Avertissement : Cette fic contient un slash (relation entre hommes) et des relations sexuelles détaillées dans divers chapitres mais tout sera avertis en temps et en heure. Mention de tortures, de violences et de viol dans certains chapitres. MPREG. Ceci est une TRADUCTION
Disclaimer : Rien ne m'appartient, ni Harry Potter, ni Twilight, ni l'histoire qui est de misteeirene.
Bêta-Reader : Chipuliara !
NOTE IMPORTANTE : Je ne fonctionne pas avec une traduction littérale, aux mots à mots, j'essaie de traduire la phrase en entier et de retranscrire le sens que l'auteur a voulu y mettre. Il y a donc quelques différences avec l'œuvre originale, c'est-à-dire que ce ne sont pas forcément les mots exacts que l'auteur emploie, je me suis efforcée à vous rendre un texte cohérent pour une lecture fluide. De plus quelques noms anglais ont été préservé tel que Severus Snape (Severus Rogue), Poppy (Pompom) et Moony (Lunard) !
Réponses aux Reviews anonymes :
Elodie57 : Wouah, c'est ta review qui m'a fait plaisir. Merci pour ça ! J'espère que la suite te plaira tout autant que ce premier chapitre et que ma traduction te satisfera aussi ! :) Merci encore pour ta review et bonne lecture !
Elendil : Hey ! Merci pour ta review, j'espère que la suite sera à la hauteur de tes attentes ! Encore merci et bonne lecture à toi !
Merci à tous pour vos follows, favories et reviews !
Bonne lecture !
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Chapitre 2
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Dumbledore était sans voix, il ne pensait même pas qu'il était possible que son cœur continue de battre. Cédric Diggory et Harry Potter étaient des âmes sœurs.
« C'est impossible qu'Harry ait assassiné Cédric, » murmura Dumbledore, sous le choc. « Il n'y a aucune façon possible pour une âme sœur de tuer son compagnon, leur magie ne le permettrait pas. Par Merlin, qu'avons-nous fait ? »
« Exactement. » déclara Kingsley. « Pettigrow ne connaît pas tous les détails de cette nuit au cimetière. Voldemort lui a appris un sort, un dont il ne connait ni le nom, ni ces conséquences. Il dit l'avoir utiliser sur Diggory. On n'a jamais trouvé le corps, mais on a supposé qu'il était mort puisque la tapisserie de la famille Diggory l'a inscrit comme « décédé ». »
« Harry est vivant.» dit Dumbledore, en essayant désespérément de recoller tous les morceaux. « Peut-être que c'est un effet secondaire du sort, quelque chose qui pourrait forcer une âme sœur à vivre sans son autre moitié ? »
Dumbledore en doutait, dans la mesure où il savait qu'il n'existait aucun sort qui pouvait séparer en toute sécurité des âmes sœurs alors qu'ils étaient liés. « Quel était le sort ? »
« Nous ne savons pas. Il était en fourchelangue, voilà pourquoi Pettigrow ne sait pas quel sort il a lancé. »
Dumbledore caressa sa longue barbe tout en pensant. « Pourquoi les gobelins ne se sont pas manifestés quand Harry a été condamné ? »
« Harry leur a demandé de garder le silence. Il ne voulait pas que leur lien ne soit divulgué avant qu'ils ne soient prêts à l'annoncer. »
« Qui a vu la liaison ? » Une liaison n'aurait pas pu être complète sans deux témoins.
« Les jumeaux Weasley ! »
Dumbledore ferma les yeux alors que le puzzle se reformait dans son esprit. « Voilà pourquoi ils essayaient si durement de voir Harry. Ils avaient besoin de lui pour révoquer le vœu de silence, afin qu'ils puissent fournir la preuve que son innocence. » S'il les avait simplement écouté, il les aurait emmené voir Harry, puis Harry aurait été libéré d'Azkaban depuis déjà des mois.
