Titre: Le prix d'un Royaume

Auteur: Akahi

Note: Je suis malade, rien de grave, mais cela me prend beaucoup de mon temps et comme je privilégie ma santé à ce loisir, la mise à jour sera lente.

Note 2 : Je remercie Melana76 pour son travail de Béta

Attention: Angst, des allusions au viol, sévices, présence d'esclavage, UA

Disclaimer: Je ne possède pas Harry Potter, JK Rowling en est la propriétaire. Je ne me fais pas d'argent sur cette fanfiction.

Résumé: Le Royaume de Serpentard organise l'assassina des Potter, la famille royal de Gryffondor. Harry est le seul survivant de ce massacre. Des années plus tard, le Prince est bien décidé à se venger.

Je voudrais remercier : Judy- Ellena, Draym, Lulubell Alynn, Nekochan Miharu, Sati-san, Tiickel et Petit-dragon 50 pour leurs reviews.

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Pour Nekochan Miharu :

Ce que l'on sait pour l'instant de l'Un Enfant du Silence : Pendant la première année de la vie d'un sorcier(e) sa magie est particulièrement instable. Elle doit s'adapter à l'enfant. Pendant cette période rien ne doit la perturber. L'enfant est enfermé et seule sa famille peut le voir. On annonce la naissance de l'enfant que quand cette année est fini.

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Note :

Les Sang Purs : Nobles (possède de la Magie) ex: James Potter

Les Moldus : Les bourgeois et le petit peuple (sans magie)

Les Moldus-Né ou les Sang de Bourbe : Moldu devenu Noble par mariage (sans magie) ex : Lily Potter

Les Sang-mêlé ou Demi-sang : Enfant né de l'union d'un Noble avec un Moldu Né (possède de la Magie) ex : Harry Potter

Cela sera expliqué plus précisément au cours de l'histoire.

Bonne lecture !

Chapitre 1

Neuf ans étaient passés depuis les événements d'octobre. Un garçon au nom d'Harry venait de se réveiller aux sons de cri persan.

Il s'habilla de ses vieux haillons. Tout ce qui faisait de lui un prince avait disparu. Petit et sale, on ne pouvait penser que de lui qu'il était le fils d'un des plus pauvres paysans. Ce n'était malheureusement pas le cas. Ce qu'il avait autour du cou releva tristement ce qu'il était vraiment.

Il enfila ses chaussures trouées après avoir chassé les araignées qui y avaient trouvé refuge.

Les araignées, il les connaissait bien. Elles étaient nombreuses dans le placard sous l'escalier, et c'est là qu'il vivait depuis qu'un marchand l'avait trouvé évanoui dans la grande forêt de Morzaque.

Des coups retentirent sur la porte de son placard. Il avait pris trop de temps à se montrer, il allait le payer. Harry se dépêcha de sortir. A peine avait-il franchit le seuil de la porte qu'une main s'abattit sur lui.

- Garçon, tu voulais désobéir.

- Non, Maître Pétunia.

"Oui Maître" "Non Maître" étaient les mots qui avaient bercé sa vie depuis qu'on l'avait retrouvé abandonné. Il ne savait rien de sa vie, tout ce que Maître Pétunia et son mari Maître Vernon Dursley lui avaient dit que ses parents étaient tellement dégoutés d'avoir un enfant comme lui qu'ils l'avaient abandonné et qu'il devait leurs être reconnaissant de l'avoir pris comme esclave. Il ne le méritait même pas.

Pourtant Harry doutait d'être un simple esclave, il y avait au fond de lui quelque chose qui lui hurlait de se révolter, que ce n'était pas sa place.

Il secoua la tête, un esclave ne devait pas avoir se genre de penser. C'était dangereux. Si un contrôleur venait vérifier son attachement à ses Maîtres à l'aide du véritasérum et décelait un soupçon de révolte, il était bon pour la punition du siècle.

Jamais, oh Dieu jamais un esclave ne devait se rebeller.

