Hello tout le monde ! Eh oui, cette fic est belle et bien enfin sortie ! J'y ai mis toute ma force pour qu'elle sorte en Octobre, et vous n'avez rien à dire, on a beau être le 31, on est en Octobre ! C'est la première fois que j'en fais une aussi longue d'ailleurs.
A toutes les personnes qui nous ont laissé leur avis sur la première question ! A tout ceux qu'on a pu, nous avons demandé si vous étiez d'accord pour apparaître dans notre fiction, vous n'apparaîtrez pas forcément ! Seules les plus originales, celles qui ont eu des idées que nous n'avions pas eu apparaissent, nos idées à moi et Akoia sont représentées par les personnages du manga, autrement dit si vous ne voyez pas votre pseudo c'est que vous avez manqué d'originalité !
Je pense que très peu de personnes pouvaient s'attendre à ce que nous vous avons pondu là, quoi qu'il en soit on vous souhaite une bonne lecture, ainsi qu'une bonne partie de rigolade comme nous avons pu en avoir en l'écrivant.
Devant l'école Namimori se trouvaient deux jeunes filles, non pas des élèves mais des journalistes (ou enquêtrices à vous de voir), ainsi qu'une camerawomen. La première des journalistes était de taille moyenne avec des cheveux châtain arrivant plus bas que la moitié de son dos, lunettes sur le nez et sourire stupide plaqué sur le visage. La deuxième était elle aussi châtaine mais ses cheveux lui arrivaient juste au niveau des épaules, un peu plus grande par rapport à la première, avec elle aussi des lunettes mais pas de grand sourire, juste un regard de désespoir profond envers sa coéquipière. La camerawomen ? Pas d'importance...
Si ! Elle aime les pâtes mais ça on s'en fiche, non, le plus important était qu'elle venait de donner le signal comme quoi elle pouvait commencer à tourner, la première journaliste, micro en main et sourire débile toujours en place, commença à parler :
-Vous êtes en direct de l'émission : Les tentatives désespérées de deux journalistes tarées à la recherche de réponses à des questions à la con.
- Le mystère du jour est : Comment la veste d'Hibari tient-elle sur ses épaules ? indiqua la seconde.
- Je suis Himlia, spécialiste des fausses autorisations, des infiltrations et surtout des coups foireux.
- Je suis Akoia, spécialiste dans le décryptage de photo et vidéo, les langues et en camouflage.
- L'émission se déroulera en 3 parties : rentrer dans le collège, récupérer les avis sur la question du jour, répondre à la question du jour et enfin sortir du collège !
- Pour ce qui est de rentrer, Himlia s'est chargée de trouver les clés de l'entrée des professeurs… Par un moyen plutôt obscure puisqu'elle n'a pas souhaité le révéler….
- He he !
Sur ce rire très significatif digne d'une psychopathe, ce qu'elle est d'ailleurs, les deux journalistes et le truc qui tient la caméra partirent à la recherche de la fameuse porte qui mènera à leur mort, du moins il y a des chances. Après une longue marche le long des murs de Namimori, Akoia se décida à demander sur un ton blasé:
- Tu sais où elle est au moins cette entrée ?
- Heu…. Si je te dis non tu fais quoi ?
- Je te force à passer par-dessus le mur répondit-elle immédiatement et sans la moindre once d'hésitation qui montrait bien qu'elle était sérieuse.
- Heu…. Non ?
A cette réponse non assurée de la pseudo spécialiste des infiltrations l'autre regarda le mur avec désespoir puis Himlia, toujours avec désespoir, pour enfin demander :
- On fait passer qui en premier ?
Le regard des deux journalistes se posèrent alors sur la camerawomen, cette dernière semblait plutôt choquée et faisait clairement comprendre de la tête : « non pas moi », deux sourires sadiques se dessinèrent alors sur le visage des investigatrices qui hochèrent la tête pour dire : « si toi, sinon on réduit ta paye »
L'adoratrice des nouilles donna donc sa caméra à Akoia, déjà qu'elle avait un salaire de misère si en plus il était réduit, et surement de beaucoup les connaissant, elle aurait à peine de quoi manger des raviolis ce soir. Elle chercha du regard comment franchir le mur puis sauta pour s'agripper au rebord et tenta de grimper sous les yeux de… ben personne enfaite, les folles faisaient une partie de carte, paquet sorti dont sait où au passage, pour passer le temps :
- Quiems !
- On joue au poker et on est que deux imbéciles !
- Ah bon ? Oh une élève ! On pourrait l'interroger ! Prends la caméra je vais lui poser la question.
Akoia s'empara de la caméra à toute vitesse pour suivre Himlia, cette dernière courait vers l'élève en question en criant « Wazaï », elle bouscula au passage la camerawomen qui avait presque réussi à grimper au-dessus du mur, celle-ci fut déstabilisée et s'étala par terre en se cognant la tête ce qui l'assomma. Les filles à lunettes qui d'ailleurs avaient complètement oublié sa présence se retournèrent vaguement puis se mirent à interroger l'élève aperçu :
- Bonjour je suis Himlia, journaliste/enquêtrice, qu'elle est votre nom ?
