Voilà le chapitre 2 avec un peu de retard je dois dire que je vous avait oublier lune se met a genou dsl je le ferais plus et vous aurez la suite mercredi ça vous fera moins longtemps a attendre encore tout pardon !

JE RAPPELLE QUE CETTE FIC CONTIENT DE L'INCEST UNE HISTOIRE D'AMOUR ENTRE FRERE ! ATTENTION

ATTENTION ATTENTION LEMON DANS CE CHAPITRE (c'est a dire relation sexuelle entre les deux frères )

vous êtes toujours la alors a vous de lire


chap 2

¤¤¤¤¤¤¤¤¤

A peine rentré, Charlie se laissa tomber dans le canapé. Il y serait resté prostré un bon moment si son père et Larry n'étaient pas arrivés.

« Charles, ça va ? Tu as l'air encore sous le choc. Je suis passé, et ton père m'a dit ce qui était arrivé… »

« Il a raison, mon fils, ça n'a pas l'air d'aller… »

Comme d'habitude, il se mit à sourire.

« Si, Papa, ça va ! »

Alan ne paressait pas convaincu.

« Tu dois avoir faim, avec tout ça... Je vais préparer un petit déjeuner digne de ce nom. »

Charlie fut soulagé de ne plus sentir le regard perçant de son père posé sur lui.

Larry s'installa doucement à ses côtés.

« Qu'est-ce qui se passe, Charles ? C'est cet enlèvement qui te préoccupe ? Don va le retrouver, cet enfant, ne t'en fais pas…»

D'une voix un peu trop forte, un peu trop agressive, Charlie rétorqua :

« Je ne les aiderai pas ! Je refuse de gâcher sa vie. »

Une lueur d'incompréhension passa dans les yeux du professeur.

« Je ne comprends pas. »

« Je ne veux pas en parler, Larry. »

« Tu devrais, pourtant. Ça t'aiderait. Je ne sais pas quel est le problème, mais ça a l'air assez grave, vu ta réaction. »

Charlie secoua la tête.

« Tu ne pourrais pas comprendre, Larry… »

« Tu me vexes ! Je suis un brillant physicien; je… »

D'un coup, comme ça, le plus jeune des Eppes débita sans regarder son ancien professeur :

« L'histoire de Will me rappelle la mienne… Ce qui s'est passé entre moi et Don… Larry, je suis amoureux de lui ! J'ai couché avec mon frère. Et ce n'est pas ça qui me tue. Ce qui le fait, c'est que je sais que Don m'aime aussi et qu'il n'a pas oublié non plus notre histoire… »

Il osa enfin lever les yeux. Le regard de Larry était consterné. La bouche ouverte, les sourcils froncés, il le regardait. Charles baissa les yeux :

« Je sais ce que tu penses. Je sais que c'est horrible de dire ça, mais c'est la vérité… »

En un instant, Larry s'était repris :

« C'est une histoire incroyable. J'ai besoin d'un peu de temps et d'un peu plus d'informations. »

Charlie soupira. Il passa ses mains sur son visage pour cacher son trouble. Larry ne l'avait pas traité de tous les noms; il ne lui avait pas sauté dessus en criant au scandale.

Il se laissa tomber par terre, appuyant son dos contre le canapé. C'était une manière de fuir. Il était sûr, de cette façon, de ne pas croiser le regard de son ancien professeur. Les mots sortaient de sa bouche comme s'il n'avait aucun contrôle sur eux, comme s'il avait retenu tout ça trop longtemps :

« Je ne sais plus très bien comment ça a commencé, mais je me souviens de quand. »

La gorge nouée, Charlie déglutit péniblement.

« Je me suis rendu compte que quelque chose clochait quand j'avais 13 ans… Je venais de finir un de mes théorèmes. Plus que content, je suis entré dans la chambre de Don sans frapper… »

Charlie se mit à rougir à ce souvenir.

« Il allait s'habiller… Il était complètement nu… Il m'a regardé. Il se demandait sûrement ce qui m'arrivait, à rester planté là à le regarder sans rien dire… J'ai débité deux-trois âneries et je suis sorti. »

Larry attendait la suite, la partie qui serait pour le moment la plus dure à dire.

« C'est la… c'est la première fois que… que j'ai eu… enfin, que j'ai réagi… »

« Oui oui, je vois ! »

Alan entra avec le plateau du petit déjeuner dans les mains.

« Je te remercie, Papa, mais je n'ai pas faim ! »

Il regarda son fils un instant, puis Larry, conscient de les avoir interrompus.

