Lumos.
Bonjour !
Me revoici comme promis pour un nouveau chapitre.
J'ai eu quelques soucis avec le site qui a modifié certain mot dans le premier chapitre, je pense avoir résolu le problème, (ainsi qu'une énorme faute tout au début hum hum... Oui oui c'est le site ça aussi!)
Un warning pour ce chapitre. Il y a des violences, pas trop de description mais tout de même. J'ai hésité, mais je voulais un Harry au bord du gouffre pour la suite, sinon ce n'est pas crédible... Sadique ? Un peu... xD
Donc voilà, si ça choque ben... Tant pis !
Nox !
Chapitre 2 : Doutes
Dans le bureau d'Albus Dumbledore quelques heures plus tard
« Voici donc les détails de ma mission... »
« Bien... Il semblerait que je doive trouver un nouveau professeur de potion, » déclara Albus, les yeux pétillants avec un faux soupire résigné.
« C'est tout ce que vous trouvez à dire ? Aller saboter les entretiens des potentiels futures recrues de Karkaroff, je veux bien, d'autant plus que c'est lui qui en subira toute les conséquences, mais pour mon rendez-vous avec les vampires je ne vois pas comment m'en sortir vivant, qu'ils soit avec nous ou contre nous ! » Commença à s'emporter Severus.
« Un bonbon au citron ? »
« Mais... NON ! » Hurla le maître de potion, perdant son calme légendaire.
Il respira ensuite plus profondément pour se contrôler et éviter de lancer son point dans la mâchoire du glucosé qui le regardait toujours avec son sourire mielleux et ses yeux brillant de mille feux. Il était vraiment exaspérant...
« J'aimerais qu'on trouve une solution à ce petit problème de dents pointus avant que je ne devienne plus mort que vif ! »
« Mais ne vous inquiétez pas mon garçon, nous trouverons vite une solution, nous avons le temps de réfléchir, vous ne risquez rien, » calma Albus alors que Severus avait vraiment envie de lui faire manger son sourire.
« Moi par contre, j'ai à trouver deux nouveaux professeurs en deux mois. Entre un poste maudit et un autre à la tête des Serpentards qui n'est pas en bonne grâce ces temps-ci, ça ne va pas être facile. »
« Slughorn et Lupin, voilà tout ! » Cracha le maître des potions.
« Oh ! Mais quelle merveilleuse idée Severus ! Celui-ci avait l'impression que le vieux fou n'allait pas tarder à taper des mains et sautiller sur sa chaise comme un enfant.
« Pour Remus je devrais pouvoir m'accommoder du ministère avec la capture des Mangemorts que nous avons fait et la facilité dont un groupe de 5 étudiants sont entrés au plus profond de leurs services. Ils font profil bas. Pour les parents... Je pense qu'après cette année ils auront compris l'importance d'un enseignant compétant... Et ça permettra à Remus d'être plus proche d'Harry, ils en ont bien besoin tout les deux en ce moment... » Soupira Albus. Severus leva les yeux au ciel.
« Le précieux survivant à besoin d'un nouveau petit chien ? » Railla le maître de potion avant de continuer. « Monsieur Potter n'a pas signé son quotta d'autographe et il a un petit coup de mou ? »
Albus prit un air peiné avant de lancer d'un ton lasse :
« Vous savez bien que Harry n'est pas comme ça Severus... » Celui-ci grogna.
Bien sur qu'il le savait bien ! Mais que pouvait-il faire d'autre que haïr cette copie conforme de James Potter qui avait pourri ses années à Poudlard ? Il devait jouer les méchants pour maintenir sa couverture, autant en profiter pour faire payer ce petit arrogant, même en avouant volontiers qu'il en rajoutait un peu. Enfin... Avouer... Il ne dirait rien même sous la torture. Il fit un reniflement méprisant.