- Eh bien je suis Fairypie.
- Seriez-vous d'accord pour nous aider à répondre au mystère du jour, qui est je le rappelle : Comment la veste d'Hibari tient-elle sur ses épaules ?
« C'est quoi cette question ? » rigola l'élève intérieurement « humm réfléchissons »
- Eh bien… reprit Fairypie à haute voix. Heu juste vous pourriez arrêter de me regarder comme ça, on dirait une poule affamée. Bref, je pense que la veste tient sous le poids de la menace, elle est tellement terrifiée par Hibari qu'elle tient toute seule de peur de se faire mordre à mort.
- Je vois, théorie intéressante… Nous verrons si c'est effectivement le cas lors de l'interview de la veste. Merci pour votre participation à l'enquête Fairypie.
L'élève hocha la tête et reprit son chemin, du côté de Himlia celle-ci avais pris son air sombre et s'était retournée vers Akoia qui se retenait de rire (imaginez l'effet sur les images retransmises).
- Tu vas arrêtez de rire oui !
- Quand on disait que tu ressemblais à une poule! Bon on le passe ce mur ?
- Ouais. Allez dieu des imbéciles passe la boite à image et grimpe.
Le dieu en question passa de l'autre côté sans la moindre difficulté et cria :
- Passe la caméra maintenant !
Himlia s'exécuta et la lança par-dessus le mur, de l'autre côté ça paniquais :
- T'es folle ! Tu sais combien ça coûte ce truc ?!
La poule folle réalisa la bourde et se lança au-dessus du mur, qu'elle passa par miracle ou alors elle était poussée par l'envie de voir sa coéquipière se faire écrasée à cause de la réception de la caméra, ce qui se passa d'ailleurs. Celle en haut du mur atterrie souplement et se précipita vers Akoia un air paniqué sur le visage.
- Ça va ? Rien de cassé ?!
- Je me sens juste un peu écrasée mais ça va…
- Je parlais pas à toi mais à la caméra !
L'écrasée fit un petit bruit de protestation pendant que Himlia prenait la boite à image et vérifiait qu'elle n'avait rien, elle soupira de soulagement en voyant que c'était le cas puis s'adressa à sa coéquipière :
- Bon, première étape réussi, on y va ?
- Ouep.
Alors qu'elles s'en allaient vers le bâtiment Akoia se stoppa :
- On a pas oublié quelque chose ?
- Tu crois ?
Elles se retournèrent vers le mur qu'elles venaient de franchir et virent une main sur celui-ci, les deux journalistes se mirent à réfléchir (si si c'est possible), puis Himlia s'exclama :
- Nom d'un Hibird XXL !
Pour ensuite être accompagnée par Akoia :
- Le truc qui sert de socle à la caméra !
Le fameux truc récupéré et engueulé sur le fait qu'elle devrait faire plus de sport au lieu de manger des pâtes la petite troupe se mit en route, ce que la camerawomen n'osa pas dire c'est qu'une fois passée dans l'enceinte de l'école elle avait vu la fameuse porte d'entrée des professeurs tant recherchée presque à côté du mur qu'elles venaient de passer, elle soupira et continua de marcher en filmant sans faire attention.
- J'ai faim ! se plaignit Himlia de manière blasée.
Akoia ignora la poule folle affamée et continua sa route vers le bâtiment, elle entendit d'un seul coup un *bang* puis partie dans un fou rire.
- Il fait de drôle de bruit ton ventre quand t'as faim!
- EXTREME !
- Je crois que j'ai perdu mes tympans. se calma la plus grande.
- Ah ? Toi aussi ? Je n'imaginais pas que Ryohei criait aussi fort…
- EXTREME ! Une caméra ! C'est la télé !
Une lueur passa dans les yeux d'Akoia qui pointa immédiatement son micro face à Ryhoei en lui posant la question :
- Comment la veste d'Hibari tient-elle sur ses épaules ?
- La veste d'Hibari ? C'est une extrême bonne question mais j'en sais extrêmement rien... Faudrait lui demander à l'EXTREME !
- Ah désolé, on est folle mais pas encore suicidaire.
- Eh merde !
- Qu'est qu'il y a Himlia ?
- Un membre du comité de discipline, Ryohei a parlé trop fort.
- En plus il a servi à rien.
- Qui êtes-vous ? demanda le membre du comité de discipline.
- C'est des journalistes à l'EXTREME !
Et on remercie tous en cœur Ryohei qui venait de mettre les deux enquêtrices encore plus dans des problèmes, la poule se frappa d'ailleurs la tête, se préparant mentalement à sortir un mensonge complètement préparé d'avance.
- Des journalistes ? Je n'ai pas entendu Hibari-sama parler d'une quelconque émission à l'école.
Himlia prit son sourire le plus angélique, utilisant tous ses talents d'actrice au maximum pour répondre de la manière la plus convaincante au monde (Himlia: ce n'est pas de l'ironie, personne ne sait quand je mens. Akoia : Je confirme) :
- Pourtant nous avons reçu une autorisation, je l'ai sur moi s'il faut.
