Merci pour les commentaires ! je sais qu'un mois c'est long mais pour l'instant je peux pas faire mieux...
Chapitre 2 : La rentrée d'Henry
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Elle s'éloigne de moi et quitte la pièce en murmurant : foutue allumeuse.
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Je souris malgré l'eau froide qui coule sur mon dos. Emma est tellement… désirable. Et elle en joue si bien. Son petit sourire, ses yeux merveilleux et ses courbes… Stupide cerveau, stupide érection, stupides instincts… Après un moment à essayer de ne pas penser à mon ange et à ses magnifiques attributs, je sors et m'habille d'une robe noire cintrée, avec une culotte mauve foncée et du soutien-gorge qui va avec.
Aujourd'hui est un jour important. Notre Henry entre à l'école.
Quand j'arrive dans le cuisine, je trouve Emma avec le petit louveteau dans les pattes qui quémande un pancake. Il est très beau, en chemise et en jean. Ils sont très beaux puisqu'Emma a obéit et qu'elle a mis les vêtements que j'avais demandé. C'est idiot, je le sais, mais le fait de choisir ses vêtements me fait un bien fou, une chaleur agréable dans le ventre et dans ma poitrine.
-Mama !
Henry me voit et se précipite vers moi, tout content. Il saute pour que je le prenne dans les bras. Ce que je fais avec plaisir. Je lui fais des petits bisous sur les joues en le serrant contre moi.
-Bien dormi, mon petit ange ?
-Ouiiiiiiiii… fais un r've… avec Drag' attaquer des méchants… Trop bien ! Drag' est le nom de sa peluche dragon, mon petit loup n'a pas été très original... Mama, on va à l'école jourd'hui ?
-Aujourd'hui. Oui on va à l'école aujourd'hui !
-Oui, aujourd'hui ! Trop bien !
Je me dirige vers la machine qui fait les boissons chaudes et je pose Henry sur le plan de travail.
-Tu m'aides, mon amour ?
Henry hoche la tête et d'un air concentré ouvre le paquet de dosette de café, qui était sur le côté et en choisit une pour me la tendre. Je mets en route la machine après avoir mis une tasse. Pendant que le café coule, Henry attrape une dosette vlette, comme il dit, dans le paquet de la même couleur. Il n'arrive pas ou ne veux pas dire violette correctement… Mais à chaque fois, j'entends Emma glousser, donc ce n'est pas si grave. Je fais la boisson d'Emma. Je fais descendre Henry qui a eu le temps d'attraper le pot de cannelle en poudre et il va s'installer sur sa chaise, en posant la cannelle sur la table. Je pose les deux tasses sur la table avant d'aller sortir un peu de lait et de le faire chauffer pour Henry.
Quand je pose un petit bol de lait devant Henry, je trouve mes deux anges entrain de dévorer des pancakes avec du sirop d'érable.
-M'ci, mama ! Dit Henry, la bouche pleine, pendant que je saupoudre un peu de cannelle dans le lait d'Henry, comme il aime. Et je fais de même sur le chocolat chaud d'Emma.
-Merci, Madame Mills. Enchérit l'air de rien Emma.
Je soupire, flirter et m'allumer sont pour Emma de bons moyens de décompresser. Et je sais qu'un jour ça va me tuer. Je réponds tendrement, ignorant le ton chaud d'Emma.
-De rien, mes anges.
Je retourne à ma place, où une assiette de délicieux pancakes a été posé. Je ronronne en respirant l'odeur alléchante. Face à mon ronronnement, Emma glousse et Henry fait un petit grognement adorable. Nous mangeons dans la bonne humeur, Henry raconte ses aventures oniriques et Emma rit de bon cœur aux bêtises de notre fils. Ils rient ensemble et ça fait tellement du bien. Même si je fais semblant de ne pas m'inquiéter le fait qu'ils aillent tous deux à l'école ne me laisse pas sans crainte. Henry ne m'inquiète pas trop, Robin Junior et lui vont être dans la même classe, donc ça va et puis l'école est vraiment bien. La directrice est amie avec ma mère et Marco est un très bon instit, Rolland l'avait adoré. Je m'inquiète pour Emma. Je sais qu'elle va prendre des inhibiteurs, mais je panique quand même. Archie m'a assuré qu'Emma avait rattrapé son retard, mais ce n'est pas du point de vue scolaire que je panique. C'est d'un point de vue social. Emma est très timide avec les autres. Elle est plutôt silencieuse et surtout, elle n'a rien à voir avec les gamins qui vont être à l'école avec elle. Et j'ai peur que ça crée des problèmes. Avec un enfant, une âme-sœur plus âgée comme moi, Emma va quand même être un peu à part. Je suis donc plus inquiète pour Emma que pour le petit Henry.