« J'aimerais d'ailleurs que vous me rendiez un petit service Severus. » Le maître des potion plissa les yeux et le regarda de façon suspicieuse. « J'aimerais que vous alliez écouter pour moi le rapport hebdomadaire de Miss Figg. »
« Non ! »
« Oh, Severus... Avec la nouvelle que vous venez de m'apporter je dois me mettre immédiatement sur la piste de notre professeur de potion, vous savez à quel point il peut être dur à débusquer. Avec en plus la pagaille du ministère qui ne peut pas se débrouiller seul, je me vois dans l'obligation d'insister... »
« Non ! »
« Et si je vous disais que je vous laissais deux jours de congé sans aucune contrainte de l'Ordre pour préparer vos bagages bien comme il faut. Tout ranger et pouvoir partir sereinement. »
« N... »
« Juste un entretien d'un quart d'heure tout au plus. Et je vous laisse quatre jours de congé. »
« Un quart d'heure ? »
« Oui ! Maximum. Et après vous pourrez rentrer chez vous quelques jour pour vous relaxer et préparer votre voyage. »
« Très bien... » Marmonna Severus. Il se leva et se dirigea devant la cheminée pour aller chez Miss Figg avant d'être retenu par la voix d'Albus.
« Vous y seriez allez quand même, même sans les jours de congé Severus n'est ce pas ? » Il eu pour seul réponse un sourire en coin qui l'informa directement qu'il venait de se faire rouler avant que Severus disparaisse dans la cheminé. Il se mit à pouffer comme un adolescent.
« Ah ces serpents ! »
Pour Harry depuis la sortie du Poudlard Express.
Vernon Dursley lui jeta un regard noir. Ça y est ! L'ambiance était posé. Il savait d'ors et déjà que ça allait mal ce passer. Dans la voiture son oncle lui expliqua qu'il avait reçu une lettre du vieux fou pour lui raconter qu'il avait perdu son parrain et qu'il fallait être gentil avec lui.
Harry soupira. Il ne pouvait donc pas se taire le glucosé ! Il fallait non seulement qu'il le renvois chez ces horribles personnes, mais en plus qu'il le prive de tout moyen de pression. Vernon était fou de rage. Harry ne savait pas pourquoi, mais il sentait que c'est lui qui allait trinquer.
Ça ne suffisait pas de le laisser toute son enfance enfermé dans un placard, de le priver de nourriture et de le faire trimer comme un elfe. Non ! Il fallait aussi qu'il le frappe. Plus petit c'était de simple gifle de temps à autre, mais plus il grandissait, plus il devenait le défouloir à frustration de l'oncle Vernon. Et il avait peur de savoir ou ça allait mener. Tout les étés il passait un nouveau stade en matière de violence.
A peine Harry, avait passé la porte qu'il prit un coup dans le dos pour monter l'escalier jusqu'à sa chambre. Résigné à subir une fois de plus une colère qui ne lui était pas réellement destiné, Harry monta quatre à quatre les escaliers avec la cage de sa chouette dans les bras.
L'oncle Vernon entra quelques minutes plus tard, furieux.
« C'est de ta faute ! »
« Qu... quoi oncle Vernon ? » Demanda Harry perdu, alors qu'il commençait à se recroqueviller dans un coin de sa chambre.
« MON TRAVAIL ! » Harry ouvrit grand les yeux, incrédule. L'oncle Vernon continua en postillonnant :
« Toi et tes anormaux d'amis ! Vous avez fait un de vos trucs bizarre ! Pour me pourrir la vie un peu plus ! VOUS N'ETES QUE DES MONSTRES ! »
« Mais... Non... »
« LA FERME ! Je sais que c'est toi ! Et tu vas payer pour ça ! Oh oui tu vas payer ! Tu payeras tant que je n'aurais retrouver un travail convenable ! »
« Mais... je n'y suis pour rien, je ne... »
« JE T'AI DIS DE LA FERMER ! Tu n'as pas le droit à la parole dans cette maison. Tu n'as le droit que de crier de douleur ! »
Et les coups ont commencés... Coups de poing d'abord, puis coups de pied une fois au sol. Finissant par quelques coups de ceinture, pour s'amuser apparemment. Harry n'attendait qu'une seule chose, que ça finisse. Vernon finit son œuvre une heure plus tard, en nage mais avec un air satisfait et vicieux collé sur son visage porcin. Il reparti sans un seul regard en arrière pour son neveux, affalé sur le sol.
