Cette histoire est basé sur Hermione comme personnage principale, je pense en faire une Hermione/Drago
Disclamer: Aucun des personnages principaux ne m'appartiennent, mais certains autres sont de ma création.
Tout appartient a J.K Rowling, qui nous a fait rêver avec ses sept tomes.
Chapitre I: Incertitudes et découvertes
Manoir d'Hermione Granger, 1998
Le temps passe. Y compris quand cela semble impossible. Y compris quand chaque tic-tac de la grande aiguille est aussi douloureux que les pulsations du sang sous un hé s'écoule de manière inégale, rythmé par des embardées étranges, mais il passe.
Hermione Granger se leva avec un profond mal de tête, se rappelant avoir encore la veille, passé la soirée à rechercher dans ses livres le moyen d'aider Harry. Voilà comment s'enchaînaient ces vacances à se morfondre seule avalant le plus de livres possible, comme si sa vie en dépendait. S'inquiéter pour le jeune homme, avait aussi pris une place énorme dans ses journées. De plus ce mauvais temps n'arrangeait rien, empêchant toute sortie.
Allongée sur sont lit, elle repensait à une conversation qu'elle avait eu avec Ron deux semaines plutôt.
Flash Back
Mais enfin Ron s'insurgea la jeune brune, dressée sur ses jambes, faisant face au jeune rouquin. Tu ne peux pas continuer à te terrer chez toi, ta famille s'inquiète, ta mère m'a dit que tu venais même plus prendre tes repas en famille et que tu sortais te nourrir la nuit quand tout le monde était couché ! Si elle ne t'avais pas surprise entendant du bruit dans sa cuisine, elle aurait fini par te faire interner à St Mangouste pour t'obliger à manger!. La brune s'approcha de son ami et lui prit les mains. Ron tu sais très bien que Harry a fait ce qu'il jugeait le mieux pour tout le -t-elle, essayant de s'en persuader elle-même.
- Non pour lui! Hurla-t-il, prenant la parole pour la première fois depuis que son amie était arrivée, il reprit. Il pense toujours avoir raison, il nous considère comme des poids, bien sûr nous ne sommes pas aussi brillant que le célèbre Harry Potter, il nous a trahit Hermione, nous étions ses amis et il nous a trahit. A présent les mots sortant de sa bouche n'étaient plus que des murmures, de grosses larmes coulaient le long de ses joues pleines de taches de rousseur.
Prise d'un élan de tendresse, Hermione prit son meilleur ami dans ses bras, sentant son cœur se déchirer. Une peine immense l'envahie, celle qu'elle avait essayé de dissimuler depuis les incidents survenus quelques temps auparavant. Les mots n'avaient plus leurs places à cet instant, seul comptait ce moment de délivrance entre deux êtres qui s'aimaient, d'un amour immense, comme celui unissant un frère et une restèrent là un long moment.
Fin du Flash back
Elle entendit soudain des bruits provenant de l'étage inférieur. Dans un accès de lucidité, elle prit sa baguette qu'elle avait rangé, au commencement des vacances dans un tiroir de sa table de chevet et entreprit de se diriger vers les escaliers.
De là, elle avait une vue d'ensemble sur le hall et aussi sur le salon du manoir, dont elle avait hérité à la mort de ses parents, événement tragique qui s'était déroulé l'année précédente à cause d'un accident de voiture, la jeune fille totalement dévasté avait pu compter sur ses amis pour lui remonter le moral. Néanmoins, tout ça la dépassait encore, par ses temps sombres, ses parents avaient trouvé la mort d'une manière si simple, si banal, si...moldu.
Jugée assez mûre pour se faire émanciper, elle avait continué d'y habiter vivant avec l'argent dont elle avait hérité, ce qui représentait une très grosse somme, bien que cela n'est aucune importance pour elle, n'acquérant que de quoi se nourrir et quelques livres.
