Salut voici le chapitre 2 de cette fanfiction/défi. J'espère que ce chapitre va vous plaire.
Bubullina : Mais comment as tu deviné ;) (bon en même temps c'est assez évident c'est pas un énorme spoil xD)
ShiroAkane : Si tu parles de la fanfic "Tournant les violon" je peux d'hors et déjà te dire que ça ne sera pas pareil mais je suis sur que tu vas aimé (enfin j'espère)
Merci à Crazy Av aussi pour sa review.
Je remercie aussi ma Crevette de m'avoir relu.
Voila sur ceux bonne lecture ! ;)
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Le bal aurait lieu dans deux semaines et Marinette avait été pour l'occasion renier de ses obligations afin de confectionner la robe de bal d'Alya. Officiellement, car officieusement elle devait aussi faire sa propre robe. Après trois jours passer à imaginer les deux tenues elle partit acheter les matériaux nécessaires afin de les confectionner. Alors qu'elle sortait par la porte de service, elle leva les yeux au ciel qui était ce jour-là d'un gris maussade ce qui annonçait la plupart du temps de la pluie.
- Espéreront qu'ils ne pleuvent pas, pensa-t-elle avant de s'élancer dans les rues de la capitale.
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Adrien regarda par la fenêtre en poussant un soupir. Il reporta ensuite son attention sur la personne assise en face de lui, il s'agissait de Nathalie sa gouvernante. Bien qu'il aille bientôt avoir seize ans son père, le duc d'Agreste insistait pour qu'il soit accompagné à la fois de Nathalie et de son garde du corps qu'il surnommait « le gorille », en permanence.
Il se rendait ce jour-là chez les Césaire où il avait été invité par leur fille Alya. Il y aurait également Nino son meilleur ami, mais à chaque fois qu'il s'y rendait et que Nino était présent il avait surtout l'impression de tenir la chandelle et de faire tapisserie.
Ses amis avaient de la chance, ils étaient follement épris l'un de l'autre et allaient se mariaient. Lui aussi espérer trouver une personne qui ferait battre son cœur et avec laquelle il pourrait vivre le restant de ses jours. Mais il ne fallait pas trop avoir d'espoir, déjà il fallait rencontrait cette personne, qu'elle éprouve les mêmes sentiments que les siens et ensuite que son père accepte cette union. Ce qui ne serait pas chose aisée. Il allait sans doute convoler avec une jeune fille allait de la vieille noblesse dont les ancêtres remonter jusqu'aux Croisades et qui ne voudraient qu'une seule chose, de l'argent pour assouvir ses désirs.
Et le pire dans tout ça c'est qu'Adrien savait que si cela arriverait il resterait fidèle à cette femme qu'il n'aimait pas car il était un homme de parole et d'honneur. Mais après tout il pourrait à force de temps éprouvé des sentiments pour cette femme, au pire il se rabattrait sur les enfants qu'ils auraient.
Adrien frissonna, rien que de penser à la chose qu'il fallait faire pour avoir des enfants avec une femme qu'il ne désirait pas le rebutait. Pour cacher son dégoût il tourna la tête vers l'ouverture de la voiture. Il avait commencé à pleuvoir et elle redoublait de minute en minute. Soudain son regard fut attiré par une porte cochère, sous celle-ci se trouvait une jeune fille aux cheveux noirs presque bleus, elle portait une robe rose pâle avec par-dessus un tablier blanc, une mante gris clair recouvrait ses épaules et descendait jusqu'à ses chevilles. Adrien la reconnue tout de suite, il s'agissait de Marinette la servante d'Alya, elle serrait dans ses bras des rouleaux de tissu et à son bras pendait un panier en osier recouvert par un torchon.
- Arrêtez le carrosse, ordonna-t-il.
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Ce que Marinette redoutait le plus était arrivé, la pluie s'était abattue sur Paris. Alors qu'elle sortait de la mercerie encombrait de tous ses achats, elle avait senti une goutte lui tombait sur le nez, puis deux et trois et puis ça avait été une véritable averse. Elle avait enveloppé en hâte les rouleaux dans son manteau et avait couru le plus vite possible jusqu'à la porte cochère la plus proche. Elle avait manqué plusieurs fois de se fendre le cou en glissant sur la boue qui avait commencé à se formait dans la rue, elle ne préférer même pas penser de quoi était constituer cette boue sans doute d'excrément, d'ordure et de cadavre en décomposition.
- Bon n'y pensons plus, dit-elle tout bas.
Elle regarda le bas de sa robe toute trempé, elle ne pouvait pas retourner à la demeure des Césaire elle était bien trop loin. En effet les Césaire habité un joli hôtel particulier sur l'île notre-dame, il fallait pour cela prendre un pont qui se trouvait à plusieurs pâtés de maisons de là. Elle aurait pu se rendre moins loin pour acheter les matériaux mais seule cette boutique vendait des articles de qualité et les vendeuses ne rechignaient pas quand une domestique venait leur achetée des bobines et des rouleaux. Il ne lui restait plus qu'à prendre son mal en patiente.
