous rendre compte que nous étions suivit.
- Vous étiez suivit par un Predator. Déduit Mackenna.
- Predator ? S'étonna Dutch.
- C'est le nom que nous leur donnions. Expliqua Mackenna.
- Excusez moi mais je trouve que ce nom, ne lui va pas du tout. C'est plus un chasseur qu'un prédateur. Souligna le major en buvant une gorgée.
- Ha ha ha ! C'est un sujet qui est revenu souvent sur le tapis dans mon équipe.
- Une vrai saloperie en tout cas. Cette chose nous traquais sans que nous le sachions jusqu'à ce l'un de mes hommes -Hawkins- ce fasse tué alors qu'il partait à la recherche d'Anna. Elle fut épargnée mais lui, il avait emporté son corps pour disparaître comme par magie dans la jungle. J'ai organisé une chasse à l'homme. Tout ce que j'ai gagné c'est de perdre encore un de mes hommes. Mac qui était arrivé avant nous, ouvrit le feu en premier suivit de mes hommes et moi. Mais rien. Établissant un camp la nuit, gardant le corps de mes hommes, nous avons mit des pièges. Pièges déclenchés par un foutu sanglier. Cette nuit là, j'ai comprit une chose : nous étions traqué et cette chose voulait nous tuer un par un. J'ai aussi comprit que ce fils de pute passait par les arbres. Installant un piège simple, nous voulions qu'il morde à l'appât. Anna nous avait aussi révélé que la créature avait été touché, il avait pissé du sang vert fluo. Le piège fonctionna mais ce retourna contre nous. Poncho fut blessé, Mac partir à sa recherche suivit de Dylon. Billy et Anna m'aidèrent à porter Poncho pour rejoindre l'hélicoptère. En chemin, je perdis Billy et Poncho.
- Et Mac et Dylon ?
- Morts sans aucun doute la dessus.
Dutch fit une pause en buvant encore de la bière. Il se remémora cette mission qui lui avait laisser un goût amer. Fermant les yeux, il pouvait entendre les cris de Poncho, la voix d'Anna, le cri de Billy avant d'être ramener brutalement à la réalité par Mackenna.
- Major ? Tout va bien ?
- Pardon ? Oui, excusez moi. Des souvenirs...
- Vous voulez que je face quelque chose ?
- Non. Où en étais je ? Ah oui. A la mort de Poncho, j'ai compris que si Anna était encore vivante c'était parce qu'elle ne portait pas d'arme. J'ai été touchée. J'ai rampé pour chuter d'une falaise. En me hissant sur la berge, la boue me maculait cachant la chaleur de mon corps. Car c'est comme ça qu'il nous voie. Il détecte la chaleur du corps.
- Ayant comprit ça, comment vous en êtes sortis ?
- Je l'ai combattu à la loyale avec des pièges et ma ruse. Pour récompenser mon respect, il m'a combattu et je l'ai blesser gravement. Seulement, il activa un dispositif d'auto-destruction. Au final, seul Anna et moi nous en sommes sortis. Quelques années plus tard, j'ai épousé Anna qui m'a donné un fils et qui lui m'a donné une petite-fille.
- Le bonheur parfait quoi. Répondit Mackenna. Seulement, cela n'explique pas pourquoi vous m'avez contactez major ? J'ai d'ailleurs remarqué que vous étiez tout le temps aux aguets. De quoi avez vous peur Dutch ?
- Ces « Predator » comme vous dites, vous savez que l'un d'entre eux est revenu quelques années plus tard ? A Los Angeles, en 1997, 10 ans après. Cette fois ce fut un policier qui eu comme adversaire, le lieutenant Michael Harrigan. J'ai discuter avec lui, il m'a appris qu'une organisation voulait capturer cet extraterrestre. Bien entendu, ils ont échoué. Puis, il y a eu votre affaire Mackenna.
- Trois fois donc. Conclut Mackenna.
- Quatre fois.
- Quatre fois ? Que voulez vous dire major ? Il y a Los Angeles, le Guatemala et le Michigan.
- Ils sont venu une quatrième fois mais pas longtemps avant que votre affaire n'arrive. Je le sais car cette affaire m'a touché de très près. Et vous comprendrez pourquoi je suis sur mes gardes.
- Expliquez vous.
- Comme je vous l'ai dit précédemment, Anna et moi avons eu un fils qui comme moi à fait carrière dans les forces spéciales. Belle carrière seul ombre au tableau, un mariage foireux. Divorcé, son seul bonheur était sa fille. Une adorable petite fille au caractère timide mais il faut dire que quand elle partait en colère. Ah bas de dieu ! Une furie...Faut dire que c'est une fausse calme. Je l'ai choyé avec ma femme, je lui ai appris à se défendre, manipuler des armes. Jusqu'au jour où à ses 19 ans...