Le petit déjeuner achevé, Emma est entrainée par Henry pour vérifier pour la énième fois son cartable. Je souris et commence à débarrasser la table. Au bout d'un moment, je sens un regard derrière moi et je trouve Emma et Henry avec manteaux et sacs…
-Mama ! On va être en retard !
Je regarde l'heure. Il y a encore plus d'une heure avant le début de l'école et en plus il ne faut que 20 minutes pour y aller. Donc clairement, on est en avance. Mais à quoi bon tenter de raisonner un enfant de 3 ans… Une perte de temps. Je souris et affirme que je dois aller me préparer. Henry grogne, mais ne dit rien. Je prends dix petites minutes pour me maquiller et me coiffer. Quand je descends, c'est une pile nucléaire qui saute partout et une Emma qui me regarde avec besoin que je retrouve. J'attrape Henry qui passe par là, et murmure :
-Calmes-toi, mon pet' Loup ! A l'école, il faut être calme et ne pas courir partout.
Henry vibre presque, mais je sens sa respiration se calmer un peu.
-Désolé, mama !
-C'est à ta maman que tu dois dire pardon Henry, pas à moi…
La petite frimousse d'Henry se teinte de culpabilité. Il gigote pour que je le pose et saute pas si calmement dans les bras d'Emma.
-Désolé, maman… Je vais être calme et pas courir partout. Promis.
Emma sourit doucement et pose sa tête dans le cou d'Henry, pour respirer l'odeur de son fils. Henry bat des pieds, content. Il met ses bras autour du cou de sa mère pour enfouir sa tête dans la chevelure blonde. Je soupire de plaisir et m'approche. J'entoure mes bras autour de mes trésors. Je respire leurs odeurs mêlées.
Je pourrais rester là pour toujours.
-Mama, Maman, école !
J'aurai dû m'en douter… Henry ne peut pas être calme et silencieux plus de 45 secondes.
-Oui, oui, on n'y va !
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Je suis dans la classe d'Henry. Régina est à quelque mètre en train de parler à une autre mère. Visiblement, elles se connaissent. C'est une bêta brune, assez belle. Je n'aime pas trop que Régina soit avec d'autres personnes. Je voudrais bien grogner… mais ça ne se fait pas… Je grince des dents et quand je croise les yeux de Régina. Cette dernière fronce les sourcils. Je baisse les yeux, honteuse de ma jalousie et de ma peur de l'abandon. En quelques secondes, je sens une main chaude et forte sur mon avant-bras et deux doigts me fait relever la tête en poussant mon menton vers le haut. Je trouve les yeux chocolats de Régina.
-J'aime bien que tu sois jalouse… Je rougis. Mais tu sais quoi… Elle se mord la lèvre… Tu n'as rien à craindre… parce qu'il n'y a qu'une personne qui me plait, que je veux… Tu le sais… et puis… J'ai un truc pour les blondes !
J'allais répondre mais Henry hurle presque pour attirer notre attention alors que son cousin se jette dans ses bras et que Zéléna nous sourit avec moquerie. Elle s'approche de nous et renifle un peu pour voir le problème.
-Régina a encore flirté, pas vrai ?
J'hoche la tête alors que Régina s'insurge.
-Je ne flirtais pas… Emma, je t'assure…
Zéléna coupe sa petite sœur sans hésiter.
-Le problème avec Régina, c'est qu'elle ne s'en rend pas compte quand elle flirte ou quand quelqu'un flirte avec elle… enfin, elle sait quand tu flirtes avec elle… ça c'est sûr…
-Zéléna !
-Mmm ? Quoi ? C'est vrai ? N'est-ce-pas, Emma ?