Harry était enfermé depuis près de huit mois maintenant. Huit mois sans son âme sœur, torturé par des Détraqueurs. Dans quel état le pauvre garçon était-il ?
« Albus, nous avons envoyé un innocent, un enfant de quatorze ans à Azkaban. » Kingsley essayait de ne pas en être physiquement malade.
« Nous devons le sortir de là. Quand Amelia doit-elle signer les papiers de libération ? » demanda Dumbledore.
Kingsley fouilla dans sa poche et en sortit une poignée de papiers. « Tous les documents sont en ordre. Nous avons juste besoin de mettre les choses en place pour le retour d'Harry. »
Dumbledore attrapa les papiers et commença à les feuilleter et à les lire en diagonale. « Harry va être très mal en point, je serais vraiment surpris s'il a même conservé son esprit intact. Vous ai-je déjà dit que je soupçonnais Harry d'être un empathe ? »
« Merlin non ! » Kingsley se leva et commença à arpenter la pièce. « S'il a la moindre capacité empathique, alors Azkaban aura été dix fois pire pour lui. Il n'aura pas été en mesure de bloquer son esprit, il aura senti ce que les autres prisonniers subissaient mais le plus horrible serait qu'il aura ressenti toute la douleur des pauvres âmes que les Détraqueurs ont embrassées. »
Dumbledore baissa la tête mais pas assez vite pour que Kingsley ne remarque pas la larme qui tomba de son œil. « Nous avons besoin de rassembler tout le monde et de leur annoncer tout ça. Nous pouvons emmener Harry à Square Grimmaurd. Sirius et Remus ont réussi à rendre l'endroit vraiment habitable. »
« Albus, Sirius a renoncé à Harry en tant que filleul. Il a rompu le lien. »
Albus ne pouvait pas le croire, c'était encore une autre chose horrible qu'ils avaient fait subir au pauvre Harry. La rupture d'un lien comme celui parrain-filleul était extrêmement douloureux et éprouvant pour la personne qui subissait la désunion. Puisque Sirius était celui qui avait brisé le lien, il ne ressentait aucune douleur ou ne subissait aucun affect. Casser le lien ainsi devait avoir presque tué Harry.
« Doux Merlin, nous avons détruit ce garçon. » murmura Kingsley.
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Dumbledore se tenait dans la Grande Salle en attendant que tout le monde arrive. Son bureau n'était pas assez grand pour accueillir tout le monde. Actuellement, l'école était fermée à cause des vacances de Noël, donc tout le monde avait dû être appelé pour venir. Les elfes avaient mis en place une petite table avec de la nourriture et des boissons. Il pensa brièvement qu'il aurait peut-être dû mettre de la potion calmante dans le thé.
Lentement tout le monde commença à arriver. Remus et Sirius, les jumeaux Weasley, Ron, Hermione, Ginny, Mr et Mme Weasley, Severus, Madame Pomfresh, les Diggory, Minerva, Maugrey et Kingsley.
Dumbledore n'était pas sûr que ce soit une bonne idée de demander aux Diggory de venir mais il pensait que c'était plus respectueux de le leur annoncer en personne.
Mr Diggory avait été très franc et très violent à propos de la culpabilité d'Harry. Amos avait voulu qu'Harry soit embrassé. Comme il ne pouvait pas obtenir cela, il avait réussi à mettre Harry dans la section de la prison où la sécurité était le plus élevée. Il avait entendu dire qu'Amos allait voir Harry une fois par semaine. Il ne voulait même pas savoir à quoi ces visites aboutissaient.
Dumbledore avait remarqué que depuis la condamnation d'Harry, la santé de Sirius s'était un peu détériorée. Il n'était plus le plaisant farceur qu'il avait été autrefois. Remus aussi avait l'air plus vieux depuis qu'Harry avait été envoyé à Azkaban.