Le manoir était divisé en un grand bloc et de deux ailes, il appartenait autrefois au duc de Westminster et s'était transmit de générations en générations dans la famille des Granger. Ses espaces étaient grands et au haut plafond était accroché un splendide lustre en remémorant avec nostalgie le nombre de fois où elle était descendue en glissant sur la rampe des escaliers et ses yeux commencèrent à se remplir de larmes.
Mais de nouveau un bruit se fit entendre en bas, lui rappelant la raison de sa présence ici. Doucement elle descendit de l'escalier se dirigeant vers le bruit.
Qu'elle ne fut pas surprise de découvrir Minerva Macgonagall en train de se servir un verre de Chardonnet dans la cuisine.
- Professeur, s'exclama t-elle, fortement surprise de la présence de son professeur de métamorphose chez elle, Pouvez-vous m'expliquer ce que vous faites chez moi.
Elle la détailla, la sorcière était habillée de son habituel kilt écossais, ses cheveux étaient attachés en un strict chignon impeccable, représentant parfaitement la consciencieuse femme. Cependant, son visage déjà habituellement ridé été marqué par la souffrance, elle qui fut l'emblème de la vieillesse forte faisait à présent plus que sont âge. Combien jugea Hermione, soixante, soixante-dix ans.
La mort de celui qui avait été son mentor l'avait apparemment profondément marquée.
La vieille femme se redressa, posa le verre sur la longue table en marbre qui se dressait là où se tenaient les deux femmes. Elle y adossa sa canne en bois qu'elle avait toujours avec elle depuis deux ans et s'assit sur une des chaises qui bordaient la table, leva la tête et lança à la jeune fille, un regard qui se voulait énergique.
- Miss, elle sembla réfléchir un instant. Je dois vous emmener à Poudlard, votre véritable mère sollicite un entretien avec vous.
Cette phrase, prononcé d'une voix douce par son professeur glaça pourtant Hermione. En effet elle savait depuis toujours qu'elle était une enfant adoptée, ses parents lui ayant appris jeune, la jugeant apte à comprendre, mais elle s'était résolue depuis le temps à ne jamais connaître l'identité de ses véritables parents, n'en ayant ni l'envie et ne possédant ni les connaissances nécessaires pour mener à bien ses recherches et ne souhaitant pas être déçu plus avec tout ce qui s'était passé ses derniers temps cela lui était sorti de la tête.
- Ce n'est pas tout miss, reprit Minerva Macgonagall d'une voix haché, comme si ce qu'elle avait à dire l'embarrassait fortement. Je dois vous avouer que le professeur Dumbledore était la personne qui c'était occupé de votre adoption, il avait la confiance de vos parents et il connaissait bien les Granger et pouvait ainsi veiller sur vous. Néanmoins, après la mort du directeur et de vos parents, votre mère biologique a jugé nécessaire de se faire connaître par vous, les circonstances ayant maintenant... changé. Après ce discours sorti d'un trait, elle respira un grand cou.
La jeune fille eut un choc apprenant le nom de celui qui l'avait amené aux Granger.
- Ainsi ma génitrice, car je refuse d'appeler mère la femme qui m'a lâchement abandonné, décide après dix-sept ans d'absence d'entrer dans ma vie, ragea la jeune femme. Je suppose que je n'ai pas le choix et doit vous suivre puisque vous vous êtes déplacé jusqu'ici, veuillez néanmoins me laisser monter dans ma chambre récupérer quelques effectifs personnels.
La vieille femme acquiesça et Hermione remonta l'escalier profondément énervé, regrettant de l'avoir descendu plutôt. Elle était dans un état de confusion extrême, ne sachant plus ce qu'elle désiré, déchiré entre la curiosité et l'hostilité qu'elle pensait éprouver pour cette inconnue qui voulait regagner une place dans sa vie.
- Cette vieille sorcière aurait pu prévenir, j'aurais préparé mes affaires en avance, marmotta-t elle, faisant pour une fois preuve de grossièreté envers une personne que pourtant elle respectait profondément.