Les deux sœurs me regardent comme si je devais être l'arbitre. Cora m'avait prévenu qu'elles étaient toujours comme ça. Je soupire et affirme :
-Tu dis n'importe quoi, Zéléna !
-Ah ! Jubile Régina. Mais je continue :
-Parfois, Régina ne se rend même pas compte quand je flirte avec elle… Sur ce, je fuis vers les enfants. Je sais que dans quelques minutes, Marco, l'instituteur d'Henry et de Robin, va bientôt faire sortir les parents. Donc je veux passer un peu plus de temps avec eux.
J'entends les deux sœurs se disputer, alors que je rejoins une petite troupe de 4 enfants, qui parlent avec des voix suraigües.
-Mama !
-Emmmma !
-Oui, les garçons ?
-Je te présente August.
-Je te présente Grace.
Les deux enfants en pointent deux autres. August est un garçon assez grand et Grace est une petite fille avec un sourire immense et surtout avec une robe de toutes les couleurs. Elle est mignonne.
-Bonjour, je suis Emma, la maman d'Henry et la tante de Robin.
-T'es trop z'olie, affirme Grace et je rougis.
Puis une voix d'homme me fait sursauter.
-La vérité sort de la bouche des enfants. C'est un homme très grand et avec un chapeau impressionnant. Emma, c'est cela ? Je suis le père de Grace. John Jefferson. Il me tend la main. Je la serre, et à l'instant où je la retire, les phéromones d'alpha me font reculer. L'homme semble étonné de ma réaction et de ma peur, et il recule lui aussi pour marquer ses excuses. Je… je vous prie de m'excuser… Je…
-Emma, Régina pose sa main sur ma hanche, tout va bien ? Je pouvais sentir le début d'un grognement dans la poitrine de mon alpha.
-Tout va bien. J'ai juste été surprise. Dis-je en m'excusant.
-Non, c'est moi. John Jefferson, je suis désolé de vous avoir… surprise… Il sourit et baisse un peu la tête pour marquer son excuse non seulement à Régina mais aussi à moi. Ça me fait toujours bizarre de voir un alpha faire ce genre de chose.
Régina ne dit rien mais fixe l'homme dans les yeux pour qu'il les baisse. Ce que l'homme fait après un moment à tenir le regard de Régina.
Après un instant de silence, Régina prend une respiration et avec une voix plus agréable, tend la main :
-Régina Mills.
-Ah… Mills vous devez être…
-John, tu te fais encore remarquer ? C'est Zéléna qui coupe encore un alpha. Je trouve ça toujours aussi étrange et dangereux. Mais je ne dis rien.
-Zéléna, tu ne m'avais pas dit que ta sœur été si… Ses yeux regardent la posture de Régina face à moi… Protectrice… Et surtout que tu avais un neveu de l'âge de Robin et de Grace. Ils se tournent vers les garçons et leur demande : Vous allez bien vous occuper de ma Grace pas vrai… L'empêcher de faire de bêtises et de grimper partout… Je souris aux hochements de tête sérieux des deux petits garçons.
-Oh… je pense que ça va être Henry qui surveillera les autres… August tu es sage toi ? Demande Zéléna au troisième garçons.
-Oui, très très sage. Affirme le garçon avec des yeux malicieux. Tous les adultes rient de bons cœurs. Henry va avoir du pain sur la planche s'il doit surveiller ces énergumènes-là.
August allait rajouter quelque chose mais Marco annonce qu'il est temps de dire au revoir. Je soupire alors que l'instant fatidique arrive.
J'embrasse très fort Henry qui me dit que ça va aller…
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Je regarde Emma qui semble au bord de la déprime alors que je la ramène à la maison. Elle est silencieuse et regarde par la fenêtre de la voiture. Je me reconcentre sur le route en grinçant des dents. Je n'aime pas qu'elle soit comme ça. J'aurai dû mettre mon poing dans la figure de cet alpha et…
-Régina, tu grondes… La petite voix d'Emma me fait presque sursauter. En effet, un son sourd et presque menaçant sort de ma bouche.
-Désolé… C'est cet homme… J'aurai dû le…
-Non. Elle crie presque. Emma pose sa main sur ma cuisse. Non, reprend-elle plus doucement, j'étais stressée à cause d'Henry et… il n'avait vraiment rien fait… Et dès qu'il a senti mon malaise il a reculé.
