Hello, Hello,

Voila, le premier chapitre. Je tiens à rappeler que la "véritable" histoire ne débute que au 4emme chapitre, les premiers chapitres ne sont présent que pour présenter la situation initial. Du M au prochain chapitre.

Pour les reviews. Je crois avoir un esprit clichetieux (ce qui m'exaspère moi même), mais je vais faire de mon mieux pour que ce ne soit pas cruche. Quand a Lily, elle est assez sombre, ces derniers temps, et a la limite d'Effie au prochain chapitre.

Au risque de paraitre niaise et bête, quelqu'un pourrait-il m'indiquer comment l'on mets des review. Parce que je n'en ai aucune idée.

Merci !

Chapitre I :

Les maraudeurs.

Le petit déjeuner avait toujours été des plus bruyants et animés. Matin de retrouvailles pour les couples séparés lors d'une nuit. Matin de rires et de bruit. Matin de courrier et d'attention. En effet les hiboux survolèrent les quartes tables, certain avec grâce, d'autre avec nonchalance, déposant leurs colis bruyamment aux destinateurs.

James Potter, flanqué de ses trois perpétuels compères, était négligemment installé sur l'un des bancs de Gryffondor. C'était un beau garçon, pourvus de traits harmonieux, de lunettes rondes et d'un corps devant lequel nombre d'élèves de la gente féminine bavait allégrement. Pour parfaire ce tableau, il était capitaine de l'équipe de Quiditch.

A sa droite, Sirius Black. La beauté même, la grâce incarnée, les cheveux de jais se perdant sur la figure de l'ange. Le meilleure ami de James, depuis le premier voyage, son frère de cœur, son compagnon pour la vie.

Devant eux, Remus Lupin. Pâle et blême. Loup-garou, blond mielleux, doux et gentil. Il était préfet ainsi que sérieux. Une contradiction étonnante, bien qu'agréable, devant ses deux farceurs invertébrés, qui lui servait de meilleures amis. Épisodiquement cruelle, habituellement arrogant, Remus était leur équilibre.

Et puis Peter Pettogrow. Court et replet, vicieux et effacé. Nous ne nous attarderons point longtemps sur son cas, l'histoire étant l'histoire, nous ne pouvons l'omettre. Juste soulignez son penchant pour la protection des plus forts à son égard.

C'est quatre garçons, étaient la bande la plus en vu. Le clan le plus populaire. Le tourbillon de coolitude. James et Sirius en étant les emblèmes, mais point les meneurs. Un sourire de leur part et toutes les filles défailles, un geste de la main insignifiant et les garçons gagne un instant de gloire. Une image dorée pour une amitié profonde. Les Maraudeurs.

James reçut une lettre, qu'il devina venir de sa génitrice, et l'ouvrit avec une inattention profonde. Lançant de petit coup d'œil qui se voulait discret vers un groupe de 2 jeunes filles établie à l'autre extrémité de la table.

« Des nouvelles intéressantes, Cornedrue ? lança Sirius en beurrant une tartine de pain.

James parcourut distraitement la missive du regard.

« Non, rien de particulier. Ma mère me rappelle que tu es toujours invité à passer les vacances avec nous… Et que vous êtes les bienvenus également – il indiqua Remus et Peter -. Elle raconte aussi que son travail au près de l'Ordre du Phoenix, leurs prend beaucoup de temps, à elle et mon père, en plus de leur obligation d'aurors. Mais que tout va bien. »

« Moi je ne peux pas venir, je dois passer les deux mois avec ma famille, bougonna Peter.

« Pas de chance, vieux, rit James. Tu vas chez ta tante Russe ? Celle a la moustache, qui veut toujours te faire un baisser mouillé, lors de tes visites ? »

Sirius éclata de rire de son aboiement joyeux.

