Chapitre 2
Le lendemain matin, Chloé fut réveillé par le bruit de la porte d'entrée. Elle soupira. La soirée, ainsi que la nuit avaient été belles, mais c'était fini, il avait choisi de partir avant même qu'elle ne se soit réveillée. Cependant, Chloé ne regrettait rien, sauf peut-être que ça n'est pas durée un peu plus longtemps. Elle avait besoin d'un café, histoire de se remettre les idées en place et de revenir à la réalité. Elle se leva enfila sa chemise de nuit, ainsi qu'un léger kimono de satin prune et sortit de la chambre.
Il était toujours là, torse nu, debout derrière le bar de sa cuisine et cherchant visiblement quelque chose dans un placard.
- Tu cherches quelque chose ?
Il se retourna clairement surpris.
- Oh ! Tu es réveillée ! Zut, c'est râpé pour la surprise alors. Je cherchais un plateau, pour poser le petit déjeuner et te l'amener au lit.
Elle remarqua alors posé sur le bar deux cafés de l'un des meilleurs cafés de la ville et une assiette de viennoiseries.
- Tu es aller chercher le petit déjeuner ?
Elle le rejoignit à la cuisine.
- Disons plutôt que je l'ai fais venir.
Elle haussa un sourcil.
- L'un des avantages de s'appeler Lex Luthor, c'est qu'on a une armée de gens tous près à vous servir.
Elle eut un sourire amusé, tout en sortant du placard le plateau tant rechercher.
- Tiens.
Elle le regarda déposé le café et les viennoiseries sur le plateau.
- Je t'ai fais mettre le lait et le sucre à part, ne sachant pas comment tu prenais ton café, même si je te soupçonne de le prendre noir.
- Presque. Je le sucre légèrement, mais pas de lait effectivement.
- J'étais pas loin donc.
Lex prit le plateau et ils se dirigèrent vers le coin salon. Il posa le plateau sur la table basse et s'assit au côté de Chloé dans le canapé, puis il lui tendit son café, légèrement sucré.
- Merci.
Ils déjeunèrent tranquillement dans un silence complice, appréciant le calme du moment. Calme qui fut brutalement troublé par la sonnerie stridente du téléphone. Chloé se dépêcha de décrocher, un peu par réflexe et ne serait-ce que pour faire cesser ce bruit épouvantable. Elle comprit cependant très vite, qu'elle venait de faire une grave erreur, à l'instant même au elle entendit la voix nasillarde de Lana à l'autre bout du fil, elle sut que jamais elle n'aurait du décrocher ce téléphone. Elle aurait pourtant dû se douter que seule Lana pouvait l'appeler ainsi un samedi matin. Elle avait à peine eut le temps de dire bonjour, que Lana c'était lancé dans une de ses interminables plaintes, reprochant à Chloé de l'avoir lâchement abandonné la veille au soir et lui signifiant à quel point elle était une amie indigne.
Au regard terrifié de sa compagne, Lex comprit qu'il devait probablement s'agir de la brunette au regard de poisson mort, la terrible Lana. Et la voyant totalement pétrifiée d'effroi devant cette interruption hautement désagréable, il se dit qu'il devait agir. Non seulement pour retrouver le calme serin, dans lequel ils se trouvait quelques minutes plus tôt, mais aussi pour elle, Chloé avait clairement besoin de se débarrasser de cette fille, qui était visiblement néfaste à son bien être et son amour propre. Il prit alors le téléphone des mains de Chloé, écouta une demi seconde la plainte lancinante de l'autre dingue et raccrocha sans un mot.
- Je crois que si elle ne te pardonnait pas et qu'elle ne t'adressait plus jamais la parole, ça ne serait pas une grande perte.
Chloé le regarda avec de grands yeux, encore sous le choc de la double surprise. Jamais elle n'aurait osé faire d'elle-même ce que Lex venait de faire et surtout elle se rendait compte qu'elle n'éprouvait ni remord, ni culpabilité.
- Merci.
- De rien.
Ils reprirent alors leur petit déjeuner comme si rien ne s'était passé. Lorsque Chloé eut finit la dernière goutte de son café, Lex lui retira le gobelet des mains, le posa sur la table basse et l'embrassa, il avait attendu de pouvoir faire ça dès l'instant où il s'était réveillé et qu'il avait vu son visage posé près du sien sur l'oreiller. Chloé répondit immédiatement au baiser, entrouvrant les lèvres, permettant à la langue de Lex de se glisser dans sa bouche. Il l'embrassait divinement bien, enroulant sa langue avec la sienne, caressant son palais, faisant naître des frissons dans le creux de son dos. Elle passa ses bras autour de son cou, l'invitant à la serrer de plus près. Elle aimait sentir le poids de son corps sur le sien, obligeant son corps à elle à s'enfoncer un peu plus dans la mollesse des coussins. Elle enroula une jambe autour de lui, ce qui eut pour effet de rapprocher Lex encore un peu plus. Oh seigneur ! Elle pouvait déjà sentir tout le désir qu'il avait pour elle et c'est à peine, s'ils avaient commencé les préliminaires.