Elle ouvrit sont armoire, en retira quelques vêtements, puis se dirigea vers le mur à sa gauche où elle décolla la photo ou Ron et Harry lui avaient sauté dessus par surprises. Enfin elle pris un cadre placé sur son bureau, où l'on apercevait Monsieur et Madame Granger, ceux qu'elle avait toujours chérie profondément. Finalement, elle redescendit retrouver la vieille sorcière.
- Vous n'avez pas encore passé votre permis de transplanage il me semble miss, dit le professeur de métamorphose, la jeune femme fit un mouvement de tête positif. Bien alors veuillez vous accrocher à moi fortement.
Et dans un plop toutes deux disparurent.
Près-aux-lard 1998
Les deux sorcières arrivèrent dans Prés-aux-lards, le village sorcier qui se situait non loin du château, Poudlard, ou celle-ci devaient se rendre.
La vieille femme lâcha Hermione. Pauvre enfant songea t elle, si jeune, elle en a déjà beaucoup trop enduré pour son âge. Elle jeta sur elle un regard d'admiration mêlé de pitié, que la jeune sorcière aperçue. Elle n'avait jamais été très proche de son professeur, mais elle l'admirait profondément et de voir ce regarda la bouleversa. Cependant, très vite elle se ressaisit et afficha un visage impassible.
- Miss, Hagrid nous a envoyé une calèche, rejoignons la voulez-vous, il faut éviter de trop traîner par ces temps sombres, nous avons un mage noir et des mangemorts en liberté. Minerva Macgonagall semblait, soucieuse, même inquiète.
Elles traversèrent le petit village rapidement. Les rues étaient désertes, sur les magasins de grandes affiches noires et blanche, faisaient contraste avec les habituelles vitrines colorés, ont pouvait y lire différents écrits comme:
"Protégez-vous des mangemorts, voici un médaillon révolutionnaire il détecte leurs présences, pour 10 gallions offrez la sécurité à vous-même et vos enfants, vous ne regretterez par cet investissement", ou alors "Achetez le manuel de sécurité de, Geoffroy Duschènes, recommandé par le ministère il vous donnera de précieux conseils"
La jeune fille tiqua, le ministère semblait prendre les choses plus au sérieux, Rufus Scrigemeour avait apparemment créé de nouvelles réformes. Elle passèrent ainsi devant Honeyduck, la tête de sanglier, le pub de madame Rosmerta, et les magasins si habituels aux jeunes sorciers de Poudlard. Enfin Hermione les vit, grands, noirs décharnés, avec leurs yeux de reptiles et les ailes repliées. Les sombrals. Depuis l'épisode du ministère elle les voyait. La mort de Sirius, elle aurait pu s'en passer et Harry aussi.
Elles s'installèrent dans l'habitacle.
- Miss, s'enquit la vieille sorcière. Sauriez-vous ce que votre jeune ami monsieur Potter est parti faire, il n'a prévenu aucun des membres de l'ordre et nous sommes sans nouvelles, il serait possible que le professeur Dumbledore lui ait donné une missions.
- Oui professeur, confessa la jeune femme. Harry a reçu une mission de notre feu directeur. Elle vit que la femme allait répliquer et repris. Néanmoins, je ne peux vous dire laquelle et je n'ai pas de nouvelles non plus.
- Miss Granger, pourquoi ne pas nous confier de quelle mission il s'agit, Potter est trop jeune pour avoir un tel fardeau sur les épaules, un adulte pourrait prendre sa place, et ainsi il pourrait. Elle fut coupée par son élève.
- Non madame, il ne peut pas être remplacé, comprenez bien que ça n'enchante pas Harry, mais qu'il doit le faire, alors je vous pris de lui faire confiance. Hermione se renfrogna.
Le professeur voyant que sont élève ne plierait pas préféra changer de sujet.
