Bonjour en ce jour de muguet,

Je n'avais pas prévu de poster aussi vite le deuxième chapitre mais comme cela a intrigué comme toi Juujuu que je remercie encore pour le commentaire posté,j'ai changé d' troisième chapitre suit é espérant que vous apprécierez les deux,bonne lecture.

*Attention,ce deuxième chapitre comme je l'ai signalé a un contenu érotique.

Le lendemain soir, Lana met de l'ordre dans son appartement. Des bouquins délaissés dont elle en retrouve trois dans le salon, posés sous la table basse en verre, un autre dans la chambre sur la commode puis encore quelques-uns oubliés dans son bureau. Celle-ci les rassemble et les range dans sa bibliothèque qui aurait dû être depuis le début leur place attitrée. Après plusieurs minutes, La jeune femme vient à bout de ce nettoyage de printemps ainsi que des dossiers d'affaires non classés ou en cours comme celui qui est traité actuellement, sur lequel l'impartial agent Ganaëlle enquête et dont Patrick Jane est mêlé. Cinq coups mélodieux sont frappés à la porte, annonçant une visite inopinée. Lana va regarder dans le judas :

-« Patrick Jane ! » Exprime-t-elle dans sa tête, surprise.

Avant d'ouvrir, celle-ci va ranger le dossier dans le tiroir de son bureau qui est refermé à clé puis se dirige vers la porte, demandant comme si elle ne savait qui se trouvait derrière :

-Qui est là ?

Jane sachant que Lana joue la comédie, apporte une critique humoristique :

-Tu es une mauvaise comédienne.

La jeune femme continue son jeu :

-Je ne vois vraiment pas qui vous pouvez être.

Face à ce refus, le mentaliste l'appâte :

-Bon ! Ce que je détiens pour l'enquête ne t'intéressera sûrement pas non plus ! Il ne me reste qu'à partir.

A ce moment, Lana ouvre la porte avec précipitation, étant à l'affût du moindre renseignement :

-Quelle information ?

-Ah ! Je savais que tu m'ouvrirais. Souriant avec malice.

Déçue de constater qu'il n'a rien :

-Tu n'as rien apporté, n'est-ce pas ?

Il lui montre ses mains :

-Comme tu vois !

Elle ferme la porte après que celui-ci soit entré dans l'appartement sans sa permission puis il appuie son dos contre ce qui la réjouie peu :

-Jane, qu'est-ce que tu es venu faire ici ?

Il regarde autour de lui, levant les yeux :

-J'ai eu envie de venir te voir. Est-ce un crime ?

Elle s'avance vers lui d'un pas vif :

-Non ! Simplement une erreur.

Lana veut le démotiver :

-Qu'est-ce que tu attends ? Une compensation physique à nouveau ?

Il baisse les yeux en sa direction pour répondre à son tour :

-Ne sois pas grossière !

La jeune femme s'esclaffe sur un ton ironique :

-Ha ha ha !

Mais le mentaliste insiste avec culot tout en enlevant sa veste :

-Alors ! Je peux rester ?

Elle place ses mains sur ses hanches afin d'exprimer son léger agacement :

-Tu es sans gêne ! Tu crois que je n'ai que ça à faire ?

-Oui, je pense !

Celle-ci se détache de lui :

-T'es pas possible !

Puis Lana marche vers la chambre, Jane qui la suit. Elle libère ses cheveux blond platine qui étaient retenus jusque-là par une pince, les secoue avec vivacité puis ôte son débardeur blanc qui révèle une magnifique poitrine pigeonnante. Patrick la contemple, se tenant dans l'embrasure de la porte, le coude appuyé sur la poignée :

-Tu te déshabille en m'ignorant comme si j'étais invisible.

Elle se retourne, prononçant une réflexion vexante :

-Tu es encore là ?

Jane n'en n'a que faire de cette armure qui semble indestructible, derrière laquelle la jeune femme se protège. N'étant refroidi par la façon dont Lana s'adresse à lui, brusque, il enlace sa taille, sentant la fermeté de sa ceinture abdominale puis pose son menton sur l'épaule droite de la belle féroce :

-Tu veux toujours que je parte ?

