Hello! Alors désolé déjà pour ce gros retard. Bon cela ne fait pas encore un mois mais presque….
Ensuite merci pour vos petites reviews. Ça fait vraiment hyper plaisir. Je tenterai d'être plus assidue maintenant.
Voici donc la suite en espérant qu'elle vous plaira !
En me levant ce matin, je sentis que ma vie allait maintenant être très différente. Moi Hermione Granger avait été mis au défis de ne pas céder au pêché de l'adultère. Bon enfin pas techniquement. Moi je ne trompe personne en couchant avec un homme marié mais je risque de perdre un peu de ma vertu tout de même. Je repensais encore à la tête perverse de Malefoy quand il me disait tout ça. Pouff j'en ai froid dans le dos. Je persiste à dire que sa place n'est absolument pas dans le monde civilisé.
Je me leva, puis pris une douche rapidement quand quelqu'un tapa à la porte. Bon dieu pas moyen d'être tranquille pensais-je en enfilant un vieux peignoir qui trainait sur la panier à linge sale. J'ouvris alors la porte et vit un Ron avec un grand sourire béa, un bouquet de rose à la main.
- C'est pour toi dit-il.
Il me faire rire à se pointer avec des fleurs comme si tout allait s'arranger. Après toutes ces années je croyais qu'il me connaissait mieux que ça quand même. C'est un peu vexant.
- Merci, mais mon appartement est assez décoré comme ça fit-je sur un ton arrogant.
- Mione…ça te dit de venir déjeuner avec moi ?
- Je t'ai dit d'arrêter de m'appeler comme ça. C'est totalement ridicule. Tu m'as pris pour une perruche ou quoi.
- Bon Hermione !
- Oui Ronald ?
- Ça te dit de venir déjeuner avec moi ?
- Non.
Ron soupira bruyamment.
- Est-ce que tu vas m'en vouloir pendant encore longtemps ? me supplia t-il du regard.
- Alors laisse moi réfléchir. Ma colère est proportionnelle à ta minable tromperie donc oui, ça va durer encore un sacré bout de temps je pense.
- T'es pas cool.
- Ah oui c'est ma faute évidemment, je vous prie de m'excuser dit-je en croisant les bras.
- Hermione ?..
- Bon écoute Ronald, je t'ai dit de me laisser du temps. Plus tu persistes et plus j'ai envie de t'étriper de mes propres mains. Donc au final ça n'arrange rien. Juste laisse moi du temps pour digérer ça.
- Je veux juste savoir quoi faire pour que tu me pardonne continua t-il d'une petite voix.
- Rien, tu ne peux rien faire. Maintenant tout se passe entre moi et moi, ta présence n'est point nécessaire mais merci de t'inquieter.
- Je sais ce que tu ressens… dit-il alors que j'allais refermer la porte de l'appartement sur lui.
Alors là ce fut la phrase de trop. Je ne savais pas si je devais rire, pleurer, le frapper avec son bouquet de fleur ou lui foutre un bon coup de pied aux fesses. C'était du foutage de gueule seuil puissance 1000.
- Toi tu sais ce que je ressens ? Tu m'imagines nu et transpirante dans les bras d'un autre homme ? Nos corps criant de désirs, tu…
- Arrête arrête ! s'exclama t'il en se bouchant les oreilles.
- Et bien moi c'est ce que j'imagine à chaque fois que je te regarde dans les yeux. Je n'arrive pas à m'enlever cette image de la tête.
- Mais…..
- Va t-en dit-je d'un ton sec.
- Oh salut Ron dit Parvati derrière mon épaule.
- Bonjour je….
- Bon c'est bon dégage m'exclamais-je en le poussant et en lui claquant la porte au nez. Roh c'est pas possible ça !
Ma colocataire me regarda avec un petit sourire amusé tout en préparant son café du matin. Qu'est-ce qu'elle a encore elle à se moquer de moi ? Quand on couche avec une salope comme Malefoy on s'écrase.
- Tu…n'es pas un peu dur avec lui ? demanda t-elle.
