Chapitre 01
L'appel de sa terre natale
Cape Town
Le soleil se levait sur la Montagne de Table. Lentement, une belle jeune femme aux cheveux blonds ouvrit les première chose qu'elle vit fut cette splendide montagne, droite, comme une table irréelle, sans le moindre nuage. Alors qu'elle souriait, une main se posa sur sa hanche doucement, caressant sa peau brune avec tendresse.
Tu es sûre de vouloir partir, Hallibel ?
Quittant le tableau sublime des yeux, elle se retourna sous les draps pour faire face à un homme aux cheveux mi- longs bruns et à la barbe naissante. Elle lui sourit doucement en se blottissant dans ses bras.
Ce n'est que provisoire, Coyote…
Tu es déjà partie une fois, si tu y retournes, tu ne reviendras pas.
Elle garda le silence, sachant pertinemment que son fiancé avait raison. Tristement, elle enfouit son visage dans son cou, se blottissant contre le corps musclé près d'elle. Attendri par le combat intérieur qu'elle menait, il caressa son dos de ses mains, créant une sensation de chaleur sur sa peau.
Quand partons-nous ?
Ils m'ont demandé d'y être le plus rapidement possible, les billets d'avion sont pour dans deux jours.
L'homme acquiesça en raffermissant sa prise. Lui aussi, quitter ce pays lui brisait le cœur. Mais pour suivre celle dont il était tombé éperdument amoureux, il était prêt à tout, y compris quitter le pays qui l'avait vu grandir.
Tu n'es pas obligé.
J'te l'ai dit, j'resterai à tes côtés quoi qu'il arrive. Et tu auras besoin d'aide, là-bas.
Elle fut plus touchée qu'elle ne put le dire. Alors lentement, elle l'embrassa, laissant les rayons du soleil pénétrer dans sa chambre. Un instant, elle se dit qu'elle regretterait cet appartement de la Waterfront qu'elle avait eu tant de mal à acquérir. Mais les mains de son fiancé eurent tôt fait de la ramener au moment présent.
Je t'aime, Tia Hallibel.
Elle sourit légèrement en glissant sa main dans son épaisse tignasse blonde, rabattant ses cheveux en arrière.
Moi aussi je t'aime, Coyote Stark !
Et elle l'embrassa, se disant qu'ils pouvaient bien l'attendre à son travail après les nuits qu'elle y avait déjà passées…
Bagdad
Une explosion retentit. Aussitôt, un homme aux cheveux bruns sursauta dans son lit, tombant au sol sous la surprise. Ne prenant pas le temps de se plaindre, il se releva pour s'approcher en courant de la fenêtre, butant sur les vêtements et les livres qui traînaient au sol.
Kaien, la base est attaquée ! s'écria un homme en ouvrant la porte à la volée.
Il vit seulement un éclair noir passer devant lui en enfilant une veste large de treillis. Aussitôt, il le suivit jusqu'à la salle d'arme. Le mur Ouest brûlait déjà, et ils pouvaient voir les hommes se battre au Nord. Le brun jura, mécontent, en mettant un casque.
Comment ont-ils pu attaquer sans que nous les voyions arriver ?
Des taupes infiltrées…
Un cri de rage échappa au soldat alors qu'il sortait de la pièce. La base sécurisée ressemblait à un champ de bataille, il n'avait plus vu un tel carnage depuis au moins six mois. Il jura en se disant que ça se passait la veille de son départ définitif de l'armée.
Commandant Shiba, on a besoin de vous.
Il soupira tristement en s'approchant de l'homme qui le suppliait du regard. D'un geste de la main, il leur fit signe d'avancer. Et c'est en silence qu'ils avancèrent vers les combats les plus proches : il devait au moins défendre la base avant de partir. Il ne vit pas arriver un homme dans leur direction sur sa droite. Mais quand il le vit ouvrir le manteau qu'il portait, c'était trop tard.
À couvert !
