Bon, j'ai dû remettre ce chapitre car je viens juste de remarquer qu'il manquait pratiquement tous les signes de ponctuation que j'avais mis ! Sur le coup je n'avais pas compris ce que tu me disais Ayana, mais en y réfléchissant je me suis rappelée qu'effectivement pour mettre un nouveau chapitre sur le site je faisais copier/coller mon texte sur ! Donc cette fois-ci, j'upload carrément le fichier et j'espère que ça n'effacera pas tous mes points-virgules !
Je jongle entre cette fanfiction et "Une jeune femme pas si moldu que ça" que je continue après presque 7 ans d'absence donc il se peut que les prochains chapitres mettent du temps à venir.
Je remercie donc encore une fois Ayana et Melfique dont les reviews m'ont fait vraiment chaud au cœur et j'espère ne pas vous décevoir avec ce premier chapitre (je stresse assez il faut dire) ! Je remercie aussi Jude June qui a mis ma fanfiction dans ses favorites :) !
Et je remercie de nouveau Melfique qui prend toujours le temps après chaque chapitre de corriger mes fautes de syntaxe ainsi que mes fautes d'orthographe ! Et je rappelle aussi (il est long mon texte au final…) que si vous aimez les fanfictions Severus/OC n'hésitez pas à aller lire « La Parguenaise » de Melfique :D !
Maintenant je vous laisse, il est quand même 7 heures du matin et je commence à fatiguer ! Je m'excuse d'avance pour les fautes orthographe !
L'univers appartient à J.K Rowling, je ne me contente de l'emprunter. L'héroïne est par contre de moi.
CHAPITRE I - SIGRID
Poudlard avait débuté une nouvelle année scolaire, les élèves étaient plus qu'heureux de se retrouver. Et pourtant ce jour-là, Poudlard recevait la présence de plusieurs sorciers qui n'étaient ni des élèves, ni des professeurs. Plusieurs personnes étaient rassemblés dans l'infirmerie de l'école et semblaient tous à cran. Il y avait d'abord un homme d'une quarantaine d'année ; il avait une longue crinière de cheveux gris qui cachait une partie de son visage. Mais ses cheveux étaient tellement fins que l'on pouvait facilement voir son visage meurtri de cicatrices. Ce n'était pas ses cicatrices qui étaient le plus étrange chez lui, mais plutôt ses yeux. Ils étaient différents. L'œil droit de l'homme était tout à fait normal, quoiqu'un peu petit et perçant. L'autre œil était totalement différent ; il était plus grand et rond comme pièce de monnaie. Il était totalement bleu. Un bleu vif et tellement clair qu'on aurait pu le voir dans l'obscurité la plus totale. Ses lèvres étaient si fines que sa bouche ne ressemblait à rien d'autre qu'à un trait. Son visage ainsi que le reste de son corps qui n'était pas recouvert par ses vêtements était couvert de cicatrices ; il lui manquait aussi une partie du nez. Il s'agissait d'Alastor Maugrey, appelé aussi « Fol Œil » à cause de son œil magique bleu vif ; un Auror exceptionnel.
Alastor Maugrey fixait intensément des rideaux qui semblaient dissimuler un lit ; sa main était crispée sur sa baguette, prêt à contre-attaquer n'importe quel assaut. A côté de lui se trouvait un autre homme ; beaucoup plus jeune et moins effrayant. Il s'agissait d'un homme noir de grande taille recouvert de la tête au pied par une grande robe de couleur pourpre. Il n'avait aucuns cheveux mais portait un chapeau rond de même couleur que sa robe. Sa peau était lisse et la lumière de l'infirmerie semblait se refléter dessus. Kingsley Shacklebolt était lui aussi un Auror, mais il n'avait pas la longue carrière de son collègue à son actif. Le jeune Auror était en pleine discussion avec une troisième personne ; il s'agissait d'une dame à l'allure quelque peu sévère. Elle portait une longue robe bleue qui était recouverte par un tablier blanc ; ainsi qu'une coiffe qui cachait une bonne partie de sa chevelure, mais d'où quelques cheveux blond et frisés dépassaient. Madame Poppy Pomfresh qui était l'infirmière de Poudlard semblait profondément agacée par la présence des deux Aurors. Alors qu'elle allait mettre à terme à une discussion qui semblait tourner en rond avec Kingsley Shacklebolt ; elle se retourna vivement quand la porte de l'infirmerie s'ouvrit sur un vieil homme qui semblait fatigué.