- Tu te moques de moi j'espère ? Tu veux que je te rappelle ce qu'il ma fait ?
- Non mais je pense qu'il a suffisamment payé sa dette à la société.
- Pav' arrête donc te penser, ça te fait trop de mal dis-je en la rejoignant tout en grelottant de colère.
- Hum.
- Hum quoi ?.
- Non rien.
- Tu sais très bien que je déteste quand tu fais ça.
- Que je fasse quoi ? demanda-telle.
- Ca !
- Mais ça quoi ?
- Ton « hum ».
- Quoi mon « HUM » ?
- Pourquoi tu dis « Hum » ?
- Hum.
- ARRÊTE CA TOUT DE SUITE ! criai je toute rouge pivoine. Ma colocataire éclata de rire.
- Ecoute Hermione, je vois très bien que tu es encore amoureuse de lui et ..
- D'ou tu vois ça toi ?
- Mais ça se voit.
- Mais ça se voit ou ?
- Rah bon fait ce que tu veux dit-elle exaspérer par mon petit jeu.
- Oui j'y compte bien mais merci fit-je en souriant.
- La rancune ne t'amènera à rien tu sais.
- Si ça me fait du bien.
Pav haussa les épaules et mis ses gigantesques talons aiguilles. Je ne comprends vraiment pas l'utilité de ce genre de truc.
- Tu vas encore voir monsieur le pervers de service ? Demandais-je en plissant les yeux.
- Non mais arrête de le traiter de pervers.
- Ah désolé…tu préfères obsédé ? égocentrique ? Mégalomane ?
- Beau comme un dieu.
Mon dieu ce qu'elle me désespérait. J'hésitais à lui parler de ce fameux pari….quelque chose me dit qu'elle ne prendrait pas très bien le fait que l'homme sur lequel elle craquait me voulait aussi. Enfin je ne suis pas une experte en relations humaines mais je pense que je n'étais pas très loin de la vérité.
- Dit Hemione...
- C'est Hermione.
- Bah oui c'est ce que je viens de dire. Tu vas encore chez les Malefoy ?
- Oui..pourquoi ?
Telma , ma collègue blonde –oui blonde, important de toujours le signaler- me regardait en rougissant avec un petit sourire au lèvre.
- Qu'est ce qui se passe ? lui demandais-je.
- Heu non…je pensais à un truc.
- Hum…hum….et je suppose que ce truc c'est Drago Malefoy ? fis-je en roulant des yeux.
- Comment…comment tu sais ?
- Hum typique. Alors laisse moi deviner, tu as du le rencontrer au manoir, il t'a pris dans une pièce à part, t'a dit que tu avais les plus beaux yeux qu'il n'avait jamais vu, qu'il n'avait jamais trompé sa femme auparavant mais qu'il y'avait chez toi quelque chose d'unique et blablabla.
Telma me regarda les yeux ronds.
- Heu..oui…comment tu le sais ? Tu as couché avec lui aussi ?
- Beurk ôte moi cette image de la tête, j'ai pas encore mangé.
- Tu as tords, c'est le meilleur coup que je n'ai jamais eu..
- Oui mais non merci, je tiens à sauver la dignité qui me reste.
- Miss Granger, Mrs Malefoy vous attends ! Que faites-vous encore ? cria mon boss.
Je salua Telma et me précipita dans son bureau haletante.
- Oui oui désolé, j'avais deux trois trucs à finir.
Le gros pervers me soupira alors au visage.
- Miss Granger, si vous espérez un jour avoir une promotion, vous devez savoir mieux vous organiser.
- C'est à dire ?
- Par exemple commença t-il en jetant des coups d'oeil dans la salle de rédaction…regardez, votre bureau est un vrai bordel. Comment être sur que je recevrais tous mes message en temps et en heure ?
- Vous ne le pouvez pas pour la simple et bonne raison que je ne suis pas votre secrétaire.
- Vous n'avez pas le choix miss Granger.
Je soupirai un grand coup.