« Tu te rappelle quand elle avait voulu nous faire la bise ? »

« Oui ! Elle s'en souviendra de celle la ! s'exclama James. »

Remus leur lança un regard mi amusé, mi exaspéré ; au souvenir de Sirius et James qui avait prit la dite-tante pour un homme lors de leurs premières entrevues, et qui lui avait affirmé que dans leur pays on ne fessait la bise qu'aux femmes. Peter quand a lui, oublia de faire son usuel mine rayonnante a la vu de ses deux idoles pouffant et garda son masque morne.

Une fois calmé, Sirius remarqua les coups d'œil de plus en plus insistant du brun en direction du bout de la table des or et rouges. Il fronça à son tour les sourcils, cachant son semblant d'anxiété.

« Evans n'est pas là ? »

James soupira, le visage grave tandis que Remus baladai ses oculaires sur toute la longueur de la Grande Salle, sans trouver le moindre signe d'une tornade rousse.

« Non ! D'habitude, elle prend toujours le petit déjeuner avec May et Chloé ! Je m'inquiète vraiment, depuis deux mois, elle ne tourne vraiment plus rond ! affirma James, en fixant désespérément les deux amies de Lily.

« Parce qu'elle a déjà tourné rond, pour toi ? On parle d'Evans, là. Répondit Sirius dans une ultime tentative de détendre l'atmosphère.

Mais tous savait que la situation était grave. Depuis quatre mois, la préfète s'était transformée. Elle était apathique, ne parlant que quand elle y était contrainte, ne fessant plus rien qu'étudier sans ouïr en cours, étant constamment fatigué. Elle ne semblait ni en triste, ni malheureuse, juste se foutant éperdument de chaque chose qu'était la vie. Combien James aurait-il donné pour qu'elle recommence a leur crier dessus ? A ce qu'elle réagisse a quelque chose, n'importe quoi.

« Tu sais comment elle va ? »

James regarda Remus dans le blanc des yeux. D'eux quatre, il était celui qui la côtoyai le plus. Ils étaient amis, de part leur poste de préfet, se qui avait tout d'abord abattu James. Mais qui aujourd'hui, lui permettait d'obtenir de précieuses informations sur la jeune fille.

Remus tourna la tête de gauche à droite, rendant son allure miteuse plus attristé qu'auparavant.

« Tu l'as connaît, elle ne montre jamais ses sentiments. Quand je lui demande si elle se porte bien, elle s'empresse d'acquiescer. Elle a tellement changé. Ses études sont devenus une vrai obsession et je suis sur que ça cache bien plus que l'envie de réussir ses aspics. Elle se plonge dedans pour oublier, je suppose. Elle est calme et en même temps … je ne sais pas. Je n'en sais rien. »

La discutions repartie doucement, se portant sur les vacances à venir, mais l'esprit de James resta obstinément ailleurs. Enfouie dans une chevelure rouille, la seule chose inchangé de celle qu'il voulait.


Les cours.

Le cours de Métamorphose. Surement l'un des plus appréhendé, captivant et ardu, principalement grâce – ou à cause, selon les avis – du professeur McGonagall. Intransigeante et irascible, froide et juste, la directrice de l'illustre maison des Gryffondor était des plus respecté et crainte. D'où l'attention, ou tout du moins le masque d'intérêt, des élèves lors de ces précieuses heures.

Mais Lily Evans, semblait faire exception a la règle. Jadis des plus à l'écoute de cette femme, qu'elle considérait estimables, la jeune fille s'était tout d'abord établi, seule, au fond de la classe lors du cours des sixièmes années. Et de deux, sur ses genoux, trônait un livre qu'elle lisait résolument, imperméable aux explications de l'enseignante.

Autrefois, cette attitude aurait éveillé nombre des curieux élèves de la classe, mais depuis deux mois, cette attitude négligente de la part de la rousse, était des plus usuelles. Plus étonnant encore, la préfète s'acharnait de travail pendant le temps de libre, et obtenait des notes exemplaires malgré son inapplication.

