Ndla : L'Ovni - merci maili, je suis trop contente de pouvoir me démarquer des autres auteures de cette manière ! - que je suis vous présente le premier chapitre de cette nouvelle fanfiction à chapitre.
Remerciement : maili mailo et Soullakh pour leur review. Elles m'ont communiqué leur enthousiasme et m'ont donné la motivation pour publier ce chapitre !
Bonne lecture !
Chapitre 1
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― Ils sont donc arrivé vers dix-neuf heures ?
Sanji opina, calme, pondéré, songeant aux visages souriant qui l'avaient remercié, qui lui avaient dit à quel point ils étaient heureux de venir, qu'ils étaient certains de passer une bonne soirée.
Ça, ils n'avaient pas été déçu.
― Quelques uns n'ont pas pu venir à cause de la pluie, fit-il d'un ton affecté. Je me dis que c'en est fort heureux pour eux.
Il posa sa main sur sa bouche, comme pour retenir des sanglots, son regard fuyant celui du policier qu'il connaissait très bien. C'était lui qui s'occupait de prendre sa déposition à chaque fois. Il était accompagné par cette magnifique femme. Belmer à sa souvenance.
Il reprit une profonde inspiration et se redressa, faisant mine de surmonter son chagrin.
― Et ils sont partis vers deux heures du matin ?
Heure du décès avait envie de dire le jeune homme. Néanmoins « partis » ce n'était pas si faux.
Une nouvelle fois, Sanji hocha la tête et se permit d'ajouter :
― Je leur ai proposé de rester mais aucun n'a voulu. J'ai eu beau insister surtout que j'avais peur que cela se reproduise... Je m'en veux de les avoir laissé partir.
― Vous n'avez pas à vous blâmer, vous avez fait ce que vous avez pu.
Le Commissaire Kuzan eut un grand sourire à la remarque de Belmer. Il poursuivit pour elle :
― Ce n'est pas de votre faute si ils ont disparu.
Sanji se sentit touché par ces paroles. Non, ce n'était pas de sa faute. Rien de ce qui s'était passé n'était de sa faute. Il n'avait rien fait de mal. Juste protégé ce qui lui était cher. Ces mots lui firent le plus grand bien et son soulagement fut réel, lui.
― Merci, dit-il dans un souffle.
Nouvelle inspiration, yeux brillant de larmes contenues.
― Je me sens coupable de continuer à faire ces soirées, déclara t-il sur un ton de confidence. Je ne devrais pas, je sais... Mais je sais aussi que je ne peux pas me passer de contact humain.
Il acheva avec un sourire contrit :
― Excepté mon compagnon bien entendu.
― J'entends bien, Mr. Kuroashi, et je comprend, assura le Commissaire. On ne peut pas vous forcer à vous cloîtrer chez vous.
Les mains posées sur ses genoux, Sanji écoutait d'une oreille distraite Belmer qui inscrivait toute la conversation. Le tapotement du clavier l'avait autrefois rendu nerveux. A présent, c'était un bruit comme un autre.
― Je vous remercie de votre compréhension.
Le Commissaire Kuzan l'observa faire tourner la tasse entre ses doigts gantés. Il prétextait qu'il faisait froid, même ici. Le policier devait bien avouer que l'air était glacial. Le léger tremblement qui agitait le corps frêle face à lui n'y était pas insensible.
Le gorge de Sanji était horriblement sèche mais il ne devait pas boire. Pas ici. Il était nerveux et ce tremblement en était bien la preuve.
Le buste du jeune homme se pencha légèrement vers l'avant, faisant avancer sa chaise de quelques centimètres.
― Vous n'avez aucune piste ? Je dois avouer que l'idée qu'une personne aussi malade rôde dans les parages m'effraie...
Kuzan eut un soupir et Belmer jeta un œil désolé vers lui. Il avait envie de rassurer ce jeune homme bien sous tout rapport, qui ne voulait que le bien d'autrui. Toutefois, lui mentir n'était pas une option et la réalité était autrement plus dure.
