Chapitre 1: la voix du suicide.

-Harry ! HARRY !

Ledit Harry ouvrit les yeux sur un wagon quasi désert et des amis légèrement énervé.

-Tien, on est arriver, murmura-t-il en regardant par la fenêtre les élève se bousculer sur le quai de Prés-Au-Lard.

-Hum hum… Quel sieste !

-Heu… Mouais… ouais si on veux, répondit Harry en quittant le train. Dit Ron, sa signifie quoi pour un sorcier, de ne pas être enterrer dans un cimetière ?

-Pourquoi cette question ?

-Répond, s'il te plait.

-Bas sa dépend des familles, répondit le rouquin. Pour les plus illustres et anciennes, c'est très important. C'est même une honte si ce n'est pas fait.

-De quel famille s'agit-il ?

-Pff ! Tu me pose une colle, là ! Se doit être, je suppose, Malefoy… heu… Black… Dumbledore… et puis Weasley.

-Mais le truc des cimetières, c'est pas une croyance chrétienne ?

-Ho Harry, t'es chiant ! Oui le monde sorcier est croyant, surtout les vieilles familles. Si sa ne se voit pas au quotidiens, on le voit avec les mœurs qui suivent à la lettre la Bible.

-Pourquoi toute ces questions ?

Mais Harry n'écoutait pas Hermione. Il s'était arrêté devant une calèche, celle qu'il contait prendre et voyait qu'elle était tiré par des espèces de chevaux ailé noir.

-Harry qu'est-ce qu'il y à ?

-Vous… Vous ne les voyez pas ?

-De quoi ?

-Mais les chevaux !

-Il ne peuvent pas les voir, Harry. La voix d'Hagrid s'était élevée au milieu du brouhaha que produisaient les élèves.

-Pourquoi… ? demanda le survivant.

-Voir quoi ! le coupa Ron

-Les sombrales. expliqua Hagrid. Il faut avoir vu la mort pour pouvoir les voir.

Le demi-géant s'éloigna vers les premières années sans laisser le temps au jeune homme de répondre.

Les trois amis grimpèrent dans la calèche et Hermione reposa sa question.

-Heu… Je… Je n'ai pas dormit mais Voldemort m'a rendu visite cet après-midi.

-Mon Dieu Harry ! s'exclama Ron, il faut prévenir Dumbledore et lui dire se qu'il t'a montré ! C'est import…

-Nan !

Les deux amis lui jetèrent un regard mi-stupéfait mi-courroucé et Harry fut contraint de leur raconter le « rêve ».

-William Dumbledore, murmura Hermione alors qu'il pénétrait dans la Grande Salle, si ma mémoire est bonne, il n'est pas dans l'Arbre Généalogique de la famille Dumbledore.

Des murmures autour d'Harry lui firent quitter la conversation. En tendant l'oreille il compris au milieu du brouhaha « Il dit que Tu-Sais-Qui est de retour », « Il est fou ». En parcourant la salle du regard, le gryffondor constata que plusieurs regards, moqueur, inquiet ou autre, étaient posé sur lui mais se détournait rapidement. Cette cinquième année allait être longue.

Il revint à la conversation, décidant d'ignorer la quasi-totalité de Pourdlard, en fait.

-Pourquoi m'a-t-il montré cette tombe ? Qui est William Dumbledore ?

-Harry, Tu-Sais-Qui cherche à te déstabilisé. Dumbledore est la seul image paternel que tu a. Il t'a sûrement montré cette tombe pour te signifier qu'il n'est pas parfait. Peut-être William Dumbledore était un parent d'Albus et qu'il à mal tourné, d'ou le fait qu'il n'apparaisse sur aucun Arbre.

Le raisonnement d'Hermione se tenait mais il y avait quelque chose qui troublait Harry. Non, sa clochait, se ne pouvait être sa…

Il voulait le dire mais le directeur se leva pour le discours habituel de début d'année.