Il quitta sa bouche pulpeuse pour descendre dans son cou. Il avait envie de goûter à la moindre parcelle de se peau, elle était tellement délicieuse. Et il la désirait encore. Il écarta le léger kimono de satin, pour descendre un peu plus bas, il sentait sa peau frissonner sous ses baisers. Elle s'offrait totalement à lui, il sentait que son corps vibrait du désir qu'elle éprouvait pour lui. Il repoussa l'une des bretelles de sa nuisette afin de dévoiler l'un de ses seins. Elle avait une très jolie poitrine, deux globes parfaitement ronds à la peau neigeuse et dont la pointe rosée était déjà dressée. Elle poussa un petit gémissement de plaisir, lorsqu'il referma une bouche affamée sur cette pointe aguicheuse. Il aimait les bruits qu'elle faisait, lorsqu'il lui plaisait, ils ne faisaient qu'augmenter son plaisir.
Chloé était à peu près sûre que ce que Lex lui faisait subir devait être illégal dans de nombreux pays. Elle était au supplice. Si elle avait pu ronronner de plaisir, Chloé était persuadée qu'elle l'aurait fait. Lorsqu'il relâcha enfin son sein et qu'il se redressa, elle profita pour lui retirer sa chemise qu'il avait laissé entrouverte, puis elle le ramena vers elle pour l'embrasser à nouveau.
Très franchement, elle ne l'aidait pas à se montrer aussi patient qu'il l'aurait voulu. Elle l'avait de nouveau plaqué contre elle et il pouvait sentir la pointe tendue de ses seins frotter contre son torse et ses mains s'agripper désespérément à son dos. Tant pis les longs préliminaires seraient pour plus tard, là il ne pouvait plus attendre. Il fit remonter sa nuisette le long de ses cuisses, afin de glisser une main dans son sous-vêtement et d'atteindre son intimité, il devait s'assurer qu'elle était parfaitement prête, avant de la prendre. Elle quitta ses lèvres pour pousser un gémissement, lorsque de ses doigts, il effleura ses lèvres humides. Il introduisit alors deux doigts en elle, la faisant se cabrer et entama immédiatement un mouvement de va et viens, tandis qu'elle faisait onduler ses hanches.
Elle gémit de plus belle, en sentant ses lèvres se refermer à nouveau sur son sein. Il ne lui faudrait pas longtemps avant d'exploser. La tension grandissant, elle ne put s'empêcher de planter ses ongles dans la chair de son dos. Elle ne retint pas un cri, alors qu'une vague de plaisir incontrôlable l'emportait. Lorsqu'elle revint à la réalité, Lex était nu et en train d'enfiler un préservatif. Il ne lui pas vraiment le temps de réagir, se réinstalla entre ses jambes et la pénétra.
Un cri s'échappa entre ses lèvres et elle s'accrocha de nouveau à lui. Il se mit tout de suite à se mouvoir en elle. Il lui était impossible, ne serait-ce que d'envisager de prendre son temps désormais. Ses mouvements étaient rapides et incontrôlés, à chacun d'entre eux, Chloé laissait échapper un gémissement, qui se faisaient de plus en plus fort, alors que le plaisir montait en eux. Lui-même avait du mal à retenir ses grognements de plaisir. Il perdait tout contrôle se laissant emporter avec elle par une spirale de plaisir. Il sentit ses muscles se resserrer autour de son sexe, elle non plus n'était plus très loin de l'explosion. Il donna un coup de rein supplémentaire et Chloé explosa littéralement. Un cri rauque s'échappa de sa gorge et ses ongles se plantèrent dans son dos, déchirant les chairs. Il ne lui en fallu pas plus pour passer de l'autre côté et jouir à son tour.
Lex s'écarta à contre cœur de ce corps chaud si accueillant, pour prendre soin du préservatif, qu'il jeta dans un des gobelets usagé de café. Puis il s'empara de la couverture qui traînait sur le canapé et se blottit dessous, Chloé lovée contre lui.
Cela faisait une éternité que Lex n'avait pas passée une matinée aussi paisible. Simplement allongé sur un canapé, avec ce drôle de petit bout de femme blottie contre lui et qui laissait courir ses doigts sur son torse. Il constata que ses doigts tournaient autour d'une vieille cicatrice depuis un certain temps.
- C'est une vieille blessure. J'ai pris un mauvais coup de couteau, lors d'une tentative d'enlèvement. J'avais treize ans.
Elle releva la tête pour le regarder, il pouvait y lire de la compassion mais pas de pitié. Tant mieux, il détestait la pitié. Elle se pencha pour embrasser la cicatrice.
- Tu en as beaucoup ?
- De quoi ?
- Des blessures de ce genre.
- Un certain nombre.
- Montre-moi.
