Salut,
Je ne vous ferais pas l'affront de commenter mon absence depuis tant de temps, ça ne servirait pas à grand chose et ça n'excuserait en rien le retard que j'ai pu prendresur cette fic. Je vous dis donc à tout de suite en fin de page et bonne lecture !
Deux heures plus tard, ils se faisaient face de nouveau. Ziva avait mis plus de temps qu'elle ne pensait à rentrer, Abby ayant besoin de compagnie, et Tony s'était attardé chez Gibbs, rangeant quelques affaires, s'interrogeant sur ce qu'il allait bien pouvoir faire du peu que possédait l'ancien marine, découvrant des facettes de l'homme qu'il n'aurait pas soupçonné s'il n'avait pas découvert son intimité au travers de ses biens. Il avait hésité à prendre la voiture de son mentor, mais n'avait pu s'y résoudre. Pas encore. Pas aujourd'hui.
Ils se faisaient donc face, mais le sentiment d'urgence qu'ils avaient ressenti plus tôt s'était évaporé, et ils étaient désormais plus gênés qu'embrasés.
- Sinon, quelles sont les nouvelles ? Demanda Tony afin de briser le silence pesant qui s'installait.
- De quoi veux-tu parler ?
- Et bien… Les petites infos croustillantes… Les ragots… Qui couche avec qui ? Terence, le gars de la compta, a-t-il enfin réussi à avoir un rendez-vous avec la serveuse du resto au bout de la rue ? Demanda t-il les yeux pétillants et le sourire aux lèvres, comme s'il déclamait l'intrigue d'un épisode de sa série préférée.
- Vraiment Tony, soupira t-elle agacée, tu es impossible ! Il n'y a donc que ça qui t'intéresse ?
- Non, il n'y a pas que ça, lui répondit-il avec un clin d'œil.
Elle leva les yeux au ciel puis se détourna pour aller faire du café et du thé.
- Tu ne sais pas être sérieux un instant, affirma t-elle d'une voix monocorde. C'est toujours pareil avec toi… Impossible d'obtenir deux secondes ton attention pour parler de choses «vraiment » importantes.
Elle avait tellement espéré ces deux dernières heures. Espéré qu'ils pourraient enfin s'expliquer. Espéré que pour une fois, ils pourraient être honnête l'un envers l'autre. Chaque fois qu'ils se téléphonaient, chaque mail qu'ils s'envoyaient, trahissaient un besoin viscéral de conserver un lien, laissaient à penser qu'il y avait toujours eu plus entre eux que ces joutes verbales dans lesquelles ils excellaient. Toujours ce besoin, mais sans s'impliquer réellement. Sans s'avouer pourquoi ils ressentaient ce besoin. Et voilà que Gibbs mourrait, et que Tony l'embrassait. Ils avaient juste perdu pied l'espace d'un instant et tout semblait terminé désormais. Ziva soupira de désœuvrement, préférant se concentrer sur sa tâche que sur ses pensées moroses. Mais c'était sans compter Tony. Tony et ses réactions imprévisibles. Tony et leur relation ambigüe.
Elle sentit deux bras enserrer sa taille et, sous le coup de la surprise, faillit en lâcher la bouilloire qu'elle tenait entre ses mains. Il s'en empara, la posa sur la table à côté de lui et retourna la jeune femme afin qu'elle lui fasse face.
- Je sais parfaitement être sérieux quand il le faut, Ziva, lui dit-il sans un sourire, son regard plongé dans celui de la jeune femme. Mais il n'y a rien à dire. Toutes ces choses importantes dont tu penses que nous devrions parler… Je les connais déjà.