- Vraiment ? Je peux la voir ?
- Bien entendu.
Akoia regardait sa coéquipière, avec de grands yeux, sortir une feuille d'une de ses poches, se demandant si elle avait vraiment une autorisation. De son côté Himlia râlait intérieurement, elle aurait préféré que le membre du comité de discipline la crois sans qu'elle ait besoin de sortir la fausse autorisation, préparée au préalable pour ce type de situation.
Alors que l'homme à la banane lisait l'autorisation, fronçant d'ailleurs dangereusement les sourcils, la camerawomen s'amusait à filmer Himlia en train de tabasser Ryohei en rigolant, pour qu'il se taise. Akoia, quant à elle, regardait avec anxiété la feuille dans les mains de l'homme qui la lisait, sentant que quelque chose n'allait pas vu le froncement de sourcils, et surtout par le fait que Himlia était spécialiste des coups foireux.
- Ce n'est pas une vraie autorisation.
La spécialiste des fausses autorisations arrêta de frapper Ryohei, qui trouvait ça « extrême » de se faire taper par une fille, se retourna vers le seul autre homme présent et lui fit un magnifique regard noir tout en lui disant :
- Oh que si elle est authentique. J'ai passé 3h à la rendre parfaite de manière à ce que personne ne se doute de rien.
Après quelque secondes de blanc suite à cette phrase elle continua en demandant :
- Pourquoi vous me regardez comme ça ?
- Oh je sais pas…. peut-être parce que tu viens de clairement dire que c'est une fausse répondit Akoia, blasée par la stupidité de sa coéquipière.
- Puisque vous n'êtes pas autorisées à être ici, je me vois dans l'obligation de vous demander de sortir de cet établissement.
- Après le mal qu'on a eu à y entrer ? Hors de question ! s'écrièrent les deux journalistes en même temps.
- Vous ne me donnez pas le choix, je vais devoir utiliser la force.
A ces mots l'homme à la banane commença à se rapprocher, un air dangereux sur le visage. Les filles déglutirent bruyamment, la plus débile (on vous laisse devinez qui) chopa sa coéquipière et la camerawomen par leur vêtement puis se mit à courir.
- Je crois qu'il est temps de lancer la première page de publicité cher téléspectateurs. On vous retrouve tout de suite pour la suite de l'enquête ! réussit à dire Himlia qui peinait à maintenir la cadence.
- Ne zappez pas ! continua Akoia.
*Pub*
Avec la gomme Geoffrey plus jamais vous ne vous sentirez seule, elle peut servir de petit-ami ! Mais pas seulement ! Elle vous donnera aussi de folles envies de glaces en l'utilisant ! Avec la gomme Geoffrey, éloignez les garçons les plus énervant et achetez des écharpes !
Avertissement : Actuellement en rupture de stock.
*Fin de la pub*
- De retour dans l'enquête spéciale ! commença Himlia avant de plonger sa fourchette dans son assiette.
- Nous avons réussi à semer le membre du comité de discipline et sommes actuellement dans le self de Namimori… Himlia arrête de t'empiffrer. finit Akoia sur un ton désespérer.
- Maif quoif ? Mêmfe la camerafowen manfe def pâfes !
- Bref… Nous allons profiter d'être ici pour interroger les élèves de notre table avec qui nous venons de faire connaissance. Himlia au boulot !
- Maif f'ai faim !
- M'en fou ! Et arrête de parler la bouche pleine !
- Bon d'accord.
Les fameuses élèves de leur table rigolèrent de bon cœur, tandis que la poule désormais moins affamée laissait son assiette de côté à contrecœur, elle commença par l'élève assise à sa droite.
- Alors Lili-le-cake-barjo qu'elle est votre avis sur notre question du jour ?
- Ma théorie est surement la plus conne au monde ! Je pense qu'en faites Hibari est un cousin éloigné de Enma et que, comme lui il peut manipuler la gravité. Sa veste tiendrait donc grâce à cela !
Himlia hocha la tête montrant que la théorie était assez originale mais vérifiable, d'un léger coup de tête elle fit comprendre que c'était à Akoia de continuer. Cette dernière commença à questionner une autre élève sans se rendre compte qu'Himlia venait de piquer dans son assiette :
- Et toi quand penses-tu Yamito-Akumatenshi ?
- Pourquoi pas grâce aux même pince qui font tenir son brassard ?
- Pourquoi pas… répéta celle qui se prend pour Dieu.
- Moi je suis sûr qu'elle tient avec des agrafes.
- Eh c'est pas bête ça Elimalia ! s'exclama la poule folle qui venait de repiquer de la nourriture dans l'assiette de sa coéquipière.
- Pff c'est tellement pas classe vos idées ! On parle d'Hibari Kyoya là ! Sa veste tient par la force de son aura ben entendu !
- C'est sûr XxXSpOOn-SpOOnXxX , ça fait plus classe ! rigola Himlia.
