Hellooooo!
Bon comme prévu, j'ai rapidement posté ce premier chapitre après le prologue étant donné que je l'avais terminé. Bon pour ce qui est du nombre de chapitre prévu pour cette fic...Et bien je ne sais pas encore. Il y'en aura sans doute une bonne dizaine vu le nombre d'idée que j'ai mais bon...On verra bien. Comme je le disais dans le prologue, les premiers chapitres sont franchement longs et n'ont aucune action. Mais bon, j'espère que malgré tout cela ne vous rebutera pas!
Les personnages ne m'appartiennent paaaaas. Mais si ça avait été le cas, le dernier combat Setsuna/Tsukuyomi aurait été montré dans son intégralité.
Chapitre 1: J'aime pas les enfants et encore moins quand ils n'ont rien de spécial .-Par Asuna-
Mon monde est parfait tant que les jus de fruits existent. -Par Yue-
Irréaliste.
Cette scène était juste irréaliste.
Depuis sa plus tendre enfance, Asuna Kagurazaka (place 8) avait toujours été quelqu'un de très cartésien. Il fallait dire aussi que sa vie n'avait en elle-même rien de spécial, raison pour laquelle les phénomènes improbables ne la passionnaient pas particulièrement.
Recueillie par Konoemon Konoe, le directeur de l'académie de Mahora à ses huit ans, la jeune rouquine n'avait que très peu de souvenirs de son enfance passée avant de devenir orpheline. Ainsi, elle avait toujours vécu aux alentours de cette académie et ce n'était pas pour lui en déplaire. A Mahora, elle avait tout: nourrie, logée et blanchie jusqu'à ce que ses études se terminent. Même si elle avait secrètement prévu de rembourser sa dette auprès du doyen de la famille Konoe lorsqu'elle serait devenue autonome, Asuna trouvait en ce lieu une paisible aura. Une aura familiale bien que les personnes qu'elle considérait comme sa famille n'en était pas une à proprement parler.
Si elle n'avait aucun lien de sang avec eux, Asuna trouvait en ses camarades de classe l'équilibre que n'importe quel enfant aurait pu trouver auprès de ses parents. La distribution des classes restant les mêmes de la maternelle à la fin du lycée, Asuna avait partagé pratiquement toute sa vie, enfin dix ans plus précisément puisqu'elle venait d'atteindre sa majorité, avec ses amies et ne pouvait s'imaginer vivre sans elles.
Oui.
Son équilibre était parfait. Elle avait les batailles entre «sœurs» avec Ayaka (place 29) qui rythmaient ses journées, les sermons d'un grand-père agacé que Yue (place 4) ne manquait pas de lui donner lorsqu'elle faisait trop de bruit à la bibliothèque, la bienveillance d'une mère que Konoka (place 13) lui offrait chaque jour, les biens matériels que seul un père comme le Directeur Konoe lui donnait et biensûr ce délicieux sentiment qui faisait battre son cœur à chaque fois que l'homme de ses rêves tournait la tête vers elle.
Monsieur Takahata...Elle aurait pu tout faire pour lui...
Asuna Kagurazaka avait donc une vie banale et ne manquait de rien...
Elle ne manquait de rien.
De rien.
De vraiment rien.
Alors pourquoi fallait-il que ce môme débarque et bouleverse ainsi son quotidien si paisible?
Elle qui détestait les gosses, il fallait que parmi toutes les personnes qui logent dans le campus, ce soit elle qui hérite d'un soit disant «professeur de quatorze ans surdoué remplaçant désormais Monsieur Takahata dans le rôle de votre professeur principal et d'anglais. Ayant à peine terminé sa formation, soyez tendres avec lui et occupez-vous en bien. En tant que directeur de cet académie, je vous confie le rôle de le guider et de le loger afin de bien l'intégrer. Mademoiselle Kagurazaka, tu es l'une des personnes en qui j'ai le plus confiance ici et toi et ma petite-fille Konoka êtes sans doute les plus qualifiées pour cette petite mission».
Il avait dit cela avec un sourire...Konoka souriait innocemment de la même manière à ce moment-là d'ailleurs, est-ce que toute la famille Konoe était comme ça? Si un jour Asuna voyait un Konoe sans sourire, elle se promettait de croire au légendaire et très inexistant Chupacabra.
Mais enfin ça n'étonnait qu'elle qu'un gamin de quatorze ans puisse être prof d'une classe de terminale?!
