Disclaimers : Les persos ne sont pas à moi, blablabla...

Voici, l'épilogue ! Pas prévu au programme mais il fait quand même son apparition grâce à Tsuki Tsukushi ! J'espère qu'il vous plaira ! Il contient un lemon puisque c'est autant un PWP que le premier chapitre. Et comme je n'ai rient d'autre à dire,

Bonnes Lecture !

(on se retrouve en bas ;D)


Épilogue.

Voilà. Il y était. Il marchait sur son rêve. Son doux songe était réalité, et il pouvait maintenant en profiter. Il n'y croyait pas, c'était plus fort que lui, son cerveau n'avait pas encore assimilé une aussi bonne nouvelle. Mais son sourire scotché au visage prouvait bien son bonheur. Il commença à avancer mais s'arrêta immédiatement, et ses yeux jusque là perdus dans ce nouvel environnement, s'illuminèrent. Il avait comprit, il y était. Il regarda partout autour de lui, comme à la recherche de quelqu'un puis il se souvenu qu'il était seul dans cette aventure. Un arrière goût amère s'empara de sa bouche quand il comprit que personne n'était là pour partager sa joie. Une image d'un visage d'un laiteux surmonté de cheveux bruns passa fugacement devant ses yeux. Secouant la tête comme pour se réveiller, il recommença à avancer dans le lieu bondé.

Il récupéra sa valise pleine à craquer de son ancienne vie et parti de l'aéroport avec un taxi qui, par chance, n'avait personne. À vrai dire, c'était même le chauffeur qui lavait hélé. Trop heureux de son coup du hasard, il ne réfléchit pas plus et monta dans la voiture, quittant le lieu noir de monde.

Il dit sa destination, une adresse très précise en tête. Il avait quelqu'un à voir. Pendant le trajet, qu'il savait long, il décida d'appeler son ami Kiba.

« - [Bip... Bip...] Allô ?

- Allô !

- Naruto ?! Pourquoi tu m'appelles ?! Le petit con t'as balancé ?! Si c'est le cas, n'oublie pas qu'on ne se connaît pas !

- Calmes-toi ! Je t'appelle parce qu'il je suis parti et-

- Parti ?! Comment ça parti ?! Et nos parti de cartes le samedi soir ! Surtout que tu me dois 10 balles !

- Je te les enverrais par la poste. Écoutes, je te préviens juste que je suis aux Caraïbes.

- T'aurais pu prévenir !

- Et je fais quoi là ?! » Un ricanement l'interrompit. « On peut savoir pourquoi vous riez ? Demanda t-il froidement au chauffeur.

- Rien, rien ! Je pensais juste à quelqu'un qui avait raison.

- Qui ça et pour quoi ? Répondit-il sur le même ton.

- Un japonais de votre âge. Ça je ne peux pas vous le dire, j'ai juré sur mon honneur de ne rien dire.

- Très bien, taisez-vous maintenant. Allô, Kiba ? [... Bip...] Le salaud, il a raccroché ! Bon on est bientôt arrivé ? Continua t-il après un petit moment.

- C'est à la prochaine rue. »

Le taxi s'arrêta devant un jolie maison du style colonial avec un jardin un peu plus moderne. Il paya l'homme basané sans le remercier et se retourna aussitôt, il ne vit donc pas le sourire malicieux du conducteur. Sa valise en main, il partit toquer à la porte, qui après un petit moment s'ouvrit sur un homme à la longue chevelure blanche et aux tatouages rouges sur les joues en forme de sillons de larmes. L'homme parut surprit de le voir avant qu'un immense sourire ne barre son visage en deux et qu'il ne le prenne dans se bras musclés. C'était des retrouvailles, et elles se passèrent comme ça :

« - Naruto !

- Jiraya !

- Qu'est ce que tu fais là mon grand ?!

- J'ai économisé pour pouvoir venir ici ! Et me voilà !

- Tsunade vient voir qui est là !

- Franchement, je m'en f- NARUTO ! Dans mes bras ! Dit une voix féminine

- J'étouffe !

- En silence ça serait encore mieux !

- … Lol. Sortit-il sarcastique.

- Petit insolent. Siffla la seule femme pas énervé pour autant. »

Il restèrent encore un peu sur le pas de la porte pour s'embrasser chaudement puis finir par rentrer. L'intérieur était chaleureux, peint de couleur tirant dans les beiges et rouges pastels. Les meubles en bois clairs ou en verre complétaient l'ensemble. Pour faire resplendir encore plus la salle de séjour, se trouvait un baie-vitrée prenant tout un mur, montrant la plage et avec un peu plus loin, le lagon miroitant de la même couleur que ses yeux. Il resta quelques instant devant la vitre à observer l'eau bouger à sa guise pendant que ses hôtes faisaient du café pour eux. Le cadre serein l'enveloppa de calme et il se sentit presque entier ; il ne manquait que quelqu'un pour vivre ce moment avec lui. Bien sûr il avait Jiraya et Tsunade mais il n'allait pas rester avec eux tout le restant de sa vie. Peut-être était-il temps de ce trouver un nouveau but mais avec un partenaire cette fois.

