Titre : une révélation embarrassante

Série : Junjou romantica

Auteur : Cannelle-chan

Review :

Nodoka83, Necrotic Obsession, MissAkatsuki, Tomoe Youri, Lyxa : Merci j'apprécie votre soutien, grâce à vos reviews, j'ai eu le courage nécessaire pour faire la suite.

MissTic 971,Kamyu : Oui je regrette aussi le peu de fictions de junjou…Surtout si c'est pour devoir supporter les miennes ;p.

Maki :Pour savoir comment Takahiro réagit , je te laisse lire ce chapitre miss^^

Naijira : Un gradin de fannes OO « rêve éveillée en essayant de visualiser le monde que cela fait » Hum je me ressaisis^^. Merci pour ton soutien cela fait plaisir.

Kiranagio : Merci pour ton commentaire il m'a fait plaisir. Oui j'avoue j'ai encore beaucoup de lacunes et beaucoup de mal pour trouver une bêta lectrice avec qui ça ne tourne pas vite au pugilat ;p. Quand on est une sale gosse on l'est jusqu'au bout. Promis j'essaye de m'améliorer à chaque fois un peu plus. Désolée si je fais encore saigner quelques fois des yeux mes lecteurs.

Adelounette : Merci pour ta review, j'avoue avoir écrit cette histoire avant que la seconde saison ne commence donc en voyant les épisodes j'avais penser lâcher l'histoire mais vu les demandes, je la continue même si à la base je dévie de ce qui se produit de la seconde saison.

Disclaimer : Aucun personnage cité ne m'appartient .

Note de l'auteur : Désolée pour le retard mais j'ai eu plusieurs raisons qui m'ont poussé à stopper cette histoire.

Premièrement : Ayant déménagé, je n'avais plus Internet et vive ces % ? ;/ de chez cré… pour m'avoir fait galérer 4 mois ! ! ! !

Deuxièmement : la seconde saison était arrivée et sans l'avoir fait exprès mon histoire ressemblait vraiment trop fort à un épisode donc je trouvais ma fic insipide et sans intérêt. C'est votre soutien qui m'a décidé à finir cette histoire.

J'arrête de vous embêter, bonne lecture !

Chapitre 2

Allongé sur le canapé, la tête cachée sous un coussin, Misaki se repassait en boucle les évènements de la soirée. Comment avait-il put agir si bêtement ?

« le seul compagnon d'Usagi-san, c'est moi et moi seul ! »

- Ah cela ne pouvait pas être pire !

Heureusement pour lui, l'écrivain avait très vite réagi. Après son intervention durant la conférence, les caméras et journalistes l'avaient assailli de questions. Il ne pouvait à peine entendre les questions parmi le brouhaha ambiant. Misaki était resté paralysé devant toute cette foule et ces flashs de lumières ne demandant qu'à attirer son attention. Akihiko s'était levé et dirigé vers l'étudiant en lui prenant la main pour le réveiller.

- Désolé, aucun commentaire de plus ne sera fait là-dessus. La conférence de presse est terminé. Pour d'autres informations, référez-en à mon agent.

Sur ces paroles, Akihiko avait entraîné Misaki jusqu'à leur voiture pour partir prématurément . La voiture partit rapidement.

- Je suis désolé, je suis réellement désolé. Furent les seules paroles que le jeune homme arrivait à prononcer.

Akihiko gardait obstinément le silence, une cigarette aux lèvres. Misaki l'avait pris comme un mauvais présage. Il s'en voulait d'avoir ruiné cette soirée. Tout ceci allait faire une mauvaise publicité pour l'auteur. Sa côte de popularité auprès des jeunes filles, ses principales lectrices devaient certainement en prendre un sérieux coup.

Le téléphone portable d'Akihiko sonna plusieurs fois sans que ce dernier cherche à y répondre. Le jeune homme supposa que c'était certainement Isaki ou Aikawa pour le réprimander d'avoir détruit l'ambiance et d'être parti en plein effervescence. Pourtant Misaki ne préféra pas souligner les sonneries qui entrecoupaient le silence pesant.

En rentrant chez eux, Akihiko se dirigea dans son bureau. Il avait prévenu qu'il avait encore pas mal de travail. Le jeune auteur avait conseillé à son compagnon d'aller au lit pour se reposer.

C'était après tous ces incidents que le jeune homme se retrouva affalé sur le divan, se maudissant pour son manque de maturité. Pour se changer les idées, il prit la télécommande et alluma la télévision qui prônait au milieu du salon.

