Holà les gens !
Voici le premier chapitre, j'espère qu'il vous plaira !
J'ai déjà en tête l'idée du second chapitre, je n'ai plus qu'à l'écrire, alors peut-être la suite ce weekend !
Réponses aux reviews anonymes :
els () : j'ai hate de voir ce que ca va donner :) J'espère que ca ne te décevras pas ! j'attend avec impatience la suite La voici ! j'espère que tu publie régulièrement :) Je l'espere aussi, et promis, je ferais de mon mieux ! De plus, cette histoire m'inspire beaucoup ! bisou Bisous a toi aussi ! ^^
Kissme53 (): J'adore le prologue en bande annonce. J'ai hésité a le faire, ne sachant pas si ca allait plaire, et du coup, je suis ravie que tu adores ! Merci. Cette histoire me permet très
prometteuse Je ferais en sorte de ne pas te décevoir alors ! (surtout le câlin de bisounours^^) J'adore les câlins bisounours, pas toi ? Haha. Bizz'
Merci a Meinakia pour avoir mis ma fiction en alerte !
Merci a s-damon-s pour sa correction!
Chapitre 1 : Tu sais que tu fais pitié ?
-EVELYN ! s'exclama une voix grave et trainante.
Evelyn Wanders, seize ans, les cheveux longs, bruns et ondulés, les yeux bleus pétillants ? C'est bien moi. Et celui en train de crier mon nom, c'est mon frère, Théodore Wanders.
-EVELYN WANDERS. ICI. IMMEDIATEMENT.
Et la jolie voix très calme que vous avez pu distinguer n'est autre que celle de mon ADORABLE mère. Soigneusement, je pris ma valise, ma cage et entrepris de descendre dans le salon.
Assise sur le canapé, droite comme un i, elle me toisait du regard.
-Si nous arrivons en retard ma fille, sache que…
-Que tu seras énormément déçue, que tu regretteras de m'avoir mise au monde, que les sang-purs souffriront de mon immanquable irrespect et déloyauté envers les règles de la grande noblesse et que tu vas vraiment finir par me déshonorer, terminai-je en souriant ironiquement.
Elle serra la main autour de sa baguette. Puis elle se leva, et d'un geste brusque, attrapa mon frère par la main. En un instant elle avait disparu, mon frère également. Je soufflai bruyamment. Puis, avec un sursaut, je sentis une main sur mon épaule. Je me retournai et vis mon père. J'esquissai un sourire.
La famille Wenders faisait partie des plus grandes familles de sang-purs, elle était composée de générations et générations de Serpentards, et appréciait à sa juste valeur les idées du soi-disant Lord. C'était également une très riche famille, qui ne pouvait vivre ailleurs que dans un IMMENSE manoir. Mon père, fils unique, avait dû épouser la très ravissante Lucinda Sorwell, sang-pur, pour rehausser les finances piteuses de leur famille. Et même si des enfants avaient résulté de ce mariage arrangé, l'amour ne battait pas son fort. Lorsque j'étais arrivée, leur déception fut immense. Ils voulaient un fils, quelqu'un qui assurerait leur lignée. Pas quelqu'un qui les ruinerait en dot. Et puis, un an plus tard, mon frère naquit. Ô joie ! Ô bonheur ! Une descendance ! Et l'on oublia Evelyn Wanders. Enfin, pas totalement. Ma mère prenait un plaisir fou à me détester et je le lui rendais fièrement. Mon père n'était quasiment jamais avec nous durant les vacances et mon frère passait ses journées chez les Black, ou bien m'ignorait superbement. A Poudlard, il me respectait. A vrai dire, tout le monde me respectait. Quiconque avait eut affaire à Evelyn Wanders la respectait. Les Maraudeurs y compris.
XXX
-EVELYYYYYYYYYYYYYN !
Assourdie, je me bouchais les oreilles, dévisageant la folle qui courait vers moi. Oh Merlin !
-DÉBORAAAAAAAAAAH !
Oui, oui, je sais, ça fait pas très Serpentard froid et hautain ça. Mais comment ne pas fondre devant mon adorable Déborah?
Ses petits yeux mornes et inexpressifs, son visage fin et ténébreux, ses joues d'une pâleur innommable, ses cheveux longs et noirs, ses vêtements oscillant entre le gris et le noir. Mais, sous ses airs de gothique se cache une vrai émo catégorie C qui peut se transformer en une énorme sadique lors des grandes dépressions. Et ça, je vous jure que ça ME fait peur. Les raisons de ses déprimes ?
Sa Famille. Son Sang. Ses Amours.
J'exploiterais en détail ces trois points plus tard. Pour le moment, j'avais entendu le rire de ma Déborah s'étrangler et avais sentis une présence derrière moi. Je me raidi lorsqu'une voix doucereuse et trainante s'éleva dans mon dos. Théophile Nott. Mon promis. Merlin, tuez-moi. Par la Douce Morgane, je ne me plaindrai pas.
