chapitre 2: Un réveil, c'est douloureux ?

Encore une fois, il avait perdu. Et bien malheureusement quand on perd dans cette division on ce coltine les tâches ingrate .

En ce qui concerner la sienne, il devait aller nettoyer le champ de bataille qui venait de se produire.

Encore un fichue hollow incontrôlable. Bien qu'il aimerait chaudement le féliciter pour l'acte de bravoure qu'il avait merveilleusement accomplie.

Il n'allait plus être emmerdé par les jérémiades de cette petite peste dépressive.

Par contre après les félicitations , il l'aurait volontiers étranglé pour l'avoir dérangé pendant la sieste quotidienne de la 14 éme.

Depuis que la guerre contre aizen était finie, et que l'ordre avait été rétabli au seins du sereitei, la seule règle respectée de la 14 éme, qui est de ne surtout pas déranger pendant la sieste, ne fut bafouée aucune fois pendant des années.

Et il a fallut que sa tombe sur lui. Même lilynette a été dispensé.

« Aucun respect pour le vice capitaine, et en ce qui concerne lilynette, elle n'a pas intérêts à ce la ramener si elle veut manger un peu durant les prochaines semaines. »

Armé de son balais Le grand brun mal rasé examina les lieux.

« Des blocs de glace à faire fondre, un peu de sang à enlever et des débris à incinérer. Humf c'est parti pour Deux heures d'ennui dans ce trou glacé »

Alors qu'il venait de rassembler tous les morceaux sur la trace de sang, pour tout faire cramer, une légère explosion, retentit derrière lui.

Un Reiatsu bien familier au vice capitaine envahis les lieux.

« ma corvée risque d'être plus intéressante que prévu »

- Bonjours, que puis je pour vous ?

La tête dans le cul, le cul dans le brouillard, la personne interrogé ouvrit les yeux doucement avant de de répondre machinalement :

- Gnéé, Ch'ui où là ? Outch fait mal aux yeux l'soleil.

Sont expression lui rappela quelques un de ses camarades au levé du lit.

En serrant nerveusement le manche de son balais, qui a été spécialement taillé pour résister à ce genre de situation, le brun détailla l'inconnu, qui venait lui rappeler ce qu'il venait de manquer.

Grand châtain foncé, peaux légèrement bronzé, cheveux tiré en arrière sur la partie gauche de sa tête et de l'autre côté une frange soulignant son regard bleu ciel.

Bouche et menton androgyne à en faire tombé plus d'un.

Une chemise blanche à manches courtes ouverte sur un torse bien taillé, cachant en partie son trou situé juste au dessus de son cœur.

Son morceau de masque, qui lui maintenait ses cheveux, descendait en zigzague sur son cou et son épaule gauche, de façon à créer des tatouages tribaux.

En bas, un short ample en jean délavé et déchiré, une écharpe noir déchiqueté entourait sa taille et son jean tout en maintenant son zanpakutô d'une façon inconnue.

Et pour finir des jambes de cycliste légèrement poilue ''pour montrer son coté viril''. Le tout posé sur des pieds nus chaussés de geta en bois.

*je vais mettre en ligne son dessin sur image shark. Tout comme les autres personnages créés.

http : / / a . imageshack . us / img225 / 2125 / bastien . jpg

n'oublier pas d'enlever les espaces.*

« tien , je pensai que seul le hougyku, pouvait créer des arancars finit.

Une erreur de la nature ?

En tout cas, pour une erreur, c'est plutôt bien réussi.

Ce mec à la classe.

Il va en avoir du succès.

Entre ma perverse de capitaine, et toutes les greluches qui nous tournent autour …

ça ne vas pas être triste. »

- hé bien tu débarques toi. Tu es dans le rukongai, aux abord du sereitei. Dans un trou paumé et glacé , où a eu lieux un véritable massacre que je suis obliger de nettoyer par ce que j'ai perdu au strip poker.

« strip poker …

hou ben j'aimerai bien y jouer moi aussi. Surtout si tu perds.

Mais je ne vois pas du tout pour quoi il me cause de rukongai.

rukongai, c'est quoi ça ? ça se mange ?

Sakubasu ne m'a pas parlé se ça ... »

Lors de son sommeil, Bastien en avait apprit beaucoup.

Revenons un peu plus tôt dans les songes du dormeur averti.

Sans le savoir, le jeune homme avait atterri dans le monde extraverti de son zanpakutô

« drôle de rêves.

Je sais que je suis suffisamment tordu pour imaginer toutes sorte de situations.

Mais de là à atterrir dans un sex shop de la taille d'une ville, c'est que je suis extrêmement en manque. »

Une ombre ailée se détacha des mannequins positionnés de façons osé et armé de sex toy en tous genre.