- Très bien, je tâcherai pour la prochaine fois de mieux m'organiser. Ça serait très bête que je dise par inadversance à votre femme que la moitié de votre salaire passe dans un club dont je tairais le nom vue que je suis une fille bien élevée. Franchement oui ça serai très regrettable non ? A demain chef !
Je lui fis un sourire sadique avant de me diriger chez Parky-Chiante.
Ce n'était pas la première fois que je venais ici. Pansy était la fille du directeur du journal et se permettait un peu…en faite souvent….tout le temps même de s'immiscer dans nos articles. Pas que son avis n'était pas intéressant, il était juste inutile. Mon brillant cerveau se suffisait à lui même. Mais plus j'apprenais à la connaitre, plus je la trouvais surprenante. C'était sûrement l'une des femmes les plus cocues du Londres sorcier mais qui persistait à rester désagréable en toute circonstance. Du grand, du classe moi je vous dit ! En général cela ne me dérangeait pas plus que ça de venir la voir mais…évidemment….après ce que son mari m'a honteusement demandé, un sentiment qui ressemblait fortement à de la culpabilité me tiraillait. Ah merde, quand on parle du loup, en voilà la queue.
- Alors tu n'as toujours pas changé d'avis ?
Le grand blond qui arrivait vers mois afficha un sourire à la fois charmeur et enfantin. Il prenait tout ceci pour une vaste plaisanterie ma parole.
- Je te rappelle qu'on ne s'est vue que hier triple imbécile lançais-je en roulant des yeux.
- Mais tu sais ce qu'on dit sur le fait que la nuit porte conseille ma belle.
- Effectivement et elle m'a dit « tu ne vendra point ton âme au diable ».
- Tu me vois comme le diable ?
- Je ne te vois pas, tu es un être tout a fait inexistant dans ma vie dit-je avec un profond dégoût.
- Haha très drôle continua Drago en mettant un bras autour de mon épaule.
- Mais je ne cherchais pas à te faire rire.
- Oh…dommage, j'avais besoin d'être un peu consolé.
- Tu m'as pris pour ta pshycomage ou quoi ? J'en ai absolument rien à faire de tes petits problèmes de riches qui n'intéressent que toi. Et t'a 5 secondes pour enlever ton bras sinon tu risque de ne pas pouvoir faire d'héritiers !
- Continue à résister…j'adore ça.
- T'adores que l'on te traites comme une merde ? Très bien, moi ça me va. Maintenant hors de ma vue misérable petit insecte puant.
- Granger, Granger,Granger…
- Quoi encore ?
- Ta braguette est ouverte.
Ou comment Drago Malefoy venait de me ridiculiser en 4 mots. Il était vraiment doué pour ce type d'exercice de torture mentale. Oh mon dieu que je le détestais.
- Tu viens voir Pansy pour le journal ? Continua t'il en me faisant de nouveau face, toujours ce sourire agaçant en coin.
- Non c'est bien connu que Hermione Granger née moldu adore rendre visite à ses supers potes les sangs pur afin de discuter des derniers ragots croustillant autour d'un thé et des biscuits répliquais je en remettant ma braguette avec le peu de dignité qu'il me restait.
- Granger…ça te tuerait de répondre normalement à une question dans ta vie.
- Oui.
- Je t'aime toi tu sais ! me dit-il en secouant sa tête blonde.
- Je m'aime bien aussi, merci. En faite Telma te salue.
- Oh…
- « oh » ?
- Rien dit-il en mettant les mains dans ses poches.
- Je suis sûr que tu ne vois même pas de qui je parle…je me trompe ?
- Hum…peut-être. Que veux-tu que je te dise de plus ?
- J'aimerai que tu admettes que tu es un être tout à fait répugnant. Cela ne devrait pas être trop dure vue que c'est la stricte vérité.
- Non, je me trouve bien comme ça. Mais …tu ne serai pas un peu jalouse des fois ? fit-il en s'approchant de mon visage.
- Mais oui bien sûr, je suis trop jalouse d'une grande blonde écervelée que tu as sauté entre deux bouteilles de shampoings. Je souffre trop, ça ne se voit pas ?