Cela devait faire une demi-heure qu'elle était là à grelotter en priant pour que la pluie s'arrête bientôt. Marinette regardait les passants qui se pressait de rentrer chez eux ou de se mettre à l'abri. Plusieurs autres personnes étaient venues s'abriter avec elle sous la porte cochère qu'elle occupait. Des carrosses passaient dans la rue certain tranquillement d'autres tambours battant au risque de renverser les badauds qui se précipitaient alors contre les murs des boutiques ou des habitations. Mais un carrosse en particulier attira l'attention de Marinette. Il abordait sur sa porte un blason avec un papillon noir. Il s'agissait du blason de la famille agreste.
Marinette remonta son regard jusqu'à la fenêtre par où on pouvait apercevoir la tête d'un jeune homme aux boucles blondes et au regard du vert de la chance perdu dans le vide. Soudain il frissonna et tourna rapidement la tête vers l'extérieur. Quand il l'aperçut son regard s'alluma et un sourire vient fendre son visage angélique. Il donna un ordre et le carrosse s'arrêta quelques mètres plus loin. La portière s'ouvrit et Adrien en descendit muni d'une sorte d'ombrelle en cuir noir qu'il déploya avant de se diriger vers elle.
- Que faite vous ici mademoiselle ?
Qu'il est beau, songea-t-elle avant de réaliser qu'il venait de s'adresser à elle.
- Heu je suis venue chercher les tissus pour la robe de de Mademoiselle A-alya, bafouilla-t-elle en rougissant.
- Et vous vous êtes fait surprendre par l'averse c'est ça, fit-il avec un sourire compatissant.
Marinette hocha la tête.
- Vous vouliez que je vous ramène ? Je me rendais justement chez votre maîtresse.
Elle leva les yeux vers lui et là le monde autour d'elle disparut, plus rien n'existait à par le visage bienveillant d'Adrien. Elle entrouvrit les lèvres comme pour parler mais à ce moment-là les rouleaux glissèrent au sol. Elle se baissa pour les ramasser et Adrien s'accroupit lui aussi pour l'aider en se relevant il attrapa le panier à ses pieds et le lui tendit. Marinette tendit sa main pour le prendre et ses doigts vinrent effleurer ceux du jeune homme. À leur contacte Marinette senti une chaleur envahir ses doigts elle se saisit de la hanse et Adrien se retourna.
- Alors vous venez lui, lança-t-il en fessant un mouvement de tête en direction du carrosse.
Après un bref moment d'hésitation elle le suivit d'un pas hésitant.
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Nathalie s'était reculée pour permettre à Marinette de s'asseoir près d'elle. Elle avait déposé ses rouleaux à ses pieds et son panier sur ses genoux. Elle gardait les yeux baissés et Adrien ne pouvait s'empêchait de l'observer à la dérober. Il remarqua de nombreux détails qu'il ne n'avait pas vu comme par exemple les fleurs brodées sur son tablier ou ses cheveux trempés et qui commençait à frisotter autour de son visage qui s'était légèrement empourpré, il devait s'avouer qu'il la trouvait mignonne. Soudain il vit que du coin de l'œil Nathalie l'observait, il détourna son regard et se perdit dans la contemplation du paysage jusqu'à la fin du trajet.
Marinette gardait ostensiblement les yeux baissés, sa robe était trempée et toute crottée. Ses cheveux lui collaient au visage et son bonnet manqué à tout moment de tomber tellement il était imbibé d'eau. Adrien devait la trouver pathétique lui qui était si beau dans son justecorps de velours et son manteau richement brodé. Elle risqua enfin un regard vers lui, son regard était tourné vers l'extérieur et il souriait légèrement. À quoi pensait-il, songea-t-elle.
Tout à coup le carrosse ralentit en entrant dans la cour de la demeure jusqu'à s'arrêter devant le parvis. Le Gorille vient ouvrit la portière et déplier le marche-pied. Marinette attendit qu'Adrien descende le premier comme son statut l'exiger.
- Allez-y passer devant, lui intima-t-il.
Elle bredouilla un léger merci avant d'accepter la main que lui tendait le Gorille. Quand ils furent à l'intérieur bien au sec Adrien s'adressa à sa gouvernante
- Aider mademoiselle a porté ses achats je vous pris.
- Mais monsieur je dois vous suivre…
- C'est un ordre, le coupa le jeune homme.
Nathalie prit la mouche mais finie par prendre les rouleaux de Marinette et à la suivre dans les couloirs. Adrien quand tu as lui se fit annoncer auprès d'Alya.