« La Répartition est déjà passé ?» pensa Harry.

Alors que Dumbledore se rasseyait, une femme, assise à la place de professeur de défense contre les forces du mal, se leva.

Pour résumée, elle avait une tête de crapaud (yeux globuleux et bouche énorme). Harry s'attendait presque à la voir attraper les aliments avec une langue gluante et longue.

-Le professeur Dumbledore a oublier de me présenté, dit-elle de sa voix fluette (Harry jura entendre Dumbledore répondre qu'il n'en avait pas l'envi). Je suis le Professeur Ombrage. Le Ministère de la Magie… ( voir le livre « Harry Potter et l'Ordre du Phénix » page 241, 242, 243 édition GALLIMARD parce que je me vois mal reformuler ou recopier son discours)… et de tailler dans le vif chaque fois que nous serons confrontés à des pratiques dont l'interdiction s'impose.

Harry, dont l'attention avait plus que décrue durant se long discours fronça les sourcils à l'entente de cette phrase.

Il se tourna vers Hermione et la trouva dans une profonde réflexion.

-Dit Hermione, elle à l'intention d'interférer dans les affaires de Poudlard ?

La jeune fille sourit, il avait remarquer, lui aussi, magnifique.

-J'en ai peur.

-Dites, murmura Harry après un moment de silence, vous m'aiderait à faire des recherches sur William Dumbledore ?

Ron et Hermione soupirèrent.

-Oui, on t'aidera.

Le lendemain, leur premier cour était potion, au grand damne des gryffondores, et ces derniers, comme à leurs habitude, arrivèrent en retard.

-Tss… Potter…

La voix traînante de Drago retentit quand le brun entra dans la salle de cour, quelque second avant la sonnerie.

-Alors mon Petit Potty…

-Ho non, si Harry supportait d'être prit par un fou par les inconnus qui l'entourait, il ne pourrai pas supportait ça de son Ennemi.

Le Prince des Serpentard, lui, voulait le traiter de fou allier, même s'il savait que Potter avait raison mais il ne le fit pas. Quand il vit le visage amaigrit, les yeux souligner de cernes noir, et le voile sur son regard, il ne le put.

-Tu ne sais toujours pas te servir d'un réveil ? termina Malefoy.

La clique des serpent rie, celle des lion ragea mais Harry regarda Drago étrangement. Qu'est-ce qu'il y avait au fond de son regard, sous le voile qui semblait s'être légèrement estompé ? De la… Reconnaissance ?

-Je constater que toi, tu n'a pas oublier comment on sers du gel. Cependant je te ferait constater qu'il n'est nul besoin de vider un pot complet, surtout vu l'épaisseur de tes cheveux.

Un partout.

Le duel s'arrêta, Rogue venait d'entré, le cour commença.

Une demi-heure après, alors que tous était silencieusement concentré sur leur potion, un sifflement strident retentit au fond de la salle : Neville avait encor raté la sienne.

-Vous êtes un bon à rien, Londubat. Votre présence dans mon cours ne sers strictement à rien. Dehors.

La voix de Rogue avait été calme, très calme voir trop calme. Neville ramassa ses affaire et quitta le cour.

Harry voulu dire quelque chose mais Rogue reprit :

-Potter, laisser votre courage et votre fraternité de coté, voulez-vous ? Vous savez aussi bien que moi qu'il mérite ce traitement. Harry allait parler. J'ai dit, pas un mot Potter, ou vous dites adieux à tout vos samedi après-midi.

Alors Harry ne dit rien. Le samedi, il y avait entraînement de Quidditch. C'était égoïste mais que pouvait-il faire de toute manière ?

Neville déambulait dans le parc, marchant vers les serres doucement, quand une voix étrange se mit à susurrer dans sa tête.

-Tu n'est qu'un incapable… Indigne de tes parents…

-La ferme, répondit Neville.

-Comment des êtres aussi puissant que tes parents on put mettre au monde… toi ?