- C'est cela…
- Par contre le fait que tu t'es sans doute tapé toutes mes collègues de boulot, cela me gène passablement vois-tu. Pas que j'ai quelque chose à faire de toi ou de ton bien être mais ça devient agaçant que ton nom ressorte dans chaque conversation que nous avons. Honnêtement de l'air ne sera pas du luxe. Et petit conseil, il serait peut-être temps que tu changes un peu ton discours de Don Juan, à force ce n'est plus très amusant de deviner ce que tu leurs dit pour les mettre à quatre pattes.
Drago commença à sourire.
- Ok Grangie, dois je te rappeler ou nous sommes là ?
- Heu chez….
- Oui chez moi ! L'air, c'est toi qui me la pompe. Cesse un peu de faire ta petite victime.
Puis il me fit un clin d'œil et s'éloigna d'un pas désinvolte. Les cheveux blonds en bataille, habillé d'un pantalon noir avec une chemise blanche dont les premiers boutons étaient volontairement défait, Drago Malefoy était – et cela me tord les entrailles de l'admettre- naturellement beau. C'était un homme séduisant et charismatique. Et apparemment très brillant puisqu'il était à la tête de la firme familiale..tout en étant habillé comme un adolescent. Oui sur le papier il était parfait mais voilà, j'ai eu le malheur de vouloir le connaître un peu plus et croyez moi que je me suis vite ravisé. Son égo surdimensionné ne pourrait même pas rentrer dans son immense manoir. Il devait passer 23h sur 24 à se regarder dans le miroir tellement il se trouvait irrésistible ce malade. Je ne compte plus le nombre de fois ou je me suis moqué de lui en le voyant faire ça dans ma salle de bain et le nombre de fois ou il essayait de me lançer le savon en pleine tête pour me faire taire. Quel homme charmant n'est-ce pas.
Tandis que je le regardais partir, un gros dilemme se posait à moi. Alors, je décide de lui lancer une pierre sur la tête pour en finir avec cette ridicule histoire d'adultère ou je le laisse partir vivant ? hum…allez, je le laisse tranquille, en plus ça fera une histoire drôle à raconter à mes petits enfants.
Je rentrais alors dans l'immense demeure d'un pas traînant pour me rendre dans le bureau de madame. Pansy m'attendait déjà faisant les cents pas. C'était une femme toujours très élégante, c'est un truc que je ne peux pas lui enlever. Mais si moi aussi j'avais sa fortune je pourrai être aussi élégante que Miss-mon-papa-est-le-patron-donc-j'ai-tous-les-droits. Enfin non peut-être pas.
Quand elle me vit enfin, la folle s'exclama et me tira brutalement pour me faire asseoir de force sur la chaise.
- Granger, te voilà enfin ! Tu en as mis du temps !
Je soupirai.
- Bonjour à toi aussi dit-je en déposant mes affaires à côté de moi.
- Hein ? demanda t-elle visiblement étonné.
- Je viens de te dire « Bonjour ». Tu sais, c'est tiré de ce concept idiot qu'on appelle « la politesse ». Je sais que tu n'arrives pas à t'adapter à cette mode mais un jour tu pourrais quand même essayer.
- Hein ?
- Bon vas-y, je t'écoute.
Pansy qui me paraissait visiblement excitée, attrapa un dossier sur la table et commença à en sortir plusieurs parchemins maladroitement griffonné.
- Alors voilà, j'ai eu l'idée de créer un nouveau journal. Il serait uniquement dédié au bien être des sorcières : santé, poids, beauté, sexe, amour…
J'ouvris grands les yeux.
- Oula…ai-je un réel problème auditif ou tu t'intéresses vraiment à d'autre individus que toi? Les rumeurs étaient donc fondées….
- C'est pas drôle Granger. Je veux t'avoir avec moi. J'en ai parlé avec papa et il est ok.
Je secoua la tête complètement découragé par ce comportement de fille pourrie gâtée. Des fois j'ai cette désagréable impression que Pansy me prend pour son jouet. Et quand je sais ce qu'elle en fait quand elle s'en lasse, je crains pour ma vie.