Celle-ci tourne son visage vers le sien, se regardent puis l'embrasse comme une femme douce, sensuelle contrairement à son tempérament d'agent. Leurs lèvres ne se quittent pas, Lana se retourne intégralement pour l'enlacer également et détache bien après sa bouche délicieuse :

-Ce serait une folie de t'ordonner de partir.

Ils reprennent leur baiser audacieux puis la force de la jeune femme prend le dessus, plaquant Patrick contre le mur tapissé de blanc dont la lumière de la grande lampe posée sur la commode, placée à proximité d'eux intensifie la clarté de cette blancheur incomparable. Lana déboutonne en vitesse la chemise bleu claire, les yeux de Jane qui lui font comprendre par leur expression qu'elle se montre trop énergique, pressante mais ne le reconnaît pas :

-Pourtant tu ne t'en ai pas plaint la première fois !

-Oui mais tout doux ! Tu ne t'en plains pas non plus quand il y a un peu de douceur.

Elle l'embrasse encore puis murmure :

-Montre-moi toute l'étendue de ton art, Patrick Jane.

Il enlève sa chemise puis plaque Lana contre le mur qui exalte :

-Tu vois quand tu veux !

Ses mains caressent le beau torse du mentaliste et ses lèvres se joignent peu après. En un éclair, le bout de la langue marque son territoire. Patrick repousse la jeune femme contre le mur à nouveau sans la heurter puis du galbe des seins jusqu'au ventre, procède à cette même exécution délicatement du bout de la langue. Celle-ci ne peut nier qu'il l'a conquis. Jane la fait tourner face au mur, positionnant ses bras le long du corps. Lana se rend malléable. Son torse se colle contre son dos, la main droite de Patrick chasse la chevelure afin de caresser sa nuque. Il se presse alors intensément afin qu'elle ressente sa chaleur puis ses mains vagabondes, déboutonnent le bouton du jean délavé, le débraguettant simplement. Les doigts longs de Jane se présentent ensuite vers les agrafes du soutien-gorge blanc qu'il divise. Son torse se décolle pour permettre à ses lèvres de baiser son dos, descendant sur la chute de ses reins et les mains baissent petit à petit le jean qui tombe à terre. Lana se retourne, son pied l'envoi valser au loin. Le corps de Patrick se recolle contre celui de la jeune femme :

-Tu vois quand tu veux.

Puis l'embrasse ardemment.

Après quelques secondes, il calme son ardeur en revenant à des baisers moins dévorants puis la soulève, transportant la fougueuse blonde sur le lit. Elle se couche sur le ventre, étirant ses bras vers la tête de lit, Patrick s'allonge sur son corps, retire le soutien-gorge, faisant passer habilement les bretelles le long des bras. Le mouvement du bout de sa langue s'exécute dans la seconde de gauche à droite, partant des omoplates pour arriver aux fossettes qui se dessinent au bas des reins puis se redirige au point de départ. La bouche de Jane embrasse l'oreille de petite taille, sa langue sort à moitié pour lécher la courbe du cou, prolongeant vers la nuque. Elle s'émoustille. La jeune femme lève un peu la tête pour le regarder à l'œuvre puis les lèvres du mentaliste se marient à nouveau aux siennes, introduisant le bout de la langue qui s'emmêle subtilement à celle de Lana, brièvement. Le corps de celle-ci se retourne, sa main qui vient caresser la nuque tiède de Patrick pendant ce baiser très sensuel. La tête de la belle se repose sur la taie lila du traversin avant de se soulever lorsque La bouche de Jane goûte le sein droit d'une belle proportion dont le maintien laisse rêveur. La langue s'engage, le mouillant avec justesse, le bout tourne autour, change de sens, le sein miroite avec beauté et le téton dressé devient alors très ferme. Lana se sent excitée. Patrick poursuit sur le visage de la jeune femme qui se caresse contre la masse d'or bouclée de celui-ci puis elle penche raisonnablement la tête en arrière, aux anges :

-Continue.