« Vous êtes inconscient Albus ! Une Mangemorte ! A Poudlard ! » aboya Madame Pomfresh dont les yeux bleus semblaient envoyer des éclairs au vieil homme.
Le vieux sorcier aux longs cheveux d'argent qui venait d'entrer n'était autre qu'Albus Dumbledore, le directeur de Poudlard. Il avait une barbe qui était de la même couleur que ses cheveux et descendait jusqu'à sa taille. Il était vêtu d'une longue robe rouge bordeaux et d'une cape violette qui balayait le sol alors qu'il s'approchait de l'infirmière. Il avait les yeux bleus ainsi que des lunettes en forme de demi-lune qui tenaient miraculeusement sur le bout de son nez. Ce dernier était crochu et semblait avoir été cassés plusieurs fois. Le vieux sorcier se tourna alors vers les deux hommes qui accompagnaient l'infirmière.
« Est-elle bien attachée ? » demanda Dumbledore à Alastor Maugrey dont l'œil bleu vif fixait toujours les rideaux. Le vieux sorcier qui n'obtint qu'un grognement de la part de l'Auror s'avança doucement vers les rideaux et les tira doucement.
Un lit se trouvait en effet derrière les rideaux, mais il était tout sauf inoccupé car une personne était couchée dessus et semblait profondément endormi. Le corps qui dormait à présent devant le directeur Dumbledore était celui d'une jeune femme dont la peau était si blanche qu'on aurait pu croire qu'elle était morte. Elle portait une longue robe grise qui comportait des grosses rayures verticales de couleur plus foncés. Sa robe était pratiquement en lambeaux est semblait presque trop grande pour elle.
Alors qu'Albus Dumbledore s'approchait silencieusement du lit, le corps de la jeune femme commençait doucement à s'agiter. Son visage était en train de se crisper ; ses paupières ainsi que ses lèvres bougeaient légèrement. Puis délicatement, ses yeux s'ouvrirent petit à petit ; elle semblait essayer de s'habituer à la luminosité de la pièce. La jeune femme qui était toujours couchée essaya tant bien que mal de se redresser, mais elle fut brutalement tirée en arrière et retomba sur le lit. C'est alors qu'elle examina l'endroit dans lequel elle se trouvait et son regard chocolat tomba sur le vieux sorcier qui se tenait à présent près d'elle ; les sourcils de la jeune femme froncèrent en le voyant.
« Bonjour mademoiselle, puis-je savoir votre nom ? » demanda Dumbledore alors qu'Alastor Maugrey et Kingsley Shacklebolt s'approchaient eux aussi du lit.
La jeune femme ouvrit la bouche pour répondre, mais aucun mot ne franchisèrent ses lèvres ; juste un sifflement continu presque strident. Albus Dumbledore sursauta presque en attendant cela puis il se retourna vers les deux Aurors qui se tenaient derrière lui en quête de réponse. Mais il n'obtient qu'un haussement d'épaules de la part d'Alastor Maugrey. Le vieux sorcier regarda de nouveau la jeune femme et lui demanda une nouvelle fois son nom, mais encore une fois la seule réponse qu'il entendit fut ce sifflement. Dumbledore semblait à présent réfléchir et soudainement il s'approcha de Madame Pomfresh et lui parla. L'instant d'après l'infirmière hocha la tête et sortit de la pièce.
Plusieurs minutes s'écoulèrent, les Aurors ne quittaient pas la jeune femme des yeux mais celle-ci était bien trop occupée à regarder autour d'elle pour s'en formaliser. La porte de l'infirmerie s'ouvrit de nouveau et Madame Pomfresh qui portait un tableau arriva vers le directeur Dumbledore. Ce dernier sorti sa baguette de la poche de sa robe et la pointa sur le tableau qui s'éleva dans les airs et se posa près de la jeune femme. Le tableau représentait un homme assis dans un fauteuil vert. L'homme était très maigre presque squelettique ; ses yeux étaient gris pale et ses doigts fins et osseux jouaient avec sa longue barbe sombre.
« Pourquoi m'avoir emmené ici Dumbledore ? demanda sèchement le sorcier qui se trouvait dans le tableau. Vous pensez peut-être que je suis à votre entièrement disposition ? Vous oubliez qui je suis !
― Justement mon cher Salazar, je n'oublie pas qui vous êtes. Et c'est précisément pourquoi vous êtes là, répondit calmement le directeur avec un petit sourire. Il se trouve que cette jeune femme que vous voyiez, est je le crois, une Fourchelang. Mais étrangement elle ne semble parler que cette langue.
