Bonjour, bonjour! Je suis tellement contente de vous savoir au rendez-vous! Je vous adore.
Maintenant et comme j'ai terminé, je vous poste directement la suite, en espérant qu'elle vous plaise. Quoiqu'il en soit, merci pour votre soutien et vos mots qui m'ont beaucoup aidé et qui m'ont faits plaisir.
Rating: K+
Pairing: Diversifié.
Disclaimer: Les personnages ne m'appartiennent pas.
Résumé: Une bagarre. Une discussion.
02_ Amabilité et Amitié.
Dans les vestiaires du commissariat, Seijuurou retire sa veste et enfile son uniforme.
Cela fait un peu plus de trois ans qu'il travaille en tant qu'agent et il aime ce qu'il fait.
Ces horaires sont fixe la plupart du temps, ces collègues sont gentils –presque tous- et il s'épanouit dans sa façon personnelle d'aider les autres.
Boutonnant sa chemise bleu nuit, la porte se fait entendre et s'il ne remarque pas qui se tient à ses côtés, il le reconnait à sa voix. Voix qui l'irrite de beau matin.
_ Tu pourrais au moins être poli.
_ Pourquoi j'serais poli avec un gars qui fait du mal à mon frère !?
Claquant la porte de son casier, la tension est palpable et se retournant pour fixer son « ennemi », le Yamazaki fait de même.
Parce que oui, ils sont collègues et travail dans le même poste de police. Par chance, ils n'ont jamais fait équipe ensemble et ils s'en portent très bien.
_ Parce qu'évidemment, il est innocent dans l'histoire. Il n'aurait pas dû me tourner autour !
_ …Tu n'aurais pas dû le laisser faire dans ce cas-là. Il me semblait que tu avais déjà quelqu'un et que tout allait bien entre vous, non !? Apparemment ce n'était pas le cas sinon tu n'aurais pas trompé Nanase-kun avec mon frère !
_ Ferme-là enfoiré !
_ Pourquoi, la vérité ne te va pas !? C'est toi l'enfoiré, Yamazaki. Ne t'approche plus de Momo sinon ton portrait va être refait !
Une main attrape un vêtement. Froissé et fortement serré, la veste de Seijuurou se fait malmener mais plutôt que d'énerver celui-ci, ça le fait sourire.
Face à lui –avec la tête des mauvais jours- Sousuke veut frapper et faire mal. Le poing serré et les pensées sombres, il approche son visage de celui du rouge et le fixe méchamment.
_ C'est lui qui m'a offert son cul alors ne défend pas une petite pu-
Rapidement, Sousuke est éloigné.
La droite a été rapide. Comme un souffle venant de nulle part et si sa mâchoire se fait douloureuse –ainsi que son dos dans les casiers-, face à lui, Mikoshiba revient à la charge et agrippe à son tour son ennemi.
Jamais personne ne doit traiter son frère de la sorte. Jamais il ne laissera qui que ce soit malmener son cadet auquel il tient tant !
Préparant sa nouvelle attaque, une véritable bagarre se déroule dans les arrières du commissariat et si le bruit attire du monde, ils sont rapidement séparés.
Leurs collègues les éloignent l'un de l'autre, les retiennent durement et ne font pas attention aux mots prononcés.
Des mots vulgaires qui énervent un peu plus l'autre. Cette chose était sans doute inévitable.
Cela faisait des semaines qu'ils s'évitaient et aujourd'hui, ils n'ont pas su se retenir.
Surtout Seijuurou qui hier encore, consoler son petit-frère de cette histoire sordide.
_ Va te faire foutre ! J'te croise, t'es un homme mort Yamazaki !
_ Mais oui, toi profite de Rin tant que tu peux encore parce que je t'assure que je vais te pourrir !
_ Bâtard ! Vas-y, viens nous faire chier, je t'attends !
_ Mikoshiba va prendre ton service immédiatement et toi, Yamazaki dégage là-bas. Bordel, c'est quoi cette merde ! Que j'vous revois vous battre et vous aurez un blâme, compris ! Foutez-moi le camp !