James retourna ces informations dans les profondeurs de son crâne, fixant obstinément la toison cuivré qui tombait sur le minois de Lily. Il en lorgna chaque fils rouille qui reflétait la lumière en mille étincelles éblouissantes, elle avait des cheveux si flamboyant.

« James et oh ! James ! »

Résigné, il aperçut Sirius lui passer une main devant le visage, le réveillant de sa douce torpeur ; comprenant qu'il ne l'avait pas quitté des yeux une seconde.

« Tu baves, Corny, lui apprit Sirius en riant.

James lui lança un regard hagard. Son meilleure ami, installé a ses coté, le fixa mi-agacé, mi-égayé par son ahurissement. Encore une fois, Lily le mettait dans tous ses états, par sa simple vue. Pourtant, lui aussi, fronça les sourcils l'espace d'un instant quand il aperçut la jeune femme plongé profondément dans sa lecture, et particulièrement ignorante du cours.

« Elle n'écoute toujours pas ? »

« Tu vois bien que non. Encore et toujours depuis deux mois, murmura James, les traits déformés par l'inquiétude.

« Il faut lui laisser le temps de se remettre, répondit sagement Sirius, dans l'espoir vain de rassurer son frère de cœur.

Mais il savait parfaitement, que quoi qu'il prononce, le jeune homme ne se calmerait pas. Arrogant et puérile parfois, nombriliste et centre perpétuel d'amusement souvent, James était définitivement un cas désespéré quand il s'agissait de Lily Evans : Son obsession. Et la seule fille qui le repoussait, ou tout du moins qui l'arborait en public. Il était vrai que son ami se comportait comme un abruti quand elle était dans les parages, dans le seul but de se faire remarquer par sa belle. Mais il l'aimait, sans même comprendre l'ampleur de ses sentiments, lui-même.

« Mais tu vois bien que non ! Elle a tellement changé, ce n'est même plus Lily Evans ! Elle LIT en cours, Patmol ! Elle ! »

James s'emmêla dans ses suppositions, ne sachant comment faire comprendre à Sirius la gravité de la situation.

« Franchement, Cornedrue, tu es mal placé pour la blâmer de ne pas être attentive. Dois-je te faire remarquer que l'on passe notre temps à discuter en cours ! »

« Non, il me semble inutile de le souligner, Black, la classe entière entendant vos cancanement d'un bout à l'autre de la salle, prononça une voix sèche bien que calme.

James et Sirius se retournèrent d'un seul mouvement, glacé par la voix du professeur McGonagall. Disposé au bout de la pièce, et trop occupé à dialoguer, il n'avait point entendu leur professeur se placer derrière eux, et les surprendre en plein bavardage.

« Très bien, 5 points de moins pour Gryffondor. Et maintenant, empresser vous de vous exercez au sortilège d'Apparition, trancha l'instructrice, insensible au figure outré des deux camarades. »

L'incident aurait put se clore aussi aisément qu'il avait débuté. Malencontreusement, un concours de circonstance fit que le professeur de Métamorphose se trouva dans l'exacte même ligne de vue que James. Que Lily n'avait absolument point remarqué l'emplacement de McGonagall, ni l'incident et n'avait pas jugé utile d'être plus discrète. Et que la directrice de sa maison, remarqua le livre posé sur les genoux de la jeune fille.

Evidement, ceci se déroula devant les yeux impuissant de James, et quand son professeur s'approcha a pas de chat vers la rousse, il ne put que prier Merlin d'épargnait une sentence lourde a Lily.

La classe reteint son souffle quand McGonagall arracha le manuscrit des mains de Lily, avantage de la surprise, et que la préfète ne daigna esquisser un mine d'élève prit en faute. Quoi que légèrement surprise, elle sembla ennuyée que sa lecture soit stoppée par un impertinent.

