BIENVENUE AUX INTERESSES DE LA VERSION M; version qui me semble toujours plus marrante à lire ;)

BRUMISATEUR; ICE CUBES; COLD SHOWER et MEME FENETRE OUVERTE (quoique vu la chaleur qu'il fait en ce moment ça ne va pas vous arranger)!

BONNE LECTURE ET FEEL THE HEAT WAVE;)

CHAPITRE 13

« No way ! s'étouffa Beckett.

- Qu'est-ce qu'il se passe ? s'inquiéta Castle en revenant avec deux cafés.

- R… rien, rien ! balbutia-t-elle en saisissant rapidement sa tasse.

« Pourquoi, mais pourquoi ont-ils besoin de tourner la page 105, pile le jour où je suis sur le tournage ? songea-t-elle.

Castle se rassit sur sa chaise et fixa la scène, intrigué.

- C'est moi où ils sont en train de tourner…

- La page 105, lui confirma-t-elle.

- En fait, c'est plutôt la 101 ! le corrigea-t-il en regardant Nikki apporter deux bières sur la table basse, avant de placer un glaçon dans un torchon.

Nikki s'approcha de Jameson Rook, posa sa main sur sa joue et le tissu sur son front.

Beckett sentit Castle se raidir à ses côtés. Il n'avait finalement pas l'air à l'aise non plus.

« Pourquoi, mais pourquoi ont-ils besoin de tourner ces pages-là, juste quand je suis à côté de Beckett ! pensa-t-il. C'est de la torture pure et simple ! »

Il posa son bras sur l'accoudoir de son fauteuil et serra les poings pour éviter toute entreprise foncièrement stupide.

C'est à cet instant que Nikki décida d'entamer une conversation très sérieuse avec Rook :

- Would you change what you do for a woman ?

- … For the right woman, I would like to think I'd do just about anything ! répondit l'acteur.

Beckett et Castle se retournèrent en même temps.

Les étincelles bleutées rencontrèrent les pétillements émeraude et les battements de leur cœur s'accélérèrent.

Le contact visuel ne dura qu'une poignée de secondes. Beckett détourna le regard, sentant les frissons la parcourir tandis qu'une multitude de papillons lui soufflait les dernières paroles de Rook à l'oreille.

Castle en était certain ! Toute, mais absolument toute la scène qui se déroulait sous ses yeux était un signe… un signe de l'univers. Il changerait pour Beckett. Comme Rook, il ferait tout pour elle.

Il avala difficilement, observant la réaction de Beckett du coin de l'œil. Elle avait l'air totalement absente et mordillait sa lèvre inférieure.

- Ils ont quand même fait pas mal de raccourcis ! souffla l'écrivain à l'oreille de Kate.

Tirée de ses songes, elle sursauta.

- C'est un film Castle, pas un bouquin ! répliqua Beckett en levant les yeux au ciel.

« Non ! Non ! Non ! Pas la tequila ! Pas la tequila ! analysait son esprit au même instant. »

Elle mordit nerveusement sa lèvre inférieure quand Nikki posa ses lèvres sur celles de Rook.

Les souvenirs de la veille lui revinrent à l'esprit le goût des lèvres de Castle sur les siennes, ses mains dans ses cheveux, les caresses sur son cou…

Elle avait trop chaud !

« Bordel qu'il fait chaud ! C'est complètement intenable ! jura-t-elle intérieurement. »

Elle retira alors son gilet sans manches sous le regard de Castle.

- Un coup de chaud Détective ? demanda-t-il malicieux.

- Castle, on se concentre !

- Je le suis totalement.

- Sur la scène ! ordonna-t-elle.

Qu'est-ce qu'elle n'avait pas dit ! A cet instant Rook prenait l'index de Nikki entre ses lèvres et en effaça totalement le jus de citron.

Castle passa sa main sur son visage. Il était à deux doigts de saisir la main de Beckett et de lui faire subir le même traitement.

Il pinça les lèvres pour rester stoïque mais sentait déjà Junior s'affoler à la présence de sa muse près de lui et face aux scènes suggestives.

« C'est de la pure torture ! De l'auto flagellation même ! songea-t-il ».

Nikki embrassait Rook et leurs mains exploraient à nouveau des territoires inexplorés.

« Je ne tiendrais pas devant la page 105 c'est clair et net ! pensa Beckett en sentant le rouge lui monter aux joues et sa gorge devenir très sèche. »

- Veuillez m'excuser, balbutia-t-elle en quittant le tournage.