Éloigné de force, ils disparaissent de leurs champs de visions respectifs et c'est sans doute pour le mieux.
Énervé au possible, Seijuurou frappe fortement dans le premier mur venu et sort de l'établissement prendre l'air.
Massant l'arête de son nez, son poing continue de se serrer mais il doit se calmer. Il doit travailler et bordel, il est sur de vouloir tuer cet enfoiré qui a osé le menacer !
De son côté, Yamazaki joue le même rôle. Frappant l'un des nombreux casiers –encore en bonne état- il ne décolère pas et même si l'un de ces collègues essaie de le calmer, la situation empire.
Encore en t-shirt, il ne sait pas s'il sera en état de travailler ou non, là tout ce qu'il veut, c'est continuer de frapper ce rouge aux airs supérieurs.
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Frappant à la porte comme une mauvaise habitude, celle-ci s'ouvre dans la même mauvaise habitude et si elle laisse entrer un fauteur de trouble, le propriétaire des lieux lui indique de ne pas faire de bruit.
Silencieusement, l'invité entre –fait son petit bonhomme de chemin- et s'arrête dans un salon bien agencé et toujours agréable.
_ J'arrive alors ne bouge pas et ne l'emmerde pas.
_ C'est qui !?
Observant l'endormit sur le grand canapé blanc, le rosé le scrute et se questionne.
Il ne l'a encore jamais vu –il s'en souviendrait- et cela l'étonne de voir Rin laisser une personne paresser sans aucunes remarques blessantes.
_ Momo, le petit-frère de Mikoshiba. Laisse-le, ok.
_ Mh. Il lui ressemble beaucoup, il est mignon.
Souriant de cette remarque et dans une pièce voisine, le Matsuoka consent cette vérité.
Enfilant et attrapant son sac de sport, le mauve éparpille ses mèches –les remet en place ou essaie- et s'arrêtant derrière le sofa, il remonte la couverture sur le dos de l'endormit.
Intimant à Kisumi de s'éloigner, il attrape également un bloc-note et inscrit quelques mots en vrac à l'intention du squatteur des lieux.
Pour ne pas qu'il se pose de question inutile. Pour ne pas le réveiller.
Ensuite, ils sortent tous les deux de cet appartement, prennent l'ascenseur et s'avance vers la grande rue.
_ Tu vas encore t'entrainer aujourd'hui !? Ton coach est d'accord avec ça !?
_ Si je ne nage pas je m'ennuie et qu'il soit « ok » ou non je m'en fous, j'ai besoin d'être dans l'eau.
_ Alors tu vas vraiment nager pour le Japon maintenant !? …C'est génial.
Resserrant les lanières de son sac de sport négligemment posé sur son épaule, il acquiesce sans dire.
Ça fait un an que Rin est revenu au Japon.
Après avoir gagné dans un relai qu'il a pu nager avec Haruka et deux autres coéquipiers. Son rêve avait toujours été de nager un relai parfait sur une scène international et il a brillamment réussi.
Puis son rêve réalisé, il a décidé de revenir au Japon. De retourner « chez lui ».
Avant, il ne faisait que revenir de temps à autre puis il s'est découvert nostalgique et, plus à sa place en Australie.
Donc naturellement et quand Haru lui a dit qu'il arrêtait la nage à haut niveau, il s'est décidé de le remplacer dans l'équipe brodée de rouge et de blanc.
Bêtement et simplement mais aussi, parce qu'une autre raison lui intimait de rester sur cette île.
_ Mikoshiba a de la chance, il sait que tu es revenu pour lui !?
Son œil dérive sur son côté gauche à cette affirmation et question.
Un voile rougeâtre se dépose sur ses joues mais tentant de le chasser, c'est la colère qui se montre.
L'affirmation est ridicule, tout autant que la question.
_ Ne dit pas n'importe quoi. J'suis là parce que j'veux nager pour mon pays, pas parce qu'il est ici.