« Mlle Evans. Je ne vous permets pas de lire pendant mon cours ! »

Lily leva la tête vers son interlocutrice, et les bouleversements physiques de celle-ci sautèrent une fois de plus aux yeux de James, douloureusement et plus que jamais. Elle était blême tel la mort, sa peau n'était plus qu'une fine matière qui recouvrerait ses veines, laissant apparaître distinctement ses dernières. Elle avait maigris, les os de son visage étaient plus saillants que jamais. Ses mains et chacun de ses membre semblait capable de se briser au moindre mouvement.

Et puis il y avait ses lourdes cernes, preuve incontestable de sa fatigue, qui enveloppait ses iris émeraude, telle deux perles, précieux cadeau des cieux. Ses pupilles, ses pupilles autrefois ardente et étincelante, était vide. Elles voyaient, sans regarder. Elles fascinaient, sans vie.

Autrefois belle comme le jour, elle était devenue pâle comme la nuit.

« Et je ne crois pas qu'étudier un livre de cycle supérieur, pour apprenti Auror, soit favorable. Vous n'êtes quand 6emme année ! Je vous le rappelle, trancha l'institutrice en jetant un coup d'œil furtif a la couverture. »

James se demanda si c'était se qui l'occupait tant. Mais pourquoi s'instruisait-elle autant ? Pourquoi, par Merlin, n'écoutait-elle jamais en cours ? Parce qu'elle jugeait qu'elle était au dessus du niveau ?

« Je sais que les temps son dur, pour vous, en ce moment. C'est pour cela, que je n'en tiendrais compte, chuchota McGonagall. »

Lily, toujours taciturne, fut prise d'une sorte de grimace. James ne pouvait que devinait son état énervé. Lily n'avait jamais apprécié être prise en pitié, elle était forte et ne comptait que sur elle-même. Son indignation se devait d'être croissant du la compassion de McGonagall a la réputation habituellement si juste.

« Vous viendrez tout de même, me voir en fin d'heure. »

Lily hocha la tête, retrouvant son usuelle figure indifférente. James l'admira, le ventre tiraillait par l'inquiétude. Inquiet, inquiet, inquiet. Parce qu'il l'aimait, évidement.


James et Lily.

James attendit que Lily sorte son entrevu avec McGonagall. Adossé au mur, adjacent à la porte de la salle de Métamorphose, il claquait nonchalamment sa langue contre son palais. Le couloir était désert et il s'ennuyait ferme, attendant la rousse.

Bien sur, il s'alarmait de l'attitude de la jeune fille. Deux mois qu'il se torturait, qu'elle s'était brutalement transformé a la mort de ses parents, qu'elle inondait son esprit – comme a son habitude, mais plus cruellement et plus rudement-, qu'elle allait mal, en somme.

Mais bien sur, il était incapable de l'aborder d'une autre façon que celle qu'il lui connaissait : avec arrogance.

Quand elle sortit, ses longs cheveux rouille lâché, il scruta cette chevelure, qui lui semblait la seule chose de palpable de la Lily de jadis. Les teintes se perdent et se mêlent dans l'intensité de cet infini qu'était ses ondulations. Il se raccrochait au dernier vestige de la préfète. Heureuse et vivante.

« Lily. »

Etonnement, elle se retourna au son de son timbre. Ceci encouragea James, dont le rythme cardiaque s'affola à sa simple vue. Elle semblait éprouvée, son visage livide accentué par l'entretien en compagnie de leur directrice de maison, devait y être pour beaucoup.

« Alors Lily, que fais tu pendant les vacances ? »

Il aurait voulu lui dire quelque chose de vrai, de puissant, qui aurait terrassé tout le reste. La faire sourire ou entendre son rire. Il aurait voulut être fort pour elle, et pouvoir la secourir. Mais il ne le fit pas, parce qu'il n'était pas ainsi, simplement. Ni cheval blanc, ni sage petit Potter. Juste le garçon insolent et nombriliste qu'elle disait tant exécrer. Alors il se borna à faire ce qu'il savait faire de mieux : la provoquer.