- Où quoi major ?
- Où son père et elle disparurent par magie du jour au lendemain. La police ne l'es a jamais retrouver, pas même moi. Cela à détruit ma femme qui n'a pas supporter.
- Mes condoléances.
- Merci. Pourtant, 1 an après, au Brésil, ma petite-fille réapparaît. Couverte de sang, vêtements déchirer, complètement désorienter.
- Que lui était il arrivé ? 1 an sans vous donnez de nouvelle c'est étrange.
- Surtout que mon fils n'a jamais été retrouvé. Mais ce n'est pas ça le plus étrange. Le plus étrange c'est ce que la police et l'armé découvrirent à l'endroit où était sortit ma petite fille.
- Laissez moi devinez, cela avait un rapport avec les Predator ?
- Oh que oui ! Mais ce n'est pas le plus grave. Savez vous où je l'ai récupérer ? Dans un putain de laboratoire. Examiner comme un cobaye !
- Et pourquoi donc elle était dans un laboratoire ?
- Je vais vous le dire.
Dutch se leva pour partir vers une armoire où il tira un tiroir. Là, il sortit une pochette rouge qu'il donna à un Mackenna très intrigué. Ouvrant la pochette, le militaire découvrit des choses très étranges. D'abord c'était une photo de la dite petite fille âgé de 20 ans où plutôt de son visage. Une immense cicatrice lui barrait l'œil droit qui était fermé. Sur une autre, l'œil était ouvert, sa couleur était d'un jaune très inhabituel alors que le gauche était bleu-gris. Une autre montrait son dos, avec d'autres cicatrices et une autre son bras gauche.
- Bon sang, qu'es ce qui lui a fait ça ? Mais cela n'explique pas pourquoi...
- Regardez la suivante. Coupa Dutch en prenant sa bière.
Sur la suivante, on voyait une image du crâne et Mackenna vit quelque chose de très inhabituelle se trouvant dans l'orbite droite. Le militaire tourna la photo suivante qui montrait son cerveau en 3D où une espèce de circuit était dedans. Remontant la tête, il fit un geste avec la pochette vers le major en lui demandant :
- Qu'es ce que c'est que ça dans son cerveau ?
- Les spécialistes du laboratoire n'en savent rien. Et pour cause, cela ne vient pas de notre monde.
- Technologie alien quoi.
- Exactement. Tous ce qu'ils ont comprit c'est que cette blessure qu'elle a reçut lui a priver de son œil. Ce qu'il y à la place est une sorte « d'œil » cybernétique ». Je ne vois pas d'autres explications. Quand à ces blessures, il y a quelque chose qui est étrange. Lisez le rapport.
- Refermé au laser ? Comment ça ?
- Les scientifiques ont conclut à ça. Les blessures sont pratiquement guéris, refermé correctement au point qu'à l'heure actuelle, ce son juste des lignes blanches très discrètes.
- Impossible.
- S'il n'y avait que ça. Bougonna Dutch. Regardez les résultats sanguin.
- « Présence d'un élément inconnue dans le sang. Origine peut être extraterrestre », c'est quoi ce truc ?
- Moi même je l'ignore. Jusqu'à aujourd'hui, tous ses tests sanguins n'ont absolument rien révéler. Ça me dépasse complètement. Si vous saviez dans quel l'état je l'ai retrouvé.
- Comment ça « retrouvé » ?
- Vous croyez qu'ils m'auraient prévenus que ma petite-fille était en vie après ces découvertes ? Pour eux, elle avait dû être soumise à des expériences et ces connards allaient commettre l'irréparable quand je suis arrivé avec des amis à moi.
L'ancien major eut un rictus de dégoût en se remémorant le jour où il avait débarqué dans le laboratoire comme un dérater pour arracher sa petite-fille à ces « Frankenstein » du dimanche. Une horreur.
Flash Back
Enfonçant la porte, l'ex major resta de marbre devant la scène qui se déroulait devant lui. Quatre hommes en blouse blanche étaient regroupés autour d'une table où dessus hurlait une jeune femme prisonnière d'entrave aux poignets et aux chevilles. S'approchant en courant de la table, il poussa certains hommes avant de prendre le visage de la jeune femme pour essayer de la calmer.
- Chut, chut ! Calme toi ma chérie. Je suis là. Je suis là.
- (sanglot étranglés)...grand-pèèrrrre...(larme coulant sur sa joue gauche)
- Chut ! Je peux savoir ce que vous alliez faire sur ma petite-fille ?
- Ex major Shaefer. Commença un homme en retrait.
Ducth enleva les entraves qui la retenait avant de la prendre dans ses bras pour ensuite se retourner vers la voix. Debout, bras croisés, un homme en costard cravate noir, toisait le grand-père et sa petite-fille. Son regard était froid, sans le moindre sentiment comme si les cris poussés de la jeune femme ne lui avait fait ni chaud, ni froid.
