Note de l'auteur
Alors, je tiens à préciser! On l'a TOUS vu dans les Ruines, Napstablook peut DISPARAÎTRE A VOLONTE! Il le dit lui-même d'ailleurs!
BONE lecture (vous n'allez même plus rire à force que je mette cette blague de merde à chaque débuts)
Je savais que l'on parlait de plus en plus de moi. Mes combats étaient même retranscrits à la télévision. Si Mettaton savait la clé de la victoire... Mon LV a atteint le niveau 21. Immaginez le nombre de monstres que j'ai du tuer... J'étais encore une fois sur le ring, face à, cette fois-ci, un nouveau monstre de la même réputation que moi. Napstablook. Je le regardais, mes yeux écarquillés. Quand il me vit, il dit:
-Sans! Sans, je suis tellement... Oh, Sans!
-Hey, Blooky! Ca va...?
-Sans... J'ai essayé de le sauver, mais...
Ses larmes formaient une flaque au sol. Il continua:
-J'ai essayé de sauver Frisk...
-Frisk... Tu parles de NOTRE Frisk?!
-Oui! Il a voulu devenir l'ambassadeur des monstres, comme promis, mais au final... Je ne sais pas s'il est encore en vie.
-Blooky! Je... Bon... Hum... Blooky?
-Quoi, Sans?
-Tu... peux faire quelque chose pour moi?
-Vas-y, Sans...
-Tu es un fantôme, non?
-Oui...
-Et bien tu peux disparaître!
-Ah bon...?
-Oui! Va retrouver Toriel et les autres!
Notre conversation était à voix basse et donc inconnue des spectateurs. Blooky hôcha de la tête puis disparut lentement en disant:
-Adieu, mon ami!
-Salue Tori de ma part!
Bien... Le public était insatisfait. J'eus donc droit à un autre adversaire. Adversaire qui fut... Non... Ce n'est pas possible... Les chances que ça soit le cas... sont minimes... Frisk! Il était face à moi, un couteau en main. Je m'exclamais:
-Gamin!
-Bonjour, comédien! Tu vois, grâce à mon pouvoir du RESET, je ne peux pas mourir. Il faut que ta détermination surpasse la mienne, sac d'os!
-Chara... Permets moi alors de te juger! Certes, le lieu n'est pas le même, mais... C'est un magnifique jour dehors. Les oiseaux chantent, les fleurs s'épanouissent, en des jours comme ça, les gamins comme toi, je les extermine!
-Dis... Sans... Est-ce que Papyrus... va... bien?
C'était Frisk qui venait de poser la question. En entendant sa voix, je me mis à imaginer Papyrus. Si il est dans une arène de ce genre, alors il doit être à l'heure qu'il est... mort... Je vais tuer ce gamin insolent!
Quelques minutes plus tard, il était mort. Je me recroquevillais alors, me préparant au RESET. J'y étais préparé... Je marmonnais:
-Allez, gamin, RESET...
D'ailleurs... Pourquoi face à la situation elle ne s'est pas donné la mort pour nous ramener sous terre? Je ne compris que trop tard. La détermination de Frisk n'était plus suffisante...
-Sans vainqueur!
Des cris de joie et de dépit se firent entendre. J'avais tué le gamin... Une énième fois! Mais cette fois, il n'y aura pas de RESET. Une question germa dans mon esprit: Si Frisk n'est plus celui en possession du Reset, alors qui l'est?
Je fus ramené en cage. Tout cela me semblait si puéril... Je continuais à me battre, encore et encore et plus mon LV augmentait, plus tuer me semblait normal.
Et, un jour, vu que le fait que je gagne était inévitable, les paris n'avaient plus lieu et je n'avais plus aucune utilité financière. C'est pourquoi on décida de me vendre à un particulier. Mon passé de combattant fut mentionné mais cet homme s'en souciait peu. Je n'espérais plus rien de l'humanité. Elle m'avait rejetée, puis accueillie, puis trahie. Maintenant, je me préparais automatiquement au pire.