En regardant tout le monde assis, Dumbledore ressentit une grande douleur dans sa poitrine. Tout le monde, à l'exception des jumeaux et de Severus, avait tourné le dos à Harry. Tout le monde avait pris position en condamnant à l'enfer un garçon innocent de quatorze ans. Ils avaient tous dénigré et craché au visage d'Harry.
« Albus, pourquoi nous avez-vous tous appelés ici ? » demanda curieusement Molly. Tous ses enfants étaient à la maison pour les vacances alors elle savait qu'elle n'avait pas été appelée pour une des blagues de ses jumeaux.
« Il y a environ une heure, Kingsley m'a livré quelques nouvelles très… déchirantes. » commença Dumbledore.
« Qu'est-il arrivé Albus ? Quelqu'un est mort ? » demanda Remus, concerné. En regardant autour de lui, il remarqua que toutes les personnes dont il se souciait se trouvaient ici. Sauf les Diggory, pourquoi étaient-ils ici ?
Les yeux de Remus glissèrent sur Dumbledore. « Harry ? » demanda-t-il.
Sirius tourna sèchement la tête vers son compagnon. « Combien de fois t'ai-je demandé de ne pas mentionner son nom ? Il est mort pour moi ! »
« Ne dis pas ça ! » hurla Fred.
« T'es vraiment con, Harry est innocent ! » cria George.
Molly allait sermonner ses garçons de s'emporter ainsi quand Albus leva une de ses mains.
Dumbledore regarda les jumeaux : comment avait-il fait pour ne pas remarquer à quel point ils semblaient mal ? Ils avaient tous les deux perdu du poids et ils avaient des cernes sous les yeux. Il se souvint que Minerva était venue le voir un ou deux mois auparavant, inquiète parce que leur travail scolaire avait considérablement diminué. Il ne pouvait même pas se rappeler les avoir vus faire des farces cette année ou de les avoir vus avoir une retenue. Le fardeau de connaître la vérité sur leur ami, mais de ne pas être capable de dire quoi que ce soit, les tuait lentement. Il demanderait à Madame Pomfresh de les examiner quand ils en auraient fini ici.
« Nous savons la vérité. » dit-il en regardant tristement les jumeaux.
George tira Fred dans ses bras quand il éclata en sanglots. Ils avaient essayé si durement d'aider Harry mais il n'y avait rien qu'ils avaient pu faire. Ils avaient été en proie à des cauchemars d'Harry à Azkaban. Ils ne pouvaient plus se concentrer sur leur travail scolaire, et ils pouvaient à peine manger. Harry était comme leur petit frère et ils avaient toujours été là pour l'aider. Ça les tuait d'échouer quand Harry avait le plus besoin d'eux.
Ils étaient les seuls, avec Cédric, à connaitre la vérité sur la vie d'Harry chez ses Moldus. Ils avaient découvert des ecchymoses et des cicatrices sur Harry quand il était en première année, en se changeant pour le Quidditch. Il avait fallu un certain temps, mais Harry avait finalement avoué pour les abus et les restrictions alimentaires. Depuis, ils avaient fait ce qu'ils pouvaient pour Harry. Pendant l'été, ils allaient le rencontrer chaque semaine dans le parc près de la maison de ses relatifs et ils l'aidaient à guérir. Ils apportaient des potions contre la douleur, des baumes pour les ecchymoses, du Poussos, des potions contre la fièvre, des potions de régénération sanguine et de la nourriture – beaucoup, beaucoup de nourriture. Leur niveau en potion avait augmenté après avoir tellement pratiqué pour Harry.
« Je suis tellement désolé de ne pas vous avoir cru les garçons. J'aurais dû vous écouter, j'aurais dû apprendre de mes erreurs passées. » Dumbledore regarda Sirius.
« Merde, qu'est-ce qui se passe ? » demanda ce dernier.
« Est-ce que… Est-ce que Harry est mort ? » demanda Hermione d'une voix tremblante. Harry s'était peut-être tourné vers les Ténèbres et avait assassiné Cédric mais elle ne souhaitait pas sa mort.