-Vraiment ? Elle hoche la tête. Bien. La voiture redevient silencieuse. Je me gare devant notre maison et Emma sort du véhicule sans un mot et entre dans la maison. Je la rattrape et attrape son bras aussi doucement que possible. Emma, mon ange… Elle a la tête basse et elle sent la tristesse à plein nez. Henry va être bien à l'école, il a déjà des amis. Et puis… Emma ne dit rien et mes paroles ne la touchent pas… Visiblement je suis à côté de la plaque. Ce n'est pas Henry le problème. J'attire Emma contre moi et lui demande : Dis-moi ce qui ne va pas mon ange ?
Emma pose sa tête dans mon cou et respire profondément. Pendant de longues minutes, nous restons comme ça. Alors que j'étais sur le point d'insister, Emma articule difficilement :
-Je ne veux pas aller au lycée où tu n'es pas là et où il y aura des alphas. Et…
-Emma…
-Et je ne veux pas qu'ils me…
-Emma ! Elle me regarde le regard embué de larmes. Personne ne te fera du mal. Tu vas être dans un lycée privée que ma mère a pratiquement construit et modernisé avec ses dons. Je t'assure que personne ne va te faire de mal. Personne.
-Mais…
-Pas de mais, Emma ! Tu es une Mills, personne ne te fera de mal. Et s'ils osent te toucher ou te faire du mal, je leur arracherai le cœur. Ma propre violence m'étonne un peu mais Emma semble apprécier et elle se serre un peu plus contre moi. Mon bel ange, si beau… si pur… Je passe ma main droite dans sa chevelure, tendrement alors que l'autre offre de longues caresses tout le long de son dos. Emma commence à ronronner de plaisir. Ce n'est pas sexuel, juste tendre, doux, rassurant. Son odeur s'adoucit et je pose mes lèvres lentement sur l'endroit que je lui mords le plus souvent. Elle se détend totalement contre moi et se laisse presque tomber, immédiatement, je passe mon bras autour de sa taille pour qu'elle ne chute pas.
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Oh… Je tombe presque quand elle pose ses lèvres là. Là, c'est-à-dire à l'endroit précis où elle me mord tout le temps. L'endroit qui est donc des plus sensibles… L'alpha me rattrape prestement en passant son bras autour de mes hanches. Malgré moi, je m'entends japper allégrement pour en avoir plus. Plus de ses lèvres, plus de sa langue, plus de ses dents sur mon cou. Je me laisse emporter par mes instincts et caresse l'entrejambe de Régina en gémissant. Il faut que je la touche, il faut qu'elle me possède. Les dents de l'alpha grignotent durement mon cou. Je touche fermement la bosse de l'alpha et ses dents percent presque ma peau. Je gémis et je fais mine de m'agenouiller. Régina me laisse faire avec un grognement de plaisir. Je m'agenouille donc devant mon alpha et avec des doigts tremblants, je commence soulever sa robe. Je grogne de soulagement quand la robe est suffisamment haute et je suis face à une culotte mauve dont le renflement trahit le désir de Régina. Sans attendre, mon alpha attrape ma chevelure et me fait frotter ma joue contre sa bosse. Elle soupire de plaisir avant de sortir son sexe et de me le présenter. Ses yeux attrapent les miens et je frissonne. Son regard a toujours un effet destructeur sur moi. Comment peut-elle montrer une telle dominance et une telle tendresse à la fois ? Je jappe pour marquer ma soumission et elle sourit en ordonnant :
-Lèches-moi.
J'obéis. Le gout de son pénis sur ma langue me fait fermer les yeux et gémir. La main de Régina sur ma tête ne me dirige pas alors j'essaye de lui plaire au mieux. Une bonne oméga sait ce que son alpha aime. Et Régina adore les fellations. Je sais qu'elle aime que je la mouille et que je la lèche avant de la prendre entièrement dans ma bouche. Pendant quelques minutes, avec de coups de langue qui font gémir l'alpha, je rends incroyablement dur son sexe. Et enfin, je la prends dans ma bouche en soupirant d'aise. Immédiatement, la main de Régina se crispe sur ma tête et je sais qu'elle va bientôt prendre le contrôle. Je détends ma bouche et surtout ma gorge. Je pose une main hésitante sur les couilles de l'alpha et je monte mon regard pour trouver celui de l'alpha. Des yeux chocolats pleins de désir me regardent avec envie, juste pour jouer, je serre presque douloureusement les boules de Régina tout en suçant violemment sa bite. Comme espérer, Régina gémit en resserrant sa prise sur mes cheveux. Elle tire ma tête pour que je me retire et me fait un sourire. Mais quand elle prend la parole, c'est un ton d'alpha dominant presque cruel qui se fait entendre.