Son hurlement fut couvert par le bruit de l'explosion. Il retint un cri en sentant le sol se dérober sous ses pieds. Ses doigts se serrèrent autour du fusil mitrailleur qu'il tenait en main, mais s'écartèrent vivement quand il retomba sur le sol. Ses yeux s'écarquillèrent sous le choc alors que sa respiration se coupait. Cherchant l'air, il tenta de se redresser, sans succès. Suffoquant, il se cambra, arquant son dos à l'en briser, avant de sentir son acuité visuelle baisser. Bientôt, il retomba, son corps inerte et flasque, sur le sable, paupières closes. Seul un prénom s'échappa de ses lèvres :
Rukia…
Montréal
Une jeune femme aux yeux violets et aux cheveux bruns coupés en un carré légèrement plongeant fixait le billet d'avion pour Tokyo qu'elle tenait dans sa main. Ebahie, elle sentit son cœur s'emballer : jamais elle n'aurait osé penser que son rêve deviendrait réalité. Les gens fourmillaient à ses côtés, mais elle ne s'en formalisa pas.
Rukia, c'est ton tour, tu pourrais au moins faire preuve d'un minimum de conviction !
Mais la brunette attrapa ses affaires, un sourire illuminant son visage fatigué. Toutes les personnes présentes en restèrent interdites : personne ne l'avait plus vu sourire ainsi depuis des années. En fait, depuis que leur mannequin vedette avait reçu une lettre de son frère adoptif disant que sa sœur était morte, mais qu'elle n'avait pas voulu savoir sa cadette à son enterrement.
J'arrête tout, dit-elle d'une voix tremblante d'émotions.
Le directeur de l'agence s'approcha à grands pas, furibond, et leva la main pour l'abattre sur la joue de la plus jeunes. Seulement, contrairement à son comportement habituel, elle soutint son regard, serrant les dents, le foudroyant de ses yeux violets si envoûtants. Fou de rage, il abattit la main. Mais elle ne toucha pas sa cible, un homme s'étant dressé entre eux.
Je pense que vous avez fait assez de mal ainsi, Yammi. Partez, Mademoiselle Kuchiki, je m'occupe de ce rustre.
Et sans se faire prier, la plus jeune prit ses jambes à son cou, le regard pétillant de bonheur. Elle allait enfin pouvoir rentrer chez elle, aller sur la tombe de sa sœur pour s'excuser d'être partie, serrer son beau-frère dans ses bras, et enlacer sa demi-sœur comme elle ne l'avait plus fait depuis des années.
Je reviens !
Cependant, alors qu'elle traversait les rues en courant, elle réalisa une chose : elle n'avait plus eu la moindre nouvelle de sa famille depuis son départ et la mort de sa sœur de sang. Aussitôt, une peur sans borne lui prit les entrailles. Et s'ils ne l'acceptaient pas ? S'ils ne lui pardonnaient pas ? Devait-elle vraiment rentrer pour se heurter à une fin de non-recevoir ? Ses yeux se posèrent sur la lettre qui trônait au centre de la table de la cuisine. Elle en relut quelques lignes avant de fermer ses poings. Non, elle rentrerait au pays, c'était là qu'était sa place. Pour le reste, elle aviserait une fois sur place. Mais ce fut avec moins d'enthousiasme qu'elle termina ses bagages pour se rendre à l'aéroport de Montréal, duquel partait, six heures plus tard, son avion pour Tokyo.
Bombay
Il venait de signer son dernier article. Satisfait, il observait le soleil se coucher lentement, depuis sa chambre d'hôtel. Une flûte de champagne à la main, il soupira en sentant le bain à remous de son jacuzzi s'activer. À Tokyo, il savait qu'il n'aurait pas le même confort, malgré l'argent qu'il avait gagné avec ses articles. Un soupir lui échappa alors qu'il balançait sa tête vers l'arrière pour la déposer sur le rebord du jacuzzi.
Vous revoir après tout c'temps… ça va être chouette !
