Tu ne peux pas exiger de moi ce que je ne suis pas


ICPA: Salutations, Terriens ! Voilà le chapitre 1, et plus tôt que prévu en plus ! (tous ensemble : hiphiphip ...HOUuu... ben alors ?) En fait en tappant mon chapitre sur l'ordi, je me suis appercçue qu'il était trèèès long (Mamannn j'ai trop fait d'ordi j'arrive plus a tenir ma fourchette ! ouiiiin !!) lol non pas à ce point là quand même, mais bon. Du coup j'ai dû le couper en deux, alors ce chapitre et le suivant font tous les deux une taille raisonnable, mais sans être très long non plus.

Je sens que vos paupières deviennent lourde, alors j'arrête là mon blabla.

Bonnes lecture !

Ohh, j'oubliais le plus important : merci à RUBIKA666 pour ta review, elle m'a fait très plaisir ! je ne sais pas comment répondre aux reviews personnellement, mais je trouverais, promis ! lol

Disclaimer : ça alors, vous savez quoi ? Ce n'est toujours pas moi qui détiens les droits ! Sacré Horowitz !

Pairing : Yassen/Alex (des livres Alex Rider)

/!\ Warning /!\ : SLASH, autrement dit relations HOMOSEXUELLES. Les seules critiques que je n'accepterai pas seront sur cet aspect là. Vous n'aimez pas, vous ne lisez pas.


Chapitre 1


Flash-Back

- Expliquez-moi encore pourquoi Gregorovitch s'est fait tirer dessus par son employeur, dit Blunt en croisant ses doigts au-dessus du bureau.

- Je vous l'ai dit, il a refusé de nous tuer, Sabina et moi, soupira Alex.

- J'ai du mal à concevoir qu'un tueur tel que Gregorovitch désobéisse à son employeur par soucis de préserver des vies …

- Et bien pourtant c'est le cas ! assena Alex avec exaspération.

Cela faisait au moins trois fois qu'il racontait en détails la scène dans le jet, et il commençait sérieusement à en avoir assez.

- Et entre le moment où il a été touché et le moment où il s'est évanoui, il n'a rien dit ?

- Vous voulez dire, à part « aïe » ?

Blunt se leva, et si l'expression de son visage n'avait pas changé, quelque chose dans sa posture indiquait sans doute possible que l'homme était en colère.

- Epargnez-moi vos sarcasmes. De toute façon, dès qu'il sera réveillé, ce qui ne devrait pas tarder selon les médecins, il sera arrêté, jugé et envoyé dans le quartier sécurisé d'une de nos prisons. Oui, dans une semaine tout au plus, Gregorovitch sera une affaire réglée.

Le sang d'Alex, à ces mots, n'avait fait qu'un tour. Derrière des barreaux infranchissables, ce n'est pas le russe qu'il voyait, mes les nombreuses informations sur son père qu'il aurait pu en tirer. Et il ne pouvait tout simplement pas s'y résoudre.

- non !

- Plaît-il ? fis Blunt en haussant un sourcil interrogateur.

- Vous ne pouvez pas l'emprisonner !

- Tiens donc. Je ne peux pas faire mettre sous les verrous un assassin, l'homme qui a aidé d'innombrables crapules à mener à bien leur projet, le meurtrier de votre oncle. Et pourquoi cela ?

- Ecoutez, souffla Alex, ne me demandez pas pourquoi. Je vous le demande comme une faveur, une récompense pour services rendus, en quelque sorte. Vous devez bien faire des choses comme ça pour vos agents non ?

Même si il se doutait que le MI6 ne laisserait jamais filer Gregorovitch, Alex ne voulait pas laisser le tueur aller en prison sans se battre. Blunt le regardait avec des yeux brillants d'une étrange lueur, qui inquiéta Alex.

- Même si c'était le cas, même si nous accordions des … faveurs … à nos agents, vous ne pourriez en bénéficier. Je suis certain que vous en comprenez la raison ! Vous avez répeté tellement de fois que vous n'étiez pas l'un des nôtres …

- Et alors ? non, je ne suis pas « l'un des vôtres », je ne veux pas que vous pensiez que je vous dois quoi que ce soit. Je ne suis pas votre agent ; compenez-moi, je tiens à garder ma liberté, et je ne compte pas riquer ma vie éternellement en jouant à James Bond pour vous –

- Bien, le coupa Blunt, nous somme d'accord alors –

- néanmoins j'ai plusieurs fois travaillé pour vous, avec pour seules récompenses une poignée de mains et le fruit de votre propre chantage. J'ai donc, d'après moi, fais le même boulot qu'un de VOS agents, bien que je n'en sois pas un. Même boulot, mêmes récompenses, non ?

- Nos agents reçoivent un salaire en tant que récompense. C'est ce que vous voulez ?

- Je vous ai dit ce que je voulais : que Yassen Gregorovitch ne soit ni arrêté, ni jugé, ni emprisonné.

- Bien. A quinze ans vous croyez donc encore au Père Noël, dit Blunt, et Alex leva les yeux au ciel. Et en admettant que le MI6 accède à votre demande, avez-vous une idée de ce qu'on pourrait faire de cet assassin ?

- Effacer son dossier et oublier son existence ? suggéra Alex, le regard malicieux.

- Je ne crois pas que cela soit possible, malheureusement ; ça ne relève pas seulement de moi, il s'agit de la sécurité nationale.