― Et vous voulez que je joue les interprètes ! C'est un scandale !
― Faites un effort, s'il vous plait. Voyez si vous pouvez apprendre son nom et qui elle est. C'est important », insista alors Dumbledore en sachant qu'il serait difficile de contraire Salazar Serpentard à de tels choses, mais il n'avait pas vraiment le choix.
Voyant qu'Albus Dumbledore n'en démordrait pas et que plus vite il aurait fait son travail, plus vite il retournerait à ses occupations, Salazar Serpentard consentit à servir temporairement d'interprète. Il émit plusieurs sifflements à l'encontre de la jeune femme qui tourna la tête vers lui en l'entendant. Elle lui répondit de la même manière. On n'entendait à présent que des sifflements stridents dans l'infirmerie. Les quatre autres personnes présentes n'osaient même plus parler entre eux ; ils se contentaient de regarder Salazar Serpentard et la jeune femme converser. Après plusieurs minutes, Salazar se tourna vers Albus Dumbledore en reniflant bruyamment comme pour montrer son mécontentement.
« Elle se nomme Sigrid, indiqua-t-il à l'encontre du vieux sorcier. Si j'ai bien compris, elle n'arrive qu'à parler Fourchelang, mais elle vous comprend très bien. Elle se demande aussi ce qu'elle fait ici.
― Sigrid. »
Dumbledore s'était tourné vers la jeune femme
« Vous êtes ici car vous avez failli mourir dans votre cellule à Azkaban et étant donné que je suis votre tuteur ; les Aurors ont dû vous emmener à Poudlard »
Alors qu'il prononçait cette phrase, Dumbledore entendit de nouveau un sifflement provenir de la jeune femme.
« Elle ne comprend pas comment vous pouvez être son tuteur, elle ne vous connait pas.
― Non bien sûr, nous ne nous connaissons pas, expliqua le vieux sorcier en souriant à Sigrid. Il se trouve qu'il y a quatre ans de cela j'ai dû me rendre à Azkaban pour voir quelqu'un et je vous ai vu recroquevillée dans votre cellule. J'ai aussi remarqué votre tatouage sur votre nuque alors j'ai demandé à ce qu'on m'inscrive dans votre dossier comme votre tuteur ; ainsi si il vous arrivait un problème je devais en être automatiquement informé.
― Elle n'a pas besoin de votre pitié, répliqua Salazar qui fit un faible sourire après avoir entendu la jeune femme émettre un sifflement.
― Oh non Sigrid, ce n'était pas de la pitié. Mais dites-moi, comment cela se fait-il que vous portiez la Marque des Ténèbres sur votre nuque ? »
A ses mots la jeune femme ferma les yeux et baissa la tête en émettant de nouveau un sifflement auquel Salazar Serpentard répondit en fronçant les sourcils. Et au fur à mesure où Sigrid lui parlait, le visage du sorcier devenait de plus en plus livide.
« Que se passe-il Salazar ? demanda Albus en voyant bien que quelque chose n'allait pas.
― Je préfère vous répéter mot à mot ce qu'elle m'a dit, suggéra le sorcier, le teint toujours aussi livide. C'est Père qui m'a marqué quand je devais avoir quatre ans. Il l'a mise sur ma nuque afin de me punir si je ne me tenais pas bien, récita laconiquement Salazar. Ainsi quand je faisais une erreur, il lui suffisait d'apposer sa baguette contre la marque afin de me punir. Père m'a expliqué un jour que si il a posé la marque sur ma nuque c'est uniquement pour je ressente beaucoup plus la douleur que les autres. »
Devant cette révélation dés plus macabre, Albus Dumbledore tourna son visage grave vers Salazar Serpentard. Comment pouvait-on être aussi cruel envers une enfant ? Qui avait pu faire une telle chose ? Mais le vieux sorcier ne mit pas longtemps à soupçonner la personne qui se cachait derrière tout cela. Il ne voyait pas qui à part lui pouvait être aussi cruel et sadique pour faire autant souffrir une enfant. Albus Dumbledore se tourna une nouvelle fois vers Sigrid et comme si il redoutait sa réponse, il lui posa la question qui lui brulait presque les lèvres.
« Est-ce que vous connaissez Lord Voldemort ? » demanda-t-il à la jeune femme en espérant de tout cœur qu'elle lui réponde non, mais quand il la vit frissonner et gémir à l'entente du nom du Seigneur des Ténèbres il sut que son raisonnement était juste.
« Oui, il s'agit de Père », répondit Salazar Serpentard après que la jeune femme ait émis un sifflement.