Plus important: pourquoi fallait-il que ce soit des filles et en plus des étudiantes qui jouent les nounous au juste?
Les professeurs auraient très bien pu...
«Je sais ce que tu penses me petite Asuna. Mais cela ne serait pas déranger le corps enseignant que de le faire s'occuper du jeune garçon? Tu ne voudrais pas prendre le risque d'embêter Monsieur Takahata n'est-ce pas?»
Aouch.
Il jouait bien le vieux...Ne jamais se fier au sourire innocent d'un Konoe, telle serait la leçon du jour.
«De plus...»
Cette entrevue n'était toujours pas terminée?! Le gamin n'était sensé arriver que le lendemain, il pourrait terminer son speech plus tard non? Le cours de Monsieur Takahata allait bientôt commencer et arriver en retard serait très...
«Il vient d'une famille aisée et son père est un ami de longue date de mon beau-fils. Ayant des racines nobles, il semble être un parfait partenaire pour un mariage Konoka.»
Gênant...
«Oui Grand-Père, je vous promets d'y réfléchir.»
Konoka avait répondu avec le même sourire figé comme si cette implication ne la touchait guère.
«Konoka, tu as maintenant dix-huit ans, ton père refuse peut-être d'aller contre ta volonté en te mariant avec un partenaire qui ne te plairait pas mais les choix que nous te proposons ne sont pas inépuisables. Il va bientôt falloir prendre une décision et au plus vite, sache que si ce jeune homme ne correspond pas à tes goûts manifestement trop élevés, je ferai un sorte de sévir. Au final je prendrai la décision de te marier même sans ton consentement si tu ne te décides pas. Notre famille a besoin d'un héritier Konoka et tu le sais.
_ Oui Grand-Père. Je promets de faire des efforts.
_ Tu dis cela à chaque fois. Qu'attends-tu exactement?»
Konoka continua de sourire, s'inclina en guise de respect et tourna les talons vers la porte. En prenant la poignée, elle murmura un «quelqu'un que tu n'accepteras pas.» que seule Asuna entendit.
La rouquine s'inclina également auprès du Directeur puis partit à la suite de sa meilleure amie.
Ces histoires de mariage arrangés étaient tellement embarrassantes, comment Konoka faisait-elle pour le supporter?
Héritière d'une famille noble de la région de Kyoto, Konoka avait depuis son enfance vécu dans le luxe et surtout dans le cercle infernal des responsabilités qu'engendrait le fait d'être issue d'une bonne famille. Calme, douce et d'une bonne humeur imperturbable, Konoe Konoka semblait être la jeune fille parfaite sur tous les plans. Un peu le contraire d'Asuna en fait. Comment les deux filles avaient réussis à devenir les meilleures amies du monde malgré leurs différences restait un mystère que personne ne semblait vouloir tenter de résoudre: il fallait dire que les deux camarades de chambre semblaient en harmonie et se complétaient parfaitement. Asuna avait été la première amie que Konoka avait connu en entrant à Mahora. D'une santé fragile, elle avait été habituée à étudier par correspondance jusqu'à l'âge de douze ans. Âge auquel elle du déménager de Kyoto, sa ville natale, pour pouvoir s'installer sur le campus et suivre les cours au sein de l'académie de son grand-père. Asuna n'avait jamais demandé à la brune à quoi ressemblait sa vie à Kyoto et Konoka lui en était intérieurement reconnaissante.
Se rappeler des jours heureux passés dans sa ville natale ne faisait qu'agrandir la peine de se trouver loin de sa famille. Mais il fallait dire aussi qu'Asuna n'avait pas besoin de parler de Kyoto pour donner à Konoka le cafard. La brune n'avait en effet qu'à tourner la tête vers la table se trouvant à droite de la sienne en cours.
«Hey Konoka...
_ Oui Asuna? Quelque chose ne va pas?
_ Tu crois pas que tu devrais prendre au sérieux ce que te dit le Principal? Il compte te marier de force...Et avec un môme en plus! Tu n'as pas peur?»
Elles marchaient toutes deux à un rythme régulier dans les couloirs vers leur salle de classe. Sans s'arrêter, Konoka lui répondit de son habituel ton joueur.
«C'est gentil de t'inquiéter Asuna, j'ai l'impression d'avoir une maman poule à côté de moi!