Il interrompit le fil de ses pensées pour se concentrer sur le couple qui venait d'entrer dans la pièce. Il plaqua son plus beau sourire sur ses lèvres et s'intéressa totalement à se hôtes. Débuta alors avec la blonde et les deux hommes, une conversation passionnée sur qu'était-il devenu depuis qu'ils étaient partis de Konoha. Il répondit aux diverses questions avec enthousiasme.

La discussion s'intensifiait toujours plus mais elle fut coupée par la sonnette. Tsunade se leva et les laissa seul pour aller s'occuper de l'inopportun. Jiraya et Naruto enchaînaient les blagues lourdes qui n'aurait pas fait rire la blonde à forte poitrine, celle-ci mit longtemps à revenir et l'on l'entendit chuchoter avec un voix d'homme mais impossible de savoir qui s'était. Tout les deux intrigués, ils se dirigèrent doucement vers l'entrée mais avant de l'atteindre, l'homme était déjà parti et Tsunade tenait un enveloppe assez épaisse, quand elle vit Naruto, elle détourna le regard comme gênée, ce qui fit froncer les sourcils des deux hommes.

« - Qui s'était ? Demanda le plus âgée.

- Euh... Personne ! S'écria t-elle rapidement, toujours le visage exprimant un moue de mauvaise menteuse.

- Tsunade, gronda Jiraya.

- S'était personne ! Je t'expliquerais ce soir ! »

Ils la regardèrent suspicieusement mais n'ajoutèrent rien, sachant la cause perdue. Naruto sentait que l'ambiance bon enfant ne reviendrai pas, décida de demander où est-ce qu'il pourrai passer la nuit. Alors qu'il voyait bien que Jiraya était choqué qu'il pose la question car pour lui, il dormait ici. Tsunade le devança et lui conseilla un hôtel pas loin et elle ajouta « Comme ça, tu n'auras pas beaucoup à marcher. ». Jiraya la regarda scandalisé et eut un regard furtif sur l'enveloppe qu'elle collait précieusement contre son cœur. Le blond lui aussi avait deviné qu'elle se comportait étrangement mais n'y prêta pas plus d'attention et parti après une dernière accolade avec les deux.

Il ne se passa rien sur le chemin et trouva immédiatement l'hôtel en face de l'océan. Après sa réservation, il monta les marches, l'ascenseur étant en panne et ce fut essoufflé par sa grosse valise qu'il atteint sa chambre aux troisième étage. Pendant la montée, il s'était demandé pourquoi les gens qu'il rencontrait se comportaient aussi bizarrement avec lui. Le gars du taxi, Tsunade et maintenant le mec de l'accueil qui quand il l'avait vu avait ouvert grand les yeux et avait bégayé pour lui dire le numéro de sa chambre comme s'il avait peur de se tromper sur laquelle il devait lui donner. Bon, peut-être qu'il réfléchissait trop, ça ne devait sûrement être qu'un stagiaire.

Il souffla une dernière fois avant son avancé dans le couloirs sombre par la nuit. Il trouva rapidement sa chambre, la dernière en fait. La journée épuisante l'avait quelque peu refroidit quand à son enjouement. Il tourna la clé dans la serrure et même en sachant qu'il n'y avait personne, ouvrit doucement la porte et… Et… La lumière était déjà allumée… Il y avait déjà quelqu'un dans cette chambre, un homme vu les vêtements dans la valise ouverte sur la table.

S'avançant avec prudence, il laissa sa valise à l'entrée, toujours ouverte sur le couloir à la moquette rouge sang. Et sans bruit, il arriva au lit rapidement. Lit : non défait. Il ne comprenait plus. Personne dans le lit. Personne dans la salle de bains -elle se trouvait dans le mur de l'entrée et sa porte étant ouverte, il avait jeté un coup d'œil, il savait donc que personne n'y était- et la lumière était allumée. Perdu dans les réflexions les plus intenses, il n'entendit la porte se refermer que trop tard, se faisant pousser sur le lit. Fermant les yeux par réflexe, il les rouvrit pour découvrir une silhouette qui avait apparemment éteint la lampe. Perdu, il regarda la silhouette d'homme s'approcher de lui en glissant à quatre pattes sur le lit. Comme hypnotisé, mais ce n'était pas le cas, il laissa l'homme se coller à lui et comprit son identité à l'odeur qui émanait des cheveux de l'inconnu.

« - Sasuke ?! (Vous-vous en doutiez xD)

- Qui d'autre ?