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Marinette travailla toute la semaine à s'en user les doigts sur les deux robes pour qu'elle soit prêtes à temps. Bien entendu Tikki l'aida beaucoup mais elle fit la plupart du travail. Elle se concentra plus particulièrement sur celle d'Alya qui se composait d'un bustier plongeant blanc, sa poitrine était couverte par des voilettes noires. La jupe de dessus était Orange brodée d'arabesque dorée et qui s'ouvrait sur la jupe de dessous blanches et rebrodait des dentelles. Les manches orange elles aussi s'arrêtaient justes en dessus des coudes, des gants noirs finissaient de couvrir les bras pour imiter les pattes d'un renard. Car oui, Mademoiselle de Césaire avait choisi de se costumer en renarde, Marinette avait pour cela confectionné en plus une paire de longues oreilles qu'elle fixerait dans la coiffure de sa meilleure amie le moment venue. Mais ce travail acharné avait porté ses fruits car à seulement vingt-quatre heures de la réception il lui restait seulement son masque à faire ainsi que des petites retouches de dernière minutes.
Le lendemain elle retrouva Alya dans sa chambre afin de la préparer. Il avait été convenue que Tikki aiderait Marinette à se préparer dans sa chambre et qu'elle rejoindrait le bal en même temps que les autres invités la jeune servante aida sa maîtresse à enfiler sa robe. Puis elle lui fit une queue-de-cheval haute qu'elle boucla à l'aide d'une barre de fer chauffé, elle poudra ensuite la chevelure de son amie en exagèrent sur le bas pour que les boucles deviennent presque blanches. Enfin elle fixa à la base de la queue les oreilles. Elle passa ensuite au maquillage et plus particulièrement au masque. Elle appliqua sur le haut des yeux jusque sur l'arrêt du nez de la poudre orange mélangé à de la crème pour la faire tenir plus facilement. De la même façon Marinette mit la préparation, blanche cette fois-ci, sous les yeux de la jeune noble, pour la touche finale la jeune servante prit du khôl noir qui partait des coins des yeux jusqu'au bout du nez pour forer un petit triangle noir.
Marinette se recula pour admirer le résultat.
- Vous êtes magnifique mademoiselle, fit elle en souriant.
Alya se tourna vers son miroir de Venise et s'admira quelques minutes en silence.
- Je suis sur que Nino va adorer, fit-elle aux anges.
Après s'être regardé sous toutes les coutures Alya partit voir sa mère pour l'aider dans les derniers préparatifs. Marinette quant à elle rejoignit Tikki à la buanderie et toute deux partirent dans la chambre de la bleuté. Marinette prit la robe posée sur son lit et commença à l'enfiler après s'être déshabillé. Tikki l'aida à nouer son corset puis Marinette s'installa devant sa coiffeuse, se saisit de sa brosse et commença à brosser ses cheveux, elle les remonta en un chignon haut. Tikki y planta deux épingles en argent finement taillé et prolongé par un ruban rouge puis entreprit de la maquiller. Enfin après une dernière touche de rouge à lèvres elle fixa le masque sur le visage de Marinette. Cette dernière ouvrit les yeux et se contempla dans le miroir.
- Alors, demanda Tiki, comment te trouves-tu ?
- Je ne me reconnais pas, avoua Marinette. C'est complètement fou… c'est moi s'en être moi. Mais jamais je n'arriverai à être naturelle devant tous ce monde, je suis tellement discrète et timide d'habitude.
- Et bien dit toi que tu n'es plus Marinette mais quelqu'un d'autre.
- Oui tu as sans doute raison, je devrai faire ça.
Marinette se leva et se retourna vers son amie.
- Souhaite-moi bonne chance Tiki.
- Bonne chance ma belle, fit cette dernière en ouvrant la porte.
Marinette sortit et se dirigea d'un pas hésitant vers la salle de bal. Arrivé au coin du couloir elle observa une dernière fois son reflet.
Elle avait choisi de porter une robe bustier, le corsage formé une sorte de cœur noir, la robe de dessous était également noire avec par-dessus un pan de tissus rouges à pois noir qui formait à l'arrière de sa robe comme des ailes de coccinelle replier. Des voiles du même motif attachés dans son dos et relié à ses poignets flottaient léger au gré de ses mouvements. Elle se trouvait très belle, elle avait l'air d'une jeune fille sûre d'elle et forte, tout ce qu'elle n'était pas dans sa vie privée.
Des bruits de pas la firent sortirent de ses pensées, des invités remonter les couloirs. La jeune femme les suivit et se stoppa à l'entrée de la salle. Elle souffla un bon coup avant de pénétrer à l'intérieur.
Ce soir elle n'était pas la servante Marinette mais la noble Ladybug.
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Voila voila c'est le début de ce bal qui va bouleverser la vie de Marinette.
J'espère que vous avez aimé, n'hésiter par mettre des reviews ça fait toujours plaisir :D
Si vous voulez voir les tenues et les maquillages de Marinette et Alya vous pourrez les voir sur l'histoire posté sur Wattpad.