Une voix le sortie de ses pensées :

- Prépare à manger et surtout ne touche à aucun cadeau de Dudleynouchekey, tu risquerais de les contaminer, dit Maître Pétunia avec un air dégouté.

- Oui, Maître Pétunia, dit Harry sans lever les yeux.

Un esclave ne devait jamais lever les yeux sur ses Maîtres, il n'était pas assez digne pour cela. La dernière fois qu'il les avait regardés, il avait juste eu le temps de noté que la finesse et le cou démesuré de Maître Pétunia juraient affreusement avec sa tête de cheval et que Maître Vernon était l'opposer total de sa femme. Son visage était aussi gros et laid que le reste de son corps, ce qui n'était pas peu dire. Après cela il s'était pris la raclée du siècle pour avoir enfreint une règle élémentaire.

Harry mit la table en prenant bien soin d'éviter les cadeaux d'anniversaire, cela se révélait un véritable parcourt du combattant vu le nombre qu'il y avait.

Harry détestait par-dessus tout l'anniversaire du fils de ses Maîtres. Ce dernier avait eu la malchance d'hériter de la laideur de ses deux parents réunis. Le jeune esclave savait maintenant que si on accouplait un cheval blond avec un immonde cachalot on obtenait un dégoutant cochon blond. Son caractère n'arrangeait en rien sa personne.

Les Dursley avaient gâté leur fils à l'outrage. En plus des cadeaux quotidiens, une montagne de présents lui était présentée deux fois par an. Sans un léger détail cela ne l'aurai pas gêné, après tout les bourgeois pouvaient bien dépenser leurs argents comme ils le voulaient. Malheureusement le petit détail gênant pour lui était que Dudley avait droit à une leçon spécial de "comment s'occuper d'un esclave". A chaque anniversaire du jeune Maître, il frôlait la mort et prenait plusieurs semaines à s'en remettre.

Harry se dépêcha de servir la nourriture avant de s'agenouiller par terre, la tête baissée en signe de soumission en attendant un nouvel ordre qu'il espérait venir le plus tard possible.

Quelques minutes plus tard, il entendit un éléphant descendre les escaliers, sa paix se finissait Dudley venait de se réveiller. Il entendit d'une sourde oreille les exclamations que le cochonnet faisant en voyant ses présents.

Fermant son esprit à la réalité, il se retrouva dans un parc tranquille où seuls les oiseaux et les écureuils pouvaient le déranger. Il était libre de faire ce qu'il voulait, il pouvait enfin se détendre. Il n'avait trouvé que ce système pour ne pas devenir fou. Il se réservait toujours quelques heures de repos mental afin de ne pas sombrer dans la démence. Ici tout était calme, il était le seul maître de cet endroit.

Une puissante claque, le fit revenir à la réalité. Non mais quel idiot ! Il avait tellement était absorbé dans ses rêves qu'il en avait oublié toute passerelle de la réalité. Ne pas obéir, sous la seconde allait lui coûter cher, surtout en ce jour de fête.

Il s'aplatit sur le sol montrant une soumission totale et attendit l'ordre qu'il n'avait écouté.

- Alors on se rebelle ?

Harry gémit est s'aplatit encore plus sur le sol. Il espérait sans vraiment y croire que son attitude soumise calmerait un peu son Maître.

Il senti une main puissante tirer sur son collier.

- Es-tu donc si pressé qu'on s'occupe de toi ce soir ? Dit Maître Vernon en s'esclaffant.

Harry senti la rage s'infiltrer en lui. Il s'obligea à se calmer, ce n'était pas le moment de se montrer insolent. Pourtant tout en lui, lui criait de remettre à sa place ce vieux cachalot. Il serra les dents et ferma les yeux. Ce n'était vraiment pas le moment. Une puissance influa en lui le brûlant de l'intérieur. Il vit sous ces paupières des lumières voler vers lui et l'entourer. Il gémit. Cette puissance vengeresse le rendait fou. Il savait qu'il n'allait pas tenir longtemps. Qu'il allait s'énerver et dire à son Maître tout ce qu'il pensait en le frappant de toutes ses forces. Juste avant qu'il ne cède, la main sur lui se retira.