- Ça ne t'a pas traversé l'esprit de m'en parler à moi d'abord ? lui demandais-je agacé.
Madame Malefoy fit de mine de réfléchir avant d'exploser de rire. Ai-je dis quelque chose de drôle ?
- Bon trêve de plaisanterie, nous avons du travail ! continua t'-elle décidée.
- Pansy !
- Chut, tu me donnes la migraine. Alors ou en étais-je ? oui voilà, tu viendras habiter quelques temps ici.
- Trop généreux de ta part mais j'ai déjà un chez moi.
- Mais il….
- Oui je sais , il fait la taille de ta penderie mais n'empêche que c'est chez moi.
Pansy posa ses mains sur son front énervée d'être autant contredite.
- Ecoute Granger, c'est très simple : soit tu fais ce que je te dis et tu auras la certitude d'obtenir une belle promotion à la fin ou soit tu deviendras SDF et aigris car personne d'autre ne voudra de toi après que Pansy décidera de passer par là. Et ça serait dommage car il commence à faire un peu froid pour dormir sous les ponts.
Je plissai les yeux en attrapant un verre de jus d'orange.
- Oui autrement dit c'est du chantage.
- Non je ne fais juste que de t'extorquer un peu du temps en proférant quelques petites menaces, mais rien de bien méchant.
- Oui et c'est ce qu'on appelle du chantage Pansy répétais-je.
- Ah…disons juste que je ne peux pas me passer de toi.
Mais c'est qu'elle est sérieuse cette grande gourdasse. Voyez ce que je dois supporter: une dictatrice névrosée parlant d'elle à la troisième personne.
- Et parce que… ? Continuai-je méfiante.
- Parce que tu es incontestablement le meilleur petit personnel que j'ai à mon service.
- C'est très touchant mais je ne me suis pas farcis des années d'études pour devenir ton petit personnel.
- Tu n'as pas le choix pour l'instant.
RAHHHH, donnez moi quelque chose que je la tue tout de suite !
- Ok ok…c'est du grand n'importe quoi tout ça ! Je suis désolé de te l'apprendre comme ça mais dans le monde réel un employé n'a nullement besoin de vivre sous le même toit que son « patron » pour travailler. Après cela s'appelle du harcèlement sexuel fit-je en fermant les yeux exaspérée.
- Je ne suis pas une idiote Granger !
- Oups…voici donc une de mes certitudes qui s'effondre d'un coup…me chuchotais-je à moi même.
- Je ne suis pas attiré par toi ! Tout sur toi est une insulte à la mode continua-t-elle.
- Oh grand dieu, je te prie de m'excuser alors.
- Quoi que tu aurais sacrément du bol de m'avoir. Je suis belle et riche tu sais fit-elle pleine de fierté.
- Je n'en doute pas.
- J'ai juste besoin d'une assistante 24/24 afin qu'elle écrive toutes les petites idées qui fusent dans le brillant cerveau de Pansy.
- Et…le fait que j'ai une vie à côté, des amis, une famille, un travail…tout cela t'indiffère complètement je suppose ?
- Oui c'est à peu près ça . Et quand bien même, je ne vois pas en quoi ta vie de petite pauvre te manquera. En plus ta aucun mec qui t'attend chez toi alors.
Mes dents serrés, mon gros sourire dégoulinant d'hypocrisie….il me fallu un effort surhumain pour ne pas lui en renverser mon jus d'orange sur sa tronche. Calme toi Hermione, RESPIRE.
- T'es tellement charmante Pansy. Cela va être un plaisir de vivre avec toi dis-je tout en m'imaginant avec un couteau à la main me dirigeant innocemment vers sa chambre en pleine nuit.
- En plus tu me tiendras un peu de compagnie. Drago est toujours à cavaler partout comme si…
-….il t'évitait ?
- Oui étrange n'est ce pas dit-elle l'air ébahit.
- Oui effectivement. Tu es tellement douce, gentille, à l'écoute, pas du tout égoïste….il ne sait pas ce qu'il perd. Non vraiment je ne comprends pas.