Celle-ci venait encore de piquer le peu qui restait dans l'assiette intouchée par sa propriétaire, qui au passage n'avait toujours rien remarqué. Akoia se frappa le front face à la débilité de sa coéquipière et se tourna vers la dernière personne non interrogée de la table :
- Un avis sur notre question du jour Frenda-sama ?
- Je n'ai malheureusement pas de réponse à cette question.
- Oh allez un petit effort vous devez bien avoir une idée !
- Pourquoi pas grâce à sa force démoniaque alors.
- Ah bah voilà ! Merci pour votre contribution à l'enquête les filles !
Les différents avis des personnes de leurs tables réunis, Akoia entreprit de commencer à manger mais remarqua que son assiette était vide :
- Mais j'y ai même pas touchée !
Himlia sifflota légèrement et détourna le regard, lui permettant ainsi de reconnaître une tête brune avec des cheveux légèrement hérissé qu'elle connaissait bien :
- Ah Yamamoto en vue ! Je vais l'interroger, je te laisse finir Ako ! La camerawomen t'as fini aussi alors viens !
- Mais j'ai plus rien à manger ! pleura presque la laissée en plan.
Himlia se barra le plus vite possible de la table, avant que l'autre journaliste ne comprenne enfin la raison de la disparition de sa nourriture, à une telle vitesse qu'elle fonça dans Yamamoto et faillit se prendre le plateau de ce-dernier sur la tête mais l'évita de justesse, par miracle.
- Ah... Désolé pour ton repas.
- Ah ah, pas grave tant que tu n'as rien. Tiens tu ne portes pas l'uniforme du collège ?
- Nan je suis juste une enquêtrice débile de passage dans ton collège ! Tiens tu voudrais pas répondre à notre question qui est : Comment la veste d'Hibari tient-elle sur ses épaules ?
- Drôle de question, ah ah ! Si ça trouve sa veste est un animal qu'il a dressé !
- Bah là niveau originalité on est servi, enfin on verra ça à l'interview de la veste. Merci de ta participation Yamamoto je te laisse déjeuner tranquille !
Akoia, qui avait enfin compris ce qui s'était passé avec son repas, rejoignit sa coéquipière avec une furieuse envie de la frapper, envie qu'elle retint par peur des représailles sachant très bien qu'au final c'est elle qui souffrirait le plus, en pleurant sur son destin maudit qui était d'être amie avec quelqu'un comme Himlia.
- Moi je voudrais surtout savoir comment tu fais pour que les gens te répond sans se poser plus de question à ton sujet, t'es tellement tarée. murmura-t-elle enfin à son niveau.
- Quoi ?
- Nan rien.
- Eh merde !
- Quoi ? Me dis pas que t'as envie d'aller aux toilettes ?
- Mais non andouille ! s'exaspéra Himlia qui frappa ladite andouille. Il y a un MCD derrière la porte pour sortir du self.
- Un quoi ?
- Un MCD, membre du comité de discipline, c'est plus rapide à dire. Bref on peut pas sortir, je suis sûre que l'autre MCD a déjà fait passer le message.
- Ah ok. Ben comment on a fait pour rentrer tout à l'heure ?
- On est passée par la fenêtre sous les regards choqués de tout le monde je te rappel. Maintenant utilise tes talents de spécialiste en camouflage pour nous permettre de sortir !
- Ah oui c'est vrai. Aloreuh laisse-moi réfléchir.
Akoia scruta tout le self en quête d'idées pour se camoufler puis se stoppa nette, un sourire grandissant sur ses lèvres, prouvant que c'était bon, elle savait comment les sortirent du self sans se faire repérer. Himlia, plutôt inquiète de ce en quoi il allait se retrouver déguiser, regarda l'endroit que visait Akoia du regard puis se frappa la tête contre un mur en réalisant l'idée que sa coéquipière venait d'avoir.
En moins de 3 minutes les deux enquêtrices et la camerawomen se retrouvèrent camouflées derrière des pots de fleurs, Himlia se frappant la tête et murmurant :
- Si ça marche je jure que je n'hésiterai plus à l'appeler dieu.
- J'ai entendu et je note, tu es prévenu.
Criant presque un énorme « zut » dans sa tête l'imbécile se refrappa encore le front, à se demander comment elle faisait pour ne pas avoir de bleus. C'est donc cachées derrière des pots de fleurs que la petite troupe essaya de sortir « discrètement », ce qui rata lamentablement à cause d'Akoia qui éternua alors que l'MCD regardait les pots de fleurs se déplaçant avec de yeux rond comme une balle de baseball, ayant du mal à croire que ces trois-là espéraient passer inaperçue, ainsi qu'Himlia qui ne put s'empêcher de rire en voyant la camerawomen se débattant avec une feuille gênante de la plante.
- Vous êtes les fameuses journalistes dont la présence n'est pas autorisée ?
- Euh… Bonjour ? tenta la pseudo spécialiste en camouflage.
- Il espère vraiment qu'on va lui répondre oui ? se demanda sérieusement la poule folle.