Après quelques minutes ? Heures ? D'un état semi-conscient, Harry réussit finalement à se traîner et grimper sur son matelas dur et sale. La tête enfouit dans son oreiller, il pleura longtemps. Il savait déjà comment se passerait le reste de ses vacances. L'oncle Vernon venait de lui en donner un petit aperçu. Il le méritait très certainement. Il avait tué Sirius. Tout était sa faute. Si il avait réfléchit un peu avant d'agir. S'il avait mieux travailler avec Snape. Si il avait prit le temps d'analyser la situation. Dans un cri muet de douleur et de chagrin, Harry se laissa aller et vida son corps des larmes qu'il pensait ne plus avoir. Il s'endormit finalement au bout de plusieurs heures, sans remarquer le halo de magie bleu clair l'entourant, calmant un peu ses maux.
Le lendemain, il fut réveillé par la chatière. Pétunia venait de glisser dans sa chambre un morceau de pain, un bout de fromage ainsi qu'un verre d'eau. Magnifique ! Tout va mieux maintenant ! Pensa-t-il dans un rire amer. Il passa la moitié de son pain à Hedwige avant de lui murmurer :
« Je ne sais pas si on va s'en sortir cette fois ma belle... »
Et chaque jours c'était la même chose : Le matin sa tante mettait quelques petites choses sur un plateau sur le sol de sa chambre, il faisait ses corvées toute la journée, sans pause. A la fin de la journée il retournait dans sa chambre ou son oncle se faisait une joie de l'insulter tout d'abord, de lui expliquer à quel point il était inutile, nuisible, laid, etc.. puis de le battre. Il y avait quelques nuance tout de même, lorsqu'il était ivre, il venait parfois avec des objets tranchants ou une ceinture ou même des produits toxique à boire, expérimentant avec un plaisir malsain, d'autre sorte de torture. Il s'ennuyait, disait-il, son travail lui manquait.
Harry ne savait pas comment il tenait debout. Toute sa semaine était passé dans un brouillard total.
Sans compter ses douleurs physiques, il souffrait énormément au niveau moral. Vernon lui rappelait chaque jour ce qu'il avait fait. Et si son oncle avait raison ? Si il n'était qu'un chat noir ? Si il attirait le mal et le malheur ? Non, ça il le savait depuis longtemps mais peut-être que cette spiral infernal s'arrêterait enfin le jour de sa mort. Pourquoi vivrait il encore ? Pour cette maudite prophétie... Peut-être que la prophétie disait seulement de se lier d'amitié avec Voldemort et de le coller un peu pour que celui ci meurt dans d'atroce souffrance. C'était peut-être ça son pouvoir que l'autre n'a pas. Un porte-poisse vivant.
Voilà dans quel état le sois disant sauveur du monde sorcier nageait depuis une semaine. Il effectuait ses taches tel un automate. Il ne faisait même pas attention de se faire mal et parfois se coupait ou se brûlait sans même sans rendre compte. Il avait d'ailleurs plusieurs os de cassé, il tenait debout uniquement grâce à la magie. Le halo bleu qui le soignait chaque nuit comme il pouvait. Il s'en était rendu compte et avait l'impression qu'elle agissait pour lui, comme de la morphine. Ah... qu'il aimait sa douce magie.
Le septième jour, il le passa comme tout les autres. Il se leva difficilement à cause de la douleur qu'il ressentait un peu partout. Il alla nourrir Hedwige avec les quelques morceaux de viande et de légume ce trouvant dans son bouillon froid. Il se lava ensuite grossièrement avec un gant de toilette qu'il trempa dans la bassine d'eau froide que sa tante lui avait donné pour qu'il n'utilise pas leur précieuse salle de bain. Elle était juste à coté de son pot de chambre presque plein, qui dégageait une odeur écœurante. Il lava de petite parcelle de sa peau, aux endroits où il pouvait la toucher, où elle était encore intacte. Apparemment, les monstres n'ont pas le droit à une douche.