Laissant apparaître sa queue et ces cornes, le démon s'appuya sur un homme en plastique qui faisait légion dans ce magasin.

- Mais non mon choux, tu n'es pas en manque, tu es juste dans mon humble demeure.

Choqué que sont rêve puisse lui parler si clairement.

Il écarquilla les yeux, pour mieux identifier son interlocuteur.

Un mètre soixante dix, cheveux brun allant jusqu'au fesse, avec une frange cachant son œil gauche.

Regard violet et sournois posait au milieux de ce visage pointu surmonté de deux cornes violette pointées vert l'avant.

Pas un poil de graisse sur ses muscles soigneusement épilés.

Habillé d'une veste en cuire rouge sang et d'un pantalon en lin rouge bordeaux maintenu par une écharpe de soie noir.

Tenant dans sa main droite un chapeaux en cuire pourpre entouré d'un tissu noir tombant en cascade du rebord .

Le démon lissait sa queue noir avec l'extrémité en forme de pique.

En brassant légèrement l'aire de ses grandes ails noir, de la même texture que son appendice caudal, il reprit la conversation.

*image de sakubasu.

http : / / a . imageshack. us / img841 / 4269 / s6300090p . jpg

penser à retiré les espaces.*

- hé oui, tu as devant toi le plus sublime des succube...

Bastien n'entendit pas le denier mots, et scruta de nouveaux le démon ailé avec un air interrogateur.

- Il fallait s'en douter, tu n'allais tout de même pas l'entendre dés le début. Mais avant tout. Maintenant que tu as repris conscience, tu devras passer le test.

Le jeune homme le regarda d'un air perplexe. Le succube avait beaux être le plus irrésistible homme qu'il avait vue de sa vie, son regard perçant ne lui inspirait pas confiance.

- Le test?

- Oui, le test qui scellera à jamais ton destin sur ses terres sacrées.

Le ton mielleux avait disparu pour laisser place à une voix profonde et inquiétante. En plus de son regard et sa voix, le paysage changeant faisait grandement flipper, le jeune hollow.

« hein comment ça, scellé ma destiné, c'est quoi ce bordel.

Qui C'est ce beaux mec aux airs effrayants. C'est quoi cet endroit plein à craquer d'armes toutes aussi dangereuses les unes que les autres.

Mais qu'es ce qui va m'arriver, je suis sensé dormir en faisant des rêves cochons, comme tout mec normal. »

- Bienvenu dans mon arsenal, tu as 2 minutes pour choisir une arme, une seule et unique arme, celle qui te permettra de trouver ton chemin dans ce joyeux bordel.

« Hein quoi une arme dans tout ce bazar !

Et la bonne en plus, faut pas que je me plante, on ne sais pas ce qu'il est capable de me faire subir. »

Une moue désespérée s'empara de lui.

« Mais pourquoi diable, je pense à des chose aussi perverse dans un moment comme celui ci. »

fatigué d'avoir un esprit tordu, racolant le moindre événement à quel que chose de sexuel, son regard s'égara sur un manche dépassant d'un tas d'épées. Ce précipitant pour le saisir d'une mains ferme, il sortit le bout de bois et le tendit en direction du succube amusé de la situation.

- Quitte à prendre une arme, autant en prendre une qui ne puisse pas me faire mal.

Défia le jeune homme tout en doutant de son pouvoir d'intimidation.

Le paysage redevenu comme avant, le succube applaudit chaleureusement son nouveaux maitre.

- Bravo mon biquet. Tu as réussis. C'est exactement ce genre d'attitude qui me plait. Un bâton, quelle merveilleuse idée.

Une fois que Bastien était à porté de mains, le démon saisi et embrassa doucement l'extrémité du manche avant de lui susurré au creux de l'oreille.

- et je peut te garantir qu'on peux en faire des chose avec un bout de bois, bien lisse.

Prit de panique et avec son cerveaux en ébullition, il repoussa le succube qui se tenait fermement au bâton.

« Merde, il se passe quoi là, pour quoi il me fixe comme ça.

Décroche Bastien, décroche, arrête de fixé ses pec.

Tu dois te sortir de là, et vite fait, ça urge.

Non, non, te rapproche pas. »

À force de reculer, le jeune homme se prit les pieds dans un tapis moelleux en latex.

Et par les lois de la gravité , il se retrouva en sandwich entre les deux.

Leurs bouches séparées de deux centimètres, Bastien pouvait sentir le souffle du démon glisser sur sa peaux.

« rhaaa, il est trop près là , beaucoup trop près.

Quel délicieuse torture.

Mais à quoi tu penses bordel, faut que tu te cas... »

Bastien senti des lèvres au goût de miel entouraient les siennes avant repartir doucement pour mieux faire glissé une langue longue et musclée entre ses lèvres.