_ …C'est pas ce que j'ai entendu. Mako-chan a dit que c'est parce que tu avais peur que Mikoshiba se trouve quelqu'un d'autre. Tes rêves ont changé Rin et ça te va bien.
Vexé par la conversation, le violet s'abstient de répondre. Il ne veut plus de cette discussion inutile.
En vrai, Rin et Seijuurou sont une vieille histoire.
Très souvent –à chaque fois en réalité- que le Matsuoka faisait escale au Japon, il s'invitait chez son ancien capitaine et à chacune de leur rencontre, ils terminaient dans un lit ou n'importe où mais toujours nu.
C'était, une relation sans attache. Volage et éphémère. Mais à chaque fois, Rin ne pouvait s'empêcher de rencontrer ce géant rouge au trop large sourire.
Et après une conversation avec le Tachibana, après avoir entendu dire qu'Haru voulait arrêter, il a vu là une opportunité d'attraper une nouvelle chose qu'il convoitait depuis bien longtemps.
Nager pour son pays le rendait plus qu'heureux mais, concrétiser sa relation avec son ancien capitaine l'a comblé sans pour autant le dire.
_ Arrête de raconter des conneries et avance, je serais en retard.
_ Ouais, ouais ! Dit, ensuite tu viens avec moi boire un café !? Haru aura surement terminé son service et on pourra discuter tous ensemble !
Un haussement d'épaule équivaux à une approbation alors c'est souriant et turbulent que l'on retrouve Shigino sur le trottoir brodé de monde.
Kisumi, ce qu'il fait !? Rien d'extraordinaire d'après lui. Il fait partie de l'équipe de Basket du Japon et, c'est une star dans son genre. Pour ceux, qui s'y connaisse du moins.
Depuis tout petit, il se consacre à sa passion –comme Rin et Haru- et s'il était capitaine de son équipe de Basket au lycée, là, il est simplement heureux d'être sélectionné depuis près de deux ans dans l'équipe nationale.
En réalité, certains d'entre eux ont un destin extraordinaire mais, c'est seulement parce qu'ils se sont donnés les moyens de réussir. De briller quelque part.
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_ Au revoir coach, à demain !
De petites mains s'agitent au-dessus des têtes et saluant ses élèves d'un large sourire, Tachibana Makoto soupir de sa journée bien remplie.
Se faire appeler de la sorte le rend toujours aussi heureux et voir des visages souriant et fiers d'avoir accompli une chose aussi « simple » le ravi.
Attrapant son sac après avoir salué la secrétaire des lieux, il salut ses autres collègues et se retire de ce gymnase aquatique adapté aux petits comme aux grands.
Se laissant attraper par une brise d'automne, il étire quelque peu ses muscles avant de prendre la route et de se rendre dans un endroit qu'il côtoie tous les jours.
Il lui faut une demi-heure de marche –il préfère marcher que d'emprunter un moyen de transport- et quand il arrive devant la pâtisserie, c'est toujours avec enthousiasme.
Il pousse la porte, s'avance vers sa place attitrée et là –tout en saluant la serveuse- il reçoit un morceau de tarte qu'il n'a pas commandé mais dont l'habitude est connue.
_ Haru est occupé !?
_ Il ne devrait pas tarder, il était au téléphone et terminait des glaçages. En attendant, mange ça, c'est ma première sans l'aide d'Haruka-senpai.
Si un homme de 25 ans n'est pas censé aimer les pâtisseries ou autres trucs sucrés, ce n'est pas le cas du brun qui se fait toujours un plaisir de manger ce genre de chose, tant que ça n'a pas le goût de fraise –ou chose qui y ressemble-.
Découpant une part du gâteau proposé, son palet adore et il le fait savoir d'un sourire et d'un mot.
Une conversation s'engage entre la serveuse du nom de Rinka –embauchée depuis près de quatre ans- et du maître-nageur même si d'autres commandes affluent.