Et sans lui laisser le temps d'argumenter ou de s'insurger – il ne savait jamais avec elle, il s'empara de ses lèvres, la serrant contre lui à l'en étouffer. Elle retint un gémissement de surprise et se laissa emporter par la passion qui consumait son ancien collègue. La relâchant légèrement, la main de Tony descendit le long de ses courbes jusqu'à se poser sur sa cuisse qu'elle releva. Il la soutint ainsi, les collant encore plus l'un à l'autre si tant est que ce soit possible. Puis, d'un mouvement sans douceur, il posa sa main libre sur le fessier ferme de la jeune femme, glissa le long de la cuisse et la souleva pour la déposer sur la table de la cuisine. Il se cala entre ses jambes et tout en se noyant dans le regard assombri par le désir de Ziva, entreprit de déboutonner le chemisier de la jeune femme. Il ne lui en fallut pas plus pour qu'elle tire sur la chemise de son vis-à-vis et s'attaque à sa boucle de ceinture. Ils étaient avides l'un de l'autre, tellement que très rapidement, pantalons, boxer et string furent au sol. Tony la pénétra dans un mouvement brusque et alors seulement, le temps sembla s'arrêter. Les yeux dans les yeux, le souffle légèrement court, leurs cœurs tambourinant dans leurs poitrines.
Ziva esquissa un sourire qui rassura Tony. Les deux mains posées sur les joues rugueuses de l'homme, elle l'embrassa tendrement et le temps reprit son cours. Doucement d'abord, presque révérencieusement. Puis beaucoup moins quand le désir et le plaisir prirent le pas sur leurs sentiments. L'envie était tellement forte que Tony sentit qu'il ne mettrait pas longtemps à conclure, aussi insista t-il sur le point de plaisir de Ziva et quelques instants plus tard, celle-ci grogna sourdement, le visage enfoui dans le cou de son amant. Il accentua ses mouvements, cédant à ses propres penchants et vint dans un râle sourd.
Le front collé à celui de Ziva, il chercha dans ses yeux une once de remord mais n'en trouva aucune. Soulagé, il se laissa aller contre elle, posant ses deux mains sur la table de chaque côté de ses hanches fines et sa tête sur l'épaule de la jeune femme. Il était épuisé. La journée l'avait épuisé. La semaine l'avait épuisé. Il avait peu dormi, il avait été assailli d'émotions, de regrets, de tristesse. D'incertitudes.
- Tony ?
Il releva la tête et Ziva vit que ça n'allait pas. Il avait le regard d'un enfant perdu et le découvrir ainsi, aussi fragile, la bouleversa. Il avait tenu bon depuis son retour à Washington, mais là, elle sentait qu'il allait craquer et elle voulait être là pour lui. Elle passa ses bras autours de ses épaules et le serra contre elle.
- Ca va aller Tony. On va y arriver.
- Sans lui ? Demanda t-il après un rapide rire sarcastique.
- Oui, sans lui. Et tu sais pourquoi ?
- …
- Parce qu'il nous a tous formé, tous aidé à un moment donné. Gibbs est toujours avec nous. C'est grâce à lui que nous sommes là… Que nous en sommes là. Il est en nous.
Il se recula et se détacha d'elle, plongeant son regard perdu dans celui si assuré de son ancienne partenaire.
- Tu ne peux pas repartir Tony… Je ne veux pas que tu repartes.
- Je n'ai pas le choix, Ziva… Je n'ai plus de vie ici, plus de boulot, plus d'appart…
Il avait entrepris de se rhabiller. A regret, la jeune femme fit donc de même et récupéra ensuite la bouilloire pour terminer la confection du thé qu'elle avait délaissé un peu plus tôt.
- Tu as une grande maison à ta disposition. Avec une cave et un jardin.
- Gibbs ne pensait sûrement pas à ce que j'investisse sa maison en me nommant légataire. Et même si je le faisais, je n'aurais plus de boulot.
- Demande à Vance.
- …
- Tony ?
- Il m'a demandé de passer le voir avant de retourner à San Francisco. Il a une proposition à me faire.
- Tu crois qu'il veut que tu reprennes la place de Gibbs.