Remus posa sa main sur sa poitrine, la pressant. Son chiot ne pouvait pas être mort. Moony hurlait de douleur pour son chiot. Moony n'avait jamais cru que leur chiot avait pu blesser quelqu'un et même s'il l'avait fait, il ne s'en souciait pas. Harry était son chiot, sa meute !
« Bien, il était grand temps que ce petit meurtrier meurt. J'espère qu'il brûle en enfer. » cracha Amos.
Albus leva la main à nouveau pour essayer de faire taire les éclats de voix de tout le monde. « Amos, s'il vous plaît, de nouvelles preuves sont apparues à la lumière du jour. »
« Non Albus, je ne veux pas rien entendre. Il a tué mon garçon. Je ne vais pas le laisser marcher librement simplement parce qu'il est le Survivant. Je me suis assuré qu'il souffre pendant les huit derniers mois. » ricana Amos.
Dumbledore regarda Amos, abasourdi. « Amos, qu'avez-vous fait ? »
« Qu'est-ce que vous avez fait à notre petit frère ? » Fred sauta de sa chaise et se jeta sur Amos. Il aurait pu le frapper si son père ne l'avait pas retenu.
« Je me suis juste assuré que la petite merde recevait ce qu'il méritait. » rit Amos. Sa femme baissa la tête, en larmes.
Une fois de plus la salle éclata dans le chaos. Dumbledore essaya d'obtenir l'attention de tout le monde mais il y avait peu de chance qu'il y arrive. Finalement, ce fut l'explosion engendré par la baguette de Maugrey qui calma tout le monde.
Maugrey savait de quoi relevait la réunion. Il était au Ministère un peu plus tôt quand Kingsley avait apporté le rat. Il avait été invité à assister à l'interrogatoire.
« Quelles sont les nouvelles preuves, Albus ? » demanda Mr Weasley. Il avait été choqué par les actions de ses fils. Ils n'avaient jamais attaqué physiquement quelqu'un auparavant. Il devait cependant l'admettre, lui aussi voulait frapper Amos. Il n'avait pas voulu croire qu'Harry ait été coupable mais la preuve avait été là.
« Cet après-midi, Peter Pettigrow a été appréhendé. » Dumbledore dut une nouvelle fois lever la main car tout le monde parla.
« Laissez-moi finir, » exigea-t-il. « Ceci est important et nous avons besoin de mettre les choses au clair. » soupira Albus en remettant la preuve aux Diggory que leur fils était l'âme sœur d'Harry Potter.
« Qu'est-ce que c'est que ça ? » exigea Amos. « Ce doit être faux, mon Cédric n'était pas gay. »
« Amos, ces documents ne peuvent pas être truqués, vous le savez. Regardez le type de lien. Harry est innocent. » dit Albus.
« Que se passe-t-il ? » Sirius se jeta sur ses pieds, il avait besoin de voir ce que les papiers disaient.
« Harry et Cédric étaient des âmes sœurs, des âmes sœurs liées. » hurla Fred. Il était tellement soulagé de pouvoir enfin le dire. Maintenant que la vérité était connue, leur vœu de silence était brisé.
« Nous vous l'avions dit depuis tout ce temps qu'il était innocent, mais vous ne nous avez pas écoutés. » George voulait blesser quelqu'un, tout le monde. Ils avaient tous fait du mal à son petit frère.
« Je n'y crois toujours pas. » ragea Amos. « Mon fils ne nous aurait pas caché quelque chose comme ça. »
« Penses-y Amos », dit doucement sa femme. « Cédric était tellement heureux depuis un an et demi. Il ne cessait de parler d'Harry. Rappelle-toi comment il était en colère contre toi quand tu n'arrêtais pas de te vanter qu'il ait battu Harry pendant ce match de Quidditch. Avant la dernière tâche, il nous avait dit qu'il avait quelque chose d'important à nous dire. Regarde la date de liaison, c'est à cette date qu'il a disparu pendant vingt-quatre heures. » Avec des larmes tombant sur ses joues, elle saisit la main de son mari. « Amos, ils étaient des âmes sœurs. Harry est innocent. »
Amos ferma les yeux et se penchant en arrière sur sa chaise. Elle avait raison. Maintenant qu'il y réfléchissait, tout ce qu'elle lui avait dit était juste. Il avait passé les huit derniers mois à torturer le compagnon d'âme de son fils, son innocente âme sœur.
