Titre : Rompre le silence
Auteur : EssStel G. McKay
Genre : Général/slash. McShepp.
Saison: 2
Résumé: Sheppard ne supporte plus, l'état de sa relation avec McKay.
Disclaimer : Pas à Moi … mais qui sait, un jour … Lol.
Ps : En espérant que ce chapitre sera à la hauteur de vos attentes, par contre pour la suite (si tant est que vous en aillez toujours envi) pas la peine de me menacer ou de me harceler, je la posterai, dés que j'aurai récupéré ma connexion, soit dans quelques jours --enfin si je dis ça c'est surtout pour une certaine Saschka--
Cité d'Atlantis.
Infirmerie, quasiment déserte.
De nuit.
La tête dans du coton, le lieutenant-colonel planait.
Du café lui parlait….euh non, une voix, appartenant sans doute à une personne, lui parlait. Elle lui parlait doucement de café. Il aimait le café. En fait, il aimait la voix et le café. Mais la voix ne lui parlait pas de café, elle sentait le café. Est-ce qu'il pourrait avoir du sucre avec la voix ?
Alors que l'esprit du Colonel errait vers son arabica préféré :
La voix --se faisant plus dure et grave-- : Plus jamais, je te promets que ça n'arrivera plus jamais.
Rodney ?…Il essaya d'ouvrir les yeux mais trop tard, un raclement de chaise et une porte coulissante, plus tard, l'astrophysicien c'était évaporé.
Totalement dégrisé, John ne put qu'appeler: Rodney.
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De son côté, Rodney n'était pas prés d'oublier cette image : le corps du colonel sur le sien, jouant les pares feux, le bruit et le sang.
Cet imbécile congénital avait-il réellement cru être pare-balles ?!?
Non, il ne lui donnerait plus l'occasion de faire preuve d'autant de stupidité.
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Cité d'Atlantis.
Quelques jours plus tard.
Depuis son réveil, le chef scientifique n'était pas réapparu. Elisabeth, en tant que chef et amie, était passée tout les jours, avec quelques magasines. Teyla, accompagnait de l'ex-runner, était venue lui apporter des spécialités athosiennes, dont il préférait ignorer le contenu. Même Caldwell était passé constater les dégâts.
Résultat des courses : Sheppard avait eu une chance folle. Deux projectiles (trop primitifs pour être appelés des balles, mais diablement efficaces) dans l'épaule, une dans la cuisse et trois, qui en l'absence de gilet, auraient déchiquetés ses poumons.
A la vue de ses blessures, Beckett avait faillit faire une syncope. Une fois l'hémorragie écartait et son état stabilisait, l'écossais lui avait d'ailleurs fait remarquer, le plus sérieusement du monde, qu'à ce rythme là, il risquait, si ce n'était pas déjà fait, d'épuiser mortellement son cotât de chance. Ce qui était d'autant plus stupide que l'infirmerie n'offrait aucun point fidélité et qu'aucune peluche ne serait délivré pour assiduité. (Carson avec un ruban ?!?)
Aujourd'hui, satisfait de l'état général de son patient et surtout fatiguait par sa présence (le militaire pouvant être aussi mauvais patient qu'un certain canadien), l'écossais consentit à le laisser sortir sous certaines conditions. La principale étant, outre l'exclusion temporaire du service actif, l'interdiction formel de solliciter son épaule, le temps qu'elle cicatrice.
Ainsi, malgré les recommandations du médecin chef, et surtout sachant qu'aller trouver le scientifique ne servirait à rien, Sheppard, à peine libéré, choisit de gagner, la salle d'entraînement. De toute façon, il ne pouvait certainement pas souffrir d'avantage.
Ce qu'il vit le détrompa vite.
La porte coulissa sur un McKay, haletant, en sueur, maintenu fermement au sol par le corps d'un sétidien. Leurs visages séparaient par quelques malheureux centimètres.
Ne sachant pas quoi dire ou faire, Sheppard se contenta de faire demi-tour.
Il aurait aimé pouvoir hurler, pleurer ou même simplement parler, mais c'est pas comme s'ils s'étaient promis quoique se soit, c'est pas comme s'ils étaient un couple, c'est pas comme s'ils étaient amoureux.
Et impossible d'accéder à un punching-ball. Où est Kavanaugh quand on a besoin ?!?
A suivre …