_Idiote! Biensûr que je m'inquiète pour toi! Sérieusement, je peux pas t'imaginer mariée et avec des enfants! Tu es trop jeune! Et puis quand on sait à quel point tu fais des efforts pour faire honneur à ta famille...Tu refuses de sortir avec les garçons à qui tu plais et Dieu sait que vu tes prétendants, tu pourrais faire des jalouses! Tout ça pour ne pas déshonorer tes parents, tu t'interdis des choses aussi triviales...Konoka...Si tu laisses faire, tu ne connaîtras jamais l'amour.»
Konoka s'était figée et regardait son amie avec des yeux ronds.
«Asuna...Tu es en train de me parler d'amour là, je ne rêve pas?»
La rouquine se retourna vers la brune en rougissant légèrement.
«Bah...Bah quoi il faut bien non? Je veux dire, doit au moins y'en avoir une de nous deux qui soit heureuse dans ce domaine là! Tu sais que ça fait des années que j'aime Monsieur Takahata et j'ai jamais pu lui avouer ce que je ressentais, alors au moins toi tu...Pourquoi tu ris comme ça?
_Hihihi, non c'est rien. Je me disais que tu étais vraiment une amie trop attentionnée Asuna. Cela doit te coûter de parler d'amour en ce moment même non? En voyant comment tu rougis...Ahaha, arrête, ta tête embarrassée est trop drôle, je veux pas arriver en rigolant comme une imbécile en cours! Et puis tu sais...»
Elle s'était maintenant avancée aux côtés d'Asuna et avait pris la poignée de la porte de la salle de classe dans la main en déclarant de son plus brillant sourire.
«Il n'y a pas de quoi à s'en faire. Je connais malheureusement l'amour bien plus que tu ne le penses.»
La terminale A n'était pas vraiment une classe de filles que l'on pouvait qualifier de normale.
En effet, toutes ses membres possédaient le don particulier de pouvoir tout endurer. Ainsi, quand le professeur Takahata leur avait annoncé qu'un garçon de quatorze ans allait le remplacer jusqu'à la fin de l'année, on aurait pu s'attendre à des désapprobations, des rires ou encore un silence choqué. Non, à la place, la classe n'avait fait qu'acclamer ce fait et semblait en ébullition: il fallait absolument préparer une fête à l'occasion de l'arrivée de ce petit bonhomme. Ce n'était pas tous les jours que le professeur principal était remplacé par un mignon petit enfant! Cette attitude était tout-à-fait logique, vraiment... Comme on pouvait en attendre de la terminale A...
Non.
Cette attitude était tout sauf logique et ça Chisame Hasegawa (place 25) le savait parfaitement. Arrivée à Mahora l'année précédente, elle avait toujours autant de mal à s'intégrer dans cette classe de dégénérées. Accepter un gosse de quatorze sans broncher, c'était quoi leur problème au juste? Attendez, la déléguée n'était pas en train de saigner du nez là? Non pitié, elle n'était pas pédophile quand même? C'était assez de voir Asuna baver devant ce vieux Monsieur Takahata, maintenant il fallait que même la déléguée, personne la plus rationnelle de cette classe, perde pieds?
Ah tiens, la crise de joie semblait prendre fin comme si elle n'avait jamais eu lieu en quelques secondes seulement.
On avait ouvert la porte.
La classe retenait son souffle, quelle genre de personne était ce petit professeur?
Ce fut avec un léger grincement que la porte s'ouvrit sur...Asuna et Konoka? Il était vrai que ces deux-là n'étaient pas assises à leur place, il paraîtrait que le directeur les avait convoqué une demie-heure plus tôt. Un soupir général se fit entendre.
Chisame entendit alors Makie (place 16) marmonner de loin:
«Bah quoi ce n'était qu'elles? Toute cette peur pour rien...Et moi qui voulait voir le petit prof'...»
Ce fut avec un sourire entendu que le professeur Takahata somma les deux jeunes filles de s'asseoir.
«Comme je le disais: votre nouveau professeur arrivera demain, tâchez de bien l'accueillir et...
_Attendez un peu Monsieur Takahata, il semblerait qu'un imprévu se soit produit.
-Mademoiselle Shizuna? Que se passe-t-il?»