Il obéit, accompagnant chaque cicatrice d'une anecdote. Et à chaque fois Chloé déposait un baiser là où la chair avait été meurtrie. Lex n'aimait pas vraiment parler de tous ça d'ordinaire, mais avec Chloé ça ne le dérangeait pas vraiment, il était totalement à l'aise avec elle. Mais surtout il n'avait jamais pensé que ce type de discussion puisse être aussi érotique. Les épaules, son dos, son torse, rien n'avait été épargné ni par les coups, ni par les lèvres sensuelles de Chloé.
Et là elle pressait ses lèvres sur une vieille blessure à la cuisse, près, très près de l'aine. Elle ne pourrait donc plus ignorer l'effet que son traitement avait sur lui.
Chloé fit remonter progressivement ses lèvres. Elle déposa un baiser à la base du sexe de Lex, tout en faisant courir ses doigts le long du membre tendu. Elle l'entendit siffler entre ses dents et prenant ça plutôt comme un bon signe, elle déposa de petits baisers le long de son pénis. Chloé n'était pas ce que l'on pouvait appeler une grande experte en matière de sexe, mais elle n'était pas totalement inexpérimentée et encore moins timorée ou pudibonde. Elle aimait prendre du plaisir et en donner.
Elle allait le tuer. Il ne put retenir un gémissement lorsqu'elle emprisonna la tête de son sexe entre ses lèvres, avant de descendre, lentement. Il la laissa faire, profitant du plaisir qu'elle lui offrait. Et quel plaisir. Elle donnait l'impression de savoir instinctivement exactement ce qu'il fallait faire pour lui donner du plaisir, quel rythme, quel mouvement, quelle pression. Il était incapable de retenir les gémissements de plaisir, qu'elle provoquait, en faisant se mouvoir sa bouche le long de son sexe. Puis sentant qu'il ne tiendrait plus très longtemps, il la força à s'écarter, la fit remonter vers lui et l'embrassa, comme s'il ne devait rien avoir après.
Oh, il était vraiment très doué, elle n'avait pas vu le coup arrivé, un instant, elle était au-dessus de lui et une seconde après elle se retrouvait en dessous avec Lex qui lui dévorait littéralement la bouche. Il entreprit ensuite de couvrir son corps de baisers. L'angle de la mâchoire, le cou, la clavicule, la vallée entre ses seins, son nombril, l'intérieur de ses cuisses. Instinctivement elle écarta les jambes pour lui faciliter l'accès. Peu importait l'endroit où il l'embrassait, il faisait systématiquement naître en elle des sensations vertigineuses. Dès que ses lèvres effleurèrent son intimité, elle se cabra, pour augmenter le contact, avec un gémissement rauque.
Elle avait un parfum exquis. Elle était exquise, avec ce petit bout de femme, il n'était pas loin de la perfection. À son tour, elle l'obligea à s'écarter pour le faire remonter vers elle et l'embrasser.
Lex réussit tant bien que mal à sortir un préservatif de la poche de son pantalon. Puis il l'enfila et la pénétra.
- Wah !
- À qui le dis-tu.
Ils étaient de nouveaux allongés, enlacés sur le canapé. L'un comme l'autre, ils avaient la peau recouverte d'une fine couche de sueur.
- Je crois que je vais avoir besoin d'une bonne douche.
- Et moi donc !
- Dès que je parviendrais à bouger.
Chloé éclata de rire. Lex trouvait son rire très agréable et extrêmement communicatif, à tel point que lui aussi se mit à rire.
- On ne t'as jamais dis que tu avais un rire particulièrement communicatif ?
- Non pas spécialement, pourquoi ?
- Parce qu'il l'est. Il n'est pas dans mes habitudes de rire et c'est ton rire qui a déclenché le mien, c'est dire s'il est communicatif.
Elle plongea son regard dans le sien.
- Ta vie n'a pas l'air d'être drôle tous les jours.
- Non, en effet. Mais de temps en temps, j'ai la chance de tomber sur quelqu'un qui me sort de ma routine et qui met un peu de "fun" dans mon existence.
Chloé éclata à nouveau de rire. Le mot "fun" paraissait incongru dans la bouche de Lex.
- Quoi ?
- Rien, c'est juste que le mot "fun", ne semble pas faire parti de ton vocabulaire habituel.
Il haussa un sourcil.
- Donc, si je comprends bien, tu es en train de te moquer de moi.
Et sans lui laissait le temps de répondre, il l'attrapa histoire de voir si elle était chatouilleuse, il était sûr qu'elle était chatouilleuse et il ne fut pas déçu. Elle partit dans de grands éclats de rire tentant vainement de se défendre. Finalement, alors qu'elle le suppliait à bout de souffle de s'arrêter, il la relâcha et, entièrement nue, elle se précipita, en courant, vers la salle de bain dans un grand éclat de rire. Lex la suivit le sourire aux lèvres. Il y avait une éternité, qu'il n'avait pas ressentit une telle insouciance.
Lorsqu'il entra dans la salle de bain, elle était déjà dans la douche et avait commencé à faire couler l'eau. Il la regarda un instant, laissait l'eau couler sur sa peau. Elle était incroyablement sensuelle et sans chercher à l'être, simplement naturelle. Il se glissa derrière elle dans la cabine de douche et l'attrapa à nouveau, mais cette fois-ci avec beaucoup plus de sensualité.