- Mais… Mais que-

- Qu'est ce que je fais là ? » Hochement de tête. « Eh, bien je me suis dit que tu m'avais vraiment mal traité lors de notre dernière rencontre. Tu m'as clairement manqué de respect et si je puis me permettre, ça ne m'a pas fait plaisir. Oh que non ! Alors, vois-tu je viens te coller aux basques pour t'emmerder. Toi, celui qui voulait faire chemin seul, mais qui a tout de même pris plaisir à fricoter avec moi.

- Écoutes, je-

- Fermes-la, Naruto. Ça ne sert à rien de te justifier, je t'en voudrais même si tu me dis que c'était pour me sauver la peau. Je sais. J'ai la rancune tenace. Continua t-il après un sourire fière.

- …

- Tu ne dis plus rien ? Tant mieux, passons à autre chose. C'est qu'il faut que tu te fasse pardonner, tu sais ! Et j'ai un excellent moyen pour ça. Tu as une idée, j'espère !

- …

- Rien, vraiment ?! Aucune suggestion ?! Tant mieux, car mon moyen ne te plaira pas, ce qui à contrario me rajoutera un petit bonus. Alors voilà, pour ne rien te cacher, cette fois, c'est toi qui y passe.

- Qui te dis qu'on va baiser ?! Vitupéra t-il en se débattant.

- Il y a une différence entre toi et moi. Je ne baise, je fais tendrement l'amour. »

Sasuke ignora son regard septique et se concentra sur la zone de peau qui cachait la pomme d'Adam du blond. Il suçota et quand le blond se débattit, il lui cloua les mains sur le matelas, le laissant gigoter dans tous les sens sans pouvoir retourner la situation. Son visage devenait rouge de colère et de fatigue à force de s'agiter pour rien devant un brun plus que moqueur par son attitude vaine. C'était qu'il s'amusait comme un petit fou avec le blond.

« - Dis-moi Naruto. Tu ne m'avais pas dis que tu avais une surprise pour moi, si je venais.

- Rhaa, elle existe pas ta surprise ! J'ai menti, et quand je vois l'enculé que t'es, je comprend pourquoi !

- Arrêtes, tu vas finir par me vexer et ça c'est pas bon pour toi qui est dans la position de faiblesse.

- Ta gueule ! Putain ! Fermes-là !

- Quel langage dis-donc ! Allez, finit de rire ! Maintenant, tu passes à la casserole que tu le veuille ou non.

- Lâches-moi ! S'invectiva t-il encore plus.

- Non. Répondit le brun calmement. »

Naruto s'arrêta de bouger, et regarda les yeux sérieux du brun. « Il est beau » souffla son cerveau. Il rougit à cette pensée. Il n'avait plus l'énergie pour se débattre, et ce fut sans réaction que le brun se pencha sur lui, l'englobant de ses yeux pénétrants, pour l'embrasser du bout des lèvres.

Tout se passa rapidement et en même temps au ralentit. Ils déshabillèrent sans se lâcher de regard, comme connectés et continuèrent à s'embrasser sans fermer les yeux. Toutes les sensations se reflétaient dedans. Leur joie de se savoir plus seul. Le désir qui fonçait leurs prunelles. Ils se mangeaient du regard sans jugement. Leurs mains naviguaient partout où elles pouvaient. Cherchant le plus de peau possible. Les frictions de leur corps se renforçaient petit-à-petit.

Le japonais s'éloigna soudainement pour aller chercher le lubrifiant, laissant Naruto sans barrière pour fuir. Ce qu'il essaya immédiatement, mais étant moins réactif que son futur amant (il ne pourra y échapper xD) il se fit rapidement rattraper au pied du lit et ramener de force au centre, où le brun le colla contre le mur du lit d'une seule main et de l'autre il mit du lubrifiant sur ses doigts -et un peu sur le matelas- et les dirigea vers l'entrée du blond.

Blond qui se débattait encore pour, dans un dernier espoir, pouvoir y échapper. Mais le brun ne l'entendait pas de cette oreille, et trouve quand même l'intimité dont le propriétaire était clairement réticent. Cela n'inquiéta pas pour autant le dirigeant qui savait que cela n'était qu'une passe. Passe, où il introduit un doigt dans le blond qui se contorsionna. Le brun fouillait, élargissait et toucha. Il fut étonner de trouver aussi vite la prostate du blond qui lui avait permit de lâcher un gémissement langoureux. Le japonais ne laissa pas pour autant tomber cette chance et continua à maltraiter ce renflement.