Jusqu'à ce que le pâtissier en herbe pointe le bout de son nez. Comme souvent, la jeune fille s'éloigne pour laisser les amis et reprend son travail.
_ Haru, est-ce que ça va !? Aujourd'hui Hayato est venu me donner un coup de main, il m'a dit qu'il avait fait son entrée au lycée, tu savais !? Il ressemble de plus en plus à son frère.
_ Je ne savais pas.
_ Est-ce qu'il s'est passé quelque chose d'autre avec Yamazaki !?
Levant son regard bleuté vers son meilleur ami, l'ébène ne répond pas. …Ou si, il essaie mais ne sait pas quels mots employer.
Essuyant un plat et le déposant à l'endroit prévu, il revient vers le brunet qui attend toujours une réponse. Comment peut-il savoir ce genre de chose !?
Parce que pour ce brun, Nanase n'a plus aucun secret pour lui.
_ Apparemment, il se serait battu avec Seijuurou-san ce matin. Il m'a dit qu'il a été provoqué.
_ Il ne te donne que des problèmes. Pourquoi est-ce que t-
_ Ne revient pas là-dessus, Makoto.
Un silence s'installe entre les deux et Tachibana n'avance rien d'autre.
Il reprend une part de son gâteau « offert » et essaie de comprendre cet ébène qu'il n'aime pas voir souffrir.
Impassible comme toujours, Haruka ne montre pas ses émotions, même sa phrase a été dite d'un ton neutre et distant.
En réalité, ils semblent dans une impasse puis-qu'aucun des deux ne veut reprendre la parole, même si la bonne foi du nageur de dos y est.
_ Est-ce que tu as prévu quelque chose ce week-end !? Sinon tu pourrais m'accompagner au gymnase, une compétition est organisé avec les primaires dont j'ai la charge.
_ Pourquoi pas.
Petit à petit, la discussion reprend autour d'un autre sujet –sachant maintenant que le dossier Yamazaki n'est pas à sortir- et si le bruit ambiant ne le dérange pas, bientôt ça sera l'inverse.
Une fois que les dix-sept heures se montrerons, une voix stridente se fera entendre –une voix qu'on peut facilement reconnaitre- et une fois de plus, Kisumi se fera remarquer.
Mais le plus important, c'est que cette histoire de tromperie n'ait rien cassé entre Rin et Haruka.
Pour l'instant c'est la seule chose dont on peut s'estimer heureux car, depuis plus de trois semaines, il est impossible de les réunir tous dans un même groupe !
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_ Qu'est-ce qui t'es arrivé ! T'as pas réussi à rattraper un voleur ou un truc du genre !?
Un large sourire aux lèvres et laissant son ami s'assoir sur le même banc que lui, Rin attend une réponse qui –à coup sûr, retiendra son attention.
Croquant généreusement dans sa crêpe fourrée, la mine renfrognée du noiraud l'amuse.
Appuyé sur ses cuisses comme à son habitude, un sac fait trembler le sol –car relâché brutalement- et un regard noir se peint.
_ J'me suis battu avec ta saleté de copain ! Il me le paiera à coup sûr.
_ Et ? Qu'est-ce qui s'est passé !? Il ne frappe pas pour rien, tu as du parler de Minishiba, non !?
Comment Rin peut être si perspicace !? Sousuke se le demande à l'instant, à croire qu'il connait les habitudes et réactions de chacun.
C'est énervant et en même temps, ça permet de ne pas tourner autour du pot.
S'appuyant contre le dossier du banc, un long soupir à fendre l'âme apparait et fixant le ciel assombrit, un froncement de sourcil se montre.
_ Je lui ai dit la vérité, que son frère n'était pas un saint et qu'il écartait les jambes pour tout le monde.
Le souffle du Yamazaki se coupe à cause d'un poing dans l'estomac.
Un regard noir assassine le violet et un poignet est retenu. Sousuke n'aime pas ça, se faire maltraiter pour une seule petite phrase.