Malgré la moquerie présente dans sa voix, il était sincère. Ses amis lui avaient réellement manqués, tout comme le Japon, et y retourner ne pourrait lui être que bénéfique. Certes il adorait l'Inde, mais face à son pays du soleil levant… Et puis, il revenait par un ordre express du Premier Ministre qui lui offrait une place de choix dans une nouvelle émission en vue de faire avancer l'enquête sur laquelle il allait travailler. Il avait dit avoir besoin de représentant de chaque branche, pour infiltrer un réseau, même s'il n'y avait rien eu de plus précis. Cependant, une question ne cessait de tarauder l'esprit du rouge : pourquoi avoir fait appel à lui ? De plus, s'il avait été choisi, la probabilité que le reste de leur groupe ait été reformé était grande. Mais il ne pouvait s'empêcher de s'en demander la raison.
J'finirai bien trouver, foi de Renji Abaraï !
Et il termina sa flûte de champagne cul sec, un sourire goguenard aux lèvres : il lui restait encore quatre heures avant d'embarquer pour Tokyo.
Rome
Une jeune femme aux cheveux châtain était assise derrière un bureau. Elle voyait les ruines du Colisée depuis sa fenêtre, mais cette vision ne suffisait pas à faire remonter son moral. Devant elle trônait une lettre du Premier Ministre Yamamoto. Lentement, elle la relut pour la sixième fois depuis son arrivée à son travail. Elle en avait délaissé les robes qu'elle dessinait. Une seule question la taraudait :
Pourquoi veut-il que j'y retourne…
Un instant, elle observa le nom de lettres noires sur la feuille : Mademoiselle Rangiku Matsumoto. Elle soupira à nouveau en se disant que jamais elle n'aurait dû quitter le Japon. Là-bas, elle avait toujours été acceptée, contrairement à Rome. Et puis, il y avait Gin, qu'elle n'avait jamais vraiment oublié… Alors elle se leva, rangea l'ensemble de ses croquis dans un cartons, et pris en main les billets qui dépassaient de l'enveloppe : le lendemain, elle serait de retour chez elle.
Berlin
Enfin son cours se terminait. Depuis son retour d'Egypte, il n'avait presque pas eu une minute à lui. Lentement, il glissa sa main dans ses cheveux noirs, réprimant un bâillement. Une fois le dernier étudiant sorti, il referma la porte pour aller s'asseoir à son bureau. Il préférait se noyer dans son travail, afin de ne pas penser. Car oui, pour lui, quitter le Japon comptait parmi ses plus belles bévues. Certes il avait un travail superbe qu'il adorait, mais ses amis lui manquaient affreusement. De tout le groupe, il n'avait gardé contact qu'avec Kiara Kuchiki, une fille assez survoltée qui avait préféré quitter Tokyo en voyant que leur groupe, malgré les promesses qu'ils s'étaient faits, explosait lentement. Lui aussi avait préféré partir, mais pour recevoir le meilleur enseignement possible. Elle l'avait compris, mais elle était partie, malgré les suppliques de son meilleur ami, Ichigo : elle ne voulait pas être en compétition avec lui.
Professeur Hisagi, je peux vous parler ?
Surpris, le brun releva la tête pour voir son Directeur d'Etudes fermer la porte derrière lui. Doucement, il lui tendit une lettre, attendant patiemment qu'il la lise avant d'entamer la conversation. Au fil de la lecture, l'archéologue sentit son visage s'embraser.
Cela me désole de perdre un élément tel que vous, mais j'ai reçu ici, une annonce pour un poste qui vient de se libérer à Tokyo. Si vous souhaitez rentrer chez vous, tout semble être déjà arrangé.
Pour la forme, le brun demanda si cela posait un réel problème qu'il parte. Mais le sourire de son supérieur le réconforta. Alors il ramassa ses affaires rapidement et se rua presque hors du bureau, son billet d'avion dans sa poche : il lui restait quatre heures avant le décollage.