- Que comptiez vous lui faire exactement ?
- Nous allions lui enlever l'appareil se trouvant dans l'orbite droite. Cela ne vient pas de chez nous. Nous pensons que...
- Vous ne lui feriez rien du tout ! Coupa Shaefer. 1 an ! 1 an qu'elle est portée disparut ! J'apprends son retour et vous vous permettez de la traiter comme un vulgaire animal de laboratoire ? Hors de question ! J'emmène ma petite-fille avec moi, ces hommes vont prendre ce que vous avez trouvez lors de son retour et vous allez nous foutre la paix !
Dutch ne fit pas un pas que l'homme en costard lui barra la route, un regard meurtrier qui promettait mille mort :
- Vous allez sincèrement le regretter.
- Des menaces ?
- Non. Un avertissement.
Puis il se déplaça pour laisser passer le grand-père et son équipe pour qu'ils puissent sortir de cet enfer.
Fin du Flash Back.
- Je ne sais pas qui était cet homme mais j'ai eu un très mauvais pressentiment. Après avoir ramener ma petite-fille à la maison, je lui ai demander pour son père...
- Et...
- Elle est resté bloquée pendant de longue semaines. Pour la faire sortir de son mutisme, je l'ai amener dans son zoo préférer. Elle a toujours eu une certaine...affinité avec les loups depuis sa tendre enfance. J'avais penser qu'en voyant ces animaux, elle aurait eu un déclic et ça a marcher. Ma petite-fille c'est remise à parler. Maintenant, c'est la meilleur soigneuse animalière, on la surnomme même « Werewolf ».
- Werewolf ?
- C'est grâce au loup qu'elle va mieux normale qu'elle porte ce surnom. Néanmoins, je ne mettait pas rendu compte que l'on c'était fait un ennemie.
- De quelle nature ?
- Ces gens aux laboratoires...Ils n'étaient pas affilier à l'armé. J'ignore qui ils sont. Cependant je sais qu'ils s'intéressent beaucoup aux Predators. Ils sont prêts à tout et quand je dit à tout, c'est qu'ils n'ont aucun scrupule à avoir du sang sur les doigts.
- Que voulez vous dire exactement major ?
- Ils étaient prêt à tuer ma petite- fille pour récupérer cet objet en elle. J'ai demandé à une amie médecin de l'examiner le plus minutieusement possible et elle a été formelle. Si on tentait de lui retirer l'appareil, c'était la mort assurer.
- Parce qu'il est relié à son cerveau...Souffla Mackenna.
- Exactement. Cet appareil lui permet de voir mais il y a aussi ce qu'elle a dans son sang qui les intrigues. Vous me demandiez pourquoi je suis aux aguets, c'est parce que depuis que j'ai récupérer ma petite-fille, on nous traque. Pour elle mais aussi pour ce que j'ai ramené avec elle car il y avait autre chose quand on l'a découverte.
- Quoi donc ?
- A ça, il faudrait attendre qu'elle arrive. Ma petite-fille ne devrait pas tarder.
- C'est pour ça que vous avez pris contact avec moi ? Comprit Mackenna. Vous voulez protéger votre petite-fille.
- En autre oui. Mais aussi parce que vous pourriez nous aidez à comprendre quelque chose sur la technologies des Predators.
- Je ne peux rien garantir là-dessus major. Nous commençons tout juste à comprendre leur technologie et...nous avons une autre menace contre qui nous devons nous défendre.
- Que voulez vous dire Mackenna ?
- Le Predator qui est venu sur Terre n'était pas là pour « chasser ». Il était là pour nous remettre un objet, à nous les humains. Cet objet précisément.
Mackenna tendit le bras droit tout en tirant sur la manche pour montrer le bracelet en métal. Surpris Dutch s'avança pour observer l'objet avant de demander :
- Qu'es ce donc que cet objet ?
- Un dispositif permettant de « devenir » un Predator. D'ailleurs, cela porte le nom de « Predator Killer ».
- En quoi cet objet peut nous aider exactement ? Demanda Dutch.
- A nous défendre contre d'autres Predators.
- D'autres ? Mais de quoi vous parler ? Ils seraient plusieurs ?
- Le Predator qui est venu était apparemment un traître. Un autre était à sa poursuite, le faisant se cracher sur Terre pour l'empêcher de nous remettre ceci. Commença à expliquer Mackenna. Il l'a tuer devant nous et à faillit enlever mon fils. Contrairement à l'autre, il était beaucoup plus grand, plus fort, plus...avancer technologiquement parlant. J'ai eu du mal à l'éliminer. Seulement...
- Seulement vous pensez que ces « Super Predator » vont revenir, je me trompe ?