Elle décida de la tenir informé des dernières nouvelles du château pour éviter des surprises désagréables.
- J'ai repris le poste de directrice, soupira-t-elle les yeux brillant de larmes. Visiblement, c'était très dur pour elle. Je ne pouvais pas décider de fermer l'école, après tout ce qu'Albus, pardon le Professeur Dumbledore avait fait pour celle-ci et pour ses jeunes élèves, cela n'aurait eu aucun sens. J'ai aussi réintégré Drago Malfoy et le professeur Rogue. Elle marqua une courte pause attendant la réaction de son élève, ce qui ne tarda pas.
- Je ne comprend pas madame, s'emporta t-elle. Pourquoi avoir fait ça, oubliez vous ce qu'ils sont, des mangemort, des traîtres. Non elle ne comprenait pas, c'était à cause d'eux, tout était a cause d'eux si tout changeai dans sa vie.
- Je vais vous expliquer Hermione, dit-elle, marquant pour la première fois une familiarité entre elle et la jeune femme. J'ai trouvé sur le bureau de notre directeur une lettre expliquant qu'il était condamné et qu'il a eu vent de la mission du jeune Malfoy et a chargé le professeur Rogue de l'y aider, vous savez, continua t-elle. Albus était quelqu'un de très intelligent, il savait bien que le jeune Drago avait peur, la peur peut nous pousser à bien des choses, ainsi le jeune sorcier devait tuer Dumbledore, mais celui-ci a demandé à Rogue de le faire a sa place si Drago arrivait à mener à bien son projet, afin que le jeune homme n'ai pas l'âme d'un assassin, tout deux sont de retours a Poudlard il semblerait que votre jeune camarade se soit rebellé contre son père, et Rogue continue son rôle. Peu de personnes sont au courant qu'il est la personne qui a tué le directeur et cela doit rester secret.
La jeune sorcière était intriguée, ainsi Malfoy n'était pas resté avec son cher papa, cependant elle resta butée.
- Ça n'empêche que Malfoy a quand même essayé et a réussi sa mission. A cet instant, la colère remplissant sa voix. Elle appuya sa tête contre ses mains.
- Miss Granger calmez-vous. Écoutez Drago a été depuis l'enfance bercé et endoctriné par les paroles de son père, c'est un peu comme votre Hitler moldu, il a subi un bourrage de crâne. Il n'est pas foncièrement mauvais, de plus il avait peur, laissez lui le bénéfice du doute, de plus, nous arrivons, nous continuerons cette conversation plus tard.
Le portail venait de s'ouvrir, le chemin se dessinait jusqu'au château. Plus loin, on apercevait la cabane de Hagrid le gentil garde chasse demi-géant. On voyait aussi la forêt interdite, ruisselant de bêtes sauvages que l'homme appréciait tant, là où elle et ces amis avaient vécu tellement d'aventures. Elle se demanda si Firenze le centaure assurerai toujours les cours de divination, elle se jugea si stupide de penser à sa qu'elle s'en mordit la langue.
Hermione descendit et jeta un regard circulaire, Poudlard était toujours le même, mais pourtant il semblait différent, tellement vide, une des deux gargouilles de l'entrée était cassée à une aile, sûrement un souvenir de l'attaque.
Elles passèrent dans le hall d'entrée, la jeune fille en oubliait presque la raison de sa visite, tant elle était submergée de souvenirs. Elle regarda le plafond de la grande salle, celui qui l'avait tant fasciné le jour de se première rentré son professeur elle se dirigea dans les couloirs sinueux du château, montant différents escaliers et se retrouva devant une porte.
- Miss, entrez votre mère vous attend, dit doucement la vieille femme. Ce sont ses quartiers provisoires. Elle réajusta ses lunettes, d'un air mal à l'aise et reprit. Sachez que vous pouvez compter sur moi, si vous voulez parler, ma porte vous est toujours ouverte.
