Voici le deuxième chapitre, mes très chers lecteurs ! Pourquoi ai-je si peu de reviews ?

Ô monde cruel que voilà ! (après avoir reçu une bonne paire de baffes, l'auteuse reprend, à peine plus sérieuse).

C'est la meeerde chez moi ! Y'a des travaux dans la rue, en Mode gros chantier, on dégueulasse nos chaussures à chaque fois qu'on sort, et mes parents ont décidé de faire des travaux à l'intérieur de la maison pour rendre les combles (le grenier) habitables ! Résultat : ma chambre étant réquisitionnée pour les travaux (on va en découper une partie d'un mur et du plafond pour faire passer des escaliers), j'ai déménagé pour dormir dans le bureau au rez-de-chaussé. Ça va, je dors bien, mais le chat est tombé malade pile poil en ce moment. Ma p´tite priiiiincesse ! Elle a vomi, elle est amorphe, elle manque d'appétit, et à cause de tout le remue-ménage dû aux travaux, elle est planquée sous ma couette, tremblante de peur !

Bon, je me calme, y'a pas mort d'homme, elle va aller chez le véto, si ça se trouve, c'est juste la période de l'année qui n'est pas propice à la bonne santé.

(l'auteuse se baffe elle-même, afin de se concentrer sur ses lecteurs, et pas sur ses problèmes personnels qui sont, avouons-le, dérisoires, enfin, pas gravissimes)

Merci à : La Louve, glagla60800, et steph777 pour leurs reviews !

Disclaimer (parce qu'il en faut bien un) : RIEN ne m'appartient, TOUT est à JK Rowling, SAUF l'histoire en elle-même, et le personnage de Maryam.

Fiction dédicacée à Aesalys.

Bonne lecture ^^


Rappel du précédent chapitre :

Le lendemain flottait une étrange et effrayante forme dans le ciel, juste au dessus du quartier où avait eu lieu le massacre. Un serpent s'enroulant autour d'un crâne humain.

Chapitre 2 : Découverte.

Le surlendemain, des aurors furent envoyés dans le quartier moldu, accompagnés d'un certain directeur à longue barbe blanche. Ils fouillèrent chaque maison, passant tout au peigne fin, espérant trouver des survivants, bien qu'ils ne nourrissent que peu d'espoirs à ce propos.

Toujours est-il que le vieil homme à barbe blanche portant des vêtements moldus, comme ses collègues sorciers, fut le seul à entendre un sanglot étouffé provenant de la porte de la cave d'une maison, qui aurait été qualifiée d'accueillante en d'autres circonstances. Il se dirigea vers l'origine du bruit, ouvrit la porte, et découvrit une minuscule fillette recroquevillée sur elle-même, serrant convulsivement un énorme lapin rose et blanc contre elle. Elle releva de grands yeux chocolats terrorisés vers lui, tremblante, ses longs cheveux bruns bouclés en pagaille autour de sa tête, la faisant paraître encore plus chétive qu'elle ne l'était. De plus, la pâleur anormale de sa peau alerta le vieil homme, ainsi que sa maigreur. Il comprit qu'elle était probablement restée dans cette cave, dans cet escalier, à cause de la peur, depuis qu'elle y avait été emmenée. Il comprit qu'elle était déshydratée, et qu'elle souffrait de malnutrition due à son enfermement de deux jours.

Alors, ne désirant pas l'effrayer davantage, il s'accroupit doucement, se mettant peu à peu à sa hauteur, ses yeux bleus la regardant avec bienveillance et douceur. Il s'assit en tailleur, sortit d'une de ses poches une grenouille en chocolat, et la lui tendit doucement, sans jamais faire aucun geste brusque. La petite, dans un premier temps, ne bougea pas puis, voyant que cet étrange individu n'avait aucune intention hostile à son égard, elle tendit timidement une petite menotte, et attrapa la grenouille, pour la porter ensuite à sa bouche, la dégustant lentement, profitant du goût si particulier du chocolat. Un timide sourire se forma sur ses lèvres gercées, et le vieil homme le lui rendit, gentiment.

"Bonjour ma petite. Je m'appelle Albus Dumbledore, mais tu peux simplement m'appeler par mon prénom, Albus. Et toi ? Comment t'appelles-tu ?

- ...

- Tu n'arrives pas à parler ?"

