Hello !
merci pour vos lectures et vos reviews :)
2e chapitre. Notre Sebatian part à la recherche des ses chats, sans aide, huhu !
Xianyou : eh eh, moi aussi je plains ce pauvre majordome, surtout après avoir vécu la même chose, mais avec 3 chats ! Pas à moi en plus ! ils était dehors ! ^^ Bah, tu sais quand il est desepéré, et surtout quand il s'agit de ses chats, Sebastian est capable de tout ! :P merci, j'espère que cette suite te fera autant rire que le premier chapitre ! ;)
Alice L. Nightray : J'aime aussi les chats, beaucoup ! ;) Oh, on parle de Sebastian, quand même, même 12 chats ce serait jamais assez pour lui ! ^^ Oui, moi aussi je suis atteinte de ce truc, ça me rassure de voir que je suis pas la seule...
Twilight-and-BlackButler : Merci beaucoup ! :)
Maintenant, la suite !
Je sors ma montre à gousset. Il est 23h. Les respirations de Ciel et des domestiques sont régulières, signe qu'ils dorment profondément. La respiration du jeune maître est calme, pour l'instant, il fait donc un sommeil sans cauchemar. Tant mieux, il avait l'air fatigué ces derniers temps, ses mauvais rêves prenant le dessus chaque nuit, le réveillant en sursaut. Je l'entends, je le sens. Mais il ne m'appelle pas, il ne m'appelle plus, et sa fierté est bien trop grande pour que je puisse venir de mon plein gré pour le rassurer, faute d'avoir déjà essayé.
Mais je dois me concentrer, arrêter de penser à Ciel maintenant. Je vais dans la cuisine. Je sais que les chats aiment dévaliser les réserves de nourriture. Surtout quand ils sont mal-élevés ! Je ne me suis pas trompé. Un des trois persans et le siamois sont en train de se régaler de la dinde posée sur le plan de travail, dinde que j'étais sensé servir demain au jeune maître et à ses invités.
Parfait, les ennuis continueront demain matin.
Je me précipite vers eux.
« Non il ne faut pas ! Ne mangez pas ! »
Soulagé de les avoir retrouvés, je les caresse et tâte leurs coussinets. Ah, quelle douceur ! Les chats sont vraiment sublimes ! Et pour la dinde, ce n'est pas de leur faute, ils avaient faim, les pauvres minous ! Je me dépêche de les ramener dans ma chambre, emportant bouteilles de lait et coupelles. Après m'être assuré qu'ils buvaient bien, je les enferme dans la chambre, à clé. Ils ne m'auront pas deux fois !
Je regarde ma montre. 23h30. Je pars maintenant en direction des jardins. Mes petits chéris ne peuvent sortir, ils ont donc dû vouloir partir à l'aventure entre les arbres et les buissons. Enfin, ce qu'il en reste, après le passage de Finny…
Encore une fois je ne me suis pas trompé. Dans l'arbre du fond, je retrouve mon chat noir et blanc, le doyen du groupe et le caractère qui va avec, égoïste, ronchon, morfale, fier, mais ô combien aimant et aimé. Le monstre était occupé à essayer d'attraper des oisillons terrorisés et calfeutrés dans leur nid.
«Te voilà, toi. Non, ne les mangent pas, Finny ne serait pas content que tu tues les oiseaux qu'il affectionne tant ! »
Le caressant machinalement, je me remets en marche. Dans le jardin, je retrouve un autre persan, occupé à courir après une souris, un Bengale en train de saccager le parterre de tulipes plantées par Finny, seule chose à peu près faite correctement par lui la semaine passée, et mon chat Angora, perché sur le toit de la cabane à outils, hurlant dans la nuit noire.
Après m'être assuré qu'il n'y avait plus de chat dans le jardin, je ramène ce petit monde dans ma chambre. Je leur sers une autre coupelle de lait, et part à la recherche des derniers, prenant soin de bien refermer la porte à clé. Je regarde ma montre. 1h du matin. Une heure et demie pour trouver quatre chats dans un jardin. Je me ramollis.
Où peuvent-ils bien être ? Je retourne dans les cuisines, mais aucun chat ne décarcasse ce qui reste de la dinde. J'ai fermé toutes les portes derrière moi, toutes les fenêtres, ils ne sont donc pas sortis dans le jardin. Toutes les portes à part… Le grenier. La porte donnant sur le grenier ne ferme plus, vieille porte que je comptais remplacer aujourd'hui… Et je n'ai pas eu le temps, à cause de ces satanés domestiques incapables de faire leur travail !
Je me précipite au dernier étage, le grenier, malheureusement vide et faiblement éclairé par les rayons de lune passant par un trou dans le toit, juste en dessous d'un vieux fauteuil débraillé. Trou ? Toit ? Oh non, ils n'auraient pas osé…
« MIIIAAAOOOOUUUU »
Ah, si. Ils ont osé. Il y en a au moins un, j'en suis sur. Je regarde le trou. Il est bien trop étroit pour moi, bien que je sois très mince avec un torse finement musclé, d'une beauté diaboli…
« Et une modestie inébranlable !», m'aurait répondu mon adorable Bocchan. Je me dépêche donc de ressortir du manoir. D'un saut digne de moi, J'arrive sur le toit avec une élégance me caractérisant bien. Ca va, je peux bien me permettre de temps en temps ! Personne ne me fait jamais de compliment pour alimenter mon orgueil dans cette maison pourrie !* Oh…
Quelle beauté. Assis sur les tuiles, la pleine lune l'éclairant, mon dernier Bengale miaulait, sa petite frimousse relevée vers le ciel. Quel éclat, quelle être majestueux, quel fringance… Oh petit chat, te voir comme cela me donne envie de rester ainsi, de te laisser libre et te regarder pour toujours miauler sur ce toit. Mais… je ne peux pas. Je dois te ramener, créature de Dieu… Ah non, pas créature de Dieu. Elle est trop magnifique pour être créée par Dieu. Puis je suis un démon, alors faire un compliment à Dieu, très peu pour moi. Non, une beauté diabolique, comme moi, haha. Non tu es une créature des enfers, petite boule de poil, comme tous les félins de ce monde. Aaah, ce jour là, au cirque, la tigresse de Beast était…
Non. Je ne pense pas à cela maintenant. Je me dépêche de ramener ma dite créature des enfers dans ma chambre, en sécurité, avec les autres. Vivement que tout soit fini, je pourrais enfin profiter de ma nuit, avec mon programme pour paresseux !
*je pense que notre démon est bien à plaindre… ou pas^^
Voilà ! suite et dernier chapitre dimanche prochain ! d'ici là n'hésitez pas à mettre des reviews ! :)
Diaboliquement.