« Et oui, lors de la conférence de presse à l'hotel Hilton palace au cœur de Tokyo, donné en l'honneur du brillant écrivain Usami Akihiko, un jeune homme est venu troubler la conférence de presse. Revoyons ensemble les images prises sur le moment… »

D'un geste vif, Misaki éteint l'écran. Ce n'était pas possible. Il était maudit. Pourquoi aux informations du soir, ils devaient mettre ce genre d'histoire ? N'y avait-il pas plus grave dans le monde que de voir un étudiant stupide se ridiculiser devant tout le monde ?

D'accord Akihiko était célèbre dans le pays mais ce n'était pas une raison. Il était tout à fait normal que son colocataire soit furieux contre lui. Pouvait-il faire quoi que ce soit pour arranger la situation ?

C'est la tête pleine de doutes et d'interrogations que Misaki s'endormit sur le canapé.

Le lendemain matin, ce fut l'appel de son nom qui le réveilla.

- Misaki ? Misaki lèves-toi. Il est l'heure de se réveiller.

La première chose que le jeune brun aperçut, fut le visage de son amant. Il sentit une main passer dans ses cheveux, une caresse pour le réveiller en douceur.

- Usagi-san ? Quel heure est-il ? Demanda-il en se relevant et se frottant les yeux.

- Il est bientôt dix heures. La matinée est déjà bien entamée.

Cela finit de réveiller Misaki.

- Si tard ? Je devais passer ma journée à la bibliothèque ! Il faut que j'y aille si je ne veux pas être en retard.

Le jeune brun se prépara rapidement avant de franchir le pas de la porte.

- J'y vais à ce soir !

Il n'eut aucun écho. Akihiko prenait pourtant toujours le temps de le saluer avant de partir. Il devait encore être en colère pour ce qui s'était produit la veille. En y pensant bien, l'écrivain lui proposait toujours de l'accompagner lorsqu'il allait quelque part pour le déposer. Sans vouloir plus y réfléchir, il sortit en refermant la porte derrière lui.

Dans le salon, le téléphone sonnait. Akihiko avait pris de suite le combiné en voyant le numéro de son correspondant. C'était la personne dont il craignait le plus la réaction.

Il avait passé sa soirée à répondre au téléphone pour essayer d'arranger les choses avec sa maison d'édition.

« Un tel scandale va nuire à notre réputation » Qu'ils lui avaient dit. Et bien soit, si c'était le cas il allait se trouver une nouvelle maison d'édition. Quelques coups de fil plus tard et crises d'hystérie d'Aikawa, tout était rentré dans l'ordre avec comme consigne de ne plus faire ce genre de problèmes à l'agence. Il n'en pouvait plus de répondre à ces idiots qui pensaient plus aux part de marché qu'aux personnes.

Pourtant ce coup de fil était différent. Il était surtout inévitable.

- Allo, ici Usami Akihiko à l'appareil.

- Allo, c'est moi, je sais que c'est soudain mais j'aimerai te parler, puis-je passer te voir chez toi ? Demanda une voix assez incertaine.

Un soupir s'échappa des lèvres du romancier.

- Tu sais que tu es toujours le bienvenu ici Takahiro. Je t'attends.

Ainsi, il était temps d'avoir une sérieuse conversation avec son ami. Celui qu'il avait aimé durant si longtemps. La vie était vraiment ironique. Il avait attendu tellement d'années pour parler de sentiments. Maintenant il devait aborder ceux qu'il avait pour son frère cadet.

Il ne regrettait pas ses choix. La vie était plus agréable depuis que Misaki était entré dans sa vie. Il recherchait la normalité. Il aimait toutes ces choses qui pouvait le rapprocher de tout ce qui pouvait être ordinaire voire banal pour la majorité de la population. Dire que Misaki l'avait séduit par sa gentillesse et par le fait qu'il était tout ce qu'il y avait de plus normal pour une personne, sans talent particulier. Il s'était retenu de le lui dire car le jeune brun l'aurait mal prit mais pour lui c'était une qualité.

Après tant d'années sans amour, il avait trouvé la personne qui comptait le plus pour lui. Au premier regard, il n'aurait jamais cru pouvoir ressentir tant d'amour pour ce jeune étudiant médiocre. La bonne humeur et la gentillesse du jeune brun eurent pourtant raison de l'écrivain. Il était devenu sa bouffée d'oxygène.

A ces souvenirs, un sourire fleurit sur les lèvres d'Akihiko.