― Je peux vous le dire à vous. Cette affaire est incompréhensible, insoluble. Nous ne comprenons pas comment autant de gens peuvent disparaître de la circulation comme ça. Vous êtes le seul lien entre toutes ces disparitions.
Enfin le seul...
Sanji restait méfiant. Les policiers avaient pour l'habitude de garder pour eux les trois quart des informations qu'ils détenaient. Cependant, là, il croyait en ce que lui disait le Commissaire Kuzan.
― Vous et votre compagnon. Qui n'est venu qu'une fois, si ma mémoire est bonne.
Une unique visite qui avait plus stressé Sanji que toutes ces nuits blanches et ces journées réunies. Conservant son sourire contrit, le jeune homme prit l'air embêté.
― Cette histoire l'affecte tellement... Ces soirées lui font plus de bien qu'à moi, il a beaucoup de mal à sortir, à cause de son agoraphobie...
Ces quelques mots expliquaient tout. C'est ce qu'il leur disait à chaque fois, invariablement. Son ton affecté faisait tout passer.
Tout.
Le Commissaire Kuzan se fit la réflexion que, décidément, cette unique entrevue avait été très éprouvante. Sanji n'exagérait pas à propos de cette agoraphobie. Mais il y avait quelque chose en plus qui se dégageait de cet homme. Quelque chose qu'il ne parvenait pas à définir. Ce jour-là, il avait remarqué l'état de nervosité dans lequel s'était trouvé Sanji. Comment ne pas l'être lorsque vous forcez votre compagnon à faire des efforts pour vous ? Là aussi, il avait senti qu'il n'y avait pas que ça. Une autre raison existait, sous-jacente.
Le Commissaire se passa la main sur le front. Il devait se faire des idées. La première visite était toujours la plus terrible. Personne n'aimait passer sa journée avec des fonctionnaires de l'État qui analysaient le moindre de vos gestes, la moindre de vos mimiques et décortiquaient chacun de vos mots. Sanji avait l'habitude mais le policier percevait encore cette petite tension, somme toute naturelle.
― Il faudrait que je vienne chez vous pour lui parler...
Ni lui ni Belmer ne virent la lueur effrayé qui passa dans le regard de Sanji.
― Mais je n'en vois pas l'utilité. Il n'y a aucune preuve qui relie votre maison à ces disparitions. Nous ne retrouvons même pas les voitures...
Sanji se décontracta sensiblement. Pour sûr, elles n'étaient plus dans le parking face à sa demeure. Elles étaient bien là où elles étaient.
― C'est à rien y comprendre..., murmura Sanji.
Kuzan opina et but une gorgée de son café.
― J'espère tout de même que cela s'arrêtera un jour, continua le jeune cuisinier. J'emprunte tous les jours cette route et j'ai à chaque fois l'angoisse qu'il m'arrive quelque chose. Je reviens tard le soir parfois.
― Je pense que vous n'avez rien à craindre. Vous êtes son seul bouc-émissaire. Tant qu'il croit qu'on ne soupçonne que vous, il restera dans le secteur.
― Et si... il en changeait ?
Question pertinente qui aurait fait frémir n'importe qui.
― Il vous épargnera. Quel autre choix il a ? Vous êtes notre seul suspect et ce genre de personne aime la tranquillité, être invisible aux yeux d'autrui. Une personne comme vous, aussi sociable, a tout de la cible idéale.
Sanji se sentit blessé au plus profond de lui-même puis se reprit. Non. Il... Non. Il l'aimait. Ils s'aimaient.
― Je vois... J'espère seulement que cela s'arrêtera bientôt. Ne serait-ce que pour Zoro.
Il s'était accoutumé à ce qu'on le soupçonne. C'était étrange à dire mais il préférait que ce soit lui plutôt que son compagnon. Il savait qu'il n'avait rien fait à ces personnes. Pas de leur vivant en tout cas.