-Emma, tu es une vilaine fille, une vilaine oméga. Elle me tape légèrement la joue avec son sexe. Tu cherches les ennuis, mon ange. Elle me tape un peu plus fort, je gémis de plaisir et de honte d'apprécier ça. Son sourire sadique n'arrange rien et je mouille de plus en plus. Mets tes mains derrière le dos. Elle me donne un coup un peu plus fort pour me dire d'obéir au plus vite.
Je soupire en obéissant :
-Oui, alpha.
-Bonne fille. Si bonne fille. Tu veux te faire pardonner ?
-Oui, s'il-te-plait.
-Comment vas-tu te faire pardonner ?
-Tout ce que tu voudras. S'il-te-plait, s'il-te-plait.
-Mmm, tout ? Régina me caresse la joue avec son index et son majeur alors que son pouce trace mes lèvres.
-Oui ! Tout ! Tout, je promets…
Mon ton est désespéré et je sais que ça excite totalement Régina.
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Putain, elle va me tuer, avec ses yeux et son ton qui me supplient… Putain.
Sans répondre, j'enfonce mon pouce entre ses lèvres et la regarde me sucer avec ardeur. Je retire mon pouce humide et prend quelques secondes pour apprécier la scène. Ma belle Emma, à genoux, les mains derrière le dos, la bouche entrouverte et la respiration rapide… tellement prête… Je grogne et lui présente mon sexe. Sans attendre, elle me prend dans sa bouche et je la laisse faire quelques va-et-vient avant de prendre le contrôle en immobilisant sa tête alors que mon pénis est encore à moitié dans sa bouche.
-Emma… Je ne suis capable que de dire son prénom avant de commencer un rythme infernal dans sa talentueuse bouche. Emma se laisse faire comme d'habitude, sa gorge est ouverte et les petits bruits qui émanent d'elle m'excitent encore plus. Sans prévenir, j'éjacule encore profondément enfouie en elle. Je me retire aussi vite que je peux avant de me renfoncer avec de petits et courts mouvements. Je ferme les yeux pour apprécier la fin de mon orgasme et la sensation de la bouche d'Emma, encore pleine de mon foutre. J'ouvre les yeux, je vois mon Emma les joues rouges, respirant par le nez, mon sexe encore à moitié en elle, des gouttes de sperme ruisselant sur ses lèvres…. Je murmure : Putain ! avant de me baisser et de faire s'allonger Emma à même le sol.
-Alph… Mais je la coupe en l'embrassant à pleine bouche. Puis je me sépare de ses lèvres pour lécher son menton et son cou, pendant qu'une de mes mains trouvent le bouton de son jean. Alpha… Impatiente, je tire sur le jean et le bouton cède. Emma grogne et je m'immobilise, elle veut arrêter ?. Alpha, tu… tu es incorrigible… Je glousse devant son ton joueur et mordille sa peau. Et pour montrer le peu de cas de ses mots, je tire violement sur sa chemise pour l'ouvrir. Mmmm, vraiment incorrigible, mon alpha… Et elle lève sa main pour caresser mon sexe qui recommence à durcir. Avec l'entrainement quasi quotidien de ses derniers mois, je commence à avoir une certaine endurance. Je souris en montrant mes dents pendant qu'Emma me caresse. Elle continue à se plaindre. Tu m'abimes presque trois tenues par semaine, et je ne compte même pas les sous-vêtements et… oh !
Je mords gentiment juste au-dessus de son soutien-gorge et la fait s'assoir pour le lui enlever. La chemise et le soutien-gorge sont vite rejoints par son string et son jean. Emma est nue et magnifique. Et surtout humide. Je me frotte à elle, je sens sa chaleur et ma main trouve son entrejambe, immensément humide et chaude.