Ils en profitèrent de l'excuse que leur offrait une douche commune, pour explorer une fois encore le corps de l'autre.
Une fois qu'ils furent tout deux rhabillé, Lex se tourna vers Chloé. Il avait envie de prolonger ce qu'il se passait entre eux. Il commençait à cerner certains de ses goûts parmi les plus évidents et une idée lui était venue.
- Je me disais que comme tu aimes la photo, on pourrait aller voir l'exposition Robert Frank au Metropolis Museum. J'étais invité à l'inauguration, mais je n'ai pas pu y aller, ce serait l'occasion. Et puis il y a un fantastique restaurant italien juste à côté, où on pourrait déjeuner avant d'y aller.
Chloé le regarda surprise, elle ne s'attendait pas à ça, que ce soit pour l'invitation ou le fait qu'il l'est aussi bien et aussi vite cerné son goût pour la photographie. Mais elle était ravie de l'occasion de poursuivre leur aventure qu'il lui offrait.
- Avec plaisir, j'aime beaucoup ce photographe et je voulais aller voir cette exposition, mais l'occasion ne s'était pas encore présentée. Je serais ravie d'y aller en ta compagnie.
- Alors on est parti.
Lex l'avait d'abord amené chez Luidgi's, un petit restaurant italien très réputé du centre ville. Comme tous les endroits hors de prix, le lieu était chic et sobre, et la cuisine excellente.
- Le nom est plus qu'un cliché, mais je te l'accorde, la cuisine est délicieuse.
Lex eut un sourire.
- Tu en doutais ?
- Non.
- Tu n'étais jamais venu ici ?
- Non, ce type de restaurant n'est pas tout à fait dans mes moyens.
Elle baissa les yeux une seconde, avec un petit air gêné, avant de détourner rapidement la conversation, elle n'avait pas du tout envie de faire venir sur le tapis la question du niveau de vie. Aussi riche soit-il, la fortune de Lex n'intéressait pas Chloé une seconde et elle espérait sincèrement que le jeune homme en est conscience.
- Et toi, tu viens souvent ?
- Assez oui. C'est un restaurant que j'aime beaucoup et ça n'est pas très loin de mon bureau, donc c'est plutôt pratique.
- Je ne crois pas me tromper en disant que tu aimes la bonne cuisine.
- En effet. Et j'ajouterais même que de temps en temps c'est agréable aussi de cuisiner.
- Tu cuisines ?
- Hum hum.
- Décidément, tu fais de plus en plus le mari idéal. Intelligent, drôle, gentil, sensuel, cuisinier... Tu n'aurais eu aucun mal en trouver une femme prête à t'épouser dans l'heure, hier soir. Et j'avoue que je serais curieuse de voir ça.
- C'est un défi ou je me trompe ? Je relève toujours les défis que l'on me lance. Donc ce soir, je cuisine pour toi.
Chloé aurait pu démentir et lui dire que sa réflexion n'avait rien d'un défi, mais la vérité était qu'elle était bien trop heureuse de l'invitation qu'il venait de lui faire, mine de rien.
Une demi-heure plus tard, ils sortaient du restaurant, pour se rendre au musée situé à deux pâtés de maison de là.
Chloé adorait ce type de photographie, ces noir et blanc, jamais très loin de la photo journalistique et pas du tout dans la recherche d'une esthétique sophistiquée. Elles étaient là pour témoigner de quelque chose, elles offraient la vision d'un homme sur un pays, ses gens, ses coutumes. Si elle avait eu un quelconque dont pour l'image, Chloé aurait adoré devenir photoreporter, mais son talent à elle résidait dans les mots, c'est donc tout naturellement, qu'elle était devenue journaliste d'investigation.
Lex appréciait aussi l'exposition, mais il aimait plus particulièrement l'enthousiasme évident de Chloé. Elle se réjouissait d'une simple invitation au musée et paraissait se satisfaire de sa compagnie simplement pour ce qu'il était et non pour ce qu'il pouvait représenter ou lui apporter. Cette sensation, de savoir qu'elle n'attendait rien de plus de lui que le simple fait d'être lui-même, était terriblement relaxante. Il n'avait pas besoin de rester concentrer sur un quelconque rôle, ou d'être sur ses gardes, il pouvait se contenter d'être naturel et c'était très reposant.
Chloé était concentré sur une photo, qui lui plaisait particulièrement, lorsqu'elle sentit une main se glisser dans la sienne. Elle se tourna vers Lex et lui sourit. Rha, il était trop mignon, pas dans le genre petit chiot, mais tout de même, il y avait quelque chose d'irrésistible chez lui, qui la faisait totalement fondre. Elle se rapprocha de lui et posa sa tête contre son épaule, qui s'avéra être parfaitement à la bonne hauteur. Lex passa alors un bras autour de la taille de Chloé, pour la rapprocher un peu plus de lui.
Ils prirent leur temps pour faire le tour de l'exposition, pour apprécier chacune des photos à leur juste valeur. Leur relation paraissait progresser extrêmement rapidement et en même temps, ils laissaient les choses allaient tranquillement, à leur rythme, sans les forcer, le plus naturellement du monde.
Après la visite, Lex amena Chloé, prendre un café et manger une pâtisserie, dans un petit salon de thé, où il avait l'habitude de venir avec sa mère quand il était enfant. Jamais encore, il n'était venu ici accompagné, c'était un peu comme un refuge, dans lequel il aimait venir se ressourcer, mais pourtant, il voulait y emmener Chloé. Il lui faisait suffisamment confiance pour la laisser pénétrer dans cette part de son existence.
Chloé regardait les différents gâteaux proposés d'un œil gourmand. Le choix était impressionnant et il avait tous l'air plus appétissant les uns que les autres. La décision serait difficile à prendre. Elle se tortura l'esprit un moment, puis son choix se porta finalement sur une tarte au chocolat noir et un café brésilien qu'elle affectionnait particulière. Lex suivit son choix pour le café et prit une tartelette à la fraise. Une fois leur commande passée, ils s'installèrent sur une table au fond, un peu en retrait, histoire d'avoir un peu d'intimité.
Lex n'avait pas manqué de remarquer le sourire de la femme qui possédait l'endroit et qu'il connaissait de longue date. Il connaissait la probable raison de ce sourire, elle se réjouissait de la présence d'une femme dans sa vie, depuis le temps qu'elle tentait de le convaincre qu'il avait besoin d'une femme. Et comme Chloé était la première qu'il amenait ici, elle savait que ça n'était pas anodin.
- Pourquoi sourit-elle ?
Pourquoi était-il surpris qu'elle aussi l'ait remarqué.
- Tu es la première femme que j'amène ici.
- Et tu viens souvent ?
- Régulièrement. Je venais avec ma mère, quand j'étais enfant et j'ai conservé cette habitude.
- Un peu comme un souvenir.
- Un peu, oui.
Chloé eut un sourire tendre, elle était touchée, tant par le geste que par l'attention. Elle se pencha par dessus la petite table pour l'embrasser. Elle aimait bien l'embrasser, non seulement il avait de très jolies lèvres, mais elles étaient aussi très douce. Et Dieu lui en était témoin, il savait remarquablement bien s'en servir, dans tous les sens du terme. Malgré leur position, peu confortable, le baiser s'enflamma rapidement, les prenant tous les deux un peu par surprise. Rho, et voilà, elle avait de nouveau envie de lui. C'était terrible, il l'attirait comme la lumière attire les papillons.
Lorsque leurs lèvres se séparèrent, Lex reprit la parole.
- Je crois qu'il faudrait mieux que l'on s'arrête là, le lieu n'est pas vraiment très approprié pour ce que j'ai en tête.
À ces mots, Chloé sentit ses entrailles se contracter violemment. Seigneur, il la rendait folle. Il venait encore d'augmenter son désir pour lui.
- Alors il est temps de changer de lieu.
Elle se leva et le prit par la main pour le forcer à se lever aussi. Elle paya rapidement, leur consommation et l'attira dehors.
Lex se laissa faire totalement sidéré, pas par les avances que venait de lui faire la femme à ses côtés, mais par le fait qu'elle venait de payer leurs consommations. Personne ne payait jamais lorsqu'on était avec lui Les gens attendaient qu'il le fasse, comme si c'était dans l'ordre des choses, mais pas elle.
Chloé sentit Lex résister derrière elle et se tourna vers lui. Il se tenait simplement debout et avait l'air vraiment extrêmement surpris. Ils se regardèrent dans les yeux une seconde, puis Lex attira Chloé à lui et l'embrassa, comme si c'était la dernière fois.
- Merci.
Chloé était un peu interloquée.
- Merci pour ce petit encas.
C'est alors que Chloé compris. Il ne devait pas avoir l'habitude qu'on l'invite, les gens devaient d'ordinaire le laisser payer, et probablement s'attendre à ce qu'il le fasse.
- Tout le plaisir était pour moi.
Et elle posa de nouveau ses lèvres sur les siennes, mais dans un baiser plus tendre cette fois-ci.
Ils retournèrent à l'appartement de Chloé. Mais à peine étaient-ils entré dans la chambre, et alors que Chloé s'attendait à ce qu'ils poursuivent ce qu'ils avaient initié dans le salon de thé, Lex demanda à Chloé de préparer quelques affaires.
- Pourquoi ?
Chloé devait avouer que la demande avait quelque chose de surprenant, surtout que quelques minutes plus tôt Lex avait l'air aussi presser qu'elle de retrouver ce plaisir intense qu'ils éprouvaient lorsqu'ils faisaient l'amour.
- Ce soir, on va chez moi. D'abord parce que je commence à avoir besoin de me changer, même si les vêtements ne sont pas nécessaires pour ce que j'ai prévu ce soir et puis j'ai promis de cuisiner pour toi et pour ce que j'en ai vu ce matin, ma cuisine a l'air mieux remplie que la tienne.
Chloé rassembla rapidement quelques affaires, ainsi que des vêtements propres pour le lundi matin, de manière à pouvoir aller au travail directement depuis chez Lex et ainsi profiter au maximum de leur temps ensemble. Car même si ça ne devait pas se poursuivre au delà de ce week-end, Chloé voulait vivre ces instants le plus intensément possible.
Lex avait appelé son chauffeur et c'est en voiture qu'ils se rendirent à son appartement. Lorsqu'ils sortirent de la voiture, Lex ne laissa pas à Chloé le temps de s'extasier sur la façade de l'immeuble de grand standing dans lequel il vivait. Il la guida immédiatement à l'intérieur, il l'attira jusqu'à l'ascenseur. Une fois à l'intérieur, Lex inséra une clé dans le panneau de contrôle et l'ascenseur démarra. Lex la plaqua alors contre la paroi pour une baiser enflammé, qui dura le temps des quelques secondes de la montée et lorsque les portes s'ouvrirent, Chloé fut surprise de voir qu'elles donnaient directement à l'intérieur de l'appartement.
Chloé embrassa l'entrée du regard. L'endroit était étonnement chaleureux, tant dans les couleurs que dans les matières. Chloé sentit immédiatement qu'elle venait de pénétrer dans l'intimité de Lex, dans un lieu dont elle doutait que peu de gens n'y aient jamais eu accès. Elle suivit Lex à travers l'appartement, découvrant un lieu qui ressemblait à l'homme, qu'elle apprenait à connaître et non l'homme que l'on présentait dans les journaux.
À peine étaient-ils entrés dans la chambre, que Lex prit le sac de Chloé pour le lancer sur un fauteuil, situé dans un coin de la chambre, avant de plaquer Chloé contre lui et de l'embrasser une fois encore. Chloé répondit immédiatement au baiser, en passant ses bras autour du cou de Lex, cherchant à se rapprocher au plus près de son corps, à ne faire plus qu'un avec lui. Ils se débarrassèrent rapidement de leurs vêtements respectifs, avec des mouvements fiévreux. Lorsqu'il ne leur resta plus que leurs sous-vêtements, Lex jeta Chloé sur le lit et plongea à sa suite.
Elle riait. Et Lex la trouvait magnifique. Il avait connue beaucoup de femmes, couchée avec un grand nombre d'entre elles, mais ça n'avait jamais était si gai. Elle riait simplement pour exprimer sa joie et c'était communicatif. Lex se sentait bien. Il l'entraîna sous les couvertures alors qu'elle partait dans un nouvel éclat de rire.
Il l'embrassa. Il donnait l'impression de vouloir la dévorer vivante et Chloé n'avait qu'une envie, c'était de le laisser faire. Ils se débarrassèrent rapidement du peu de vêtements qu'ils leur restaient. Et firent l'amour avec toujours autant de vitalité.
Ils restèrent traîner au lit et immanquablement, lové dans un bien-être peu courant Chloé finit par s'assoupir. Lex resta à ses côtés, profitant simplement de la chaleur du corps de sa belle endormi; Et au environ de sept heures du soir, Lex sortit discrètement du lit, enfila un pantalon de toile et un T-shirt, puis se rendit à la cuisine pour préparer le dîner promis.
Lex était en train de découper les tomates, lorsque Chloé vint le rejoindre. Elle était vêtue d'un ensemble nuisette/déshabillé en satin pourpre qui mettait la blancheur de sa peau et le vert de ses yeux en valeur. Elle vint se placer derrière lui et l'enlaça.
- Qu'est-ce qu tu nous prépare de bon ?
- J'ai du me débrouiller avec ce que j'avais dans le frigo, ce sera donc relativement simple. Des blancs de poulet, avec une sauce approximativement provençale, accompagné de riz sauvage.
Elle se sera contre lui.
- Ça sent bon en tout cas.
- Tu as faim au moins.
- Un p'tit peu.
Il entendit alors son ventre gargouiller.
- Rien qu'un petit peu ?
Elle rit.
- D'accord, je meure de faim. Mais c'est de ta faute, aussi, avec tout cet exercice que tu me fais faire.
Elle s'écarta un peu de lui.
- Tu as besoin d'aide pour quelque chose ?
- Non, c'est bon, j'ai presque fini. Ça ne va pas tarder à être prêt, d'ailleurs.
Il se tourna vers elle pour la regarder et la saisit par la taille.
- En tout cas, vous êtes très en beauté, ce soir mademoiselle.
Sa voix s'était faite plus séductrice. Chloé entra immédiatement dans son jeu.
- Ma tenue vous plaît, monsieur ?
- Très. La couleur, le tissu. On voit qu'elle a été choisit avec soin et avec goût.
Lex fit courir sa main sur le corps de sa compagne.
- Mais je doit avouer, que ce qui me plait le plus dans cette tenue, c'est ce qui se trouve à l'intérieur.