Suite à cet encouragement, il épanouit le sein admirablement pendant quelques instants tandis que ses pectoraux finement bombés se frottent par inadvertance contre le bras de Lana. Le mentaliste se retourne sur le dos puis se couche sur elle, ses cheveux qui couvrent à peine la poitrine. Les doigts de la jeune femme exercent alors une pression sur l'ensemble du torse, reviennent vers la gorge en douceur et effleurent ensuite le visage. Le corps de Lana décide de se pencher en avant afin de baisser sa tête vers celle de Patrick pour ainsi embrasser sa bouche pendant que les mains de celui-ci retiennent la chevelure épaisse. Elle se rallonge, la tête de Jane encore posée sur le ventre et remonte jusqu'à l'épaule qu'il l'embrasse. Son corps se retourne, son visage s'élève à la hauteur de celui de Lana puis la main rassurante de Patrick caresse son front large et chaud :

-Ma jolie sauvage.

Un peu en désaccord, la jeune femme ouvre les yeux :

-Je ne suis pas docile. Simplement.

Il tente de la provoquer, souriant narquoisement :

-Dominatrice !

-Je sais ce que tu essais de faire.

-Et j'y arrive très bien.

Les deux personnalités paraissent rivaliser autant dans un lit que sur le terrain à ce moment-là.

-Je peux m'énerver contre toi, Patrick Jane mais je ne suis pas d'humeur.

Elle enlève la main de son front, la pose sur sa bouche qu'il l'embrasse. Les lèvres du mentaliste se rapprochent, Lana dégage les siennes et lui murmure :

-Enfin !

Celle-ci pensait qu'il l'embrasserait mais n'en fait rien. Jane se retourne à nouveau sur le dos, sa tête se positionne entre les deux seins royaux mais la jeune femme ne comprend pas son instabilité et dont il a envie :

-Que fais-tu ?

Patrick ferme les yeux, le visage reposé comme si il y réfléchissait :

-Laisse-moi savourer ce moment.

Elle se demande :

-« Quel moment ? »

Frustrée, ses doigts passent à travers les boucles puis les tire légèrement pour lui faire mal. L'expression de celui-ci se modifie :

-Aïe ! Veux-tu m'arracher les cheveux par vengeance ?

Lana relève le poids de son corps, repenche la tête vers la sienne :

-Tu sais bien que je suis quelque peu sadique.

Il tend ses bras à son tour, prend les mains antipathiques puis les pose sur ses lèvres afin de les embrasser, déclarant sans être rancunier :

-Oh, non ! Tu ne l'es pas.

Toujours le visage penché :

-Tu as le don de me culpabiliser lorsque je me montre blessante.

Souriant avec douceur et convoitise, celui-ci tient ses mains affectueusement :

-Je t'offre l'occasion de te racheter.