Je fus emmené dans un endroit que je n'ai jamais vu, normal. Une maison. On me mit dans le grenier. J'étais en cage tout le temps et je portais un collier électrique, bien sûr.
Un jour, mon 'maître' me fit descendre. Jusqu'à présent, il m'avait foutu la paix, me donnant à manger et à boire et c'était selon moi le meilleur destin qui puisse m'arriver.
Mais ce moment était révolu. L'homme me regarda puis me dit d'une voix calme:
-Alors, la seule chose que tu as à faire, c'est obéir aux gens qui entreront dans cette pièce et ne rien faire d'autre. Tu ne blesses en aucun cas ces gens-là, sinon ils seront autorisés à te tuer. Compris?!
Je hôchais de la tête, sachant que certains hommes détestaient que les monstres parlent, ça les rendaient trop 'intelligents' à leurs yeux. Je regardais la pièce. Il y avait un lit et c'est à peu près tout pour ne pas dire rien. Je m'allongeais sur le lit, en boule, immobile. Qu'est-ce qui allait m'arriver?! J'entendis la porte s'ouvrir. Je sursautais. Bourreau numéro un en scène... La personne s'approcha de moi. Je continuais à ne pas bouger mais mes os commencèrent à trembler. C'est là que je sentis une main se poser sans douceur sur mon épaule squelettique. Un petit cri de surprise se fit entendre.
La suite fut horrible. L'humain a... utilisé mon corps pour... Je ne préférais ne pas y penser. Ses mains se baladant avec avidité sur mon corps, mon âme si malmenée qu'elle en garde des cicatrices, mes os couverts de griffures et de coups... Le 'bon' côté, c'est que comme l'a dit mon propriétaire, je n'ai rien eu à faire. Juste à rester immobile et me retenir de pleurer.
Les fois suivantes, j'ai essayé de me rebeller... Mais à chaque tentatives, un coup de collier électrique. Une fois, un client est venu et a tenté de m'étrangler avec ses mains. En réalité, sa femme était venue me rendre 'visite' et il m'accusait. J'ai failli y passer. Je voyais mes points de vie descendre et à deux ou un, je ne sais plus avec précision, il me lâcha, grâce à mon propriétaire. J'aurais voulu que ce type me tue. Les fois suivantes, mes clients étaient prévenus: ils avaient le droit de me blesser peu importe l'intensité de la douleur que je ressens, mais si je meurs, alors ils devront payer trois fois plus cher. Les blessures possiblement mortelles se réduisirent nettement après cela.
Un jour, j'ai décidé que j'en avais marre. J'ai donc arrêté de manger. Complètement. Ce qui a donné une nouvelle idée à mon propriétaire... Les gens le payaient pour qu'ils puissent me forcer à manger. A croire que me voir lutter pour ne rien avaler était une attraction plaisante. A partir de cela, j'étais même loué pour un jour, une heure, ce genre de choses. Le client m'emmenait avec une manette pour contrôler le collier durant la durée qu'il voulait puis il revenait et payais le 'bon temps' passé avec moi. Une fois, j'ai cru exploser de rire. C'était une femme. Elle avait les cheveux gris, c'était une vieille personne. Elle m'avait emmené dans un café, m'avait pris quelque chose et on s'était assis à la table. Moi, j'attendais de voir la torture de ma journée. Elle me regarda puis dit:
-Tu sais... J'ai pris connaissance de tes conditions de travail. Inacceptable.
A partir de cet instant, je lui ai prêté une oreille plus attentive que jamais. Elle continua:
-L'affranchissement des monstres est impossible. Mais! Tu n'as pas besoin d'être libre pour avoir une vie décente. Voilà mon marché, petit squelette... Tu peux faire un boulot pour moi et en échange, tu n'es pas en cage et tu peux faire ce que tu veux.
-Dans la mesure où je garde ce collier et où je restes votre toutou?