― Ne vous en faites pas, continuez à vivre votre vie, de façon ne pas éveiller les soupçons de cette personne et ne dites rien à vos proches sur le sujet de vos visites ici. Continuez de dire que vous venez voir un ami. Nous nous chargeons du reste.
L'assurance du Commissaire déteignit sur Sanji. Oui, il n'y avait rien à craindre. Il ne faisait que ce que son devoir lui dictait. Pas d'état d'âme donc.
De son côté, Belmer n'avait cessé de scruter le civil depuis le début de la conversation. Tellement de sentiments étaient passés dans cet œil bleu. La peur, l'angoisse, la surprise, le soulagement. Il lui semblait qu'il y avait quelque chose de déplacé dans cette avalanche. Elle ne fit aucun commentaire, Kuzan était bien mieux placé qu'elle pour s'en rendre compte. Il suivait l'affaire depuis ses débuts.
― On devrait peut-être partir..., se risqua à proposer Sanji.
― Surtout pas. Il est possible qu'il vous suive ou qu'il s'en prenne à vous.
Le jeune homme s'autorisa un petit temps de réflexion, décortiquant chaque mot. Qu'il le suive... Oui par effet de logique. L'un ne pouvait pas vivre sans l'autre. Mais Sanji savait, au fond de lui, qu'il n'était pas capable de lui faire du mal.
― Je suppose que... si c'est pour l'enquête...
Il se retint de hausser les épaules, dissimulant son indifférence sous une certaine réticence.
― On finira par l'avoir. Qu'ils soient plusieurs ou qu'il soit seul, on réussira à clore l'affaire.
Sanji ne lui rendit pas son sourire, soucieux qu'il était alors que ces paroles vrillaient ses tympans et percutaient son esprit avec violence. La prison à vie ou la peine de mort. Qu'est-ce qu'il y avait de mieux ? De pire ? Sanji n'aurait su dire.
Ses yeux se baissèrent sur le café. Il avait froid, il avait soif, cette tasse le tentait beaucoup trop.
― Vous pouvez en boire une gorgée, le café de Belmer est excellent.
L'intéressée eut un sourire amusé. Sanji était encore plus embêté maintenant, il ne pouvait pas faire offense à une femme. Sa main s'empara de l'anse de la tasse et il but le café d'un trait, ses lèvres effleurant à peine le bord. Il prit ses précautions, pensant que les deux policiers ne remarqueraient pas son petit manège.
Il la reposa, essuyant discrètement quelques gouttes qui allaient rouler sur son menton.
― Mes compliments, Lieutenant.
Elle le remercia et se permit de ne pas inscrire les deux dernières paroles dans son fichier. Inutile de s'embarrasser du futile. Depuis le temps qu'il venait...
― Je vous remercie de votre patience, Mr. Kuroashi. En espérant qu'un jour, nous nous verrons en de meilleures circonstances.
― Je l'espère aussi, répondit aimablement Sanji en se levant pour prendre congé.
Les deux homme se serrèrent la main et le jeune homme sortit de la salle à pas tranquille. Après avoir attendu quelques secondes, Belmer se leva et alla inspecter la tasse mais l'espoir d'avoir quelque chose de convaincant s'évanouit.
― On n'aura pas une parcelle d'ADN, déclara-t-elle avec un long soupir.
― Il n'est pas connu pour être un maniaque pour rien, expliqua Kuzan sur un ton las. Tu savais qu'il changeait régulièrement la décoration de son salon ?
― C'est vrai ?
― Du sol au plafond en passant par les meubles. Il a l'argent pour tu me diras, c'est un cuisinier hors pair, son restaurant et ses terres lui rapportent pas mal. Il faut être perfectionniste pour être le meilleur. Il le mérite son succès... Ce qui explique aussi pourquoi lui et son compagnon peuvent vivre confortablement.
― Il ne travaille pas ?
― Impossible. Pas avec une agoraphobie à un stade aussi avancée.
