Voilà le chapitre 2 que je viens tout juste de terminé, j'ai beaucoup aimé mon idée de départ mais je n'avais pas trop le temps de la poursuivre, ni même l'envi pour tout vous dire. Je ne pense pas pouvoir poster régulièrement un chapitre et je m'en excuse…ça se fera vraiment au fil du temps suivant mon inspiration. Merci de votre compréhension, merci de me lire et surtout, merci de me faire part de vos avis car j'ai vraiment envi qu'il est une communication auteur – lecteur. Je tacherai de répondre à tous vos commentaires.

Les personnages ne sont pas de moi.

Il était 14h00 et je restais toujours sur mon lit malgré les réprimandes des infirmières, l'œil perdu sur cet éternel plafond blanc. Tristement blanc.

J'avais passé la matinée à ressasser le rêve d'hier. Et maintenant une seule question me hantait : allais –je le revoir cette nuit ? Je le voulais plus que tout. Naruto et son sourire, Naruto et ses yeux bleus.

A cette pensé le visage de Naruto me revint à l'esprit et je ne pus réprimer un petit sourire. Il avait vraiment tout pour plaire, pour me plaire.

La porte s'ouvre me sortant de ma plénitude, une infirmière, encore une infirmière. Je détestais ce personnage vêtu de blanc et d'un petit chapeau plus que ridicule. Elles s'exprimaient toutes de la même manière et je n'ai jamais su les différentier. Elles représentaient l'enfermement. Pourtant les autres internés les trouvaient sympathiques, presque attachantes. Elles apporteraient selon eux un peu d'amour dans notre univers monochrome. Ils étaient vraiment fous pour penser ça. Fou ou alors vraiment malheureux. Désespérant

« Vous allez sortir oui ? C'est l'heure de votre promenade et tous les admis du service ce doivent d'être présent à cette la sortie pour le respect des lois imposé par le ministère de la santé » Me dit-elle machinalement. Je ne pris pas la peine de lui répondre, de toute manière elle ne m'écoutera pas. Elle poursuivit l'air de rien en posant son plateau de gélules :

« Vous avez vos six cachets habituelles contre votre psychose et –»

« Je ne suis pas fou » l'interrompais- je.

« Mais bien sûr, comme tout le monde dans cette hôpital, et vous avez aussi 4 autres narcoleptiques : le dernier traitement qui vous a été prescrit » puis elle me tourné le dos. Elle poussa son chariot vers la porte en ajoutant « tachez d'être prêt pour cette après-midi, nous allons au lac voir les oiseaux et les cygnes »

« Les cygnes sont aussi des oiseaux » dit-je plus pour moi-même que pour elle, elle était déjà partie. « …des oiseaux à qui on a cassé les ailes pour qu'il reste dans le lac »

Je retournais dans ma contemplation. J'étais un cygne, avec des plumes aussi blanches que la neige et une pointe noire sur la tête. Et surtout mes ailes étaient cassées. On me les a cassé cette nuit-là.

Depuis le jour où je fus interné, ma vie se résume à ce que le règlement me dicte, une heure de télé par jour, et 4 heures en salle de repos ou je côtoyais hyperactif et dépressif. Et quelques sorties bousculent un peu nos journées monotones. Le reste du temps je restais dans ma chambre. Elle était grande. Et vide. Mes parents l'ont choisi pour moi, « Elle est faite pour toi ! » ce sont les mots de ma mère. Elle me manque mine de rien.

. . .

15h30 l'heure de la sortie, les infirmières sont au pied de garde et s'agitent dans les couloirs comme des commendo préparant un plan d'attaque… On va au lac merde !

J'attends devant l'embrasure de ma porte, en face de la chambre 47, celle de Minato, un vieux fou qui a tué sa femme, surement le plus fou d'entre nous. C'était le genre d'interné qui aimait les infirmières et les comparait sans cesse à sa femme. Je ne peux ignorer la ressemblance qu'il a avec ma chimère, oui il est blond aux yeux bleus. Mais d'un bleu morne.

« Tout le monde se dirige vers les portes principales, je répète sur les portes principales Ouest, restez avec votre voisin de chambre. Aujourd'hui vos familles ont été conviées pour la sortie. Ceux qui ont répondu à l'invitation sont dans le bus je répète vos familles… »

J'écoute les guerrières du bistouri et suit Minato, il a l'air moins triste : j'imagine que quelqu'un sera sans doute là pour lui. Je suis content pour lui et souris quand il me dit gaiement « allez allons voir les oiseaux et les cygnes ! »

Voilà pour ce chapitre, j'arrive avec mes gros sabots XD haha, je sais mais je voulais vraiment que vous voyez ou va l'histoire au lieu de faire quelque chose de flou encore ici… merci de laisser des MILLIONS de commentaires. Désolé pour les fautes. Ha et aussi, non le drame de la vie de Sasuke ce n'est pas le massacre de sa famille, sa famille a été assassinée alors qu'il était déjà interné ! Donc il y a autre chose ^^ ' voilà ! Ha et pour les cygnes c'est vraiment ce qu'on leur fait ~