- Evidemment….Granger ? demanda Pansy en regardant derrière l'épaule de la lionne.
- Oui Pansy ?.
- Mon chat voudrait s'asseoir, pourrais-tu te mettre par terre s'il te plaît ?
Ok chapeau à Malefoy . Se farcir Parky-Chiante tout les jours de sa vie est un exploit. Rien que pour ça je l'admirais. A chaque fois que je sortais d'une entrevue avec cette femme j'avais toujours la désagréable impression d'être la plus grosse merde vivant sur cette terre et que je rendrais service à tout le monde si je décidais de me pendre au milieu de mon living room.
Et voilà que je m'apprêtais maintenant à vivre ça au quotidien. Je suis une Hermione morte et enterrée. Franchement si des fois je m'entendais, j'aurai volontier couché avec Drago juste pour emmerder la gourdasse mais malheureusement ma gronde bonté me fait défaut…saleté de gêne à la griffy ! Trop de principe tue les principes.
Je m'attelais sur le chemin de traverse pour rejoindre mon meilleur ami dans un café non loin de mon lieu de travail. Il était déjà là et me fit un grand sourire.
- Alors quoi de beau ? me demanda t-il tandis que je prenais place en face de lui.
- Arrête tu veux.
- Quoi ?
- Tout ce qui t'intéresse réellement est de savoir si je pardonnerai à Ron.
- Et c'est le cas ?
- Un jour probablement. Mais il faut comprendre que plus il me met la pression, plus les choses s'aggravent.
- Oui je me doute…bon alors quoi de beau au boulot ? dit-il pour changer de conversation. J'eu alors un rictus de moquerie.
- Je ne pense pas que tu veuilles le savoir.
- Mais si.
- Mais non.
- Mais si.
- Mais non.
- Mais si.
- Je vais me mettre en ménage avec Pansy dit-je soudainement.
En moins d'une seconde qui ne le fallait, je reçus de l'eau glacé en plein visage .
- Ok, je ne m'attendais tout de même pas à ce que tu me craches au visage. Un peu excessif je trouve.
- Désolé fit Harry en me donnant des serviettes.
- En vérité c'est un ménage à trois avec Pansy et Drago mais tu sais tout l'amour que j'éprouve pour lui…fit-je en m'essuyant le visage avec dégoût.
- Hermione Granger qui va vivre avec les Malefoy ? je suis sûr que tu me taquine…
- J'aurai préféré Harry, j'aurai préféré…. Tu peux arrêter de rire s'il te plait ?
- Oui..excus…excuse…se..moi se torda de rire le brun . Je…peux…peux..plus respirer.
- Et bien je suis contente que ma pitoyable existence te fasse autant rire. C'est déjà ça de gagner.
Harry mit une main sur son ventre pour tenter de reprendre sa respiration avant de me lançer la phrase qui aurait put le faire tuer.
- Bon pour en revenir à Ron…..
- Stop ! Devrais je te rappeler que j'ai accepté de te pardonner pour m'avoir caché ce qu'il avait fait. Fait gaffe, si tu continues à me souler tu vas rejoindre Ron sur la liste des individus à ignorer.
Harry ouvrit grand les yeux.
- Tu as une liste de personnes à ignorer ou c'est juste une façon de parler ?
- Oui j'en ai une.
-Heu….et je pourrais savoir les noms que tu y as imposé ?
J'hocha la tête en sortant un petit parchemin qui dormait au fond de mon portefeuille.
- Mais tu es vraiment sérieuse en plus continua Harry complètement sous le choc.
- Mais je te dis que oui…alors alors…. Donc oui Ronald Weasley c'est évident.
- Et je remarque son nom remplit toute la page entière…
- Tu t'attendais à quoi. Alors ensuite…
Padma Patil : voix insupportable + fouille dans mes affaires quand elle vient
Seamus Finnigan : à couvert Ron et ne s'est toujours pas excusé
Charlotte White : m'a piqué mon amoureux en CM2
Le proprio de l'appartement : parce que c'est le proprio
Mon banquier – parce que c'est le banquier
Dean Thomas – se ballade dans les cimetières habillé en vampire
- Rahh, mais ou est donc ce second parchemin dis-je en fouillant le fond de mon sac.