- J'en déduis que c'est vous.
- Ako je propose qu'on se barre, et vite.
- Je suis d'accord.
Sur ce, la petite troupe partie en courant à toute vitesse, engageant une véritable course poursuite durant laquelle Himlia manqua de s'éclater dans les escaliers 3 fois, Akoia se prit un mur et environ 5 élèves contre 3 pour sa coéquipière, la camerawomen étant visiblement plus douée vu qu'elle n'eut pas le moindre problème. Cela dura pendant près de 20 minutes, jusqu'à la sonnerie annonçant la reprise des cours enfaite, les couloirs se vidant la spécialiste de coup foireux décida de mettre fin à cette course poursuite avec un magistrale coup de pied retourné dans le membre du comité de discipline. C'est donc sous les yeux effarés d'Akoia et de la camerawomen, qui avait tout filmé, que l'MCD s'encastra littéralement dans le mur sous le regard noir sans pitié et perçant d'une Himlia énervée.
- Rappel moi de jamais te mettre en colère jusqu'au point que tu utilises tes jambes. arriva à dire sa coéquipière qui regardait l'homme à la banane maintenant inconscient.
- Hn. Bon on continue notre enquête, tiens on est devant un classe on qu'a interroger les élèves de la classe.
- Ca serait pas celle de Tsuna en plus ?
- Eh mais si ! réalisa celle aux cheveux long qui retrouva sa bonne humeur. Raison de plus, allez on s'incruste !
Sitôt dis sitôt fait, les deux enquêtrices rentrèrent pas du tout discrètement dans la classe, Himlia s'occupa d'assommer le professeur présent pendant qu'Akoia rassurait les élèves de la classe, ceux-ci étant effrayer par l'espèce de folle qui rigolait en tapant leur professeur, la camerawomen filmant toujours le tout, ce demandant tout de même pourquoi elle avait accepté ce job.
- Ne vous inquiétez pas nous sommes juste des journalistes ayant besoin de votre aide.
- Ah ah mais c'est à vous que j'ai répondu tout à l'heure. rigola Yamamoto.
- Ah oui tiens, bon bah comme on déjà ton avis sur notre question c'est pas la peine que tu répondes, Himi arrête de dessiner sur ce pauvre professeur et distribue des feuilles à chaque élèves.
- Pfff c'est pas drôle… Bon ça va je vais le faire.
- Bref on reste pas longtemps on veut juste votre avis sur cette question : Comment la veste d'Hibari tient-elle sur ses épaules ?
- T'as remarqué Ako, il y a pas Gokudera ! réalisa Himlia qui avait fini de donner les feuilles.
- Il doit encore séché. s'amusa Yamamoto.
- Peut-importe, merci de nous aider dans notre enquête, hésitez vraiment pas à mettre tout ce qui vous passe par la tête.
S'en suivit dix minutes de silence où les élèves réfléchir à la question, temps durant lequel le prof fut à nouveau assommé à grand coup de dictionnaire par une poule folle, prenant grand plaisir à faire cela. Une fois les feuilles avec de possibles réponses ramassées, les deux journalistes commencèrent à lire à haute voix :
- Alors selon Ozora Ana, ce serait des cousins d'Hibird cachés sous sa veste qui s'arrangent pour toujours la faire suivre son maitre. commença Himlia, Akoia prenant la suite.
- Selon Tsunayoshi Sawada se serait par un système de scratch. Pourquoi pas.
- Selon Kyoko Sasagawa son vêtement serait enfaite un ensemble.
- Selon Nothing c'est… Parce que Hibari est mieux que Chuk Norris ? Sa veste n'a pas d'autre choix que de tenir ? Euh ouai d'accord…
- Original. Halowii'n pense que c'est grâce à de la super glue qu'Hibari met tous les matins sur sa chemise.
- Il fait comment pour changer de chemise, ça tiens dur la super glue ! Bon Hana Kurokawa pense que c'est soit grâce à des épingles à nourrice qui seraient en plomb soit grâce à des mini-aimants.
- Et pour finir Miki qui a deux théories, la première c'est qu'elle serait la réincarnation d'une fangirl décédée après avoir été mordue à mort. La légende raconte qu'elle aurait trouvé sous cette forme le moyen de ne jamais être séparée d'Hibari qu'elle enlace toujours si tendrement. Euh ouai, ça c'est carrément bizarre, tu en pense quoi Akoia ?
- Si c'est une légende on aura qu'à aller vérifier à la bibliothèque, sa deuxième théorie c'est que ce serait lié à la propriété de sa flamme.
- Ah, cette piste est à creuser !
- Mais j'ai pas de pelle !
- Et moi si j'en avais une je t'aurai frappé avec ! râla Himlia
C'est sur cette blague pourrie que les enquêtrices dirent adieu à la classe pour se diriger vers la bibliothèque tranquillement, laissant les élèves avec un prof agonisant à terre. En sortant elles purent remarquer que l'MCD laissé plus tôt avait disparu, ce qui était mauvais signe, quoi qu'il en soit les filles partirent à la recherche de la bibliothèque, qu'elles n'eurent, par miracle, aucun problème à trouver. Elles y trouvèrent un poulpe argenté fumeur bien connu, heureuse d'avoir trouvé une solution pour ne pas avoir à chercher dans des livres, Himlia annonça à Akoia :
- Je vais interroger Gokudera, toi tu vas chercher dans les livres d'accord ?
