C-18 n'eut pas à le punir. Après avoir ramassé la table avec lui, la cyborg pu le voir s'installer sur la table de la cuisine, regarder avec attention les demandes d'emplois, entouré des places, et se mettre à faire des numéros de téléphone.
Malheureusement pour Krilin, peu d'engageur voulait d'un spécialiste en arts martiaux. Et ceux qui étaient intéressés étaient décontenancés et choqués quand il leur expliqua combien il mesurait.
-C'est une blague? en demanda un d'entre eux, qui lui voulait d'un homme connaissant l'art du combat pour un film.
Bang! Il raccrocha, légèrement énervé. Tout la page du journal venait d'y passer! Et rien! Personne n'avait seulement voulu le rencontrer! Peut-être n'aurait-il pas du présiger son âge, sa taille, son manque d'expérience. Enfin, c'était fait, c'était fait! Il ne pouvait retourner en arrière.
-Je m'en vais faire une promenade! Je reviens dans une ou deux heures! expliqua alors C-18, voulant au fond lui laisser un peu de temps seul, afin qu'il puisse s'en remettre de cette humiliation.
Mais malgré tout, il se rappela d'une job… Une job faite pour lui, et dont il avait la meilleure expérience du monde. Il partie donc à son tour, après avoir rejoint l'intéressée, laissant un message sur un pose note pour sa femme, lui expliqua qu'il serait là pour le souper.
Mais Tortue Génial, redescendant, posant une pile de magazine sur le table, profitant de sa solitude pour se satisfaire la vision devant de ses anciens magazines cochons qu'il venait de retrouver, sous la pile des nouveaux.
Quand C-18 revint, elle ne sut donc pas toute suite où était Krilin. Et une peur soudaine l'avait figé, son sang bouillonnant dans ses veines. Elle se prit la tête, s'assoyant au sofa, Tortue Génial trop absorbé dans son épluchage pour se rendre compte de sa faiblesse, et donc ne pouvant lui venir en aide.
« Et… Et s'il avait été tellement choqué… qu'il avait été dans un bar, qu'il y aille un cyborg qui l'agace, qu'ils se battent, qu'il se fasse tuer… Et donc qu'il ne ramène pas Marron de la garderie! » pensa finalement l'androïde, préférant penser qu'il ne puisse pas chercher Marron plutôt de la possibilité de sa mort.
Car ce dernier fait… ne serait pas drôle.
-Il… Il ne peut pas me faire ça! pensa-t-elle tout haut, n'étant pas sur le point de paniquer pour si peu, mais devenant de plus en plus nerveuse.
-Qui ça? interrogea Tortue Génial, étant un peu sourd.
Croyant bien faire en lui racontant ce qui s'était passé, croyant qu'en le connaissant depuis plus longtemps, il pourrait prévoir sa réaction, le maître des tortues lui expliqua :
-Krilin n'est pas aussi fier que les autres combattants que j'ai vu! Il ne s'est jamais arrêté sur ses défauts pour agir, s'améliorer, se démarquer! Et malgré tout… sa sensibilité est à fleur de peau, c'est temps ci! Je lui ai déjà suggéré d'aller boire un petit coup, mais il m'a répliqué qu'il ne voulait surtout pas que tu t'imagines qu'il soit déprimé que sa fille aille à la pré maternelle. Comme il le dit, c'est normal! C'est ce que je pense aussi!
Voilà un discours qui au début, encouragea la femme, mais à la fait, la fit sombrer dans une déprime plus profonde.
Génial! Voilà que sa fille quittait la maison pour voler de ses propres ailes, qu'elle dilapidait dans 5 milles dollar pour aider cette première vers sa quête de la vie adulte, et que son mari était en dépression, tout ça à cause que Marron ne serait plus là pour le distraire, l'amusé, lui faire faire la job de père qu'il avait tant rêvé, et qu'ils avaient raté tous ses essais pour faire un travail. Et à présent, elle ne devait pas se sentir coupable… Comment pourrait-elle, quand elle était une femme mi humaine, mi machine? Quand même, elle aurait bien voulu à ce moment là ne pas créer, par sa présence, un aussi grand malheur, comme pour l'un comme pour l'autre.