Avec un gémissement de plaisir, il laissa son énergie exploser dans tout son corps, puis s'échappa mystérieusement par sa bouche.

Relevant la tête après ce délicieux repas, le succube se dégagea tranquillement avant d'annoncer calmement:

- Je pensai qu'un cour pratique serait plus explicite. Après, si tu veux un cour théorique sur les pouvoir aphrodisiaque de ton zampakutô retient cette phrase. '' déchaine ma puissante colère te coutera cher. Avec le plaisir de la chair tu pourras le refaire.''

« La vache qu'es ce qui c'est passer.

Je suis complètement vidé.

Comme si j'avais fait l'amour durant toute la nuit.

Qu'es ce qui me raconte l'autre, laisse moi dormir, je suis crevé »

- l'autre il a un nom. Et après ce que je t'ai fait subir, tu devrais l'entendre. Sakubasu, le plus magnifique des succubes.

Voyant son maitre plisser des yeux pour ce concentré sur ce qu'il disait, Sakubasu lui lança ses dernier mots.

- vas, je te laisse tranquille, mais n'oublie pas ce que je t'ai dit.

Il avait encore beaucoup de questions à lui posait.

Heureusement pour lui, un interlocuteur qui paraissait en connaître long, sur sa personne que lui même, venait d'apparaitre.

- Dit moi tu n'as pas de …

Anticipant sa réaction Le vice capitaine le coupa en pleine élan.

- Oui Je sais, je suis un arancar Tout comme toi. Tu auras beau le cacher derrière ta chemise, ton reiatsu te trahira.

- Un Arancar !

« je voulais juste lui demander de l'aspirine … »

Le jeune homme fut étonné de cette découverte, même si sa tête de déterré le montrait pas.

« alors comme ça je suis un arancar, je croyait que j'étais un shinigami.

J'y comprend rien, et ce n'es pas avec ce corps d'athlète devant mes yeux que je vais réussir à réfléchir.

ça serait vraiment terrible si il embrassait aussi bien que Sakubasu...

Rha mais c'est pas vrai ! C'est quoi ces pensées perverses.

Je ne le connais même pas.

Si ça se trouve c'est a cause de lui que je débloque.

Sa expliquerait certaine choses.

N'empêche que sous une douche, il doit être joli à voir.

Rhaaaaaaaa ! saleté de succube ! »

- Oui un Arancar, et tant que j'y pense, tu te prénomme comment?

- Alors comme ça On me présente pas à ses amis.

Rien n'aurait put préparer Bastien à la situation se déroulant devant ses yeux ébahi.

Une furie d'un mètre soixante venait d'apparaitre sans crier gare, Engueulant copieusement un vice capitaine deux fois plus large et plus grand qu'elle.

- Je te l'ai pourtant déjà dit. Que ce soit un hollow, un shinigami ou même une personne vivante, du moment qu'il est sexy, tu dois me le présenter !

- heu justement j'allai le faire. Je me présente Starrk, vice capitaine de cette folle furieuse de naine qui me sert de chef.

Sans même prêter attention, à ce que starrk venait de dire, la jeune femme, au kimono noir taillé sur mesure avec une cape blanche tailladée par endroit, créant ainsi une atmosphère détendu et très je-m'en-foutiste, se précipita mains tendu et sourire jusqu'au oreille, ver ce bel inconnu.

- Enchantée de faire votre connaissance. Moi c'est Yurika Tendashi. Capitaine de la quatorzième division et sauveuse du gotei treize. D'ailleurs il vas falloir changer ce nom, il n'est plus d'actualité. En même temps, gotei quatorze ça le fait pas trop. Bref, et quel heureux événement vous a fait venir ici?

Serrant machinalement la mains de la capitaine, Bastien esquissa un sourire.

« Complètement allumé.

Entreprenante.

Franche.

Super bien gaulée.

Un véritable moulin à parole.

Elle a peur de rien.

elle va me plaire cette petite ….

Tiens, pour un fois mon esprit pervers me laisse tranquille ….

Bizarre …. »

Absolument pas indifférente à son sourire, Yurika se mordit la lèvre inférieur et enchaina, sans prendre le soins de lui demander son nom ou de lui lâcher la main.

- vous prendrez bien une tasse de café ? On en fait d' excellant dans mes quartiers.

Sans même lui demander son avis, yurika lança un regard oblique à son vice capitaine, qui voulait dire, tu ne renteras pas avant d'avoir fini ton boulot.

ils se téléportèrent en pleine salle à manger à côté d'une table remplie de tasse de café chaud et de leurs propriétaires.

- Faite place, on a une nouvelle recrue ! ! ! ! !