- Ca me va. Evite juste de trop le provoquer, on n'a pas le budget pour repayer toute une salle.
- Je sais t'inquiète.
Sur ce, les filles se séparèrent, la camerawomen suivant celle qui allait interroger Gokudera, la poule s'approcha donc grand sourire débile du poulpe actuellement à lunettes, ce dernier la vit et s'exaspéra immédiatement :
- C'est pas vrai je viens ici pour être tranquille et y'en a toujours pour venir m'emmerder.
- Rooh ça va ! Puisque je t'emmerde répond à ma question et je m'en irais aussi vite que je suis venue.
- Et pourquoi je répondrais à ta foutu question ? s'énerva l'argenté.
- Parce qu'avec mon foutu caractère tu peux être sûr que je vais te suivre jusqu'à ce que tu y répondes. acheva Himlia sourire et regard particulièrement persuasif à l'appui.
- Tch.
- Bon alors : Comment la veste d'Hibari tient-elle sur ses épaules ?
- Attend tu viens me casser les pieds juste pour une question sur ce bâtard !
- Répond. ordonna la journaliste sur un ton glacial qui fit même frissonner l'interrogé.
- Ce mec est tellement bizarre que ça m'étonnerai pas qu'en fait il ait 4 bras, c'est bon ça te vas comme réponse ?
- C'est bien une réponse digne de quelqu'un comme toi. rigola l'enquêtrice.
- Tch. Qu'est-ce tu veux dire par là espèce de tarée ?
- Enfin quelqu'un qui a compris que tu es tarée. se marra Akoia qui revenais avec deux livres.
- Je suis pas tarée je suis folle, nuance ! Bref merci de ta participation Gokudera Hayato !
- Tch.
Les filles décidèrent de s'installer plus loin du fumeur pour parler des trouvailles d'Akoia qui expliqua :
- Déjà pour la légende de la fangirl proposée je confirme, j'ai trouvée dans ce livre une référence de ce qu'elle nous a dit.
- Sérieux ? Enfaite ce qui parait le plus bizarre c'est qu'il y a des livres qui parlent de ça.
- Oui, aussi étrange que ça puisse paraitre. L'autre que j'ai trouvé est signé de Reborn-sensei, je te lis le passage : On dit que lorsque notre cher Hibari commença à faire régner l'ordre dans Namimori, il avait l'habitude après chaque punition qu'il infligeait de jeter sa veste au sol avant de repartir triomphant, la posant sur ses épaules (il la maintenait alors grâce à sa main placée par-dessus son épaule). Avec le temps Hibari mordait à mort de plus en plus de gens et le sang s'accumulait sous sa veste. C'est ainsi qu'un jour, le sang coagulé lia veste et chemise du jeune Kyoya.
- Du sang, eh eh…
- Calme-toi tu veux. Bon je pense qu'on a suffisamment de choses à vérifier maintenant.
- Ouep, reste plus qu'à interroger Hibird, la veste et si possible Hibari. Maintenant que j'y pense, j'ai déjà vu Kyoya torse nu et il n'avait pas quatre bras !
- Je ne demanderai pas à quelle occasion tu as pu le voir comme ça.
Alors que les deux suicidaires s'en allaient, Himlia gloussant légèrement, elles entendirent une sonnerie, Akoia sortit alors son portable :
- J'avais demandé sur internet aussi pour avoir plus de réponses.
- Fais voir. ordonna plus que demanda Himlia qui lui pris son portable des mains. Alors 27anonyme nous…
- Ah ça fait beaucoup de monde ! rigola celle qui venait de se faire piquer son portable.
- T'es vraiment débile toi, c'est UN pseudo, bref sa veste tiendrait par simples fils transparents qui la retiendrait sur ses épaules '' à la manière des carnivores''.
- Bon c'était la dernière, on passe à la troisième partie de l'émission qui a déjà en partie commencée, go !
La petite troupe sortit et là Himlia s'écria :
- Une banane sauvage est apparue ! Barrons-nous !
- Zut encore un MCD ! s'exclama à son tour sa coéquipière.
Une nouvelle course poursuite suivit durant laquelle les enquêtrices apprirent que Hibari était enfin au courant de leurs présence ici, autrement dit : elles étaient dans la merde. Pas découragées pour un centime alors elles continuèrent de courir jusqu'à avoir semé les membres du comité de discipline qui les poursuivaient, oui « les », ils avaient fini par être 4 avant qu'Akoia ait l'idée de se cacher dans un placard à balai. Pour être sûr qu'il n'y avait plus personnes à leur trousse elles continuèrent de marcher et sans s'en rendre compte elles se retrouvèrent sur le toit de l'école.