Après avoir remercié la vieille femme, Hermione inspira un grand coup et poussa la porte. La pièce était éclairée et chaleureuse, de couleur dominante verte, elle aurait fait une parfaite chambre de serpentard en un peu moins lugubre. On apercevait au fond une grande cheminé et autour de petits poufs de tissus. Un immense lit à baldaquins se trouvait à sa droite, sont couvre lit était brodé d'argent et d'une beauté à couper le souffle. Elle s'approcha, dessus étaient dessinés des symboles étrangers que Hermione ne savait déchiffrer, elle se rapprocha puis sursauta, petit a petit les symboles devenaient lisibles, sûrement une couverture magique se rassura t-elle. Elle y lut cette phrase:
"ελληνικά", ce qui signifiait « aidez les autres c'est nous aider nous même », elle s'interrogea sur sa signification mais abandonna vite pour continuer sa visite se promettant d'en comprendre le sens. A sa gauche une immense bibliothèque était dressé, sa mère biologique devait aimer lire, chose qu'elle devait tenir d'elle songea la jeune sorcière. Une voix retentit derrière elle, étant tellement absorbé par la beauté de la pièce elle avait perçu toute notion de réalité. Devant elle se tenait une femme.
- Bonjour je suis Renabelle Rogue, prononça t-elle d'une voix fluté et chantante. Ta mère.
Lui faisant face, celle qui se disait être sa mère se tenait élégamment, les mains posées sur ses hanches, belle à en couper le souffle.
Elle était grande, à peu près mètre soixante-quinze, possédait de longs cheveux noirs de jais qui lui arrivés dans le creux des reins et qui ressemblaient à s'en méprendre à un long châle de satin. Pour Hermione ne pas plonger la main dedans pour toucher leur douceur était extrêmement difficile, elle qui avait toujours possédé des cheveux épais et crépu était captivée. Elle continua de la détailler, elle possédait de longues jambes fuselés qui paraissaient interminables, elles était joliment musclé et d'une couleur charmante, un blanc craie poussé. Elle possédait de jolies formes misent en valeur par de jolis vêtements moldu, un polo blanc tout simple et un short en jean gris retroussé, elle était pieds nus.
Mais ce qui frappait le plus était son visage d'une splendeur inhumaine et dévastatrice, un visage qu'on ne s'entend jamais à rencontré, sauf sous le pinceau d'un artiste ayant essayé de représenter un ange. Sa bouche ronde et pleine lui donnait un air de madone, elle était d'une couleur de bouton de rose et s'ouvrait sur des dents de nacres, mais le plus impressionnant était ses yeux, d'une couleur myosotis et qui paraissaient vous détailler et tout comprendre chez vous en quelques secondes
Renabelle regarda la jeune fille qui lui faisait face, elle avait de larges cernes sombres, violettes, pareil à des hématomes. Bien que ses traits furent de toutes évidence parfaits, comme les siens. Elle avait été apparemment profondément touchée par les événements passés. Mue par une soudaine envie maternelle, elle eût envie de la prendre dans ses bras, pour lui remonter le moral, lui disant qu'elle allait tout arranger. Elle ne fit rien de cela, elle ne pouvait se le permettre, la jeune fille l'aurait de toute évidence repoussée. Elle distinguait dans ses yeux une lueur de colère et d'incompréhension.
La femme qui lui faisait face ne pouvait en aucun cas être sa mère, comment une femme si splendide, avait elle put engendrer une fille aussi quelconque qu'elle. La jeune sorcière ne s'étant pas rendu compte des changements qui s'étaient opérés en elle ne comprenait pas pourquoi cette femme prétendait l'avoir porté.
- Hermione, la jeune fille tressaillit. Tu nourris sûrement une énorme rancœur envers moi.
- Effectivement répliqua la jeune fille, toisant cette fois celle qui lui faisant face, une moue méprisante au lèvres.
Tu dois savoir certaines choses Hermione, continua sa mère.