- Je n'en sais rien… Peut-être… Mais ça voudrait dire qu'entre nous…
- De toute manière, si tu retournes en Californie, ce sera pareil Tony !
Cette phrase, lâchée sur un ton sec, ne fit aucunement plaisir à Tony. Il sentait l'une de leurs traditionnelles anciennes disputes s'amorcer et ce n'était absolument pas ce qu'il souhaitait partager avec elle après leur étreinte, même si ce qui s'était passé quelques minutes auparavant lui semblait soudainement très lointain. Malheureusement, ils n'avaient jamais su communiquer autrement et il répliqua sèchement lui aussi.
- Et que veux-tu Ziva ? Que je sacrifie ma carrière – ma vie – pour tes beaux yeux ? Que j'abandonne tout ce qui m'a maintenu jusqu'à présent ? Que je déshonore la mémoire de Gibbs, que je balance aux ordures tout ce qu'il m'a appris, juste pour une histoire d…
- Une histoire de cul ! Vas-y Tony, dis-le ! Cracha-t-elle en lui faisant face, le visage à quelques centimètres du sien.
Il la fixa incrédule. Comment pouvait-elle penser une chose pareille ? Etait-ce vraiment tout ce qu'il représentait pour elle ?
- Si c'est ce que tu préfères croire, libre à toi.
Il retourna dans le salon, mit sa veste et lui fit face une dernière fois avant de sortir précipitamment.
- Sache juste que j'allais dire « d'amour ». Une histoire d'amour.
...
Il s'était refugié chez Gibbs, après être passé chercher un pack de bière et une pizza. Il n'avait pas envie de passer sa soirée dans la chambre d'hôtel qu'il avait réservé pour l'occasion, et même si ses amis lui avaient tous proposé de l'héberger le temps de son séjour, il espérait que Ziva viendrait le rejoindre. C'est ce qu'il avait décidé après avoir quitté son appartement un peu plus tôt. Il lui avait dit ce qu'il voulait, ils s'étaient emportés comme à leur habitude, mais il lui avait parlé d'amour. Il ne la reverrait pas avant son départ si elle ne faisait pas le premier pas. Par deux fois aujourd'hui, il avait amorcé une avancée dans leur relation. C'était lui qui l'avait embrassé dans le jardin, lui qui avait pris les devant dans l'appartement. Cette fois, ce serait elle qui viendrait à lui. Il en était sûr. Il le fallait. Il l'espérait. Sinon, il repartirait à San Francisco le lendemain après-midi, comme il l'avait initialement prévu et ce, même si la proposition de Vance s'avérait reprendre la place de Gibbs au sein de l'équipe.
Il attrapa une part de pizza et une bière et se laissa choir dans le canapé. Il sourit en repensant à la proposition de Ziva. Vivre dans cette maison. « Si c'était le cas, pensa t-il, il faudrait que je change ce canapé. La décoration complète en fait… » Impossible. C'était la maison de Gibbs et il ne se sentait pas le courage de tout modifier. La vendre par contre, et donner l'argent récolté aux pupilles de la Marine, ça, ça aurait sûrement plu à Gibbs. Il faudrait qu'il pense à en parler à Vance demain matin.