« Très bien, je vois... Je vais vous laisser. Je n'ai pas fini de ranger le grenier… »

Il pressa un instant l'épaule de son fils et sortit sans un mot. Charlie plongea sa tête dans ses bras. Sa voix étouffée parvenait tout de même à Larry :

« Pendant près de trois ans, je me suis torturé l'esprit. Je m'en voulais de penser à mon frère de cette façon. Je me réfugiais dans les maths quand il était là et me languissais quand il était à l'école de police… »

Charlie observa un instant la pièce.

« Et puis, quand il est revenu… un soir… nous nous sommes embrassés et nous sommes allés plus loin... »

Comme pour protéger son frère, il ajouta :

« C'est moi qui l'ai voulu. Ça a duré trois mois sans que personne ne le sache. On partageait la même chambre, le même lit, le même amour. Nous avons été si proches, si amoureux, si heureux. »

Charlie soupira.

« Et puis Don a décidé d'un coup, je ne sais pas pourquoi, que ce qui se passait entre nous était une abomination, que ça ne devait jamais se reproduire et qu'on ne devait pas en reparler. Et puis il est reparti… »

Charlie essuya ses yeux emplis de larmes.

« J'ai eu du mal à m'en remettre. Mais j'y suis arrivé ! J'ai gardé pour moi mon amour et ma peine… Ma mère est tombée malade et il est revenu. Il m'a demandé de lui pardonner et d'oublier. Comme s'il était le seul responsable, comme s'il m'avait blessé ou abusé de moi alors que je n'attendais que ça - qu'il m'aime… »

Ses yeux se posèrent sur une photo d'eux. Il avait presque oublié la présence de Larry derrière lui :

« Alors j'ai fait ce qu'il me demandait. J'ai enfoui au fond de moi ce que je ressentais - la colère, la rancœur, les questions… Et nous n'en avons jamais reparlé jusqu'à aujourd'hui. »

La voix de son professeur le fit sursauter.

« Le gamin enlevé ? »

Il hocha la tête :

« C'est son grand frère qu'il l'a enlevé… Leurs parents ont appris ce qui se passait entre eux. »

Le bruit de la porte d'entrée leur fit relever la tête. Don se tenait dans le vestibule. Il observa son frère un instant.

« Charlie, il faut qu'on parle… »

Larry se leva.

« Charles, on reparlera de cette équation demain, si tu veux. »

Il hocha doucement la tête. Larry sortit sans un bruit.

« Je n'ai rien à te dire, Don… »

« Ça tombe bien, parce que je veux que tu écoutes. »

« Je sais ce que tu vas me dire, alors à quoi bon ? Tu m'as déjà fait assez de mal comme ça...»

Don baissa la tête. Charlie s'en voulait d'être si dur, mais les mots sortaient de sa bouche sans même qu'il s'en rende compte.

« Tu ne m'as pas demandé mon avis, Don, quand tu as décidé que tout était fini, que tout était mal. Tu n'avais pas à décider seul ! C'est comme pour ces deux gamins: tu as décidé que c'était mal… Je ne t'aiderai pas à les retrouver. »

La colère de Don explosa :

« Mais qui te dit que William voulait ce qui s'est passé ? Il est peut-être en danger… »

La peur étreignit un instant le cœur de Charlie. Ce qui renforça son désir de trouver les deux frères tout seul. Il ramena le sujet à eux. Cette fois, il dirait tout ce qu'il avait sur le cœur, quitte à blesser son aîné.

« Si on arrêtait de parler d'eux pour parler de nous ? »

« Pourquoi ? Qu'y a-t-il de plus à dire ? Et pourquoi maintenant ? »

« Tu l'as dit: tu ne l'as pas fait exprès, mais je sais que tu as encore des sentiments pour moi. »

Don jeta un regard paniqué autour de lui.

« Où est Papa ? »

« Dans le grenier. Il a entrepris de le ranger. Pourquoi tu m'as repoussé, si tu m'aimes ? »

« Bien sûr, que je t'aime: tu es mon petit frère… »

« Et c'est tout ? Tu fais comme si je n'avais pas été ton amant pendant plus de trois mois. Tu fais comme si nous ne nous étions pas aimés chaque soir pendant ces trois mois ! »

« J'essaie de l'oublier, oui. Je n'avais pas le droit… »

« Toi ?! Tu oublies comment ça s'est passé la première fois… »

Charlie se retourna pour fixer la fenêtre, dehors tout était sombre; la pluie tombait et de gros nuages noirs voilaient le ciel.