Shuuhei !
Surpris, il se retourna et sourit à l'homme qui s'approcha pour lui serrer la main.
J'espère vous revoir un jour. Et bonne chance au Japon.
Tokyo
Un jeune homme aux cheveux roux comme le feu soupira en s'asseyant sur son lit d'hôpital. Son épaule était bandée, il n'avait rien de grave sinon une éraflure, mais sa petite sœur était tellement inquiète qu'elle refusait de le laisser sortir.
Allez, Yuzu, s'te plait !
Non Ichi-nii, c'est hors de question, tu as été blessé !
La balle n'a fait que m'effleurer… tenta le roux.
Mais la petite blonde lui tourna le dos, en croisant les bras sur sa poitrine, refusant de revenir sur sa décision. Dépité, le rouquin se laissa tomber en arrière dans ses oreillers, maugréant à l'encontre d'une petite sœur adorable mais un peu trop protectrice. Quoiqu'il avait le beau rôle de dire ça : après tout, c'était pour protéger sa famille et ses amis, et accessoirement les citoyens japonais, qu'il s'était engagé dans la police… Et qu'il s'était même spécialisé jusqu'à devenir Commandant du Bureau d'Enquêtes Criminelles de Tokyo, puis Commissaire de ce même bureau.
Si j'te dis un secret, tu me laisses sortir ?
Quel genre de secret ?
Un vrai secret que tu vas adorer.
La cadette réfléchit un instant, son cœur balançant entre curiosité et devoir. Finalement, sa curiosité étant trop grande, elle accepta. Aussitôt, Ichigo sauta sur ses pieds et attrapa ses affaires, prêt à sortir. Une fois prêt, il se pencha à l'oreille de sa jeune sœur, souriant.
Kiara va revenir.
Et il quitta alors qu'un cri de joie s'élevait dans son dos. Yuzu aussi avait toujours aimé la meilleure amie de son frère. Elle leur avait manqué, à tous.
Paris
La nuit tombait. Encore une fois, elle allait devoir danser le Lac des cygnes, le rôle d'Odette/Odile, mais le cœur n'y était pas. Alors qu'elle montait les escaliers en direction des loges, le Directeur de l'Opéra de Paris l'appela. Surprise, elle tourna la tête vers lui, l'interrogeant du regard.
Je dois aller m'entrainer Monsieur…
Non, il faut que nous parlions Neliel. A partir d'aujourd'hui, Clélie va vous remplacer.
Me remplacer ? Mais… ais-je fais quelque chose de mal ?
L'homme la couva tendrement du regard avant de lui faire signe de le suivre dans son bureau. Tremblante, elle s'exécuta. C'était sa carrière qui s'effondrait, ce rôle était tout pour elle, elle l'avait travaillé pendant des mois avec assiduité. Et si elle cessait de danser, ses souvenirs reviendraient la hanter : elle avait tout abandonné pour la danse et même si elle avait du succès, elle regrettait d'avoir piétiné ses amis pour y arriver.
J'ai reçu cette lettre ce matin, pour vous.
Surprise et inquiète à la fois, la jeune femme aux cheveux verts s'en empara et la parcourut rapidement du regard. Presque immédiatement, son cœur se mit à battre la chamade. Quand elle osa à nouveau regarder son directeur, ses yeux pétillaient de bonheur et il ne perdit pas de temps pour lui tendre un billet d'avion.
Allez faire vos valises, votre avion décolle dans quatre heures.
Rio de Janeiro
Un long soupir s'échappa de la gorge d'un étrange jeune homme albinos alors qu'il posait un verre sur le comptoir. Puis il en prit un second en main pour le nettoyer énergiquement. Malheureusement, il atterrit sur le sol dans un bruit désagréable pour sa tête douloureuse à cause de l'alcool ingurgité la veille.
Shiro, tu pourrais faire attention ! le réprimanda un homme latino à ses côtés.