Il effectua ensuite ses corvées. Ce jour ci, il travaillait dans le jardin. Il ne vit pas les yeux noirs qui l'observait de l'autre coté de la rue, pas plus qu'il ne vit la pelle posé derrière lui par son incapable de cousin. Qu'avait il caché dans le jardin ? Encore un sachet plein d'herbe ? Car oui, Harry n'était pas le seul à planer toute la journée dans cette maison. Au moins, Dudley n'avait pas conscience de sa présence et ne l'embêtait pas. Bref, Harry ne vit pas la pelle posé par terre derrière lui et tomba à la renverse. Au moment de toucher le sol, il entendit un de ses os fragiles se briser, il ne pourrait pas dire lequel par contre. Il senti son tee-shirt coller dans son dos. Il se releva comme poussé par une force invisible et senti un liquide chaud couler dans son dos. Il ne s'en préoccupa pas et continua son travail.
C'est à ce moment la que l'Oncle Vernon rentra. Ça aussi c'était édifiant. Pour ne pas être la risée du voisinage, il partait chaque matin à la même heure que d'habitude, et rentrait chaque soir. Il ne voulait pas attirer les soupçons. Il passait son temps dans un bar à des dizaines de kilomètre pour s'enivrer. Et ce jour là, il en avait pris un peu plus que d'habitude.
Vernon fit un signe de tête à son neveu, qui, malgré le peu de force qui lui restait s'empressa de ranger les outils dans le cabanon et de rentrer, pour monter directement dans sa chambre. Vernon arriva quelques minutes après. Il avait vraiment l'air ivre. Avec un peu de chance il aurait moins de force pour frapper... Cette fois, Vernon ne s'embarrassa pas d'insulte, il avait une chose à faire et voulait le faire vite. Et c'est après quelques coups de ceinture que Harry qui ne pouvait lutter, vit à sa grande horreur, son Oncle descendre sa braguette.
Cette fois, il voulait vraiment mourir.
Snape était arriver chez Miss Figg depuis quelques minutes et il regrettait déjà de ne pas avoir marchander plus que ça. Ça sentait le chou, et le chat. En parlant de chat, tous voulaient se frotter à lui et il devait s'esquiver à chaque fois avec une grimace de dégoût. Ils devaient sentir que son aura était de la famille des félins. Sa belle robe noir était déjà pleine de poiles de chaque couleur.
Severus était face à la fenêtre et écoutait les radotages de la vieille femme qui lui racontait à quel point Potter était gentil, tendre et sage. On voyait bien qu'elle ne l'avait pas en classe ! Cela dit, une chose tracassait le Monsieur Ronchon-Toute-Catégorie. Il avait Potter, la sous les yeux, il bêchait le jardin. C'était certainement une punition, il avait du faire une bêtise. Encore. Ce qui dérangeait Snape c'est que le soit-disant sauveur n'avait pas bonne mine. Il était pale, sale, maigre et vacillait sur ses jambes. Il avait d'énormes cernes sous les yeux et portait en cette belle journée d'été un pantalon et un tee-shirt manche longue. Le moindre effort avait l'air de lui coûter énormément. C'était sûrement une insolation, ce petit arrogant était sûrement trop parfait pour mettre un chapeau. Oui il exagérait ! Et Alors ?!
A ce moment, il vit le gamin vaciller dangereusement et s'étaler sur le dos au milieu du jardin. Quelques secondes plus tard, un Potter à l'air complètement déconnecté se remettait au travail, avec des gestes plus lent encore. Quand il se retourna, Severus pu voir une petite tache de sang commencé à s'étendre sur son haillon qu'il appelait tee-shirt. Il allait sortir pour aider le petit insolent quand un cachalot qui devait être son oncle, arriva en voiture. D'un simple signe de tête il fit signe au gamin de rentrer. Celui ci obéit immédiatement.