La bouche de la jeune femme plonge sur celle de Jane, se frottant, l'embrasse, la tête du mentaliste s'élève comme la résistance de ses vertèbres cervicales lui permette. Leurs lèvres s'accrochent passionnément puis le bout de la langue de Lana lèche le menton. Le visage de celle-ci se redresse ensuite au-dessus et très proche de la bouche de Patrick, son cou se tend alors comme celui d'un cygne gracieux et la langue de Jane s'étire jusqu'à atteindre le dessous du menton afin de laisser l'empreinte humide de ce passage qui la fait jubiler. La bouche de la jeune femme s'ouvre, s'adresse à la langue en attente pour la sucer en guise de sucre d'orge avec raffinement. Elle se retire quelques secondes après, Patrick l'invite à la rejoindre sur son corps. Lana le laisse retomber en douceur sur le drap, se déplace par la suite comme un fauve sur le lit en faisant le tour et s'allonge lentement sur lui mais sur le dos, aussi. Celle-ci place le côté droit de son visage contre celui du mentaliste, s'y caressant comme une chatte, la bouche de Jane l'effleurant. Ses mains avenantes, cheminent par la suite vers sa poitrine sur laquelle les doigts dansent autour, en cercle. Leurs lèvres se rapprochent et quelques secondes après, les mains s'envolent vers le visage de la jeune femme afin de se concentrer sur ce baiser à nouveau très sensuel. Se tenant par la bouche, Lana en profite pour prendre l'avantage. Elle se retourne sur le corps de Patrick toujours lèvres contre lèvres puis se redresse en l'entraînant. Celle-ci prend ses mains et l'emmène hors du lit, ne sachant ce qu'il l'attend car tout est possible avec l'agent Ganaëlle. Debout, la jeune femme le bouscule vers le mur puis d'un geste franc, la ramène à lui pour la diriger au milieu de la vaste chambre lumineuse. Il l'oblige à se tourner, la chevelure qui fouette son visage et colle son torse contre le dos de Lana. Cette façon de s'y prendre donne l'impression d'assister à une chorégraphie. Les mains de Jane maintiennent ses épaules fermement, remontent ensuite vers la nuque et balaye les cheveux sans ménagement. Elle n'aurait imaginé qu'il procéderait ainsi à cette seconde, ce préliminaire si renversant. La langue de Patrick s'applique sur cette nuque, descend sur la longueur de l'épaule gauche, se redirigeant au même endroit et se décale vers le cou. Le bout prend alors de la hauteur en direction de la mâchoire, la tête de la jeune femme pivotant en direction de ses lèvres que les siennes embrassent peu après. Elle se retourne, sa bouche vole vers la gorge de Patrick et une fois sur l'orbite, sa langue le lèche ayant juste le temps de prolonger jusqu'aux lèvres. Même si son émoustillement est visible, il s'efforce à reprendre ses esprits, la retourne contre son torse encore, Lana affectionnant la vivacité de son comportement. Jane repousse les cheveux à nouveau pour que la langue s'engage à lécher intégralement cette partie du corps puis s'arrête au creux des reins. Sa peau est abondamment humide, la jeune femme est tétanisée par l'excitation que le mentaliste lui a causé, excellant de plus belle. Celui-ci la resserre contre son torse, sentant le dos mouillé ainsi que la respiration irrégulière de Lana. La bouche de Patrick proche de l'oreille, chuchote :

-Es-tu prête pour la suite ?

D'une petite voix calme et chaleureuse elle ne cesse de répondre :

-Continue Jane.

Les lèvres de celui-ci posent un baiser sur le trapèze droit, la langue complice lèche pour poursuivre sur la continuité de cette partie et rejoindre l'autre de gauche. Pour une fois, elle lui laisse les directives, étant sous son emprise. La tête de Patrick s'enfouit ensuite au creux du cou de Lana puis tout en la tenant serré contre lui, la ramène au lit sur lequel il l'allonge sur le ventre. La jeune femme rampe alors un peu plus haut pour caler sa tête sur le traversin. Jane lui accorde le temps nécessaire de bien s'installer avant de marquer les prolongations. Il demande qu'elle se retourne, s'exécute obéissante, l'embrassant et la langue excitative gambade sur cette vallée enchanteresse. Le muscle vivant tournoie autour de chaque sein voluptueux comme un chef d'orchestre qui manie sa baguette d'une façon aérienne, cet accessoire d'une parfaite magnificence qui exacerbe l'excitation de Lana. La langue entame peu après sa chevauchée vers le ventre, la taille, ne négligeant aucun détail, humidifiant cette poitrine magnifiquement opulente qui est remouillée, la considérant comme une véritable gourmandise dont les hommes en général raffolent il faut bien l'avouer. La langue de Patrick passe entre les seins, prolongeant jusqu'à la gorge puis s'engage sur les épaules. Bientôt, on peut s'apercevoir que son corps est devenu luisant ainsi qu'esclave de Jane qui a inversé les rôles, endossant le personnage du dominateur. Il se redresse quelques secondes plus tard afin de se mettre sur les genoux entre les jambes allongées de la jeune femme puis prend ses mains pour la ramener à lui d'un coup sec. Les bras de celle-ci s'enroulent autour du cou de Patrick comme un serpent. Un corps à corps qui s'en suit d'un mouvement vif lorsqu'il la couche à l'extrémité du bord du lit, la chevelure platine qui se balance dans le vide alors que Lana reste aimanté à la peau du mentaliste. La tête étant à peu de distance, la langue de la jeune femme en profite pour accaparer la gorge de celui-ci sur laquelle le muscle vivant virevolte comme un oiseau fou, incrustant la bouche qui aspire une parcelle de peau fine. Elle la libère peu de seconde après et s'adresse à Patrick :

-Aimes-tu ma torture ?