« Oh mon dieu ! Encore une minute supplémentaire sur le plateau et je lui aurais sauté dessus ! Kate, qu'est-ce qu'il t'arrive ? Tu le veux depuis longtemps, c'est sûr ! Mais enfin, contrôle-toi ! Et puis c'est quoi tous ces frissons quand il murmure à ton oreille, ces montées d'adrénaline quand il pose le regard sur toi et ces pétillements quand il t'embrasse ?

Elle marchait sans savoir où elle allait réellement, complètement plongée dans ses pensées.

Elle devait se calmer coûte que coûte. Elle s'arrêta au bout d'un couloir, passa sa main dans ses cheveux et prit plusieurs inspirations.

Castle quitta le plateau peu après Beckett, prétextant aller s'enquérir de son état.

Il la retrouva finalement et comprit directement que le tournage de la page 105 l'avait tout autant affectée sauf que Kate Beckett tentait tout pour ne rien laisser paraître en public.

Se rapprochant discrètement derrière son dos, il la prit par la main et la fit pivoter. Elle laissa échapper un cri de surprise avant de se retrouver nez à nez avec l'écrivain.

- Castle, qu'est-ce que tu fais ? demanda Beckett prise au dépourvue.

- C'était de la torture pure et simple ! répondit-il seulement en posant sa main sur sa joue avant de capturer ses lèvres dans un baiser passionné.

Kate ne trouva rien à redire à cette réflexion. A cet instant, elle était à peine capable d'appréhender la réalité.

Castle la plaqua contre le mur du couloir et jouait lascivement avec ses lèvres. Il approfondit leur baiser, laissant sa langue caresser doucement la sienne.

Etonnée par la douceur du geste, Beckett ne put retenir un soupir de satisfaction.

Complètement addictée, elle voulait plus. En digne complémentaire, Castle sembla en mesure de lire dans son esprit et lui offrit un baiser plus passionné.

La chaleur montait, leurs joues s'enflammaient tandis que leurs langues luttaient pour la domination.

Premier gémissement !

« Regagné ! pensa l'écrivain. »

A cet instant, il ne pensait pas qu'il arrêterait bien rapidement de les compter, mais ne cesserait jamais de sentir son cœur chavirer à chacun d'eux.

Beckett laissa sa main glisser dans les cheveux de Castle et l'attira plus près.

A peine le temps de respirer et ils repartirent dans un balai furieux de mordillements et baisers fougueux.


- Je vous l'ai dit, vous ne faites pas passer assez de passion dans votre jeu. Il faut qu'on sente la CHALEUR entre Nikki et Rook, leur répéta encore le réalisateur alors qu'ils s'engageaient dans un nouveau couloir.

Soudain, Jack Simmons les arrêta net et les firent reculer derrière le mur.

- Qu'est-ce que…

- Shhh, l'interrompit Simmons en leur montrant du doigt Castle et Beckett en position plus que compromettante au bout du couloir.

- Ca c'est de la passion, de la chaleur ! Voilà ce que vous devez faire passer entre Nikki et Rook les enfants ! annonça le réalisateur en observant le couple.

- C'est sûr qu'il n'y a rien de mieux que les originaux pour nous faire une démonstration, souffla Jack Simmons impressionné.

- Ouch ! Bien je propose que nous retournions sur le plateau, enchaîna le réalisateur en voyant Beckett enrouler sa jambe gauche autour de la hanche de l'écrivain. Vous avez assez d'éléments !

- C'est certain, souffla Nathalie Rhodes, en étudiant l'attitude du couple.

- Nathalie ! l'interpella Jack en se retournant.

- Hm.

- On y va.

Elle se retourna et vit que John était déjà parti. Jack l'attendait patiemment.

- Embrasse-moi comme ça Jack et on tient notre scène et notre public ! annonça Nathalie Rhodes en claquant des doigts.


- Castle… Rick, stop, hmm, stop, murmura Beckett au son du claquement de doigts.

- Quoi ?

- Je ne pense pas que le lieu soit très approprié, souffla-t-elle en s'écartant de l'écrivain. Et puis, je…

Il ne lui laissa pas le temps de finir, l'attrapa par la main et l'obligea à le suivre.

- Castle !

Il ouvrit la porte « salles des costumes » et l'attira à sa suite.

- Castle, nan mais qu'est-ce que tu fais bon sang ? demanda Beckett exaspérée en commençant finalement à réagir réellement.