Et il ramassa les débris du verre pour le mettre dans une poubelle à côté des débris des six autres verres qu'il avait déjà brisés depuis son arrivée trente minutes plus tôt. Il revoyait sans cesse le contenu d'une lettre qu'il avait reçue du Premier Ministre Japonais, Yamamoto, accompagné d'un billet d'avion direct pour Tokyo. La seule chose qui le tourmentait était la réaction de son frère en le voyant arriver sans prévenir, après des années de silence. D'autant plus qu'ils s'étaient quittés en mauvais termes.
Encore un verre et j'te vire ! lança son patron alors qu'un énième verre tombait au sol.
Le blanc le regarda de ses yeux mordorés avant de presque arracher son tablier pour le lui jeter au visage. Sous le geste, le silence tomba sur le bar.
Pas b'soin, j'me casse t'façons !
Et il quitta définitivement cette vie qui l'ennuyait. Dans le fond, il avait envie de la voir, cette fameuse tête que ferait son frère jumeau en le voyant apparaître.
Moscou
Elle fendait l'eau chlorée à une vitesse époustouflante. Elle avait préféré laisser ses lunettes de plongée sur le rebord de la piscine, laissant ses larmes se mélanger à l'eau : elle détestait qu'on puisse voir une quelconque marque de faiblesse chez elle. Depuis la disparition de sa meilleure amie, Inoue, qui avait décidé de partir avant la fin de ses études avec un homme plus âgé que personne ne connaissait, elle s'était promis de ne plus pleurer devant quiconque.
Tatsuki, j'ai une grande nouvelle pour toi !
Surprise, elle tourna la tête pour voir Yoruichi, son entraineuse s'approcher. Elle était grande avec la peau brune et des cheveux violets. Alors qu'elle s'approchait du bord, l'entraineuse s'approcha avec un large sourire aux lèvres.
Toi et moi, on part pour Tokyo !
Comment ça ? balbutia la brune.
Elle sentait des émotions contradictoires s'emparer d'elles. Il y avait la joie de revoir ses amis et de retrouver son pays préféré, celui dans lequel elle avait grandi, mais également la peur de se retrouver à l'endroit où elle avait perdu celle qui comptait le plus pour elle. Et si jamais elle apprenait qu'il lui était arrivé malheur ? Yoruichi lui sourit en posant sa main sur son épaule.
T'es ma pouliche, on va rejoindre l'équipe nationale de Tokyo ! Tu vas voir, ça va être génial !
Devant l'enthousiasme de celle qu'elle surnommait la « femme-chat », Tatsuki ne put qu'accepter et sourire doucement. Après tout, pourquoi ne pas tenter l'expérience…
On part quand ?
Ce soir, va faire tes bagages !
Los Angeles
Il soupira en trépignant sur le siège du grand hall. Les bras croisés sur son torse musclé, il observait les allers-venues de ses yeux bleu perçants. Les gens effectuaient des détours pour le contourner, tant il était impressionnant. Force était d'avouer qu'avoir des cheveux turquoise en pétard était peu commun. Pas plus que d'avoir un bandage sur la tempe à cause d'un mauvais coup reçu la veille.
Tin il va arriver oui, c'bordel ? grogna-t-il.
Les rares personnes encore présentes dans un périmètre de moins de deux mètres s'enfuirent devant la voix rauque et menaçante qui venait de s'élever. Non vraiment, il fichait la trouille. Enfin, une voix s'éleva dans le haut-parleur. Alors il ramassa son sac et se dirige vers la file d'attente qui se formait. Un homme tenta de lui passer devant, mais d'un simple grognement peu amène, il le relaya à la fin de la queue humaine. Une fois devant un douanier, il tendit son passeport et son billet. Après vérification, l'homme le lui tendit avec un sourire.
Bon voyage, Monsieur Grimmjow Jaggerjack.
Ouais, il retournait au pays. Maintenant, de là à savoir s'il allait s'agir d'un bon ou d'un mauvais voyage…
