Ongil Nyatar – Merci de ta review, normalement tu devrais avoir la réponse à ta question le prochain chapitre, ou éventuellement le suivant.

Elayan – D'accord, d'accord, je mettrais à suivre pour le prochain chapitre, mais tu m'accorderas que tbc est plus court. Sinon, c'est un UA notamment à cause de la scolarité de Minerva à Beauxbâtons et de son entourage certainement Serpentardiens. Bon, voilà toujours la suite et c'est parti pour la rencontre.

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Cinq jours plus tard, Minerva attendait dans le salon de ses parents, chignon strict, robe ample qui ne révélait rien et lèvres pincées. Jove McGonagall se tenait derrière elle, lui tenant fermement le bras pour l'empêcher de s'enfuir. Ce qu'il ne savait pas, c'est que sa fille n'en avait aucune intention. Lorsque l'elfe de maison annonça son fiancé, la posture de Minerva se raidit encore d'avantage. Soudain il entra. Il était petit, presque chauve, bedonnant, avec une assurance que donne l'argent et la possession. Un sourire écœurant était fixé sur son visage, tandis que ses yeux tentaient de percer le tissu de sa robe dans l'espoir d'apercevoir un morceau de peau. Jove fit deux pas en direction du visiteur et montra sa fille.

-Canhor, je vous présente ma fille, Minerva. Ma fille, voici ton fiancé, Wilhem Canhor.

Canhor s'avança en direction de sa future femme, tendant la main vers elle, mais fut arrêté par une force invisible. La voix de Minerva s'éleva, froide.

-Mr. Canhor, je ne vous connais pas et je n'ai aucune envie de vous connaître. Vous êtes ici pour rencontrer votre promise ? Vous ne l'avez pas devant vous. Si vous vous approchez encore, je vous jette un sort dont vous vous souviendrez. Si par le plus grand des hasards, vous ne renonciez pas au mariage, vous n'arriverez jamais entiers jusqu'à l'autel. Et si par le plus grand des malheurs il se trouvait que je sois liée contre mon gré à vous, vous serez le premier à le regretter. J'ai une grande connaissance des poisons et ceux que j'utiliserai serait indécelables. Je connais suffisamment de magie pour faire de votre vie un enfer sans pourtant faire quoi que ce soit illégal. Et s'il l'on tentait de m'ôter ma baguette, je suis capable de me débrouiller sans pour de nombreux sorts. Et une fois que je vous aurais fait regretter votre décision, je disparaitrais et vous ne me reverrais plus.

Pendant sa tirade, elle n'avait cessé de fixer celui que son père avait choisit, ce dernier se rabougrissant de plus en plus devant elle.

-McGonagall. Vous m'aviez dit que votre fille était une perle de sagesse et de bon sens.

-Elle est un peu surmenée. Elle est revenue de France il y a quelques jours à peine mais aura bientôt souvenir des convenances d'une jeune sorcière anglaise.

-Vous avez raison. Ce n'est qu'une femme après tout.

Ce fut la parole de trop pour Minerva. Trop rapide pour les deux hommes dans la pièce, elle sortit sa baguette et son promis se retrouva projeté dans le couloir, sans qu'une incantation ne soit prononcée.

Blessé dans sa fierté Conhor se releva, baguette à la main et tenta un sortilège en sa direction. Sortilège, qu'elle bloqua aisément d'un mouvement du poignet avant de transformer le pourpoint pourpre qu'il portait en une multitude de ver de terre. Ce fut trop pour celui-ci et il partit sans demander son reste jetant simplement aux pieds de Jove McGonagall le contrat de mariage.

-Je crois que votre prétendant ne fait pas le poids père. Je serais dans a chambre si vous souhaitez faire des excuses.

Superbe, elle tourna les talons et sortit de la pièce, faisant disparaître dans son chemin les vers qu'avait laissé le fuyard.

a suivre...