Voili, voilou, Chapitre 1 !

Toujours aussi court, mais patience, ça va venir !

Beta : Windsurfbabe (merkiii ^^)

Ps : N'hésitez pas à me signaler mes maladresses, erreurs de style, fautes de frappe (je suis la reine du texte à trous !) Merci

Sur ce: bouton vert à la fin !^^

Bonne Lecture ...


Chapitre 1: Prise au piège

Soudain, je sentis se poser sur ma nuque la lame lourde et tranchante d'une épée, tandis qu'une main ferme m'attrapait le bras. Une voix dure et profonde m'ordonna alors:

« Pose ton épée sur le sol, sans geste brusque, et lève-toi lentement. »

Oh non! Trop absorbée par la contemplation du Chevalier et tellement certaine d'être indétectable, j'avais relâché ma vigilance, et m'étais faite prendre comme une gosse.

Je sentais l'homme derrière moi, sûr de lui, et je ne tenais pas à me faire occire bêtement dans ces bois, pas avant d'avoir atteint mon but ou du moins d'avoir essayé. Alors, pour ne pas risquer un stupide accident, je posai lentement mon épée sur le sol et me levai en douceur, sentant le poids de l'épée s'affermir sur mon cou, entaillant légèrement ma peau.

Les hommes que j'observais précédemment, tournèrent aussitôt la tête vers moi, alors que le rapace de tout à l'heure faisait des cercles dans le ciel autour de nous. Mais quelle gourde! C'était cela, le signe que guettait le chef! Le faucon de leur éclaireur m'avait repéré, et ils attendaient que l'intrus soit débusqué…

« Ah ah aaahhh !! »

Un énorme éclat de rire interrompit là mes réflexions. L'un des hommes s'esclaffait bruyamment et sans aucune retenue tandis que les autres, tentant de lutter contre le rire communicatif de leur ami, me regardaient, ahuris. Seul le chef semblait stoïque, bien qu'il me considérât avec curiosité. L'homme qui riait, lâcha, moqueur, entre deux crises d'hilarité:

« Belle prise, Tristan! Très effrayant! Ce petit bout de chose ne ferait pas de mal à une mouche. Et puis… »

Je vis rouge. Cette espèce de gros ours mal léché me ridiculisait! Eh bien, il allait voir ce que le « petit bout de chose » allait lui faire. Je m'apprêtai à répliquer, quand…

« La ferme, Bors », intima le chef. « Tristan, tu peux la lâcher, je ne pense pas que cette charmante personne n'ait d'intentions agressives. »

La poigne du dénommé Tristan se desserra comme à contrecœur, et ma nuque fut soulagée du poids de l'épée. Néanmoins je sentais l'homme dans mon dos, toujours proche et menaçant, apparemment pas convaincu par les paroles de son chef.

« Merci mais pour ce qui est des intentions agressives, tout dépendra de votre copain l'ours, » raillai-je. Puis, me tournant vers Bors, j'ajoutai: « Est-que votre faculté à réfléchir est encore en hibernation, ou vous êtes simplement grossier et stupide ? »

J'eus immédiatement la certitude d'être allée trop loin quand l'« ours » devint tout rouge et descendit lourdement de son cheval, arme au poing.


Le vert, c'est la chance.

Le vert, c'est la nature.

Le vert, c'est le meilleur goût du crocodile Haribo.

Le vert, c'est la marque du lecteur.

Le vert, c'est le bonheur de l'auteur.

Le vert, c'est le bouton juste en dessous. CLIC.

Reviiiiiew ^^

Prochain chapitre: "Chapitre 2: Présentations"