Belmer fut peinée pour cet homme bien qu'elle ne le connaissait pas. Ces deux là ne devaient pas avoir une vie facile.
― Pourquoi ne pas demander à Mr. Kuroashi directement ? suggéra-t-elle.
― Il est inutile de le mettre dans un état de stress alors que je sais que nous n'avons rien de probant. Si nous ne pouvons pas recueillir son ADN pour le moment, tant pis.
Ce jeune homme était au-dessus de tout soupçon. On ne disait que du bien de lui. A quel point il était charmant, drôle, sociable. Un vrai gentleman. Bien sûr, le Commissaire était conscient qu'on ne devait pas prêter une foi aveugle dans ce genre d'avis subjectif mais pour avoir discuté avec lui des dizaines de fois, il savait que cela correspondait exactement cet homme de 21 ans.
Un jeune homme bien sous tout rapport.
…
Sanji sortit du commissariat avec un immense soulagement. Il extirpa sa liste de course de sa poche et se dirigea vers l'immense magasin de bricolage où il pourrait trouver son bonheur. Il avait appelé un taxi pour venir jusqu'ici, il savait qu'on lui prêterait sans problème une camionnette pour emmener ce dont il avait besoin chez lui.
Depuis le temps qu'il venait les voir, tous les employés le connaissaient.
― Ah ! Bonjour Sanji, le salua le directeur. Je me disais bien que tu viendrais.
― Bonjour Monsieur Iceburg.
L'homme perçut la nervosité dans la voix de Sanji et devint compatissant, sachant d'où venait les tracas de son meilleur client.
― Encore une visite chez le Commissaire. Il devrait savoir depuis le temps que tu n'es pas coupable.
― Il n'y peut rien, il fait son travail, défendit Sanji. Du moment qu'il ne me retient pas trop longtemps, ça ne pénalise pas énormément mes affaires.
Iceburg allait insister lorsque le jeune homme lui tendit sa liste. Il la lut, imaginant aisément grâce au plan que lui avait envoyé son client. Depuis le temps, il connaissait son salon comme si c'était le sien, il était même venu une fois. Il s'autorisa une petite remarque :
― Cela sera du plus bel effet pour ton salon.
― J'espère que je vais enfin trouver la décoration parfaite. Je repasse une fois mes courses finies.
― La camionnette sera prête devant le magasin. Tu nous la rend dès que tu peux.
Une fois les courses et la camionnette récupérée, une heure plus tard, Sanji put enfin retourner chez lui. La route n'était pas longue, à peine une trentaine de minutes. Une demi-heure qui lui servait à réfléchir sur ce qu'il allait devoir faire à présent, sur les moyens de concilier sa vie avec celle de Zoro. Un moyen pour que ce genre d'impair ne se reproduise plus.
Il avait tellement fait pour que cela ne se reproduise plus ! Zoro ne pouvait pas passé la soirée dehors, c'était inenvisageable. Sanji avait refusé tout net toutes ses idées. Ils étaient bloqués ici. Si ils partaient et que cela se reproduisait, nul doute que les policiers sauraient où chercher et n'hésiteraient pas à concentrer leurs soupçons sur eux. Et cette fois, ils la résoudraient, leur affaire.
Zoro tomberait et lui avec. Ce dernier point était le cadet de ses soucis.
En rentrant, il vit avec horreur une femme, une de ses voisine, refermer son portail derrière elle. Elle était passée chez lui ? Zoro avait répondu ?
Elle eut un sourire éclatant en reconnaissant le jeune homme qui resta dans le véhicule. Quand il disait « voisine », il voulait surtout dire « l'une des propriétés les plus proches de la sienne. » Ils étaient bien séparés par quatre ou cinq kilomètres. Une de ces bourgeoise qui trouvaient la vie en ville « trop éreintante », « trop stressante » alors qu'elles n'en foutaient pas une.