Mademoiselle Shizuna, l'infirmière de l'école, entra dans la classe accompagné d'un garçon dont les lunettes semblaient ne pas vouloir tenir sur le nez et portant des bagages plus gros que lui. A la place de répondre à son collègue, la femme se tourna, prit place sur l'estrade et s'adressa à toute la classe.
«S'étant trompé d'avion et perdu dans la capitale, votre nouveau professeur a, depuis hier, traversé un nombre incroyable de péripéties l'ayant finalement amené à notre campus beaucoup plus tôt que prévu. Ainsi, il semblerait que même si il n'est pas prêt à vous enseigner aujourd'hui, il puisse tout de même se présenter auprès de vous.»
Chuchotant à Monsieur Takahata un «C'est surtout lui qui a tenu à se présenter en fait, je te raconterai ce phénomène. Ce garçon est vraiment quelqu'un.», Mademoiselle Shizuna fit signe à l'enfant de prendre la parole.
En souriant, il prit à son tour place sur l'estrade et fit face à sa nouvelle classe avec un air remplit de fierté et d'excitation.
«Bonjour à toutes. Je suis votre nouveau professeur principal et d'anglais. Mon nom est Negi Springfield.»
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Cela faisait maintenant quatre ans que Negi Springield était partit de Mahora. Travaillant désormais dur pour faire accepter le Mundus Magicus, le monde magique, parmi celui des humains, il avait grandit en maturité et en puissance. Le jeune garçon de dix ans peu sûr de lui qui avait autrefois fait face à la classe de 3-A semblait bien loin. Maintenant âgé de quatorze ans, son visage gardait l'air enfantin qu'il avait toujours eu et ce du au fait que durant sa dernière bataille contre Fate Averruncus, le garçon était devenu un démon en «mourant». Il était maintenant condamné à la vie éternelle et à garder l'apparence physique d'un enfant. Mais ceci ne lui déplaisait pas particulièrement: il pourrait veiller sur le monde de paix qu'il était en train de créer.
Afin de restaurer ce nouveau monde, Negi avait beaucoup voyagé et avait alors du quitter sa précieuse classe et ses chères élèves. Son départ s'était fait non sans pleurs mais les jeunes filles avaient toutes promis de travailler dur pour avoir leur diplôme de fin lycée avant de tenter de le rejoindre et de l'aider dans sa quête. Si tout se passait bien, ce serait donc cette année que l'ancienne 3-A allait être diplômée. Negi s'était dit qu'il passerait sans doute les voir à la fin de l'année, cela pourrait leur faire très plaisir. Le garçon sourit à cette idée, pour rien au monde il ne manquerait ça.
Ses élèves, ses amies lui avaient tant manqué. Il avait besoin d'elles mine de rien, de voir à quel point elles avaient grandi depuis leur dernière rencontre. Asuna était-elle toujours aussi impulsive? Nodoka (place 27) toujours aussi timide et Chisame toujours aussi asociale? Konoka et Setsuna (place 15) étaient-elles toujours ensemble? Non ça, il n'avait pas vraiment à se le demander.
Pourtant, même si la plupart allaient être présentes lors de son retour, Negi savait qu'il manquerait trois personnes importantes lors de cette cérémonie. Linshen Tchao (place 19) évidemment puisque celle-ci était repartie dans le futur, son maître, Evangéline A.K McDowell (place 26) que Negi avait libéré de sa malédiction avant son départ et biensûr Chachamaru Karakuri (place 10), le fidèle robot d'Evangéline, qui avait décidé de suivre son maître.
La vampire était restée introuvable depuis le départ du garçon mais Negi savait pour sûr qu'elle était encore en vie. Parfois, des rumeurs circulaient dans le Monde magique comme quoi la célèbre Dark Evangel volait dans la nuit en s'exerçant à des sorts de glace. Personne n'avait cependant pu lui parler et cela n'étonnait guère Negi.
De toutes manières, qui dans le monde magique avait réellement essayé de parler à Evangéline? Elle inspirait toujours la crainte après tout...Avec cette pensée, Negi entra dans le restaurant, la fin d'année était encore loin. Alors avant de penser à tout ça, il fallait d'abord qu'il s'occupe des affaires des deux mondes et de son ventre qui criait famine.
«Nodokaaaaaa, où es-tu?»
En entendant son nom, le fameux «rat de bibliothèque» se détourna de son livre et observa les deux nouvelles arrivantes.