- Non major. Une guerre se prépare, sûrement déjà commencer dans leur monde. Ce n'est plus qu'une question avant qu'ils n'arrivent pour la finir chez nous. Ce cadeau pourrais nous être très utile.
- Je vois. Cela explique certaines chose alors...
- Quoi donc major ?
- Werewolf...
Dutch se tu un instant. Il avait crut entendre des bruits de voiture seulement, Zenki n'avait pas aboyer. Ce n'était pas normal du tout et sa petite-fille n'était pas encore arriver. Il avait un mauvais pressentiment. Se tournant vers Mackenna, il chuchota :
- Il y a quelque chose qui cloche. Venez avec moi et armé votre... bidule.
- D'accord.
Les deux hommes bougèrent lentement vers la porte d'entrée. En chemin Dutch prit une arme tendis que Mackenna se prépara à se transformer. A l'extérieur, des bruits sur le gravier firent s'arrêter les deux hommes. Soudain des coups de feu raisonnèrent dans la porte d'entrée avant que celle-ci n'explose. Quelque chose roula sur le carrelage avant que Dutch ne crie :
- GRENADE !
L'explosion fut impressionnante faisant projeter les deux hommes contre le sol pour Dutch et contre le mur pour Mackenna. Six hommes lourdement entrèrent en trombe dans la maison. Deux d'entre eux relevèrent les deux hommes. Celui qui était le « chef » ordonna :
- Fouillez la maison ! Trouvez là ! Ex major Shaefer, Quinn Mackenna...Quelle belle brochette ! Vous n'auriez pas dû intervenir dans nos affaires.
- Elle n'es pas là chef.
- Vous en êtes sur ? Fouillez encore.
- On a fouiller partout.
- Tss ! Major, où se trouve-t-elle ?
-...
(bruit de coup de poing)
- Je ne me répéterais pas. Plus vous refuserez de parler, plus votre mort sera lente et douloureuse.
- Pfiou ! Je ne cracherais pas le morceau. Déclara Ducth le visage en sang.
- Tsss !
L'homme s'acharna sur l'ex major afin qu'il parle sous le regard haineux de Mackenna qui ne pouvait pas bouger. Ce que personne ne savais c'est qu'à l'étage accroupie contre la balustrade une personne observa la scène avant d'intervenir. Quelques secondes plutôt, Werewolf arrivait devant le chemin quand elle avait remarquer des traces de voitures suspects. Préférant ne pas s'engager, la jeune soigneuse passa par les bois. Et elle avait bien car un gros SUV noir était garer devant la maison.
- « Winter is coming ! » Jura-t-elle avant de contourner pour escalader le mur afin d'atterrir à l'arrière de la maison.
Très discrètement, Werewolf rejoignit le mur donnant à sa chambre. En chemin, trouvant le corps sans vie de Zenki, la colère s'insinua en elle. Sur le mur de sa chambre, se trouvait une échelle en bois qu'elle escalada pour ouvrir la fenêtre. Une fois dans sa chambre, la jeune femme décida de prendre quelques précautions. Défaisant son bandana, elle le mit autour de sa tête afin que ses cheveux ne puissent pas la gêner avant de soulever son oreiller pour prendre le pistolet automatique qui s'y trouvait. Vérifiant qu'il était charger, elle ouvrit le tiroir de sa petite commode pour en sortir un long bracelet en métal qu'elle posa sur son avant-bras droit. Fermant le poing, deux griffes en métal sortirent avant de se rétracter. Sortant de la chambre, la soigneuse se dirigea vers la balustrade pour observer ce qui se passait en bas. La jeune femme vit son grand-père se faire tabasser mais il ne céda pas d'un pouce. Ce qui ce passa ensuite, la glaça. L'homme qui avait donner les coups, sortit un pistolet tira sur son grand-père. Celui-ci tomba sur le côté sous les yeux de sa petite-fille. Se relevant d'un coup, elle serra le pistolet dans sa main droite pour prendre de l'élan pour sauter de la balustrade. Dégainant ses griffes, elle fit un geste en atterrissant au sol. En effet, durant sa chute, elle avait décapiter le gars. Se relevant tout doucement, Werewolf commença alors un massacre devant les yeux d'un Mackenna totalement surpris de ce qui venait de se passer à l'instant sous ses yeux.
N/A : Bamm ! Coup de théâtre ! J'espère que ce chapitre vous mis en haleine pour vous donnez en vie de lire la suite. Je vais écrire un maximum de chapitres que je modifierais par la suite suivant vos commentaires. Ne vous inquiétez pas, le vrai prénom de Werewolf sera dans le chapitre suivant ainsi que d'autres précisions concernant son enlèvement et la mort de son père.
- « Winter is Coming » : « L'hiver vient » devise des Starks dans la série Game of Thrones. Werewolf l'utilise quand elle est en colère, sorte de juron « poli » pour elle.