Au bout d'un certain temps, la sonnerie retentit au bas de son immeuble. A l'interphone, le visage de Takahiro apparut. Lorsqu'il lui ouvrit la porte du bas, le temps d'attente jusqu'à son arrivée à l'appartement fut agaçant. Pour un peu, Akihiko aurait pris les devants pour réduire ce temps d'attente.

Pourtant l'homme arriva assez vite et fut accueilli chaleureusement par son ami.

- Bonjour Usagi-san.

Comme un réflexe automatique, l'hôte proposa de prendre la veste de son invité et l'invita à entrer dans le salon.

- Pardon pour le dérangement mais je tenais à te parler.

Ils s'installèrent l'un en face de l'autre dans les fauteuils du salon. Akihiko alluma une cigarette pour se décontracter un peu.

- Pardon de te demander cela si abruptement mais… Que se passe-t-il entre toi et Misaki ? Pas que je n'ai pas confiance en toi mais… Aux informations… Ils ont montré dans images assez ambiguës…

Allons bon, il fallait s'en douter avec les médias. Ces vautours étaient toujours à l'affût du moindre détail croustillant à se mettre sous la dent.

- Tu veux savoir exactement ce qui se passe entre ton frère et moi. Nous nous sommes beaucoup rapprochés depuis qu'il vit avec moi. Nous ne te l'avions pas cachés mais le fait est que je suis tombé amoureux de Misaki et réciproquement.

Takahiro baissa la tête mais son visage exprimait tout de même le choc et l'incompréhension. Usami s'était douté de sa réaction. Il faudrait un peu de temps pour qu'il digère cette information. Il lui laissa le temps d'encaisser tout ceci.

- Comment ?…enfin , je veux dire depuis combien de temps vous…

Apparemment il n'arrivait pas à finir sa phrase. Ses mains étaient prises de tiques nerveux.

- Cela va bientôt faire un an.

- Comment j'ai fais pour ne pas m'en apercevoir… Pourtant je vous appelais régulièrement. Misaki passait à l'occasion pour rendre visite…

- Je suis désolé mais comme nous ne savions pas si cela pouvait fonctionner entre nous…Nous avons préféré attendre.

Tout ceci était dur à entendre pour l'homme brun. Il avait élevé Misaki, il avait cherché à le protéger du mieux qu'il pouvait et il n'avait rien vu, rien senti venir. La trahison parût encore plus grande venant de son meilleur ami.

- Te rends-tu bien compte de votre différence d'âge ? Misaki vient à peine d'entrer dans l'âge adulte. Il est jeune et on ne cherche pas à se caser si tôt.

Akihiko savait tous les problèmes que leur couple pouvait poser. Il tenait plus que tout à Misaki. Alors si des efforts il fallait faire pour le garder à ses côtés, des efforts, il fournirait.

- Je le sais parfaitement. Si un jour cela doit se terminer et qu'il souhaite retrouver sa liberté, je la lui accorderai.

Il donnait calmement ses arguments à son ami. Il ne voulait en aucun cas le braquer contre leur relation. Le frère de son amant avait toujours eut une place particulière dans sa vie et il ne souhaitait en aucun cas le décevoir.

- Ta célébrité peut devenir une gêne pour lui. Il n'a jamais aimé être exposé ou se mettre en avant. Tu pourrais le blesser.

- Je ferai en sorte qu'il n'en soit pas affecté .

- La preuve, il est en première ligne des journaux à scandales.

- C'était une erreur, bien vite tout ceci sera oublié.

Takahiro ne paraissait pas le moins du monde convaincu.

- Vous êtes deux hommes, bon sang. Tu devais le protéger, pas lui faire cela. Tu avais toute ma confiance.

Le brun commençait à se refermer sur ses positions. Il se releva de son fauteuil.

- Takahiro, laisse moi t'expliquer …

- Non, pour le moment j'en ai assez entendu. C'est trop pour moi d'un coup. Je suis désolé, je ne suis pas aussi ouvert d'esprit que ça. Je te demanderai donc de m'envoyer les affaires de mon frère. A partir de demain, il retourne vivre avec moi. Vous vous êtes mis ensemble lorsqu'il était encore mineur apparemment. Je pourrais t'envoyer devant un tribunal pour abus.

Les yeux d'Akihiko s'agrandirent sous le choc. Takahiro continua sur sa lancée.

- Rassure-toi je ne porterai pas plainte au nom de notre ancienne amitié mais je t'interdis de continuer cette liaison avec Misaki.

A suivre…