Quand il eut fini la pizza, et prit une autre bière avec lui, il décida qu'il était temps de trier les affaires de l'ancien marine. Abby et Ducky lui avaient dit qu'ils s'en chargeraient quand ils en avaient parlé un peu plus tôt dans l'après-midi, arguant qu'il n'allait pas revenir de San Fransisco pour ça, mais il pouvait très bien commencer seul. Pas qu'il y ait beaucoup de travail en fait. Il n'y avait plus dans cette maison que les objets du quotidien et quelques souvenirs. Le plus gros du travail serait de ranger la cave. Beaucoup d'outils, de quincaillerie… Il ne savait pas trop ce qu'il en ferait mais l'idée de les garder lui avait traversé l'esprit. Un jour peut-être, son désespoir serait tel qu'il déciderait de faire lui aussi des bateaux dans une cave. Tout du moins, des miniatures de bateaux sur son balcon…
Il s'empara de sacs poubelles qu'il avait trouvés dans un placard de la cuisine et monta vider les armoires. Des vêtements d'homme majoritairement. Sans un regard pour ce qu'il empoignait, il jeta les vêtements dans les sacs. Il ne mit de côté que le costume de cérémonie de la Marine que son ancien patron avait conservé bien emballé dans une housse protectrice. Il venait de terminer l'armoire et envisageait de s'attaquer à la commode quand un bruit dans les escaliers lui fit retenir son souffle. Doucement, il posa le sac sur le lit et sortit son arme de service, accrochée à sa ceinture. Il se posta le long du mur, face au miroir de l'armoire. De cette manière, il verrait l'intrus avant que lui ne le voit. Il soupira lorsqu'il constata que l'intrus n'en était pas vraiment un.
- Tu as perdu de tes réflexes de ninja, Ziva, dit-il en rangeant son arme à sa ceinture. Avant, je n'aurai même pas détecté ta présence.
- Ou alors je souhaitais que tu saches que quelqu'un arrivait.
- Qu'est-ce que tu fais là ? Demanda t-il guère amical.
- Je peux repartir si tu veux, déclara t-elle en esquissant un mouvement en direction des escaliers.
Voyant qu'il continuait le rangement sans se soucier réellement de sa présence, elle soupira et s'enfuit par les escaliers. Il la rattrapa néanmoins avant qu'elle n'ait le temps de franchir la porte d'entrée.
- Ziva, attends !
- Qu'est-ce que tu veux Tony ? Demanda t-elle, visiblement vexée qu'il n'ait pas cherché à la retenir précédemment.
- Franchement ?... Toi.
Ils se firent face quelques secondes, sans que l'un ou l'autre n'esquisse un geste ou une parole. Finalement, Tony décida qu'il n'avait plus rien à perdre.
- C'est toi que je veux Ziva. C'est à cause de ça que je suis parti il y a trois ans, parce que je te voulais tellement que je n'arrivais plus à travailler correctement. Et ne va pas me sortir une histoire de cul ou quoique ce soit d'autre. Tu sais très bien de quoi je veux parler Ziva.
- …
- Je t'aime… Et je suis certain que tu ressens la même chose. La seule question est de savoir si tu vas m'aider à nous faire avancer ensemble ou si tu vas préférer me laisser partir encore une fois.
Ils ne s'étaient pas lâchés du regard et Tony ne pu que constater que Ziva semblait perturbée par sa déclaration.
- Je ne sais pas, dit-elle finalement.
Il s'écarta d'elle et lui tourna le dos, peu enclin désormais à poursuivre cette discussion, trouvant soudainement beaucoup d'intérêt aux étagères vides de la bibliothèque.
- Je ne sais pas, reprit-elle en posant ses mains sur les hanches de son amant et son front sur son dos, où cette histoire pourrait nous conduire Tony. Je n'ai pas envie de te savoir à des kilomètres et de ne pouvoir te voir qu'un week-end de temps en temps. Je n'ai pas envie de perdre ton amitié si tout venait à se dégrader. Je ne veux pas perdre ce qui nous lie actuellement.
Pendant qu'elle lui exposait son cœur et ses craintes, Tony s'était retourné et l'avait accueillie au creux de ses bras. D'une main ferme, il la serra contre lui, tandis que l'autre se perdait dans la masse de boucles brunes qui composaient sa chevelure. Il comprenait ses peurs, il comprenait ses doutes puisqu'il les partageait. A la différence que lui savait exactement où cette histoire les conduirait. Il ne savait pas encore comment ils y parviendraient, mais il en avait la certitude.
- Ce qui nous lie actuellement n'est déjà plus de l'amitié, Ziva. N'est-ce pas ?