De ces femmes qui prennent des amants parce que leurs maris ne sont jamais là. Qui aimaient le fric mais pas la solitude qui allait de pair. Il devait avouer que ce genre de choses le dégoûtait. Ce n'était même pas Zoro qui l'influençait pour le coup.
― Bonjour Sanji ! On m'a raconté que tu avais été encore convoqué au Commissariat.
Mêle-toi de ce qui te regarde ! songea Sanji avec agacement. Il s'en voulut d'avoir pensé ça d'une femme mais Alvida était une commère. Comme ses amies. Malheureusement, il était entouré par ces pipelettes.
Un bras sur la portière, il pressa le bouton de commande pour l'ouverture automatique de son portail.
― Je passais en pensant que tu étais déjà rentré mais personne ne m'a répondu. Zoro n'est pas là ?
Ouf ! Un problème d'évité.
― Il doit être en pleine méditation à cette heure, supposa le cuisinier. Dès qu'il est à la cave, pas moyen de l'en sortir et on entend rien de là-dessous.
Ça, il en avait fait la douloureuse expérience. Toutes ces fois où il était allé chercher une caisse de bouteilles de vin...
Évidemment, Alvida ne tenta pas de le faire développer davantage.
― Je m'en souviendrai, assura-t-elle. Comment cela s'est passé sinon ?
― Rien de spécial. Encore de mystérieuses disparitions.
― C'est dingue tout de même ! Personne ne sait rien ! Plus de voiture, pas de corps... Et à chaque fois, c'est en sortant de l'une de tes soirées. Heureusement que ce n'est pas systématique sinon on pourrait croire qu'elles sont maudites.
Blague de mauvais goût qui ne faisait rire qu'elle. Sanji était amer et elle le remarqua à peine.
― Je me demande surtout pourquoi c'est sur moi que ça tombe...
― C'est vrai, cela ne m'est jamais arrivé. J'en parlais avec Hancock, Domino et Mousse, jamais on a eu ce genre de souci.
Elle appelait ça un « souci » ? Sanji n'avait même pas envie de savoir ce qu'était une catastrophe pour elle.
Enfin, Alvida avisa les affaires dans la camionnette et décida de changer de sujet.
― Tu changes encore la déco de ton salon ? J'ai hâte de voir le résulta final !
― Il n'y a pas tous les meubles, fit en soupirant Sanji en tapotant l'extérieur de la portière. Excuse-moi mais...
― Oui, je te laisse... Tu as toujours un magnifique jardin à ce que je vois ! Un jour tu me diras ton secret n'est-ce pas ?
― Sur mon lit de mort.
Prenant cela pour une blague, elle eut un petit rire en suivant des yeux la camionnette qui s'engouffra dans l'allée, le lourd portail se refermant derrière elle.
Le sourire de Sanji avait disparu dès qu'il avait clos la conversation stérile. Il préférait encore retourner voir Kuzan et compagnie plutôt que ça !
Il se gara face au porche de sa maison et descendit du véhicule. Zoro, ayant entendu les roues crisser sur le gravier de l'allée, était sorti et l'attendait.
― Tout s'est bien passé pour récupérer les fournitures ?
― Bien sûr !
― Tu en as mis du temps...
Sanji se figea puis se redressa mécaniquement pour se tourner vers lui avec un sourire. Surtout, ne rien lui dire.
― Iceburg avait du mal à trouver tout ce qu'il me fallait et je n'ai pas tous les meubles au final. J'y retournerai ce soir.
Zoro goba le mensonge par omission et l'aida à tout transporter.
En passant, le tapis persan sous le bras, Sanji s'arrêta un instant sur les marches qui le menait au porche. Il contempla le rosier dont les roses blanches renvoyaient la lumière du soleil, étincelante de santé.
― Salut Anna..., murmura t-il avant de repartir, peiné.
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à suivre...
Merci à vous d'avoir lu, si vous avez un tant soit peu de respect pour l'auteure - surtout si vous aimez - laissez une review !
A bientôt !