La petite hocha la tête. Dumbledore soupira, avant de lui tendre la main. La petite recula, soudainement effrayée.

"Je ne vais te faire aucun mal, je te le promets. Je veux juste que tu m'accompagnes en-dehors de cette cave. Les méchantes personnes qui sont venues ici sont reparties, tu n'as plus rien à craindre, tu peux me croire. Il n'y a plus aucun danger."

Lentement, la fillette se laissa quelque peu amadouer, comme un chaton sauvage, et mit finalement sa petite menotte dans la grande main adulte tendue devant elle. Le vieux directeur la tira doucement, avant de s'apercevoir qu'elle était trop affaiblie pour marcher toute seule.

"Je vais te porter dans mes bras, d'accord ? Apparemment, tu es trop fatiguée pour marcher.
- ..."

Prenant son silence pour une approbation, il lâcha sa main, passa doucement un bras derrière son dos, l'autre bras sous les genoux, et la porta, se levant ensuite, la petite accrochée à sa peluche, blottie contre le torse du vieux sorcier, qui la portait comme une princesse. Il se recula, ferma la porte de la cave et se retourna, emmenant la petite à l'extérieur, après avoir quelque peu fouillé la maison et trouvé de l'eau à boire pour la petite. Des aurors les virent et se dirigèrent alors vers eux. La fillette se crispa, et enfouit son visage dans la poitrine de son sauveur. Dumbledore raffermit son étreinte, et chuchota des mots de réconfort à la petite, sentant qu'elle en avait grandement besoin.

"Professeur Dumbledore, vous avez trouvé une survivante, à ce que je vois.
- Oui Alastor, elle était cachée à la cave. Mais ses parents et son frère n'ont pas eu sa chance.
- Nous avions fouillé cette maison, mais apparemment, on n'a jamais assez fait de vérifier deux fois.
- En effet, mais au vu du nombre de lieux à vérifier, c'est normal. D'ailleurs, je ne l'aurais pas trouvée, si elle n'avait pas sangloté quand je suis passé devant la porte derrière laquelle elle était dissimulée.
- Je vois. Professeur, il y a quelque chose d'étrange avec les corps de cette maison.
- Qu'est-ce ?
- Ils sont les seuls à ne pas avoir été torturés. De tout le quartier.
- Étrange, en effet.
- Peut-être que la gamine sait ce qu'il s'est passé, et peut-être même qu'elle a vu qui est derrière tout cela.
- Peut-être, mais elle n'a pas décroché un mot, et je pense qu'elle est trop fragile pour qu'on se permette de l'interroger dès aujourd'hui. Il faudra attendre qu'elle se repose.
- Oui, bien sûr."

L'auror était clairement déçu de ne pouvoir approfondir son enquête tout de suite. Mais il en comprenait également la raison. Soupirant, il se détourna de son ancien directeur, pour ordonner à ses collègues de fouiller au moins deux fois chaque maison, au cas où un autre miracle, comme celui de la fillette survivante, se produirait.

Pendant ce temps, Dumbledore avait transplané avec la petite, en direction de Pré-au-Lard, et l'avait amenée à la Tête de Sanglier, afin de voir avec son frère, Aberforth, ce qu'il conviendrait de faire de la petite. Il avait également trouvé le livret de famille dans un tiroir de la maison, lorsqu'il l'avait fouillée, et savait donc le prénom de la gamine. Maryam. Un prénom arabe, pour une fillette visiblement européenne. Mais après tout, peut-être était-ce un choix de la part de ses parents, d'élever leurs enfants dans une idéologie d'ouverture d'esprit.


Voilà le second chapitre. Petite précision : le frère de Maryam a l'apparence qu'avait mon frère au même âge (oui, pour l'inspiration, on fait avec ce qu'on peut), mais moi, au même âge, j'avais les cheveux raides. Je les ai bouclés grâce à une permanente. Maryam les a bouclés naturellement. Un rêve de petite fille, d'avoir les cheveux bouclés, ondulés comme ceux d'Aurore, la princesse de Disney, La Belle au bois dormant. Mais j'ai pas fait la couleur, ça m'irait pas d'être blonde. Physiquement, j'entends. Parce qu'intellectuellement, parfois, je peux faire comme les blondes des BD ou des blagues, voire même pire ^^

Reviews ? Mon seul salaire ?