Il n'attendait pas de réponse. Elle ne lui en donna pas. Mais les bras qu'elle passa autours de son cou, les lèvres qui se posèrent sur les siennes, avides et possessives, valaient pour lui tous les mots qu'elle aurait pu prononcer.
...
Elle était fébrile, elle ne pouvait le nier. Elle ne cessait de jeter avec insistance des regards vers l'étage supérieur, attendant impatiemment qu'il sorte enfin de ce foutu bureau. De cette foutue discussion. Quelle proposition pouvait bien prendre autant de temps ? Assis de l'autre côté du bureau, McGee contemplait avec des yeux éberlués le maelstrom d'émotions qui défilait sur le visage de son amie. Il les avait vus arriver ensemble, Tony portant le carton destiné à Vance et il n'avait donc pas été surpris de le voir se diriger immédiatement vers les escaliers menant à la coursive. Mais là, à voir les réactions de Ziva, l'inquiétude qui semblait la ronger, il ne comprenait plus grand-chose.
- Qu'est-ce qu'il y a Ziva ?
- Rien McGee.
- Ziva.
- Quoi ?
- Qu'est-ce qu'il y a ?
- Tu me l'as déjà demandé et je t'ai répondu.
- Pourquoi es-tu arrivé avec Tony ce matin ?
- Je suis passé le chercher à son hôtel ce matin.
- Très tôt alors.
- Non, pourquoi ?
- Parce que je suis passé le chercher et qu'il n'y était pas. Et que je suis arrivé bien avant vous.
Pris dans leur conversation, aucun des deux ne vit Tony sortir du bureau, les contempler un instant avec un sourire attendri et descendre les escaliers pour les rejoindre.
- Quand tu auras terminé cet interrogatoire le Bleu, tu pourras peut-être faire tes cartons et vider ton bureau.
- Pardon?
- Oui, je préfère largement avoir une jolie femme en face de moi que ta bouille de jouvenceau elfique ! Déclara t-il en s'installant au bureau de Gibbs. Et puis, ce n'est pas la place que doit occuper mon second, n'est-ce pas ? Poursuivit-il avec un clin d'œil pour son ami.
Ziva le regarda prendre ses marques en souriant. Il avait donc accepté le poste proposé par Vance. Ils étaient de nouveau collègues. Grâce à son retour, ils allaient de nouveau former une équipe, un tout, Tony, Tim, Carl et elle. Et elle ne savait absolument pas comment ils allaient bien pouvoir gérer leur nouvelle relation dans cette équation. Il lui avait seulement dit la veille au soir de ne pas s'en soucier, qu'il improviserait, comme toujours.
- Et au fait, lança t-il à son équipe avec un air très sérieux qui détonnait avec son regard pétillant de malice, nouvelle règle en vigueur à partir d'aujourd'hui : si une règle ne te convient pas, oublies-là !
Voilà, je n'arriverai pas à faire mieux je pense, si je pars du principe que je ne veux pas vous faire attendre encore plus que ce que vous n'avez déjà attendu. Je pense, par ailleurs, que vous avez pu comprendre que je n'étais plus très régulière dans mes publications et je m'en excuse. Malgré toute ma bonne volonté, les pages restent blanches, quelque soit la fic sur laquelle j'essaye de progresser. Pour faire très court, je suis en instance de divorce et j'ai un petit garçon de 2 ans et demi dont j'ai la garde. J'ai donc beaucoup de choses à faire, peu de temps pour tout faire et la tête trop prise par les événements de ma vie pour laisser de la place à l'imagination. J'arrive quand même à lire quelques fics de temps en temps, mais pas assez à mon goût...
Tout ça pour dire que les suites arriveront, je m'y engage, mais je ne peux pas dire dans quel délai. Une semaine (irréel), un mois (plus probable), un an (je n'espère pas ou je n'aurai plus de lecteurs...)... Bref, j'espère que ce chapitre ne vous a pas trop déçu malgré l'attente.
A un de ces jours !