« Rien qui puisse d'intéresser Potter, répondit-elle platement »

Autrefois, elle lui aurait intimidé l'ordre de la nommer Evans, qu'ils n'étaient en aucun cas ami, et qu'elle ne répondrait pas car il était bien capable de lui gâcher ses congés. Ils se seraient chamaillés, elle aurait crié et lui, il lui aurait fait une demande surprenante et audacieuse, des sous entendus pervers, peut-être. Comme c'était bientôt les vacances, il aurait été encore plus agaçant et elle l'aurait giflé. Seul contact physique qu'ils partageraient selon ses dires.

Il s'approcha doucement de son enveloppe physique, et elle resta immobile. D'ailleurs se fut la seule chose qu'elle daigna faire, ne pas se mouvoir. Il frissonna quand, leurs deux corps s'effleurent. Il pencha la tête sur le côté de façon à se que sa bouche soit près de son oreille, si près. Il fut tenter de l'embrasser, mais par je ne sais qu'elle force moral, il se retint. Une mèche de ses cheveux flamboyant chatouillait sa pommette, et c'était comme si tout son corps bouillonnait, bouillonnait, bouillonnait d'un feu fiévreux. Merlin, pourquoi devait-elle avoir cette effet là, par une simple proximité, sur lui ? Sur ses sentiments ainsi que son corps ? Pourquoi devait-elle être la seule à avoir cet effet là sur lui ?

« Parce que je me disais que tu pourrais venir chez moi. Il n'y a pas beaucoup de place, mais on pourrait se serer un peu. Et se tenir chaud la nuit. Si tu vois se que je veux dire. »

Elle leva la tête vers lui, doucement et avec une lenteur délibérée, elle le fixa. Pour la première fois en quatre mois, elle le regarda. La différence entre voir et regarder peu paraître subtile et imperceptible, mais James comprit que les deux notions était séparé l'une de l'autre par des montagnes de discriminations. Elle l'observa profondément et James comprit la raison de son apathie et de sa difficulté à apercevoir. Ses pupilles laissaient transparaitre toutes ses émotions, comme un livre ouvert. Sa tristesse, ce bouleversement, son mal être et une robustesse plus puissante que les autres. Une force presque étrange qu'il n'arrivait à comprendre mais qui semblait prendre le pas sur les autres. Un cri a l'aide, une bouée de sauvetage dans la mer. Des choses qu'on ne voulait partager avec personne d'autre que soi même. Il vaut mieux ignorer, que ressentir, et le regard de Lily c'était ses sentiments.

Il comprit qu'elle allait tellement, tellement mal, qu'il ne fessait qu'effleurer du bout des doigts, le précipice dans laquelle elle se trouvait. Le désespoir.

« Laisse-moi tranquille. »

Elle le siffla entre ses dents, haineuse et malheureuse, brutalement et faiblement.

Ses mots furent une horreur palpitante qui lui transperça le cœur, puis chacun de ses organes, un à un. Et James fut prit de ce frisson qui lui hérissa les cheveux, et l'accablement de ses refus, se fit plus fort que jamais.

Elle lui fit mal. Ses mots lui broyèrent tout espoir et il comprit l'étendu de sa faute. Elle lui fit mal, mais lui le premier, il l'avait éprouvé. 6 ans qu'il lui courrait après, l'énervé, qu'il fessait fuir ses petits amis et la harcelait sans répit. Elle avait même perdu un ami à cause de ses imbécillités. Il sut qu'elle souffrait, par sa faute. Pas seulement a cause ses torts, mais sa stupidité ne l'aidait, en aucun cas. Et cette simple constatation, le fit plus endurer que n'importe laquelle de ses plaies ; morale ou physique.

Elle tourna les talons, et partit comme si rien n'était. Pas un regard, pas une parole, juste la plus sérieuse des déclarations qu'elle ne lui est jamais certifier. ' Laisse-moi tranquille '. Elle lui avait déjà répété bien sur, mais jamais ainsi.

Alors James comprit. Pour une fois il écouterait ce qu'elle lui demandait depuis si longtemps.