Mais par les couilles de Merlin, comment se faisait-il obéir comme ça par Potter ?! Cela dit le gamin n'avait pas l'air à l'aise. Avait-il peur ? Non certainement pas. Potter n'avait peur de rien.
Après un dernier regard vers la maison dénué de tout charme. Il prit congé de Miss Figg, sans être sur d'avoir écouté une seule de ses paroles. Après un passage éclaire chez Albus pour lui dire que tout allait bien, il rentra chez lui. Il devait de préparer son voyage. Il avait déjà prévenu Vlada, elle était très pressé et lui faisait bien savoir. Lui aussi était vraiment heureux mais pour rien au monde il ne l'exprimerait comme elle.
A 22h, Severus Snape était dans son fauteuil, à essayer de ne pas penser au fichu-Potter-qui-lui-gâche-ses-vacances-sans-même-être-présent. Il avait un mauvais pressentiment. Le gamin n'était pas dans son état normal. Son oncle vacillait légèrement quand il était rentré dans la maison. Était-il ivre ? Certainement que non... Il ne devait pas voir le mal partout. Tout les Moldus n'était pas comme son père.
Ses questions le rongeait et il savait qu'il ne pourrait pas dormir. Il décida d'aller faire un tour à Privet Drive pour mettre de coté son mauvais pressentiment et pouvoir enfin profiter de ses bienheureuse congés. Severus sortit de chez lui, et fit quelques pas dans la rue pour trouver un coin qui ne serait pas exposer par la lumière des lampadaires. Une fois trouvé, il transplana à quelques rue de la maison de Potter, dans un parc désert.
Pour éviter d'être repéré et ce fondre dans les ténèbres, il décida d'utiliser sa forme animagus. Des buissons, sortit un grande panthère d'un noir absolut, même ses yeux, normalement jaune pour une panthère était gris foncé. L'animal était élancé, souple, gracieux. Il progressa lentement et ce fondit parmi les ombres sans laisser une chance à quiconque de le repérer. Ainsi, personne ne pourra dire que Severus Snape s'inquiète pour Potter.
Arriver à la maison du fichu Potter, Severus sous sa forme animagus, contourna la maison pour regarder la fenêtre de la chambre de l'élu du monde sorcier et se figea. Pour avoir fait quelques surveillance, il savait ou elle se trouvait. Il ne comprenait toujours pas la présence des barreaux, mais parfois, les Moldus ont des idées surprenante voir insensé. Son propre père Tobias était un Moldus et il n'avait fait que des choix détestable dans sa vie.
Bref, les barreaux n'étaient pas inquiétant en soit. Non, ce qui inquiétait nettement plus le maître des potions c'était les gouttes. Grâce à sa vue féline, il pouvait voir dans la nuit quelques traces sur la vitre, des éclaboussures. Avec un peu le chance, se serait de la peinture ou de la nourriture, mais après ce qu'il avait vu cette après midi, il avait du mal a y croire.
Sans réfléchir plus longtemps, Severus reprit sa forme humaine et se précipita devant la porte d'entrée. Mais alors, il pensa aux agresseurs. Si ils étaient toujours là, il valait mieux rester discret. Il reprit sa forme initial et se jeta un sort de désillusion et entra dans la maison d'un alohomora murmuré. Il entra dans le hall sombre et écoutant attentivement les bruits qu'il pourrait détecter. Cette maison était moche, le papier peint fleuri les petits napperons, les photos de familles ou Potter n'apparaissait sur aucune d'entre elle. Tout était de très mauvais goût pour la terreur des cachots. Il savait depuis quelques temps que Potter n'avait pas été élevé comme un prince dans cette maison, mais il n'allait pas le plaindre non plus...
Il monta les escaliers doucement pour ne pas faire de bruit, en testant les marches pour qu'elle ne grince pas. Les Dursley devait être déjà couché ou absent. Il arriva devant une porte qui, d'après la position de la fenêtre, devait être la chambre de Potter. Il fronça les sourcils devant la multitude de verrous sur la porte, après les avoir ouvert un par un, il ouvrit doucement la porte.