_ Il n'est pas comme ça et tu le sais. Il a bien fait de te frapper ! Sérieusement à quoi tu pensais !? Pourquoi tu l'as provoqué de la sorte !? Assume un peu ton erreur merde, tu ne vas jamais avancer sinon.
_ Pour toi aussi c'est de ma faute alors !? Merde, j'pensais que tu me soutiendrais un peu, que tu prendrais un peu mon parti.
_ Je n'ai pas dit ça. Momo est aussi en tort parce qu'il ne t'a pas repoussé mais tu l'es également puisque tu connaissais ses sentiments pour toi et tu l'as amené dans un love hôtel. Vous avez tous les deux fait du mal à Haru. … …Il t'a bien amoché !
Attrapant et examinant la mâchoire de son meilleur ami, Rin sourit malicieusement.
Une marque se dessine déjà sur cette peau légèrement bronzé et si le noiraud se laisse faire, il ne fait pas non plus attention au Matsuoka rieur.
Mais quoiqu'il en soit, se retrouver ici –seul- avec ce mauve, lui fait du bien. Au moins, il peut continuer de compter sur son ami d'enfance.
Ami qui le relâche et qui croque de nouveau –généreusement- dans sa crêpe qui disparait rapidement.
Il n'est pas censé être si mignon pour un homme de 25 ans, c'est ce que se dit le Yamazaki à cet instant mais apparemment, Rin est différent des autres. …C'est son meilleur ami après tout.
_ Si Ryugazaki n'avait pas été là, personne n'aurait jamais rien su. Tu penses de moi que je suis un salop !?
_ De temps en temps. Mais tu n'aurais pas supporté de lui mentir. …Moi tout ce que j'espère, c'est que tout se calme. Que tout redevienne comme avant même si ça semble impossible. Tu n'as plus intérêt à faire d'autres erreurs avec Haru parce que même moi, j'te le pardonnerais pas.
_ A t'entendre parler, j'ai l'impression que ça ne pourra jamais t'arriver de tromper ce c-, Mikoshiba.
_ Évidemment que non !
La réponse ne peut pas être plus claire et plus rapide.
Cette chose étonne d'ailleurs le Yamazaki qui dévisage ce mauve au regard sur et limpide.
La détermination qu'il y lit est rare et précieuse. Apparemment, Rin est sur de ce qu'il avance, sûr de lui et de ses sentiments.
Un « tu l'aimes tant que ça » est fortement pensé mais rien n'est dit. Il chiffonne seulement les mèches violines de son ami pour détendre l'atmosphère.
_ Allez vient, j'te paie un truc avant de rentrer !
_ Tu devrais plutôt rejoindre Haru, il a bientôt terminé et ça lui ferait surement plaisir. On ira une autrefois ! Et puis, je dois féliciter Sei', j'aurais bien aimé le voir en colère.
_ Arrête ça, j'ai l'impression de voir une lycéenne pré-pubère toute émoustillée par une bagarre de rue.
S'énervant de cette remarque, Rin frappe sans retenu le noiraud qui en rit.
Et puis quelque part –à cet instant précis- Sousuke à l'impression que tout est redevenu comme avant.
Comme durant leur année de lycée où ce violet le remettait toujours en place.
Sur la route –sortant de ce parc-, les deux amis quittent ce petit havre de paix.
[...]
Terminé.
J'ai l'impression que c'est court mais bon. Je crois que ça sera le format habituel. ^-^
Ah, une petite précision -pour ceux et celle qui ne le savent pas encore-, le MikoRin est mon couple préféré donc, je m'excuse d'avance si parfois, je les expose un peu plus. Ce n'est pas intentionnel, c'est inconscient. Je tâcherais de me reprendre si ça gêne réellement. Quoiqu'il en soit, je n'oublierais pas les autre et particulièrement Sousuke et Haru.
Sur ceux, je tâcherais de poster le plus régulièrement possible. Sinon, à votre avis, Haruka va-t-il réellement pardonner à Sousuke ou pas!?
Je vous embrasse.
L.