-Ta gueule ! Tu n'existe pas ! Tu n'existe pas ! Tu n'existe pas !

Depuis plusieurs semaine, à chaque bourde qu'il faisait, cette voix résonnait dans son esprit.

-Cracmol et vulgaire…

-Je ne suis pas un cracmol !

Le gryffondore arriva aux serre et rentra dans la numéro deux. Il savait que Madame Chourave n'avait pas cour et serait sûrement là.

Dans un coin sombre, elle s'acharnait à tailler un Filet du Diable, tournant le dos à Neville.

-Tien, Neville ! Bonjour !

-Bonjour…

-Que fais-tu là ? N'as-tu pas cour ?

-Je me suis fait renvoyer. Il est très développer votre Filet du Diable.

-Oui c'est pourquoi je le taille, avant de le montrer aux premières année. Elle tourna le dos à la plante pour faire face au jeune homme. Alors pourquoi tu t'est fait renvoyer ?

-J'ai rater une potion… La potion de trop pour le professeur Rogue.

Mais on ne tourne pas le dos à un Filet du Diable sans en payer les conséquences. La plante profita du fait qu'elle ne la regardait pas pour enrouler autour du professeur un tentacule et l'étouffer. Dans la brusquerie du geste, la baguette du Mme Chourave lui échappa.

-Neville…

L'appel à l'aide n'était qu'un murmure. Mais le gryffondore l'entendait très bien et il était pétrifier. Et il n'y avait personne pour les aider.

-Neville…

Enfin, le jeune homme réagi enfin. Tirant sa baguette de sa poche, il tenta de faire apparaître des flammes, sachant pertinemment les points faibles de la plante, mais il ne parvint qu'a faire quelque étincelles.

-Au secours… Neville…

De rage, il lança sa baguette contre le mur et tourna les talons pour aller chercher de l'aide. Il atteignit la cabane d'Hagrid et frappa contre la porte comme un dingue. La porte s'ouvrit enfin, sur les aboiement de Crokdur et les demi-géant hirsute. Par chance, lui non plus n'avait pas cour.

-Vite ! Dans la serre deux ! Le Filet du Diable !

De toute évidence, Hagrid devait être au courant pour la plante puisqu'il partit immédiatement vers la serre en question, suivit de Neville et Crokdur.

Mme Chourave, dont seul le visage violacé par le manque d'air se voyait, tentait tant bien que mal de se calmer pour que la plante la libère mais le Filet ne semblait pas l'entendre de cette oreille.

Hagrid ramassa la baguette de sa collègue et commença à brûler les tentacule de la plante qui recula dans l'ombre. Puis il réussis à arracher le professeur des griffes du monstre.

Mme Chourave toussa bruyamment en reprenant de l'air à grande bouffé et Hagrid la porta à l'infirmerie, oubliant complètement Neville.

Ce dernier resta dans la serre, loin du Filet du Diable, tremblant, choquer.

-Et tu est à gryffondore…

-Tais-toi…

-Ton professeur favori à failli mourir et tu n'a rien fait…

-Tais-toi ! J'ai essayer !

-Cracmol !

-Je ne suis pas…

-Indigne de tes parents ! Il a quitter Poudlard en troisième années et lui y est parvenu !

-Désespérer, le jeune homme quitta la serre et monta dans son dortoir.

-Tu ne sert à rien ! Tu n'est qu'un poids pour le monde !

C'est au son de cette voix que Neville se dirigea vers la salle de bain.

Il se saisit de lame de rasoir et regarda son poignet blanc ou il imaginait l'artère battre.

-Je ne sers à rien, murmura-t-il, je ne suis qu'un cracmol, indigne de mes parents.

La lame lui fit mal mais il eu le courage de s'ouvrir le second poignet.

Assis sur le carrelage blanc, il regarde son sang couler, souiller le sol et lui il tombe, il tombe encor dans un monde de coton et obscure.