«Yue, Haruna (place 14), que se passe-t-il? Tu ne devrais pas parler aussi fort dans la bibliothèque Haruna tu sais?»
Les trois amies se sourirent, malgré le temps qui avait passé, leurs habitudes étaient restées les mêmes que lorsqu'elles avaient quatorze ans.
Ainsi, le temps qu'elles passaient à la bibliothèque n'avait pas diminué. Au contraire, il avait même augmenté depuis leur séjour dans le Mundus Magicus. Il fallait dire que la bibliothèque de Mahora contenait un nombre incalculable de livres anciens et précieux. Parmi eux se trouvaient des livres de magie d'une valeur inestimable. Maintenant qu'elles étaient aptes à les comprendre, les jeunes filles s'en donnaient à cœur joie et ne cessaient de s'entraîner à de nouveaux sorts. Personne ne savait ce que l'avenir réservait mais elles étaient sûres d'une chose: lorsqu'elles rejoindraient Negi, leurs compétences se seraient améliorées. Elles ne seraient plus les gamines à protéger désormais. Non, elles seraient des partenaires irréprochables. C'est donc à ce propos qu'Haruna avait interpellé Nodoka.
«Regarde Rat de bibliothèque, j'ai trouvé un livre assez intéressant.
_ Cosmo entelechia? Ce n'est pas le sort que Poyo avait utilisé dans le monde magique?
_ Si mais regarde de plus près!»
Nodoka examina alors la couverture du livre où divers symboles semblaient être gravés et intacts. Semblant comprendre, elle écarquilla les yeux. Yue prit la parole à sa place.
«Oui, tu as compris. Cosmo entelechia est «le monde parfait» mais ce livre semble différent de ce que Zazie (place 31) a expliqué à Monsieur Negi. On dirait qu'il ne veut pas nous faire plonger dans notre propre imaginaire mais plutôt dans un autre monde. Ce livre veut nous faire rechercher un vrai monde parfait.
_ Mais cela serait accepter une théorie comme quoi un monde parallèle existerait...»
Yue se tu un instant pour contempler son amie et repris d'un ton calme.
«J'y avait déjà pensé auparavant. Accepter l'idée qu'il existe des mondes parallèles est primordiale lorsque l'on accepte l'idée que notre monde existe en corrélation avec le monde magique. Écoutez, Nodoka, Haruna, ce n'est pas un monde qui existe en parallèle mais des mondes. Je pense que tout ça n'est qu'une histoire de plans superposés. Autrement dit, d'autres nous existent ailleurs. Lorsque nous mourrons ici, ailleurs notre autre nous meurt. C'est une théorie plausible mais...
_ Ah c'est intéressant ça! Donc ce livre pourrait nous apprendre des sorts afin de voyager dans ces mondes...
_ Non. Il y'a une faille dans ma théorie. Ce livre parle de monde parfait. En aucun cas un autre monde ne peut être parfait. Cela n'existe pas. Un plan où personne ne ferait d'erreur ne peut être probable à partir du moment où les humains eux-même existent. Faire des erreurs est ce qui construit l'humanité...
_ Alors quel genre de sort ce livre peut nous apprendre si ce n'est pas ça?»
Yue baissa les yeux. Si Evangéline avait été là, elle aurait sûrement pu donner la réponse à cette question...
_Je n'en sais rien, mais j'ai l'intuition qu'il faut qu'on le découvre par nous-même.»
Trop obnubilées par leur conversation pour prêter attention à autre chose, les trois filles ne virent pas le livre émettre un légère lumière lorsque Yue l'ouvrit.
Fin du chapitre 1!
Lalalaaaa, j'entends déjà les gens hurler à la vue du passage mariage Negi-Konoka. Moi aussi j'ai hurlé en écrivant. (ou pas)
Mais d'ailleurs, c'est quoi ce monde pourris où y'a pas de magie? J'ai essayé de voir comment pourraient se comporter les filles de la classe A si rien de tout Negima ne s'était produit. Et au final...Leur caractère n'est pas si différent que ça. C'est juste les relations entre personnages qui changent.
Est-ce que Nodoka sera moins timide? Est-ce que le secret du livre sera découvert? Est-ce que Negi va tomber amoureux de sa possible promise Konoka au premier regard? Est-ce que Asuna va capturer un Chupacabra?
Tant de questions qui trouveront peut-être des réponses dans le prochain chapitre.
Sur ce, adieu chers amis!