-Ma très chère amie, ou devrais-je dire, future femme. Étant donné les faits, je crois que nous devrions nous rapprocher plus intimement, qu'en penses-tu ?
Je me dégageai et lui lançai un regard glacial qui pouvait rivaliser avec celui de Malefoy.
-Tu me touches et tu crèves Nott. J'ai encore deux ans de liberté. Alors vas te faire foutre, toi et ton haleine putride que tu oses déverser sur moi.
Nott blanchit. S'attirer mes foudres, personne ne le souhaitait. Je me désintéressai de lui et grimpai dans le train, suivie de Déborah. Je cherchai impatiemment un compartiment lorsqu'une porte s'ouvrit brusquement, et que James en sortit, droit et digne.
-Evelyn Elisa Apolline Wardens, accompagnée de Déborah Sharia Lorenza veuillez nous accorder votre humble et digne présence dans ce modeste, et je l'espère, convenable compartiment dont nous, James Potter, Sirius Black, Remus Lupin ainsi que Peter Pettigrow, avons l'amabilité d'offrir l'hospitalité.
J'éclatai de rire, et ne pus m'empêcher de lancer :
-C'est Remus qui t'as aidé à écrire ça, pas vrai ?
Alors qu'il bafouillait un truc pour sauver son orgueil, je l'embrassai sur la joue, et entrai dans le compartiment.
XXX
Bon, là, si mon intuition est exacte, ce qui est généralement le cas, vous êtes certainement de vous demander ce que je fous dans le compartiment des Maraudeurs, Griffondors de surcroit, ou au choix, si je suis bien une Serpentard tel que je le prétends.
Laissez-moi vous expliquer.
Je fais partie d'une famille de Sang-Pur, qui respecte les traditions depuis des centenaires. Malheureusement pour certains, réussir à garder une lignée pure a 100% sur toutes les générations possibles, c'est assez difficile.
Évidemment, ma famille fait partie de la première catégorie. Donc, vu les impuretés dans les familles, le choix de mariage se limite rapidement à quelques familles. Dont les Black font partis. Par alliance et plus, nos deux familles sont liées. Je suis donc une cousine à Sirius. Du fait des nombreux diners de mondanités sang-puriennes tout les weekends, nous nous étions rapprochés, rapidement liés par une haine et révolte commune. Notre Sang.
Malheureusement, Sirius avait trouvé le courage de se rebeller et avait fini à Griffondor. Moi non. Je m'étais retrouvée à Serpentard, en compagnie de ses Sang-Purs, avec comme unique amie, mon adorable Déborah.
Quand le Choixpeau avait déclaré son choix, je m'étais décomposée. Des applaudissements bruyants avaient explosés.
Cependant, moi, tout ce qui m'importait, c'était le regard de Sirius. Celui grâce à qui j'avais réussi à supporter ces onze douloureuses années où Solitude était ma meilleure amie. Celui qui réussissait à affaiblir mes peurs, à détruire mes chagrins, et à réanimer la braise de joie dans mon cœur. Mon premier ami. Mon unique ami. J'avais besoin de lui.
Lorsque j'avais croisé son regard, je m'étais sentie sombrer. Non ! Par pitié ! Je m'en fous de Serpentard ! Je m'en fous de ma famille ! Je m'en fous de tout ! Mais pas de toi. Souris-moi ! Fais-moi signe !
Je n'avais pus m'empêcher de lâcher un « Non ! S'il vous plait ! ». Les ovations s'étaient brusquement tuent. Les professeurs avaient froncés les sourcils. Les Serpentards m'avaient dévisagée froidement. Sirius m'avait fixée longuement. Puis, il avait détourné le regard.
Vide, je m'étais dirigée vers la table des Serpentards, et m'étais laissée tomber sur le banc. Une fille au visage inexpressif s'était présentée. Avant de quitter la Grande Salle, j'avais entendu quelqu'un m'appeler. Je m'étais retournée, un sourcil haussé.
-WANDERS ! Je n'en ai pas fini avec toi !
Ses yeux brillaient de cette flamme qu'il avait toujours eue lorsqu'il m'expliquait les divers plans démoniaques pour échapper à notre destinée. J'avais sentis mon cœur exploser de bonheur.
-Va te faire foutre Black, et rejoins tes Griffons.
Je n'en ai pas fini avec toi…
Et c'est ainsi que débuta la présumée haine Black/Wanders. Si seulement ils savaient…
XXX
-Wanders, ce n'est pas que je te cause, mais tu pourrais faire l'immense effort de refaire surface ?
Je souris narquoisement.
-Je pensais à toi mon loup. Ça peut m'excuser ?
Il eut un sourire arrogant.
-Tu pensais à moi, hein ! Développe.
-Et bah, tu vois, t'étais en train de te faire déchiqueter la tête par une de tes groupies. Et puis ensuite, y'a un troll….
En voyant leurs visages se décomposer j'éclatai de rire.
-Evy, tu sais que tu fais pitié. