Bonjour ou bonsoir à tous !
Ravi de vous retrouver pour ce premier chapitre.
Je tiens à remercier Alessa Da Venezia et Sweetyk pour leurs gentilles reviews ainsi que Loustories qui me suit.
Note aux lecteurs
Comme je l'ai présenté dans mon très bref résumé, cette fiction est un ALL HUMAIN. Il y aura je pense beaucoup de triangles amoureux ainsi que de flash back donc s'il y a un trouble n'hésitez pas à me le faire savoir.
Comme vous le comprendrez surement avec la lecture du premier chapitre, je fais un retour en arrière donc à vous de déterminer quand l'action du prologue commence.
Dans tout les cas soyez attentifs et…
Bonne lecture !
Chapitre 1 : Première séance, bienvenu à Pelican Bay
Elle se tenait là, devant son miroir, y jetant un dernier coup d'œil si nécessaire. Elle redressa d'un coup de la main son tailleur gris et réajusta son chignon, elle était fin prêt pour sa première journée de travail. Elle sortit de l'appartement son classeur à la main et monta dans sa vieille Toyota grise qu'elle désignait sous le terme « voiture de collection » l'ayant reçu pour son seizième anniversaire.
Elle roula près d'une heure et se gara devant cet énorme bâtiment entouré de ce qui semblait être une muraille avec des fers en fil barbelés. Elle souffla et récita sa phrase fétiche « les obstacles nous rendent plus fort, sourit et un monde nouveau s'ouvrira à toi ». Elle finit par descendre de sa voiture et s'avança vers la porte.
Votre nom ? demanda un garde lorsqu'elle s'approcha de l'entrée
Caroline… Caroline Wilkins, je suis… ; commença t'elle en montrant sa carte d'accès
Oui je sais vous être la nouvelle psychologue ; la coupa t'il en lui prenant la carte. Vous pouvez entrer finit-il par dire après l'avoir examiné et passé au détecteur de métaux et examiné son classeur.
Elle s'avança.
Attendez, votre carte d'accès ; cria t'il
Merci rétorqua t'elle avant continuer à avancer
Quand je pense que le gouvernement gaspille de l'argent pour payer des consultations privés à ces rebuts de la société ca me rend malade pesta le garde une fois seul
Elle traversa un couloir étroit avant que quelqu'un vint à sa rencontre.
La nouvelle c'est cela l'interpella un homme en costume d'une quarantaine d'année
Wilkins répondit elle en s'empressant de lui tendre la main
Je suis le directeur de cet établissement, Frederik Morgan ; renchérit il en prenant sa main. Vous êtes bien jeune, quel âge avez-vous ?
23 ans Monsieur, je viens d'avoir mon diplôme répondit elle
23 ans vous dites. Et que vient faire une jeune diplômée comme vous dans un milieu carcéral ? il s'avançait maintenant l'invitant à le suivre
Je m'intéresse à ce cas précis souffla-t-elle
Laissez-moi deviner de la famille en prison ? supposa-t-il
Non répondit elle tout simplement
Alors laissez-moi-vous prévenir mademoiselle que même avec toute la meilleure volonté du monde, ces hommes resteront des criminels et rien n'y changera. Je vous laisserai constater par vous-même et on en reparlera si jamais vous revenez s'enquit il
Si jamais je reviens ? fit-elle perplexe et effrayé
Non ne vous inquiétez pas la sécurité est à cent pour cent assuré, je parlais juste de votre santé mentale. Vous savez, au fil des années j'ai vu des jeunes aussi enthousiastes que vous défiler devant moi et repartir la queue entre les jambes sans plus jamais revenir après avoir été traumatisé par ce que les détenus les ont dit ; expliqua t'il
Et vous savez au juste ce qu'ils ont fait… les détenus ; bégaya t'elle avalant sa salive
Ce n'est pas moi qui vais vous apprendre le secret profession se contenta t'il de dire
Excusez-moi, ma question était stupide
Ils avancèrent et s'arrêtèrent près d'une chaise. La fit s'assoir.
Excusez moi mes vos visites de 17h ont été déplacés à 18h, nous recevons pour la nuit un dangereux criminel et nous sommes un peu débordé »
Pas de problème »
Un des gardiens viendra vous chercher pour vous conduire à la salle de consultation informa t'il
Sur ces mots, le directeur tourna les talons laissant la blonde ennuyé sur sa chaise.
Elle regarda sa montre, il était encore 16h30. Passer le temps allait être difficile. Elle avait mal mesuré son temps et était un peu trop arrivé à l'avance. Perfectionniste qu'elle était, elle ne voulait pas arrivé en retard le premier jour.
Après 1h30 d'attente, elle entreprit de faire un peu de rangement dans ses dossiers. Elle était tellement concentrée qu'elle fut surprise en l'entente de son propre nom.
Mademoiselle Wilkins ; l'appela une voix
Oui c'est moi sursauta t'elle
Veillez me suivre s'il vous plait l'invita t'il
Oui je vous suis fit elle en essayant tant bien que mal de ranger ses affaires qu'elle avait laissées tombé sous la surprise
…
C'est là ; déclara-t'il en la faisant entrer dans la pièce. Je reviens avec le prisonnier Kolinski Mise
Elle fit un hochement de la tête en signe de réponse et s'asseyait. Elle se trouvait dans une pièce assez lugubre et sombre où ce trouvait seulement un bureau d'un côté et une chaise un peu à l'écart pour le prisonnier.
Caroline mit ses lunettes et sortit ses documents pour les déposer sur le bureau lorsqu'elle se rendit compte avec horreur que son bloc note était absent.
Mais je l'avais pourtant en sortant de mon appartement, il a du surement tomber tout à l'heure pensa t'elle. Je dois aller le chercher
Elle sorti de la pièce se rendant compte qu'il n'y avait personne. Elle décida alors de retourner sur ses pas.
Elle avançait dans les couloirs ne sachant pas vraiment où elle allait, on pouvait dire que tous les couloirs se ressemblaient. Tout à coup elle entendit des bruits et s'avança. Elle poussa la porte.
Face à elle deux rangés de cellules de deux niveaux. Elle s'avança encore plus.
Hé ma jolie cria un des prisonniers
Une fille classe en plus que du bonheur cria un autre
Tu viens nous rendre un petite visite »
Hé les gars on a de la visite »
Beauté vient par ici crièrent les autres
Elle les regardait la traiter de tous les noms, d'autres se léchaient les lèvres comme ci elle était un morceau de viande qui n'attendait plus que d'être mis en bouche. Elle était pétrifiée. Puis au milieu de tout ce tapage, son attention fut attirée par quelque chose qu'elle ne pouvait expliquée. Tous les prisonniers avaient le regard figé sur elle à travers leurs cellules mais il y en avait une, rien qu'une qui n'émettait aucun son.
Elle s'en approcha comme envouté, essayant de distinguer la forme qui ce tapissait au fond de cette cellule. Elle s'avança, toujours plus proche, de plus en plus proche elle commençait à le voir distinctement. Il semblait être blond avec un physique assez avantageux fut les seules remarques qu'elle puisse faire car il était assis au fond de sa cellule recouvert par l'ombre. Elle sursauta lorsqu'une main se posa sur son épaule.
Ma demoiselle Wilkins ?
Ha ! c'est vous monsieur le directeur ?, vous m'avez fait peur elle reprit son souffle
Vous ne devriez pas être là, c'est la partie réservée aux criminels les plus dangereux expliqua t'il
Veillez m'excuser mais j'ai égaré un objet et j'ai du me tromper de chemin en retournant sur mes pas, mon sens de l'orientation est assez terrible »
A ce que je constate lâcha t'il. Si c'est votre bloc note que vous cherchiez, je l'ai retrouvé par terre et je vous l'ai fait apporter
Merci répondit elle gêné
Bon laissez moi vous raccompagner, il serait regrettable que vous vous perdiez à nouveau insista t'il
Elle le suivit sans autres mots jusqu'à la salle de consultation.
Lorsqu'ils furent sur place, il la fit entrer et repartit glissant subtilement un mot au gardien « surveillez-la ». Celui-ci répondit par un hochement de tête et s'assit sur une chaise à l'extérieur de la salle.
La nouvelle probablement la fit sursauter une voix
« Je devrais vraiment arrêter avec ces sursauts de frayeur, courage caroline tu es une battante » se motiva t'elle.
Kolinski Mise je présume rétorqua t'elle en s'asseyant derrière le bureau et lançant l'enregistrement
Oui doc lui sourit il charmeur
C'était un garçon brun d'une vingtaine d'année. Il était assis avec des chaines sur son poignet, il croisait les bras.
Il la regardait avec un air de défit, elle ne détourna pas le regard montrant ainsi qu'il ne l'intimidait pas. Kolinski fut le premier à briser le silence.
Et bien je vais t'expliquer les règles. Soit jolie, dessine des poneys dans ton carnet et ne dit rien et peut être nous passerons tous le deux un bon moment durant ces deux heures
« Le tutoiement, une forme de défense pour imposer son autorité » nota t'elle.
Hé ! qu'as tu écrit ? l'interrogea t'il
Je croyais que je n'étais pas sensé parler »
Oui mais j'ai changé d'avis alors parle »
« Le patient semble indécis » nota t'elle.
Tu te payes ma tête ; lança t'il un regard noir
Vous pensez que je me paye votre tête ? »
Je ne sais pas, à vous de me répondre doc »
Quelques minutes de silence.
Kolinski comment qualifierez vous ce vous ressentez ? demanda t'elle
Oh ! apparemment on s'appelle par nos petits noms maintenant, ce n'est pas équitable, je ne connais pas le tiens. Quoi que doc est assez plaisant à prononcer »
J'ai lu ici que vous avez été arrêté pour trafic de drogue ? »
Si tu le dis fit il en regardant le bout de ses doigt
« Il refuse de s'ouvrir à toute conversation » nota t'elle
Une question me trottes dans la tête »
Je me ferai un plaisir d'y répondre à condition que vous répondiez à la mienne »
Tu es un canon, beau visage, beau corps. Mais qu'est ce que tu fous ici ? »
Je ne comprends pas bien »
Moi je pense que tu comprends très bien, allez doc en échange une question, sans tabous, vous pourriez même me demander si je suis bermuda ou caleçon, j'y répondrais vous pourriez même le vérifier si vous n'êtes pas sure de ma réponse ; lui fit il un clin d'œil
En faite je… ;commençais je
On fut interrompu par le gardien qui signala que l'heure était passée.
Or juste quand ca devenait intéressant bouda t'il en se fessant emmené par le gardien
A la semaine prochaine clama t'elle se tenant debout
Je dirais plus tôt à très bientôt doc sourit-il avant de sortir de la pièce
Ouf sauvez par le gong. Encore trois visites en tu es parti courage se motiva t'elle
Elle enchaina les autres visites jusqu'à 21h30. Elle était exténuez, elle avait écouté les détenus exprimer leur méfiance, leur haine, leur colère de différentes manières. Aucun d'entre eux n'avait dit quelque chose de personnel mais elle ne s'en inquiétait pas après tout ce n'était que la première séance.
…
Elle s'apprêtais à sortir de la prison lorsqu'elle se rendit compte que sa carte d'accès avait disparu. Elle alla le signaler et fut admise à sortir par une autorisation.
Désolé, je ne sais vraiment pas, je croyais que je l'avais toujours sur moi s'excusa t'elle
Ce n'est pas grave, c'est le premier jour mais à l'avenir soyez plus vigilante »
Merci fit elle en s'en allant
Elle marcha jusqu'à sa voiture, ouvrit sa portière s'apprêta à y monter lorsqu'elle entendit soudain une voix.
Quoi de neuf docteur ?
Elle se retourna en sursaut.
Kolinski ! s'exclama t'elle étonné
A quoi joues tu Kol, on doit y aller rétorqua une voix qui s'approchait
Quoi ! fit-elle
J'ai changé le plan, on l'embarque avec nous »
Je croyais qu'on devait la tuer Klaus l'interrogea Kol, il eu pour seul réponse un regard noir. Ok ! s'adressant à Caroline. Désolé doc
Il appuya sur un point de pression et elle s'évanouie.
Allez ! on lève le camp. Que c'est bon le doux parfum de la liberté clama t'il en se frottant les mains
FIN DU CHAPITRE
Vous vous en doutiez probablement de la véritable identité de Kolinski, bravo à ceux là. J'espère que ce chapitre vous a plu.
J'attends impatiemment vos avis.
Je vous adore !
A la semaine prochaine !