Le blond ne faisait que gémir son plaisir, et il se laissa échouer sur le mur en se laissant aller au bon vouloir du membre de Sasuke qui remuait en lui, ajoutant toujours plus de vibrations électrisantes partout dans son corps. Le brun, lui jouait jusqu'à faire jouir le moustachu, ce qui ne tarda pas. Il jouit silencieusement en ouvrant grand ses mirettes et sa bouche. La vision blanche l'empêchait de voir le sourire victorieux d'un Sasuke dont le ventre était couvert de sperme du blondinet. Sasuke lâcha de sa main Naruto qui s'affaissa sur le japonais en continuant de trembler car le brun tapotait toujours aussi fortement sur sa prostate, prolongeant encore l'orgasme.

L'Uchiwa comprit que le corps ne pourrait pas être plus détendu qu'en ce moment, et introduit donc deux de ses autres doigts. Tapant directement dans la direction du premier, faisant gémir langoureusement et longuement le blond qui s'accrochait à ses épaules comme si ça vie en dépendait. Il continuait à sortir des sons érotiques de sa bouche collée contre l'épaule blanche, propageant des souffles chauds contre celle-ci.

Sasuke étira du mieux qu'il put l'anus puis enleva ses doigts doucement. Il s'assit en tailleur et vint placer Naruto au dessus de son pénis. Ayant finalement le nombril bronzé à porté de bouche, il entreprit de le lécher convenablement pendant que ses mains, placées un peu en dessous des aisselles du blondinet, taquinaient les tétons de ce-dernier tout en le maintenant.

Naruto continuait de gémir. À cet instant, il n'aurait même pas su comment il s'appelait. Non il sentait juste une langue, des mains et un gland contre l'entrée de son cul. Il voulait s'enfoncer, il en mourrait d'envie mais quelque chose l'empêchait de le faire. Deux mots apparurent devant ses yeux : « Fierté Masculine ? ». Peut-être. Mais il ne lui faudrait qu'un petit quelque chose pour qu'il l'oublie au profit de son plaisir plus-que-conséquent. Quand est-ce que ce petit quelque chose viendrait ?

« - Qu'es-ce-que tu attends blondinet ? Viens prendre toi même ta délivrance, ta liberté. Vint répondre un voix grave, parfaite de son point de vue, pour le délivrer de son léger dilemme. C'était décidé, il aimait cette voix.

- … Oui. Oui, j'en meurt d'envie. Chuchota t-il, dans un état shooté. »

Il ne réfléchissait pas. Non. Il ressentait. Et il en voulait plus. Quoi de mieux que de se laisser aller à ses envies ? Rien sûrement. Alors, allons-y. Il ne s'avança pas, non il descendit sur la hampe de chair chaude qui le remplissait sans brusquerie. Complet, ce fut comme ça qu'il se sentit quand il arriva à la base poilue. Complet mais pas encore libre. Il fallait qu'il fasse quelque chose. C'était ça ! Il fallait qu'il bouge !

Alors, il bougea, toujours plus vite, pour répondre à sa question muette. Se sentira t-il libre après tout ça ? Ou en revoudra t-il ? Cela n'avait presque plus d'importance en fait. Non, maintenant, tout ce qui avait de l'importance, c'était la monté de lave qu'il sentait au creux de son ventre qui se contractait.

Il s'accrochait à des épaules, à qui appartenaient-elles ? Il faudrait ouvrir les yeux pour savoir. Il avait peur d'être déçu de ne pas voir la personne qu'il voudrait… Qu'il aimait ? Mais tant pis, il ouvrit les yeux, et découvrit une pair d'œil noir encore plus sombre qu'il était humainement possible par le désir. Oui, ces yeux le désiraient comme jamais personne. Et ce visage crispé, les joues rouges, c'était à cause de lui tout ça. Grâce à lui que Sasuke ressentait du plaisir.

Sasuke bougeait en lui.

Il repartit loin du monde qui l'entourait, contractant tout son corps. Et le liquide bouillant, réchauffant ses entrailles, l'envoya encore plus loin vers sa délivrance parfaite. Il ne pourrait jamais se sentir mieux qu'à cet instant. Dans les bras où il devait être. Dans les bras, où il resterait pour toujours.

Enfin, quand il disait des ses bras, c'était bien entendu pour dire avec cette personne. Non, pas avec cette personne. Avec Sasuke. Nuance.

Alors c'est tout simplement qu'il chuchota :

« - Encore. Je veux encore plus de ton amour. »

Fin.


Donnez-moi des reviews ! S'il vous plais, Je me sens seule putain ! T_T

Pour celle ou ceux (plus rare quand même) qui ont bien aimé la petite fic, et qui ne savent pas quoi mettre comme reviews, je propose de simplement mettre le personnage que vous avez préféré ou que vous avez détesté en me disant bien sûr la catégorie XD.

En espérant, avoir plus de commentaire de votre part (ce qui me ferez vraiment chaud au cœur ! ) à bientôt pour un Drarry !

Léchouilles Baveuses,

Écrit à la Plume.