- Je vois, fit Alex, déçut.

- Toutefois, reprit Blunt, ses yeux étincelant de plus belle, si vous nous aidiez encore une fois, il se pourrait que je trouve un … arrangement avec mes collègues pour que la peine de Gregorovitch, au lieu de la prison à vie, soit l'exil. Ainsi, la – longue – liste de ses méfaits se rangerait dans la catégorie es affaires classées, et il serait libre de recommencer une nouvelle vie, d'aller où bon lui semble – sauf au Royaume-Uni, bien entendu.

- Si je vous aidais encore une fois ? Et quelle aide attendez-vous de moi ? demanda Alex avec méfiance. C'était trop beau pour être vrai, vraiment trop beau …

- Oh, pas quelque chose de bien compliqué, rassurez-vous, dit Blunt avec la voix assurée de celui qui est sûr d'obtenir ce qu'il souhaite. Remarquant la réticence d'Alex, il ajouta : et puis, vous qui demandez toujours une arme, cette fois on vous en fournira une, peut-être même plusieurs.

La méfiance d'Alex se mua en surprise.

- Des armes ? Mais jusqu'à maintenant vous refusiez de … Attendez ! Pourquoi m'autoriser à porter une arme, si la mission à laquelle vous voulez m'envoyer n'est pas difficile ? demanda Alex, tout à coup suspicieux.

- J'ai dit qu'elle n'était pas compliquée, en aucun cas je n'ai prétendu qu'elle n'était pas dangereuse. Et puis les armes en elles-mêmes ne sont pas si terribles que cela ; bien que, maniées avec dextérité elles fassent des dégâts. Blunt continua, plus pour lui-même : et puis vous ne serez pas le seul à en avoir, donc on ne vous remarquera pas plus que cela.

- Heu je ne suis pas sûr de tout saisir là … "pas si terribles", "maniées avec dextérité", "pas le seul à en avoir" … Vous m'envoyez où ? En pleine jungle avec des coupe-coupe ?

- Pas tout à fait, en fait ce sera plutôt dans un camp médiéval avec une épée, et peut-être une dague et un arc, mais nous verrons cela quelques semaines après que votre mission ait commencé.

- Quelques semaines ? s'étrangla Alex. Mais vous comptez m'envoyer dans votre parc d'attraction combien de temps ?

- Parc d'attraction ? non, vous n'y êtes pas du tout. Là où vous allez, c'est un endroit où se retrouvent tous les fans de chevalerie, Moyen Âge et autres. Ce sont pour la plupart des joueurs qui combattent sur Internet par le biais de jeux de rôles. Dans ce camp, les jeunes combattent « pour de vrais », encadrés naturellement par des professeurs de maniement d'armes. Mais n'importe qui ne peut pas y être admis ! Il y a deux épreuves de sélection, et tout au long du séjour qui dure en moyenne trois mois, des entretiens sont planifiés avec le directeur.

- Bon, alors premièrement j'ai appris quelques techniques de combat avec mon oncle et au camp militaire dans lequel vous m'aviez envoyé, mais combattre avec des armes médiévales je ne sais pas faire. Deuxièmement, vous ne pouvez pas décemment envisager de me faire disparaître pendant trois mois. Quelle justification donneriez-vous à mon collège pour une si longue absence ? Troisièmement, qu'est-ce qui peut bien attirer l'attention du MI6 dans ce ... camp ? Et enfin, qu'est-ce qui me garantit que vous laisserez Gregorovitch tranquille ?

- Que de questions ! j'en ai une aussi : est-ce que cela signifie que vous acceptez la mission ?

- Répondez d'abord aux miennes.

- Bien. Avant de commencer la mission vous aurez deux semaines de cours intensifs pour le maniement d'épée, le lancer de couteaux et le tir à l'arc. Vous vous perfectionnerez sur place, mais cela devrait être suffisant pour le concours d'entrée. Pour votre collège, on a déjà rédigé la lettre qu'un établissement français leur enverra, attestant que vous avez intégré leurs classes pendant trois mois et demi afin de perfectionner votre français. Bien entendu, cette lettre est pour vos enseignant, votre directeur ayant été mis au courant de votre position.

- mais …

- Laissez-moi finir. Ce qui nous intéresse là-bas, vous le saurez bien assez tôt. Nous en reparlerons. En ce qui concerne Gregorovitch, n'avons-nous pas tenu parole à propos du visa de Miss Starbright ? nous vous faisons confiance, faites de même.

- Je peux réfléchir avant de vous donner ma réponse ?

- Bien sûr. Vous avez deux minutes pour cela.

- Est-ce que j'ai le choix ? demanda Alex, amer.

- Evidemment. Comme à chaque fois ! (Alex leva les yeux au ciel). Après tout, Gregorovitch en vaut-il la peine ?

- Oui, marmonna Alex.

- Pardon ?

- Je veux dire, oui, j'accepte la mission.


Voilà pour cette première partie de premier chapitre.

Elle vous a plu ? Moi ça m'a un peu cassé les pieds de devoir couper en deux le chapitre, mais bon au final c'est peut-être mieux comme ça ... Je pense que je posterai la deuxième partie samedi prochain, et même avant si je peux (qui sait ).

Bisous à tous, et on se retrouve au prochain post ! (si vous êtes encore là)

:)