« Cette nuit-là, c'est moi qui me suis glissé dans ta chambre… Je voulais simplement te voir dormir… Le drap te couvrait à peine, il faisait chaud, la sueur perlait sur ton torse... J'ai commencé à me sentir à l'étroit dans mon pantalon. J'allais partir, j'allais me réfugier dans ma chambre, quand tu as bougé. Tu as repoussé le drap et j'ai observé ton corps… »

Charlie sentit son frère approcher, mais il voulait continuer. Il voulait lui rappeler ce qui s'était passé cette nuit-là. Il oublia sa gêne et sa honte et continua :

« Sans faire de bruit, je me suis agenouillé près de ton lit. J'ai passé ma main au-dessus de ta peau nue comme si je te caressais. J'avais peur - peur que tu te réveilles et que tu me voies dans cet état d'excitation. Mais je ne pouvais plus réfléchir. Quand tu as bougé, ma main a rencontré ta peau moite... »

Charlie déglutit avec peine. Tout ces souvenirs faisaient remonter en lui tant de choses. Il sentait l'excitation qui se propageait dans son pantalon. Il continua néanmoins :

« J'ai eu peur de t'avoir réveillé, mais tu as toujours dormi comme un loir… J'ai posé mes yeux sur le slip noir que tu portais. Je me suis demandé ce que ça ferait de toucher quelqu'un d'autre que moi - ce que ça ferait de te toucher, toi. J'ai gémi à cette simple idée; mon pantalon de pyjama pouvait à peine contenir mon excitation… »

Charlie se mordit les lèvres; son érection se faisait de plus en plus douloureuse. Raconter ainsi à haute voix ce qui s'était passé cette nuit-là était grisant.

« Je ne savais pas quoi faire. Je ne pouvais pas rester là… mais je ne pouvais pas partir. Comme tu ne t'étais pas réveillé la première fois, j'ai posé tout doucement ma main sur toi. Mon cœur battait à tout rompre. J'ai cru qu'il allait exploser. »

Il s'installa sur le rebord de la fenêtre, bien conscient du regard brûlant de son frère dans son dos.

« Presque sagement, j'ai parcouru ton torse de la main. Je me suis demandé comment tu pouvais être si musclé… Et j'ai rougi - je le sentais, j'avais les joues en feu. Je voulais garder dans ma mémoire ton corps si parfait, ton visage si doux, ma main sur ton torse, la fine ligne de poils qui descendait sous le tissu noir. C'est là que j'ai vu que tu réagissais à mes caresses. »

Un sourire naquit sur les lèvres de Charlie.

« Je ne sais plus... Je devais être gêné et fasciné, peut-être... Je n'ai pas vraiment eu le temps de me le demander: tu ne dormais plus… »

La voix de Don s'éleva dans la pièce, grave et troublée :

« Pas, Charlie… Je ne dormais pas au moment ou tu es entré dans ma chambre. Je ne dormais pas… »

Charlie osa enfin se retourner pour fixer son aîné. Il n'eut même pas à poser la question :

« Je savais… »

Don posa sa main sur la joue de son petit frère.

« Tu posais sur moi des yeux d'enfant fan de son grand frère… Et puis un éclair de désir est passé dans ces mêmes yeux à peine quelques années plus tard. Tu ne peux pas imaginer la trouille que j'ai ressentie. »

L'étonnement de Charlie était visible. Il n'avait jamais vu son aîné avoir peur. De longues minutes de silence passèrent. Chacun des deux frères prenait conscience de bien des choses.

« Pourquoi tu m'as laissé, Don ? »

Charlie savait bien que son aîné ne répondrait pas à cette question. Il ne l'avait jamais fait.

Désespéré, perdu, le plus jeune des Eppes se réfugia dans les bras de son grand frère. Charlie savait pourquoi Don ne le touchait jamais plus que nécessaire - il avait toujours peur de basculer. Et c'est ce qui arriva à cet instant.

Sentir son frère ainsi contre lui, son odeur, son désir presser contre sa cuisse, ses lèvres dans son cou…

Il souffla dans un murmure :

« Pardonne-moi… »

Il se jeta sur les lèvres offertes, tout en resserrant son corps plus près encore. Alors qu'il explorait de nouveau la bouche de son cadet, il ne put s'empêcher de remarquer toutes les différences entre le corps de l'adolescent qu'il serrait contre lui autrefois et le corps de l'homme qu'il était devenu.

La chaleur de sa bouche, la douceur de ses lèvres n'avaient pas changé.

Retrouver toutes ses sensations était un tel délice…

Charlie s'arracha à leur douce étreinte pour le fixer un instant, le rouge aux joues. Il murmura :

« Aime-moi, Don... Comme autrefois… »

Son cœur s'arrêta. Il tenta d'oublier ses remords. Il tenta d'oublier que c'était son petit frère qui le regardait.