- C'est pas dangereux d'être sur le toit à cette heure, Hibari doit être en train de faire sa sieste. murmura celle aux cheveux courts.
- Nan t'inquiète à cette heure-là il est redescendu.
- Comment tu peux être sur ?
- Je connais ses habitudes voyons !
- A oui j'avais oublié à quel point tu es accro à lui. réalisa Akoia qui en profita pour se frapper le front.
- Ahhhhhhhhhhhhhhhhh !
- Crie pas comme ça ! J'ai cru que j'allais faire une crise cardiaque, j'en ai les poils hérissés !
- Sérieux ? rigola Himlia qui regarda. Ah ouais ! continua-elle jusqu'à se faire frapper. Ça fait mal ! Je criais parce qu'il y a Hibird ! Alors mes tes talents de spécialiste dans les langues au boulot !
Akoia grogna pour la forme et se rapprocha d'Hibird avec lequel elle commença à parler, dix bonnes minutes de fou rire pour Himlia et la camerawomen, cette dernière tentant tant bien que mal de ne pas faire trembler la caméra. Il faut dire que voir la spécialiste des langues pousser des petits cris et faire de grands gestes, ainsi que voir l'oiseau pencher la tête de droite à gauche comme s'il comprenait plus ou moins était assez drôle. Ce qui acheva les deux spectatrices ce fut quand Hibird commença à piailler et qu'Akoia sorti un calepin, de nul part, pour prendre des notes, d'un air particulièrement concentré elle écrivait à toute vitesse, enfin elles purent voir Hibird et Akoia se saluer poliment, l'oiseau s'envolant peu après alors que la spécialiste en langues revenait tout sourire vers sa coéquipière. Himlia ne put s'empêcher de demander :
- Hibird t'as vraiment répondu et tu l'as vraiment compris ?
- Oui à peu près, j'ai pris des notes pour que ce soit plus facile.
- Ben vas-y dit nous ce qu'il ta dit.
Akoia fronça les sourcils en lisant sa feuille et commença à lire d'une manière peu assurée :
- La vie de la souris aux écouteurs blancs intéressait beaucoup la clé USB philosophique. Les cacahuètes déshydratées sont tombées dans les détritus d'Haribo aliens ! Il faut vite calculer le nombre de camionneurs diabétiques omnivores sinon le réacteur de l'avion-poney va se prendre des souris mitraillettes dans le cubitus.
- Pardon ?
- Heu...
- En fait t'as rien compris...
- Tu me prends pour qui ? Si, quand il a parlé j'ai quand même compris qu'il avait rompu le contact avec sa famille, donc ça ne peut pas être les cousins d'Hibird qui font suivre la veste d'Hibari, na !
- Et pour le reste ?
- J'ai rien compris. avoua l'enquêtrice en détournant le regard.
- Bon, espérons que l'interview de la veste nous aide plus ! Direction la salle du comité de discipline.
- Hibari est pas dedans ?
- Nan il va remonter sur le toit d'ici 5 minutes normalement donc on se grouille de descendre.
- On aurait dû te rajouter spécialiste d'Hibari. rigola Akoia.
Himlia rigola à son tour et elles se dépêchèrent de descendre et de se planquer derrière un mur, jusqu'à ce qu'elles voient Hibari, visiblement énervé, monter à son tour en direction du toit. Les deux journalistes se tapèrent dans les mains et partirent à la recherche de la salle du comité de discipline, mais vraiment à la recherche, n'ayant aucune idée d'où cette salle pouvait se trouver les filles tournèrent en rond dans toute l'école pendant un bon moment.
- Raaah ! J'en ai marre j'ouvre une porte au hasard ! cria Himlia.
- T'as vraiment une chance de malade toi. s'étonna Akoia.
Car oui, celle qui venait de crier avait ouvert la bonne porte. La camerawomen n'en pouvant plus de se taire, elle écrivit sur un petit panneau pour faire remarquer aux deux journalistes :
« C'est la 4ième fois qu'on passe devant »
Les deux enquêtrices se regardèrent et se frappèrent le front en même temps, Himlia tenta de se rassurer :
- On aura qu'à couper ça au montage !
La camerawomen se retint de se frapper à son tour pour écrire sur son panneau :
« On est en direct je vous rappelle ! »
Révélation du siècle pour les deux imbéciles, qui se transformèrent en poissons rouges, ce fut Himlia qui sortit de sa transe le plus vite :
- Oh mon dieu on...
- C'est moi ! réagit automatiquement l'autre.
- T'as fini oui ? Je te signale qu'on est en direct !
- Rect ! Ah ! Désolé c'est sorti tout seul !
- Que faites-vous ici !? s'écria une personne qui venait de rentrer.
- Eh mais c'est la banane de toute à l'heure que j'ai envoyé dans le mur ! Il est pas mort ? Dommage... Viens là mon grand on va parler !