-C'est beaucoup moins tyrannique que ce que ce gars te fait...
-Peut-être, cependant, c'est ce que VOUS me dites. Moi, je n'ai aucune garantie que c'est vrai. Qu'est-ce qui me dit qu'une fois que vous m'aurez acheté, je vivrais un Enfer?
-Eh bien... A vrai dire, j'ai déjà un monstre à mon service.
-Vraiment? Qui?
-Elle s'appelle Toriel.
-Q-Quoi?! Toriel? Toriel Dreemur?!
-Oui!
-Je... Je peux la voir?
-Uniquement si je t'achète.
-Pourquoi avoir besoin de mon consentement?
-La mission pour laquelle je voudrais t'investir est plus facile à faire, puisque je ne sais pas comment c'est possible chez un monstre, avec ton consentement.
-C'est quoi?
-Faire un enfant avec Toriel.
-Quoi...? Attendez! Toriel, c'est juste la femme à qui je faisais des blagues toc toc à mes heures perdues! Je... Non!
-Hmm... Dommage...! Je croyais pouvoir t'avoir mais apparemment ce n'est pas possible! Tu veux faire souffrir Toriel, c'est ça?! Hein?!
Là, je sentis une impulsion dans mon collier. Je me sentis vaciller et la femme continua:
-Je t'offre un café et tu me refuses un service?! Monstre, moins que rien! Sois déjà heureux de ne pas être mort!
-Arrêtez...
-Non! J'arrêterais lorsque le temps que j'ai avec toi sera terminé, sale monstre!
J'ai eu ce traitement durant vingt cinq minutes.
Les jours s'écoulèrent encore, je gardais ce fonctionnement, encore plus fermé que jamais. Maintenant que j'étais forcé à manger je ne le faisais plus sans me débattre et donc ce type d'activité se réduisit au minimum. Ne restait plus que les clients qui voulaient s'envoyer en l'air avec un monstre. Et j'avais trouvé le moyen d'arrêter aussi ce genre de choses.
Je ne pouvais pas faire de mal à ces clients, mais je pouvais leur faire croire que. J'attendais donc, habillé, debout sur le lit (compte tenu de ma petite taille, soyez compréhensifs) et je fis face au premier client. Là, je dis:
-C'est une magnifique journée. Les oiseaux chantent, les fleurs éclosent... En des jours comme ça, les humains comme toi... DOIVENT MOURIR!
Et là je lançais des attaques qui les évitaient mais les empêchaient de s'avancer vers moi. Le soir même je fus puni. Bien... Le lendemain, autre technique: vu que les humains avaient peur quand je le faisais alors j'avais juste à me rendre inaccessible. C'est ce que je fis. J'étais entouré d'os. Le soir même, je fus puni.
Alors j'ai décidé que si je devais avoir mal et souffrir, alors ce sera moi qui me ferait souffrir. Je me suis transpercé d'os et de gaster blasters, ce qui faisait payer plus cher les clients. Mon propriétaire n'avait pas compris mon stratagème alors je ne fus pas puni et le nombre de clients diminua tellement qu'il du augmenter les prix pour que je lui sois rentable. Un jour, il sembla comprendre et décida donc de me priver de nourriture tant que je n'aurais pas arrêté. J'étais enchanté, moi: n'était-ce pas ce que j'avais fait? Les jours passèrent mais avant la fin de la semaine où ça avait commencé, j'ai décidé d'arrêter: la faim allait me rendre fou. C'était donc repris, le commerce honteux.
Je ne sais pas combien de temps s'est écoulé depuis que les monstres ont été réduit en esclavage, mais un jour, quelqu'un du gouvernement est venu me voir. Il m'a dit:
-Monstre! Vous avez désormais le droit de ne pas être violenté.
-En parlant de ça, ça inclue...
-Toutes les souffrances physiques.
-Du coup le collier...
-Ca, vous le gardez puisque ça sert de punition. Si vous ne suivez pas un ordre alors vous serez punis.