Il l'embrassa, avant de saisir ses fesses pour la soulever et la déposer sur le plan de travail, à côté de la planche à découper, qu'il venait écartée.
Une autre faim c'était subitement emparé d'eux. Il ne leur fallu pas longtemps pour se débarrasser de leurs vêtements gênants. Lex tira un préservatif de sa poche, ce qui fit éclater Chloé de rire.
- Quoi ?
- Tu en planques combien sur toi ?
- Quand on est avec une aussi belle femme, il faut toujours être prêt. On ne sait jamais quand elle va vous sauter dessus.
- Hé ! Mais c'est toi qui m'as sauté dessus et non le contraire.
- Tu n'as qu'à pas être aussi irrésistible. Et puis c'est toi qui m'as enlacé la première, en plus.
- C'était juste un petit câlin.
- Et bien, ça va devenir un gros câlin.
Chloé rit une fois de pendant, pendant que Lex enfilait le préservatif. Il se repositionna entre ses jambes et la posséda. Il entama immédiatement un rapide va et viens, ne pouvant plus contenir sa faim, son envie d'elle. Très vite, elle se mit à gémir, s'agrippant à lui, comme à une bouée de sauvetage. Ils se perdaient totalement l'un dans l'autre, oubliant ce qui les entourait, oubliant le repas qui mijotait, oubliant qu'il ne se connaissait que depuis vingt-quatre heures.
Chloé gémissait sous l'effet du plaisir qui montait en elle. Elle se rapprochait à une vitesse vertigineuse de la jouissance.
- Lex, Lex, Lex !
Elle céda et fut submergée par une vague de plaisir intense, qui entraîna Lex à sa suite.
- Wow !
- Je partage ce sentiment.
Lex l'embrassa. Il aimait l'embrasser, c'était simple, naturel.
- Bon c'est pas tout ça, mais si tu veux manger, il faut que je me remette aux fourneaux.
Ils se rhabillèrent, se débarbouillèrent un peu, puis Lex se remit en cuisine pour sauver in extremis leur repas toujours sur le feu. Chloé l'observait assise sur un tabouret de bar en face de lui. Il était beau. Légèrement musclé, il était fin et possédait une grâce naturelle, presque féline et un charme certain, qui le rendait simplement beau.
- Et voilà ! C'est prêt !
Lex dressa rapidement la table et fit asseoir Chloé.
- Mmm ! Ça à l'air délicieux.
Ils dînèrent rapidement, puis Lex proposa à Chloé de regarder un vieux film. Lex avait une passion pour les films de l'age d'or du cinéma américain, passion que lui avait transmise sa mère, lorsqu'ils allaient tous les mercredis dans un vieux cinéma de quartier, voir et revoir ces vieux classiques. Pour leur soirée, Lex n'avait pas hésité longtemps et choisit de regarder avec Chloé "La dame du vendredi" d'Howard Hawks, l'histoire d'une journaliste que son rédacteur en chef d'ex-mari tente de retenir par tous les moyens alors qu'elle s'apprête à en épouser un autre.
Lex fut content d'entendre Chloé, lovée tout contre lui, rire tout au long du film, signe qu'elle approuvait son choix.
À la fin du film, Chloé vint s'asseoir sur les genoux de Lex, face à lui, les bras autour de son cou.
- Une raison particulière pour le choix du film ?
- Non. J'adore ce genre de vieux film et j'ai pensé que celui-là te plairait.
- Tu as eu raison, il m'a beaucoup plu. J'ai adoré l'histoire, les dialogues et le personnage de Hildy. Et puis Cary Grant est tellement sexy.
- Ha oui ?
- Hinhin. Il a un petit côté "à côté de la plaque" tout à fait charmant. En tout cas je suis surprise par la modernité de ce film. Jamais je n'aurais pensé rire autant devant ce type de film. Je peux te poser une question ?
- Je t'écoute.
- Comme ça ce fait que tu as une telle passion pour ce genre de film, j'ai jeter un coup d'œil à ta "collection" pendant que tu choisissais et elle est plutôt impressionnante.
- Je la tiens de ma mère, elle adorait tous ces vieux films et souvent les mercredis après-midi, nous allions dans ce petit ciné-club, à côté de chez nous, pour découvrir une autre de ces perles de l'âge d'or du cinéma américain.
Chloé eut un sourire attendri avant de se pencher vers lui pour l'embrasser. Elle avait rapidement compris que la mère de Lex était quelqu'un qui avait beaucoup compté dans sa vie. Et c'était la deuxième fois de la journée qu'il y faisait référence. Ça la touchait et lui faisait imaginer que peut-être que pour lui aussi ce qu'il se passait entre eux était spécial, différent. Plus cette journée avançait et plus Chloé découvrait que le véritable Lex était à l'opposé de l'homme que les journaux décrivaient. Chloé n'était pas naïve, malgré le fait qu'elle pratiquait son métier avec intégrité, elle n'ignorait pas que c'était loin d'être le cas de nombre de ses collègues, et que la presse, en particulier un certain type de presse, ne s'encombrait pas toujours de la vérité. Mais de là à se tromper à ce point sur un homme...