Vernon regarda son esclave gémir et souri. Il savait exactement ce qu'il allait faire pour punir cet insolent. A cette pensée des frisons de plaisir parcouraient son corps.

- Je ne viendrais pas avec vous au zoo. Il est temps que cette chose, dit-il en désignant avec dégout Harry, apprenne où est sa place.

- Je pourrais t'aider Papa !

- Non, mon Dudley, cet esclave ne vaut pas la peine que tu gâches ton anniversaire, et puis ne m'avais pas tu dis que tu étais pressé de jouer avec ton nouveau jeu vidéo.

Harry ne comprenait pas ce qui se passait. Normalement Maître Vernon aimait beaucoup avoir du public lorsqu'il donnait des coups, cela affirmait son autorité. Ce besoin soudain d'intimité n'annonçait rien de bien pour lui. Surtout quand Vernon refusait quelque chose à son fils adoré le jour de son anniversaire.

- Mais voyons Vernon, qui va nous y emmener si tu n'es pas là, mon cœur, minauda Maître Pétunia.

- Les Porlkiss, ils seront de bien meilleure compagnie que cet esclave pour cette sortie.

- Tu as tout à fait raison Vernon, approuva Pétunia. J'ai toujours dit qu'on avait toujours été trop gentil avec lui en l'achetant. Des déchets dans son genre méritent de mourir. Pauvre Dudleynouchet de devoir grandir avec de tel immondice à cause de notre trop grande générosité.

Le repas se continua sans d'autre incident. Les Dursley avaient totalement oublié ce qui se passait autour d'eux, et comme il était malheureusement habituel la gamelle au pied de la table restait désespérément vide. Une fois encore Harry ne mangerait pas. Le jeune esclave ne protesta pas il était rare qu'on pense à lui en donner. Il était d'ailleurs étonnant qu'il soit encore vivant avec le peu de chose qu'il avait avalé.

L'esclave était sur que les animaux étaient mieux traités que lui. On leur donnait de la nourriture, on prenait soin d'eux sans qu'ils n'aient quasiment rien à faire. Harry secoua la tête et replongea dans son monde.

Harry entendit Dudley et Pétunia partir. Sa punition allait commencer.

- Esclave, va dans La Chambre.

Harry se releva essayant de ne pas trembler et se précipita à la cave où se trouvait La pièce. Elle était couverte de fouet, de martinet et autres armes. Un lit double au centre était entouré de fauteuils souvent utilisés par les invités qui observaient la punition donner à l'esclave en rigolant et en encourageant Vernon. "La Chambre" était toujours synonyme pour lui de souffrance intense.

Harry s'agenouilla par terre et attendit son Maître.

Souillé.

Il était souillé par ce cachalot ambulant. C'en était trop pour Harry. Pour la première fois depuis longtemps. Il laissa la fureur et le désir de vengeance prendre le contrôle de lui.

Une lueur verte l'enveloppa, Harry senti sa soif de vengeance augmenter. Des filaments rouges rejoignirent le flux vert déjà présent autour de la silhouette. La pièce s'illumina de diverse couleur avant de s'éteindre de nouveau. La lumière plongea dans le sol laissant derrière elle un enfant seul évanoui.

A quelques kilomètres de là, dans le plus grand zoo de Serpentard, toutes les vitres du vivarium disparurent et tous les serpents et autres créatures non magique y résidant se précipitèrent sur un jeune garçon du nom de Dudley.

A suivre…

Je n'ai pas décrit le viol d'Harry par Vernon. Je pense que tout le monde peut imaginer ce qu'il s'est passé. Si on me le demande ou si quelqu'un veut écrire ce passage là, je le mettrais mais je pense qu'il n'est pas nécessaire.

Je pense que les Dursley vont parfaitement dans leurs rôles de Maître d'esclave.

Alors quand pensez-vous ?

Voulez vous que Dudley soit mort, gravement blessé, légèrement blessé ou indemne ?