Il prit sa main et, en silence, l'entraîna jusqu'à sa chambre. Il ne prit pas le temps de la détailler: il gardait les yeux fixés sur son petit frère.

Charlie baissa les yeux un instant. Il prit le premier bouton de sa chemise et le déboutonna doucement, puis il prit le second, et ainsi de suite. Don retenait son souffle. Peu à peu, le torse nu de son frère se dévoilait. Finement musclé et parsemé de poils bouclés, le corps de son frère était si tentant qu'il dut se retenir de gémir. Quand Charlie enleva finalement sa chemise, Don se mit de nouveau à douter.

Mais tout s'envola quand son petit frère prit sa main pour la poser sur son torse nu, et il l'embrassa à perdre haleine, passionnément, glissant sa langue dans sa bouche pour jouer avec la sienne.

Ses mains devenues audacieuses se glissèrent sous sa chemise. Don ne put s'empêcher de frémir. Ce qui fit sourire Charlie…

Il se souvenait de ses 16 ans, de ces nuits de délice interdit, des "je t'aime bien plus qu'un frère" chuchotés au creux de l'oreille. De leurs doux soupirs.

La main de Don commença à explorer son torse, d'abord doucement, puis plus vite. Il prit possession de ses lèvres et, enfin, Charlie eut la sensation d'être à sa place, dans les bras puissants de son grand frère. Doucement, presque craintivement, Don l'allongea sur le lit. Et puis il se mit a explorer son torse de sa bouche, s'enivrant de toutes les sensations qu'il retrouvait. Il s'arrêta sur les mamelons déjà durcis. Il les titilla un instant, faisant augmenter leur désir…

Charlie se cambra à la rencontre de cette langue qui le caressait.

Et Don continua à descendre. Doucement, il embrassa son nombril, léchant et chatouillant chaque parcelle de sa peau.

Il passa sa main sur la bosse qui déformait le pantalon en jean et le déboutonna d'un seul mouvement. Il lui fit lever les fesses pour l'enlever, le jeta dans un coin de la pièce et s'attaqua au caleçon tendu qui rejoignit bien vite le pantalon.

Il souffla sur son érection et y posa ses lèvres. Il goûta à cette virilité tendue, léchant, mordillant… Et puis il y posa la main. Taquinant son gland, il se mit à aller et venir sur son sexe dressé, faisant gémir son petit frère.

Il continua ainsi sa douce torture. Jusqu'au moment où Charlie se mordit les lèvres, attrapa les mains de son frères et relâcha son souffle.

« Je ne tiendrai pas longtemps, à ce rythme-là… »

« Qui a dit que c'était le but ? »

Avec un sourire amusé, Don posa les lèvres sur la verge dressée de son amant. Il lécha et mordilla doucement cette peau offerte. Charlie s'accrocha au drap et se mordit les lèvres. La langue de son frère sur lui était si douce, si chaude... Il n'en avait jamais connu d'autre, n'avait jamais eu d'autre amant. Jamais aucune femme ne l'avait touché… Il appartenait a Don depuis toujours et pour toujours. Lentement, celui-ci délaissa son sexe pour remonter sur son ventre, léchant son nombril et ses tétons au passage. Alors qu'il allait prendre ses lèvres, Charlie se détourna. Il obligea Don à s'allonger sur le lit et se mit à sourire.

« Charlie, qu'est ce que… »

Il ne répondit pas, mais son sourire s'élargit. Il lui fit lever les fesses pour permettre le passage de son jean et de son caleçon, dévoilant ainsi le plaisir évident de son aîné. Il resta un instant subjugué par l'anatomie de son grand frère puis, avec un sourire, il remonta sur le torse puissant qui se présentait à lui, tout en le mordillant et l'embrassant. Il laissa sa main parcourir les cuisses de son amant, puis son sexe dressé. Alors que Don fermait les yeux d'extase, Charlie glissa sa langue dans sa bouche pour jouer avidement avec sa jumelle. Comme il aimait voir son frère ainsi soumis à ses caresses ! Comme il aimait être ainsi entre ses grands bras protecteurs ! Sa main était là à sa place; sa langue avait trouvé le meilleur des refuges. Il oubliait tout quand il était ainsi: les maths, le danger d'être découvert, la culpabilité... tout !