-Et si l'ordre implique d'être violenté?
-Alors vous pouvez ne pas exécuter l'ordre.
OUF! J'ai cru voir là la fin de mes souffrances. Cependant, ce qui était écrit importait peu. Mes journée furent les même. Personne n'agissait contre même si la loi disait que. Je n'avais aucun moyen de me rebeller... Plusieurs visites du gouvernement eurent lieu, encore et encore, nous donnant plus de droits même si dans les faits ça ne changeait rien. Néanmoins, je me demandais qui faisait passer ces fichues lois. J'eus le malheur de le demander et mon propriétaire dit:
-Y a des gens qui veulent que vous soyez libres.
-Vraiment...?
-Oui, des gars à la con, comme d'habitude!
Des gens nous veulent libres...? Finalement, l'humanité n'est peut-être pas un dépôtoir comme je le pensais.
Un jour, j'appris que mon propriétaire avait été tué. J'ai donc été transmis à quelqu'un d'autre. Cet autre, c'était l'état. OUF! Je fus donc envoyé sur les chantiers, dans les mines, dans des travaux physiques épuisants mais c'était déjà plus facile à supporter. Cependant, cela avait laissé des traces. Désormais, j'avais deux cicatrices sur le crâne (ce Sans devient de plus en plus comme G!Sans au niveau du physique. Niveau vêtement, c'était un squelette alors... Il était nu puisqu'il bossait dans les mines où la chaleur est insupportable. Comme la plupart des monstres, sauf ceux chez qui on 'reconnaissait' un appareil génital comme chez Asgore, Toriel, Undyne et Alphys par exemple. Je ferme ma gueule!), j'avais grandi (les squelettes grandissent grâce à la magie et au peu de détermination qu'ils ont!), je ne parlais plus. Non, plus un mot. Même aux monstres. Un jour, Napstablook m'avait retrouvé. Il s'était placé devant moi et avait dit:
-Sans...?
-...
-C'est vrai, tu ne parles plus... J'ai des nouvelles de Mettaton et Alphys... Alphys est forcée à travailler pour des projets scientifiques militaires... Quant à Mettaton, il est étudié... Son corps vaut de l'or... Undyne, elle, je crois qu'elle est utilisée pour des combats... Mais elle ne tue pas... Pas les innocents, en tout cas... Et Toriel... Pleure la mort de Frisk, elle a été mise au courrant... Elle ne t'en veux pas, elle sait que tu n'avais pas le choix... Elle est aussi avec Asgore et ils sont utilisé pour de... l'élevage, à ce qu'ils ont dit... Sans, tu m'écoutes...? Bon... Je te laisse seul... Bye...
Je hochais de la tête en le voyant disparaître. Travailler dans les mines m'avait valu de nouvelles cicatrices. Les pierres frottant sur mes os... Et plus de LV aussi. Certains monstres m'ont cherché des noises. Des humains aussi, quelques fois. J'ai été puni lorsqu'il s'agissait d'humains, bien sûr.
J'espère qu'un jour, on sera tous libres.
Mais peut-être que j'ai tort d'espérer.
Note de l'auteur:
Alors DESOLEE! J'ai pas publié depuis un petit moment sur cette fic... Mais j'écris en dehors de Fan fic et c'est l'été alors j'ai pas que ça à faire. Je préviens tout de suite, du 19 au 26, je ne pense publier RIEN parce que je serais en vacances pour me détendre, me reposer... le rêve, quoi. Bref! Postez un commentaire, ça fait toujours plaisir! Et dites si j'aurais du plus décrire les souffrances de Sans mais... Le viol en général est quelque chose que j'écris pas du tout et avec un squelette...? C'est difficilement possible d'imaginer ça... D'autant plus que c'est même pas Sans qui touche l'humain mais l'humain qui touche SANS! Ah! J'ai cru avoir ma tête qui explosait quand j'ai voulu écrire cette partie, c'est pour ça que je suis passée vite.