Lex se laissa emporter par la tendresse que lui témoignait Chloé. C'était une sensation aussi grisante que nouvelle, de savoir qu'il pouvait inspirer de telle sensation. Il était plus habitué à l'hypocrisie ou la haine, mais ce petit bout de femme arrivait à voir au delà des apparences, à voir ce que personne, depuis sa mère et Pamela sa nourrice, n'avait su voir.
Les baisers étaient doux et les caresses légères. Lex se faisait l'impression d'un adolescent qui découvre l'amour et le désir pour la première fois. Il n'y avait pas de faux semblant dans leurs échanges, ni même de motivation cachée. Ils étaient juste deux individus qui partageaient un moment de grâce. C'était probablement la première fois que Lex embrassait une femme, sans qu'il y est un but sexuel derrière, juste pour le plaisir de l'embrasser, le plaisir de la sentir vibrer contre lui.
Puis après un moment, Chloé détacha ses lèvres de celle de Lex. Toujours assise, sur ses genoux face à lui, elle le regardait droit dans les yeux, avec une lueur indescriptible dans le fond de ses yeux verts. Elle fit doucement glisser ses doigts le long des arrêtes de son visage, dans une caresse d'une infinie tendresse.
Lex se leva, soulevant Chloé au passage, obligeant celle-ci à nouer ses jambes autour de sa taille. Il la conduisit jusqu'à sa chambre, là où pas une autre femme n'avait mis le pied. Il la coucha sur le lit avec une grande douceur, avant de s'allonger sur elle et de l'embrasser avec passion. Chloé répondit immédiatement au baiser. Elle passa ses bras autour du cou de Lex pour le rapprocher encore un peu plus d'elle. Après quelques minutes de baisers enflammés, Chloé écarta les jambes, créant ainsi un espace qui permit à Lex de se rapprocher encore. Elle sentit alors l'érection naissante de Lex frotter contre son bas ventre.
Elle murmura son prénom dans un gémissement. Lex retint un grognement de justesse, elle avait une façon particulière et bien à elle de prononcer son nom, lorsqu'elle était excitée et Lex n'avait jamais rien entendu de plus érotique. Il se frotta à nouveau contre elle provoquant de nouveaux gémissements. Il quitta ses lèvres et s'écarta très légèrement d'elle. Il fit glisser les bretelles de sa nuisette le long de ses épaules, pour dénuder ses seins. Immédiatement il prit l'une des pointes entre ses lèvres, tout en faisant jouer ses doigts sur l'autre. Chloé se cabra, gémissant de plus belle. Elle agrippa la tête de Lex à la base du crâne pour guider ses mouvements. Ses hanches ondulaient contre son bas ventre, attisant son érection, la rendant presque douloureuse.
- Chloé.
Il remonta vers ses lèvres pour l'embrasser. Chloé en profita pour le débarrasser de sa chemise, puis elle enchaîna directement avec son pantalon. Il se retrouva nu avant elle. Chloé profita alors d'un moment d'inattention et Lex se retrouva sur le dos et Chloé assise sur son ventre. Elle caressa son torse quelques instants, tandis qu'il saisissait ses hanches. Elle se débarrassa ensuite de sa nuisette et de sa petite culotte avec beaucoup de sensualité, puis elle s'emparât d'un des préservatifs qu'ils avaient laissés sous l'oreiller un peu plus tôt. Elle le déroula alors sur le sexe tendu de Lex avant de s'y empaler. Ils gémirent tous les deux à cette intrusion.
Chloé posa ses mains sur le torse de Lex, afin de prendre appui sur lui et faire bouger ses hanches. Elle commença par se mouvoir lentement, prenant son temps pour faire croître leur plaisir progressivement.
Lex agrippa les seins de Chloé, un dans chaque main, faisant jouer ses doigts sur les tétons, dressés.
- Lex ! Lex !
Le rythme de Chloé, s'intensifia. Lex avait calé ses mouvements sur les siens, augmentant encore et toujours leur plaisir. Bientôt tout contrôle leur échappa, leurs gestes devinrent totalement erratiques, alors qu'ils s'enfonçaient dans une spirale de sensations. Soudain quelque chose se brisa, les emportant tous les deux par vagues successives, leurs arrachant cris et grognements.
Chloé s'effondra sur Lex. Tous deux avaient la respiration courte et leurs corps étaient couverts d'une fine pellicule de sueur. Lex passa ses bras autour d'elle avant de déposer un baiser sur son front.
- Wow ! C'était wow !
- Totalement d'accord avec ça !
Ils restèrent quelques instants sans bouger, avant que Lex ne repousse doucement Chloé.
- Il faut que je m'occupe du préservatif.
Lex se releva péniblement, avant de se rendre à la salle de bain. Lorsqu'il revint dans la chambre, Chloé commençait déjà à somnoler. Lex se glissa à côté d'elle sur le lit, puis rabattît les couvertures sur eux, avant de lover Chloé contre lui. Il se laissa ensuite, comme elle, aller au sommeil.