Sirius était en état de choc. Son filleul était innocent, comme lui quand il avait été envoyé à Azkaban pour un crime qu'il n'avait pas commis. « Je dois sortir mon filleul de là », dit-il en partant en direction de la porte.
« Ton filleul ? Si je me souviens bien… Et je me souviens bien… Tu as brisé le lien, cabot. » ricana Severus. Il savait qu'Harry était innocent, ce garçon était tellement bon qu'il ne pouvait faire de mal à personne. Il avait vu comment Harry avait supplié son partenaire en potion de couper les limaces parce qu'il ne pouvait pas leur faire de mal. Il se souvenait avoir trouvé Harry qui se cachait dans une salle de classe vide pour pleurer, pendant sa deuxième année, car ils avaient dû découper des mandragores. C'était à ce moment là qu'Harry lui avait avoué qu'il pouvait sentir tout ce que les autres personnes ou les animaux ressentaient. Harry était un empathe en développement et il deviendrait un puissant empathe. Sans une formation adéquate, Harry pourrait devenir très dangereux pour lui-même et pour les autres.
Si un empathe magique était bloqué dans les émotions des autres, il pouvait perdre le contrôle de sa magie. Harry était très puissant, vraiment puissant, et s'il perdait le contrôle, les conséquences pouvaient être fatales.
Les empathes magiques étaient très rares, il n'en avait jamais connu mais il avait lu sur eux auparavant. Il savait qu'ils avaient besoin d'un gardien ou de plusieurs. Un gardien était quelqu'un qui pouvait bloquer les émotions des autres pour accorder une pause à l'empathe. Ils devaient avoir la peau en contact et immédiatement après que le gardien ait touché l'empathe, les émotions s'arrêtaient. Un gardien pouvait être n'importe qui : un ami, un parent, un conjoint ou même quelqu'un qu'ils n'avaient jamais rencontré avant. Les gens ne savait pas qu'ils étaient des gardiens jusqu'à ce qu'ils rentrent en contact avec l'empathe.
Le visage de Sirius s'était vidé de toute couleur. Trébuchant vers la table, il tomba sur une chaise. Comment avait-il pu briser leur lien ? Dans le monde magique un lien parrain-filleul était aussi fort que le lien parent-enfant. Comment avait-il pu faire du mal à Harry de cette façon ? Comment avait-il pu même pensé qu'Harry était coupable ? Il savait qu'Harry avait l'âme pure, toujours aimant, plaçant les besoins des autres avant les siens.
« S'ils étaient des âmes sœurs, comment Harry était-il même encore en vie ? » demanda Hermione, pertinente comme toujours.
« Nous ne connaissons pas la réponse à cette question. Nous pensons que cela a un rapport avec le sort que Peter a utilisé. Le sort était en fourchelangue, ce qui fait qu'aucun de nous ne sait ce qu'il lui a fait. » Dumbledore se tourna vers les Diggory. « Est-ce que la tapisserie de votre famille l'a classé comme mort ? »
Les Diggory restèrent silencieux pendant quelques minutes avant qu'Amos ouvre finalement les yeux pour regarder Albus. « J'ai détruit la tapisserie il y a quelques mois, je ne pouvais pas supporter de voir le mot « décédé » à côté du nom de mon fils. »
« Albus, Harry doit être libéré. » demanda Remus. Il essayait de réconforter son compagnon même s'il ne le méritait pas. Il avait été choqué lorsque Sirius avait rompu le lien peu de temps après qu'Harry soit emmené hors de la salle d'audience.