La seconde d'après, elle ne sentait que les lèvres de l'écrivain sur les siennes. Castle repartait de plus belle, ne souhaitant surtout pas laisser Beckett analyser la situation. Il la porta de son mieux tout en continuant à l'embrasser sauvagement.

Après plusieurs minutes de traitement radical, il décida de relâcher un minimum la pression.

Il la fixa un instant, une lueur malicieuse dansant dans ses yeux. Il remonta alors sciemment son genou et gronda quand il comprit à quel point Beckett était prête pour lui.

- Castle, s'il te plaît ! supplia-t-elle le souffle court.

- La banquise est en train de subir un grave réchauffement climatique à ce que je vois ! nota l'écrivain ravi en l'attirant tout contre lui.

Beckett frissonna d'impatience en sentant la réaction flagrante de Castle contre elle.

- Hmmmm. P… parce que tu ahhhhh, crois que l'iceberg s'en … s- sort mieux peut-être ? répliqua de son mieux Kate Beckett alors que l'écrivain jouait lascivement avec son grain de beauté.

- Touché ! souffla-t-il en traçant un chemin enflammé le long de sa mâchoire.

Il remonta volontairement sa main sous le tee-shirt de Beckett et laissa ses doigts s'attarder sur la dentelle de son soutien-gorge.

- C…astle, bb-hmmm anquise mm-maintenant ! ordonna-t-elle d'une voix mal assurée.

Il lui fallait toute sa concentration pour se contrôler et ne pas ravager le corps de Kate Beckett sur place. Ses demandes expressives ainsi que ses gémissements insistants lui faisaient complètement tourner la tête.

- Tu m'autorises donc à passer les différentes couches de glace successives ? demanda-t-il innocemment.

- O…oui ! souffla-t-elle avec difficulté en sentant l'écrivain faire sauter le bouton de son jean.

L'esprit embué de passion, elle chercha à nouveau les lèvres de Castle et les captura dans un long baiser. Leurs gémissements s'entrechoquèrent à la frontière de leurs lèvres.

Sous l'assaut inattendu de Castle, Beckett laissa retomber son visage contre son épaule. Ses doigts agrippaient fermement le fin tissu de sa chemise et elle plaqua ses lèvres contre son cou afin de retenir un nouveau gémissement.

- Gosh Kate, c'est hmmm plutôt le climat tropical ! gronda l'écrivain en suçotant son oreille.

- Ahhhhhh, je… peu hmmm i-mporte, grommela-t-elle entre deux gémissements.

Acculée au mur, elle referma sa main sur l'une des étagères à chaussures près d'elle.

Ses gémissements incontrôlables augmentaient au rythme des assauts de l'écrivain et elle se mordait fortement la lèvre inférieure pour contenir un minimum le volume sonore.

- C… Castlllleeeeee, je vais…gémit-elle en s'appuyant de tout son poids sur l'étagère tandis que l'écrivain parsemait son cou de baisers enflammés.

En réalité, Kate Beckett était incapable de gérer ses réactions. Elle n'avait jamais, au grand JAMAIS connu un tel niveau de désir et de plaisir.

Castle dévorait méticuleusement ses lèvres, la transportant dans une voluptueuse ivresse.

- Si proche… souffla-t-elle en enfouissant son visage dans le cou de Castle.

L'enivrement de Beckett rendait l'écrivain complètement fou. Rick la désirait depuis tellement longtemps qu'il ne savait même pas comment il luttait contre sa propre excitation.

Mon dieu qu'il aimait poser ses lèvres sur sa peau !

La situation semblait irréelle tout droit sortie d'un de ses fantasmes, songea-t-il en mordillant le cou de Beckett.

- Hmm, Riiickkkk, goooooooodddddddd, gémit-elle quand ses doigts caressèrent son point le plus sensible.

Les décibels augmentaient dangereusement et Castle eut alors le réflexe de plaquer sa main sur la bouche de Beckett afin d'étouffer le son au maximum.

Kate était au bord de l'implosion. Une chaleur passionnelle cascadait le long de son corps. Elle n'analysait plus rien à part le bruissement des lèvres de Castle sur sa joue et les acrobaties magiques de ses doigts.

« So damn good ! pensa-t-elle dans un dernier éclair de lucidité…et puis, plus rien !

- Hmm ! Hmm ! Hmmmmmmmfffffffff ! s'écria-t-elle d'une voix étouffée.

Les papillons explosèrent littéralement de toutes parts !

Sous le cataclysme, Beckett secoua un peu trop fortement l'étagère à chaussures mal fixée.