- Hermione ? Cela me paraît un peu…..
- Ah voilà, donc je disais…
Ma mère : me réclame un mari
Mon père : me réclame des petits-enfants
Mon patron : que j'aimerai bien ignorer mais je ne peux pas
Percy Weasley : Ne m'a pas souhaité mon dernier anniversaire
Pansy Parkinson : que j'aimerai bien ignorer mais je ne peux pas
Drago Malefoy : 404 not found
- 404 not found ?
- Trop de raison, le serveur a planté.
- Ah d'accord…mais Hermione…..t'es pas un peu trop rancunière ? osa t-il
- Harry tu veux que je remette ton nom sur cette liste ? lui demandai-je très menaçante .
Pour toute réponse, le brun baissa les yeux puis continua à boire son verre d'eau.
J'arriva chez moi, me déshabilla en vitesse et courut sous la douche comme si tous mes problèmes allait miraculeusement disparaître après.
Après 15 bonnes minutes, j'éteignis l'eau puis m'apprêta à sortir quand je me rendis compte que mes affaires n'étaient plus là.
- Qu'est ce que….
- Très joli string granger fit Evil-Maefoy adossé au mur les bras croisé en riant sadiquement.
- Mais..mais comment tu es rentré ici ?
- Ta copine m'a donné sa clé….
Note à moi même : tuer Parvati.
- Rends moi mes affaire tout de suite espèce de malade !
- Ou quoi ? demanda t-il sur un ton provocant.
- Ou je te massacre !
- Viens, je n'attend que ça continua t'il avec ce fameux regard pervers.
- Pas avant que tu me lances ma serviette !
- Hum…non je n'ai pas très envie dit-il en haussant les épaules.
- Malefoy je te jure que si tu ne me donnes pas mes affaires dans la minute qui suis je vais te…mais attends voir…je suis sûr que c'est toi qui a mis cette idée débile de cohabitation dans la tête à Pansy.
- Quoi ? moi ? non enfin, je ne suis pas assez malin pour ça. Toi même tu l'as dit que je n'étais qu'un imbécile. Je ne me permettrais pas.
J'étais tellement rouge de colère que je cru sentir de la fumée sortir de mes oreilles. Je le savais que j'aurai dût lui jeter cette stupide pierre sur la tête.
- Malefoy, je te déteste ! tu es entrain de gâcher ma vie juste pour une histoire de sexe !
- Si tu avais accepté dès le départ je n'aurai pas eu à faire ça.
Et la palme du meilleur connard est attribuée à Drago Malefoy. Foutage de gueule niveau 1.000.000 avec lui.
- Mais enfin tu as toutes les filles que tu souhaites à tes pieds, pourquoi autant de harcèlement hein ?
- Parce que c'est drôle.
- Même avec ta femme dans les parages ? Je risque de me faire virer si elle apprend tout ça.
- Oui je sais, c'est pour ça que c'est encore plus drôle.
La c'en était trop. Je lui lançais alors tout ce que j'avais à porté de main et il les esquiva tous et avec élégance en plus s'il vous plaît.
- J'étais venue pour te dire quelque chose continua t-il en remettant en bataille ces cheveux déjà en bataille.
- Et ça ne pouvait pas attendre que je sois habillée non ?
- Bin sûr que non.
- DÉGAGES DE CHEZ MOI !
Il éclata de rire avant de me jeter ma serviette.
- Quand tu arriveras au manoir, fais bien attention à correctement fermer ta porte le soir, on ne sait pas qui risque de s'y faufiler…
Il me souria une dernière fois avant de sortir. Je suis foutus.
Merci aux Reviews anonymes : Guest, Fla et Lolo. J'espère que ce deuxième chapitre vous as plus et merci beaucoup de m'avoir laissé vos petits avis! Ça motive à continuer haha :D
J'attends vos avis pour ce chapitre et désolé encore une fois d'avoir été aussi longue :D