« C'est pour cela que nous sommes ici. Nous avons besoin de savoir ce que nous allons faire. Je me disais que je pourrais, avec Severus et Kingsley, aller récupérer Harry après cette réunion. Le reste d'entre vous pouvez aller préparer une chambre au Square Grimmaurd. Molly, vous pourriez peut-être faire des bouillons, ou en tout cas des aliments faciles à digérer. »
« Bien sûr, Albus. » Elle ferait tout ce qu'elle pourrait pour aider Harry un maximum.
« Pourquoi le laisser aller le chercher ? » ricana Sirius en pointant Severus.
Albus soupira. « Severus est un maître des potions ainsi qu'un médicomage. J'ai le sentiment que nous allons avoir besoin de lui. » Dumbledore jeta un regard vers Amos.
« Albus, êtes-vous conscient de ce qu'est Harry ? » demanda Severus. Il faisait déjà une liste mentale de toutes les potions dont il aurait besoin.
« Vous le saviez ? J'avais des soupçons. Quelle est sa puissance ? » Dumbledore détestait avoir la confirmation qu'Harry avait des capacités empathiques, cela voulait dire qu'Harry avait vécu des moments encore plus difficiles à Azkaban.
« Je l'ai découvert lors de la deuxième année d'Harry et il était déjà très puissant. » répondit Severus.
« Cédric était un gardien » déclara Fred.
« C'est comme ça qu'ils se sont retrouvés ensemble. Il a trouvé Harry sur le bord du lac lors de la troisième année d'Harry. Il était en pleine dépression à cause ce qu'il ressentait, c'était beaucoup trop pour lui. Dès que Cédric l'a touché, tout s'est mis en pause. » ajouta George.
« Nous sommes des gardiens partiels. Nous ne pouvons pas tout prendre immédiatement, mais nous pouvons rendre muet son don pendant un instant. » Fred tendit la main et saisit celle de son jumeau. Maintenant que tout était dit, il avait la sensation qu'il pourrait dormir pendant un mois sans s'arrêter.
Dumbledore regarda les jumeaux avec préoccupation. « Poppy, avant que vous rejoigniez Square Grimmaurd, pouvez-vous jeter un coup d'œil aux jumeaux, s'il vous plaît ? Ils n'ont pas l'air bien. »
Poppy regarda les garçons à son tour. « Pas de problème, Albus. Après, j'irai rassembler mes affaires et je vous rejoindrai à Square Grimmaurd. »
Molly bondit sur ses pieds, inquiète pour les jumeaux, mais ils s'écartèrent loin d'elle. « Tu ne nous a pas écoutés quand nous te parlions d'Harry, nous t'avons supplié. » pleura Fred.
« Albus, qu'est-ce qu'est Harry ? » demanda Remus, confus. Il n'avait jamais remarqué quoi que ce soit d'étrange à propos de lui. Il avait seulement entendu le mot « gardien » comme quand on parlait d'un empathe, mais ils étaient extrêmement rares.
« Harry est un empathe en progression. »
Tout le monde sursauta et certains commencèrent à pleurer. Il n'y avait aucun moyen pour qu'Harry soit encore sain d'esprit après presque huit mois là-dedans.
« Ok, allons chercher Harry. » dit Dumbledore.
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Bonjour les gens ! J'espère que ce chapitre vous a plu et que vous appréciez ma traduction. N'hésitez pas à me donner des conseils si vous trouvez que ma traduction coince à certains moments ou si vous avez des remarques, j'y répondrais avec plaisir !
Sinon pour ceux/celles qui ne l'ont pas fait, je vous invite à lire la « Note Importante » dans le pavé du début pour que tout soit clair pour tout le monde :)
Merci à vous les gens et rendez vous samedi prochain (soit le 12/12) pour le chapitre 3 !
Bonne journée et bon week-end.