La planche de bois dégringola entraîna dans sa chute la multitude de chaussures et le reste de l'étagère.

Le bruit ramena momentanément Castle sur Terre. Il soutint Beckett de son mieux et la força à reculer derrière les imposants pendoirs à costumes.

Elle agrippa le dos de la chemise de Castle et posa son visage contre son torse, essayant de reprendre son souffle et de calmer les emballements de son cœur.

- Qu'est-ce que c'est que ce cirque ! s'exclama la costumière référent en entrant dans la pièce.

Castle et Beckett sursautèrent à la soudaine intrusion dans leur bulle passionnelle.

Beckett respire beaucoup trop fortement, pensa Castle.

- Shhh, chuchota-t-il à son oreille.

- Michael ! s'écria la costumière.

Un jeune apprenti arriva en courant dans la pièce.

Castle en profita pour embrasser langoureusement Beckett, laissant ses doigts se perdre dans ses cheveux.

- Combien de fois t'ai-je répété de fixer ces étagères ! le réprimanda la directrice.

Castle n'écouta même pas la réponse timide de l'apprenti. Toute son attention était focalisée sur Beckett. Parsemant ses lèvres de petits baisers, il laissa sa main s'évanouir sous son tee-shirt.

Quand les doigts de Castle entrèrent en contact avec sa peau brûlante, Beckett ne put s'empêcher de soupirer sous son baiser.

- Vous n'avez pas entendu un bruit étrange ? risqua Michael.

- Si ! LE SON DU TRAVAIL QUI T'ATTEND ! répondit sévèrement la costumière avant de claquer la porte derrière elle.

L'apprenti soupira, dépité, mais suivit sa patronne peu après.

- C'était moins une ! souffla Castle.

« On se cache comme des adolescents effrayés d'être découverts par leurs parents ! pensa Beckett choquée. »

Castle lui vola un nouveau baiser, la tirant de ses songes.

- Tu es vraiment craquante avec les lèvres et les joues si rouges ! murmura-t-il à son oreille.

Beckett ferma automatiquement les yeux, mais se força à reprendre le dessus sur ses émotions.

Castle choisit cependant de chuchoter à nouveau à son oreille :

- Avec un simple orgasme…

- Un simple orgasme ! Tu plaisantes là ? répliqua-t-elle du tac au tac avant de se fustiger pour son manque de réflexion.

« Bravo Kate, comment augmenter l'ego de Castle en moins de 2 secondes ! »

- Bien que tu m'en vois extrêmement flatté, répondit-il ravi en posant un baiser sur ses lèvres, je m'inquiète quand même.

- Pourquoi ? demanda-t-elle confuse.

- Tu viens tout de même de démonter toutes les étagères à chaussures dans le feu de l'action !

- Ferme-la Rick ! répliqua-t-elle en le frappant sur le torse.

- Outch ! Arrête de me frapper !

- C'est toi qui a commencé ! Je m'attendais à une réflexion intelligente et j'ai …

- C'était extrêmement intelligent ! s'offusqua-t-il. Je me demandais juste si je ne devrais pas souscrire à une assurance habitation supplémentaire… en prévision de la totale !

- Richard Castle, chuchota-t-elle énervée. Je te jure que la TOTALE comme tu dis n'arrivera jamais si tu continues sur ce terrain-là !

- Je t'aime aussi Kate ! répliqua-t-il sans réfléchir.

Il le regretta automatiquement en sentant Kate se raidir.

- On… ferait mieux d'y aller ! Le gars risque de revenir d'un instant à l'autre pour… réparer l'étagère.

- Je… Kate.

- Je sors en première, le coupa-t-elle.

Castle la sentait trembler sous ses doigts et il savait que les sensations intenses qu'il lui avait procuré n'y étaient pour rien.

Il se fustigea de son manque de tact total.

« Bravo Rick ! Comment faire peur à Kate Beckett en une et UNIQUE leçon ! Tu la connais bon sang ! Tu sais qu'elle va chercher à fuir maintenant ! »

Beckett se détacha gentiment de ses bras, lui offrit un sourire timide et sortit.


Dois-je comptabiliser des morts parmi mes lecteurs?:o

Quand avez-vous pensé? NE SOYEZ PAS TIMIDES; BEAUCOUP BEAUCOUP LISENT LA VERSION M EN DOUCE MAIS NE REVIEWENT PAS! NAYEZ PAS HONTE, CEST TOUJOURS COOL DE SAVOIR CE QUE LES LECTEURS PENSENT DES DIFFERENTES VERSIONS!