Et voila un deuxième chapitre!

Ncis - Deux semaines plus tôt.

Cela faisait plusieurs jours que la panique régnait dans le bureau. Un message anonyme avait annoncé qu'une "grande attaque" était prévu, empli de poésie psychotique, d'un homme certainement fou. Plusieurs pistes avaient été suivie sans succès, mais Abby étaient en train d'améliorer des images d'une camera miracle, oubliée, retrouvée sur les lieux ou avait été déposé le message. C'était tellement simple, il n'aimait pas...

Tony se balançait sur sa chaise, ne sachant plus que chercher, observant son patron qui tournait nerveusement autour d'eux, et McGee qui tentait désespérément de chercher quelque chose sur son ordinateur. Il fallait être lucide, cette petite boite de technologie n'était pas magique!

Il ouvrit son armoire, et fut surpris d'y trouvé la petite poupée vaudou. Il fronça les sourcils et envoya un regard noir à Bishop. Celle-ci fit semblant de ne rien voir, mais ses gestes soudain nerveux et le petit sourire ne trahissaient pas. Maudite sorcellerie! Il attrapa la peluche et la jeta dans son sac, soudain captivé par le petit scintillement dans son armoire. Il n'avait pas eu le temps, ou l'envie d'y prêter attention ces derniers temps. Ça ferait 1 ans , exactement dans 16 jours. Son cœur se serra et il ignora de savoir si quelqu'un l'observait balancer l'objet dans ses doigts. Il l'observa briller, refléter son sourire, ses yeux si expressif. Il fut soudain sorti de ses pensé par un cri, venu tout droit de l'ascenseur. Il cacha vite l'objet dans sa poche.

Abby traversa la pièce en furie, s'arrêtant devant Gibbs sautillant. « J'ai un visage! J'ai un visage! » Il se releva alors que l'homme saisit la photo. Personne ne bougea plus quand ils crurent percevoir une étincelle de peur dans les yeux de leur patron et qu'il ne virent aucune autre réaction. Une étincelle étrange, avant qu'il ne fixe Tony. Ils se regardèrent, perplexe et Gibbs se leva, jetant la feuille à McGee.

« Dinozzo! Avec moi! »
Il regarda ses camarades, se demandant ce qu'il se passait, espérant peut être qu'ils allaient le sauver. McGee haussa les épaules et l'agent se pressa de le suivre dans l'ascenseurs. Après quelques secondes il sursauta quand Gibbs mit l'appareil en arrêt.

« C'est Jeffrey Hassan. » Tony ne bougea pas, pas sur de comprendre ce qu'il venait de dire, pas sur de comprendre pourquoi il avait soudain si mal. « Tony! ». Il sursauta, observant les yeux, rarement si paternel de Gibbs.

« Il est mort. » C'est tout ce qu'il réussit à dire.
« Tu en est sur Tony? ». Il se sentit trembler, et l'agent en face de lui continuait de le fixer. « J'ai vu sa voiture exploser! » Il s'arrêta tentant de se contrôler. « quelques secondes après qu'il ai démarré! ». Il commença à tourner en rond nerveusement. Puis il s'arrêta, semblant un peu perdu, plongeant son regard dans celui de son mentor. « Gibbs? ». Le vieil homme soupira et posa sa main sur l'épaule de Tony. « C'est lui. »

Il redémarra alors l'ascenseur sans un mot, sous l'œil attentif de son patron, et sortit rapidement à l'étage d'en dessous. Il se précipita vers la sortie suivit de Gibbs, proche. Une fois à l'extérieur celui-ci l'attrapa, ce qui eu pour effet de le calmer légèrement. « Qu'es-ce qu'on fait maintenant! Tout ce que j'ai fait est basé sur le fait qu'il a eu ce qu'il méritait! Et j'apprend qu'il vit tranquillement en liberté depuis une vingtaine d'année! »
Gibbs regarda les passants autour, la plupart du NCIS, le regardait étrangement. « Tony… » c'était un doux avertissement. L'agent regarda autour de lui et soupira rageusement.
« On va le retrouver Tony. » Il fixa sont patron dans les yeux cherchant à savoir s'il disait vrai, s'il pouvait avoir confiance, mais c'était une évidence. Il baissa la tête tout en la secouant de haut en bas, comme pour confirmer ce qu'il venait d'entendre. « Bien. » Il se retourna et continua de marcher. Il avait besoin d'un café.

A suivre...