Il n'était qu'un homme dans les bras de celui qu'il aimait, et qu'il aimerait toujours…

Don gémit dans sa bouche quand il resserra sa prise sur son érection douloureuse. Charlie savait qu'il ne tiendrait plus longtemps. Il souffla alors à son oreille :

« Viens… »

Il vit son grand frère ouvrir les yeux et le fixer comme pour lui demander s'il était sûr, s'il savait que ça changerait tout de nouveau et que, cette fois, ils ne pourraient plus revenir en arrière.

D'un mouvement de tête, il l'invita à continuer…

¤¤¤¤¤¤¤¤¤

Oubliant ses craintes et ses remords, Don se pencha sur son frère. Il lui fit écarter les jambes doucement et sous ses yeux brûlants de désir il lécha son doigt et l'introduisit en lui. Charlie se crispa légèrement et frissonna tout en se mordant les lèvres pour ne pas gémir. Don savait qu'il fallait y aller doucement, qu'il y avait probablement des années et des années que son frère n'avait pas connu les plaisirs de l'amour. Probablement même qu'il avait été son seul et unique amant.

Il dut s'avouer qu'il l'espérait plus qu'il n'y croyait vraiment…

Il n'en pouvait plus. Autour de son doigt, les muscles de son cadet se contractaient. Il glissa un second doigt en lui, accélérant cette préparation qui était une vraie torture pour eux deux. N'en pouvant plus, il s'arrêta et, d'un regard, s'assura que Charlie était prêt à le recevoir. Il s'insinua en lui doucement. Son petit frère gémissait déjà. Il était impossible de savoir si c'était de douleur ou de plaisir. Il se mordait les lèvres comme autrefois. Ils en avaient passé, des nuits, ainsi, à se retenir de gémir, à ne pas faire de bruit pour ne pas être découverts.

Ils étaient adultes aujourd'hui, mais pourtant rien n'avait changé. Ces pensées s'envolèrent quand Charlie bougea les reins pour le faire entrer plus profondément en lui. Son cœur manqua un battement. Il en avait tellement envie ! Il en avait tellement rêvé qu'il faillit jouir sans même avoir amorcé le moindre mouvement.

Il plongea ses yeux dans ceux de son cadet et commença à aller et venir. Ses gémissements lui parvenait comme une douce musique.

Il allait et venait de plus en plus vite en lui. Une vague de plaisir les terrassa tous les deux et Don cessa tout mouvement un instant, juste le temps d'apprécier ce feu qui courait dans ses veines. Puis il recommença à bouger plus vite, plus fort - tout était si intense, si fort. Il crut mourir de plaisir quand la semence de Charlie se répandit entre eux, et ne tarda pas à venir à son tour. Épuisé, plein de remords, il se laissa tomber sur son frère. Celui-ci l'embrassa juste en-dessous de l'oreille, comme il le faisait toujours avant. Et Don frissonna. Il s'en voulait déjà... Pourquoi avait-il cédé ? Pourquoi avait-il abusé de son frère de nouveau ? Ce qu'il lui avait dit un peu plus tôt dans la soirée lui revint en mémoire. Pendant des années, il avait cru que tout était sa faute; que, si Charlie se laissait faire quand il était ado, c'était seulement pour ne pas perdre l'amour fraternel qu'il lui portait. Il était trop naïf, à l'époque. Il ne pouvait pas avoir les mêmes désirs que lui. Il avait donc imposé les siens… C'est ce qu'il avait cru pendant tant d'années, ce dont il avait voulu se persuader… jusqu'à aujourd'hui.

Don ne voulait pas le blesser. C'était pour ça qu'il l'avait abandonné. Il se rendait compte que c'était en croyant le protéger qu'il lui avait fait mal.

Charlie avait prouvé aujourd'hui qu'il n'avait plus rien d'un ado impressionné par son grand frère, qu'il avait vraiment des sentiments très fort pour lui, que ce n'était pas une passade d'ado qui ne comprend pas vraiment les conséquences de ses actes.

« Arrête, Don… »

Toujours allongé sur son petit frère, Don releva la tête pour croiser son regard.

« Arrête de te poser autant de questions ! Profite du moment présent, de cette chaleur, de ce bien-être entre nous ! On discutera plus tard. On pensera plus tard… »

Oui, plus tard... Tout ça peut attendre…Il se répéta encore et encore cette phrase jusqu'à ce qu'il s'endorme… Il sombra dans le sommeil en se disant que la dernière fois qu'il s'était endormit en pleine après-midi, c'était dans une chambre d'hôpital au chevet de sa mère…

a suivre...


voilà j'espère que sa vous a plus j'ai eu beaucoup de mal avec le lemon ! bon c'est pas terrible je sais mais c'est super dur avec eux !