-Mmmm, mienne, tellement mienne… Si chaude, si bonne… Emma… J'ai besoin de…
-Attends.
Je regarde Emma, mi agacée, mi inquiète. Je prends une respiration pour me calmer et murmure :
-Quoi ?
-Au-dessus ? Demande Emma, d'une voix incertaine.
Embrumée par le désir, je ne saisis pas. Alors je répète en caressant ses lèvres avec les miennes.
-Quoi ?
-Je peux être au-dessus ? Elle me regarde hésitante. S'il-te-plait…
Je grogne, j'aurai aimé l'avoir comme ça, les jambes écartées pour la pilonner… mais… Une Emma qui me chevauche en gémissant est aussi très bien.
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Régina grogne un peu mais hoche la tête. Donc je pose mes mains sur ses épaules pour la pousser au sol. Elle se laisse faire en regardant sans gêne mes seins, qu'elle attrape délicatement pour jouer avec. Je suis assise sur elle, sur son ventre, encore recouvert de sa robe, mouillée comme je le suis, je dois sans doute ruiner son vêtement, mais je m'en fous parce que l'alpha joue avec mes seins et que je sens son érection contre mes fesses.
-Putain. Je baisse la tête pour embrasser l'alpha et je joue avec ses dents alors que je remonte les hanches pour la faire entrer en moi. Je me rappelle d'une fois, où j'avais tellement joué avec l'alpha, je l'avais tellement fait attendre, que Régina avait joui à la première pénétration. Elle avait rougi et comme pour racheter son honneur ou se venger, elle m'avait fait m'assoir sur sa bouche et elle m'avait fait la supplier durant de longues minutes.
Mais en cet instant, je sais que l'alpha veut jouir en moi et c'est exactement ce que je veux. Je quitte la bouche de Régina pour enfouir ma tête dans son cou avant de faire entrer son sexe en moi. La sensation nous fait toutes les deux gémir de plaisir et sans attendre, je commence à bouger. D'abord doucement, puis de plus en plus vite alors que l'alpha accompagne mes mouvements. Je suis sur le point de jouir quand je sens Régina décharger en moi longuement. La sensation du foutre, qui peint mes murs, me fait décoller. Et mon orgasme me frappe.
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Emma me regarde avec culpabilité.
-Je suis désolée. Je la regarde avec incompréhension. Pour ta robe, elle est foutue. Je regarde le haut de ma robe que j'avais laissé tomber par terre. Foutue, en effet.
-Mmm, je m'approche d'Emma, c'est vrai. Et que vas-tu faire pour réparer ta bêtise, Oméga ?
Emma me regarde un instant et avec un doux sourire.
-Mmm, elle imite mon ton, c'est vrai… que tu m'as bousillé ma chemise et mon jean. Que vas-tu faire pour réparer tes bêtises, Alpha ?
Je ris de bon cœur et l'attrape pour l'embrasser doucement.
-Laisses-moi me faire pardonner en te lavant, mon amour.
-Je ne sais pas si ça va suffire.
-Oh… Je pourrais t'emmener acheter de nouvelles tenues. Je vois Emma grimacer. Ou je pourrais dire à ma sœur que tu manques de vêtements… Les yeux horrifiés d'Emma me font pouffer de rire, je l'attire dans la douche et commence à passer l'éponge de corps sur sa peau. Et elle soupire en commençant à ronronner, comme elle le fait toujours.
J'adore ce son.
Quand je commence à lui masser les cheveux avec le shampoing, elle fait des petits bruits trop mignons. Comme un louveteau, mais en plus adorable et en plus sexuel aussi…
Dieu, qu'elle est belle.
L'eau coule sur sa tête et ses si longs cheveux blonds. J'avais réussi à convaincre Emma de les faire couper mais même en coupant dix centimètres sa chevelure était impressionnant. Je ne peux m'empêcher de murmurer.
-Tu es sublime, mon Ange. Elle ouvre ses yeux bleus et me regarde avec adoration alors qu'un sourire radieux éclaire son visage. Je lui souris en retour. Je veux qu'elle se sente toujours aussi bien, toujours aussi sereine et confiante. Si elle était toujours ainsi, elle aurait le monde à ses pieds. Si besoin, je mettrais le monde à ses pieds…
Un commentaire ?
A dans un mois.