Il ouvre les yeux, hilare :

-Si tu savais !

Lana recommence avec plus de fougue puis la langue lèche par-dessus afin d'apaiser la rougeur. Jane réagi par un son de voix qui fait comprendre qu'il est charmé de cette soumission :

-Que c'est délectable !

Puis prononce son prénom en soupirant de plaisir :

-Lana….

La langue de celui-ci apprivoise par la suite le reste de son corps qui s'anime. Sa poitrine se gonfle, son ventre se creuse, la peau est peinte par des couches finement humides par le pinceau de l'artiste qui donne l'impression d'une illusion d'optique, un contraste que l'on retrouve sur des tableaux de maîtres et dont le corps de Lana à l'air d'un chef-d'œuvre entre l'ombre et la lumière qui la vêtit. Elle lui demande explicitement d'embrasser ses seins comme il le fait si bien mais Patrick a prévu d'investir d'autres attributs, lui signalant sa faiblesse :

-Si je continue à embrasser tes seins merveilleux, je ne serais m'arrêter.

En voulant plus, la jeune femme répond simplement sans en tenir rigueur, affichant un air extatique :

-Alors, je t'en supplie, fais ce que tu as à faire, Jane!

Il ne se fait pas prier, prenant sa requête en considération. Avec ses dents, Patrick claque l'élastique du slip blanc contre le bas ventre.

-Sadique !

Le mentaliste en sourit :

-Encore ?

Lana, toujours expressivement :

-Fais comme cela te chante.

Il en prend bonne note. De la même façon, il attrape entre ses dents la couture du slip féminin qui se trouve sur le côté puis baisse petitement sur la gauche, la droite et ainsi de suite jusqu'à le retirer par ses mains. Celles de la jeune femme prennent alors les passants du pantalon qu'elle tire, poussant Patrick à revenir sur son corps. Lana lui demande de se soulever, obéi à son ordre puis les doigts, dextrement, déboutonnent, se débarrassant ainsi du vêtement gênant que de sa lingerie masculine. Sa tête se jette dans le vide, Jane la regarde, contemplatif, caressant sa bouche. Celle-ci a déjà fermé les yeux au moment où il la pénètre. L'action du pénis se dynamise comme la jeune femme lui soumet, leur baiser est vorace, les peaux ruissellent dues à l'accélération du mouvement de leurs corps, une danse érotique jouissante. Ils exultent. Patrick se retire, Lana essuie partiellement au passage de sa main droite, l'humidité qui coule sur son torse. Il se positionne sur les genoux une fois de plus, prend sa main puis l'entraîne vers lui, provoquant un entrechoc entre les deux corps. Les bras de celle-ci se cramponnent à son cou puis la jeune femme reprend l'avantage en le faisant basculer sur le lit encore. Sa langue s'offre au corps humide de Patrick qui constelle et le fait gémir de plaisir. Murmurant faiblement, il lui réclame de revenir à sa hauteur. Son visage au niveau du sien, la bouche vole un baiser avant que sa langue part à la conquête du cou, remonte à l'oreille gauche pour enfin revenir aux lèvres de Lana. Le mentaliste la retourne sur le lit et tout en s'embrassant fiévreusement, une seconde pénétration s'immisce. Les jambes de la belle se resserrent au bassin de Jane, ressentant sa puissance qui la foudroie phénoménalement ainsi que Patrick dont le visage se repose sur le sien après cette prouesse qui l'exténue. Les doigts de l'agent aèrent les cheveux en transpiration de celui-ci, soupirant :

-Quel amant !

Le visage refait surface pour la féliciter :

-Le mérite te revient aussi.

Il la regarde et lui demande si elle se rappelle de leur première rencontre, répondant oui. Lana en reparle, un souvenir vivant ainsi que toute cette période vécue.