La banane est question blanchit à vue d'œil, à tel point qu'il ressemblait à un cirrus spissatus, Himlia l'entraîna en dehors de la salle, ordonnant au passage à Akoia de fouiller la salle pendant qu'elle s'occupait de ce « grand dadais », celle-ci s'exécuta essayant d'oublier le petit bruit plaintif de l'MCD qui devait sûrement être en train de subir le traumatisme de sa vie. Himlia revint tout sourire et l'MCD avait disparu, sûrement en train de maudire son destin pour avoir rencontré quelqu'un comme elle.
- Tu as trouvé quelque chose ?
- Des épingles à nourrices mais c'est peut-être pour son brassard, par contre elles sont pas en plomb ce qui enlèvent la possibilité des épingles en plomb.
- Mouais... On est pas bien avancé. Eh mais !
- Quoi ?
- Faut que tu changes de lunettes.
- Mais pourquoi ?
- La veste est sur le canapé, crétine !
Moment de flottement pour ladite crétine pendant que l'autre soupira et réalisa :
- Ah ça veut dire que c'est pas un ensemble.
- Ah tiens, oui c'est vrai.
- Euh on attend quoi pour la vérifier et l'interviewer ?
- Qu'Hibari nous tombe dessus ? proposa Akoia.
- Mauvaise idée, au boulot !
Akoia chopa la veste et la regarda sous toutes ses coutures avant d'affirmer :
- Aucune trace de sang, de glu, d'aimant, de fils ou de scratch, c'est désespérant.
- Après peut-être qu'il les met que quand il la porte.
- Ouep je vais l'interviewer maintenant. Alors veste d'Hibari, dites-nous tout ! Révélez nous comment vous faites pour tenir sur les épaules de votre maître !
Himlia, plutôt amusée par la situation, décida de se moquer de sa coéquipière en faisant discrètement bouger la veste, réaction immédiate de l'intervieweuse :
- Oh ! Elle a parlée ! C'est peut-être un animal en fin de compte !
Les deux spectatrices de ce spectacle se retinrent de rire, juste pour l'enfoncer Himlia lui demanda :
- Et elle a dit quoi ?
- J'ai pas bien compris.
- Rahh mais t'es même pas foutu de parler la veste, t'es vraiment spécialiste en langue ?
- Désolé mais c'était une option dans l'école où je suis allée !
Celle aux cheveux longs eut un bug en comprenant que sa coéquipière avait réellement eut l'occasion d'apprendre la veste. Elle retrouva ses esprits quand Akoia annonça :
- Je sens comme une aura froide et meurtrière.
La petite troupe se tourna lentement vers l'entrée de la pièce, là où se trouvait maintenant Hibari Kyoya, tonfas en mains, prêt à faire un meurtre.
- Alors c'est vous les herbivores qui se sont introduits dans mon collège sans mon autorisation. Félicitation d'avoir réussi à échapper à mon comité aussi longtemps.
Les deux journalistes le remercièrent avec un sourire crispé, Hibari qui vit la camerawomen s'énerva encore plus et se rapprocha dangereusement d'elle, ce fut Akoia qui réagit le plus vite :
- Ah non ! Pas touche à la camera ! On pas le budget pour en repayer une !
- Déjà qu'on se tape une amatrice pour la tenir ! s'énerva Himlia.
L'amatrice en question sorti à nouveau son panneau avec un « eh ! » marqué dessus, la plus débile murmura à la moins débile :
- Je tente le tout pour le tout. puis continua à haute voix en s'adressant au carnivore. Comment ta veste tient-elle sur tes épaules ?
Alerte, aura noire grandissante ! Les filles étaient purement et simplement dans la merde ! Himlia prit d'un de ses coup de folies, mis la veste sur Hibari à toute vitesse et regarda comment elle tenait, elle écarquilla les yeux et s'exclama :
- Chers téléspectateurs nous avons la réponse ! Ha ! cria la poule folle qui évita un coup de tonfas. Eh mais qu'est-ce qu'elle fait la camerawomen !? On l'a la réponse, il faut l'annoncer.
La désignée sortie son panneau avec marqué dessus :
« Désolé, le temps accordé pour l'émission est écoulé et je ne veux pas mourir ! Au revoir ! »
- Elle saute par la fenêtre ! s'écria Akoia avant de se retourner et voir un tonfa de très très prêt.
Et c'est ainsi que se termina la première émission : Les tentatives désespérées de deux journalistes tarées à la recherche de réponses à des questions à la con. Sur le saut de l'ange de la camerawomen fanatique des pâtes cirant : « I believe I can fly ! » par la fenêtre, et les cris de douleur des deux journalistes suicidaires.
Himlia : Alors vous vous attendiez à quelque chose comme ça ? Ah ! Encore désolé pour l'attente !
Akoia : J'espère que vous avez apprécié !
Himlia : Vu qu'on est là je suppose que vous avez deviné :
Akoia : On est encore vivante !
Himlia : Ben ouai ! Fallait bien qu'on annonce la question de la prochaine émission !
Akoia : On promet d'essayer d'être plus rapide pour la prochaine !
Himlia : Lâchez des reviews et donnez-nous votre avis sur cette question :
Où habite Gokudera ?
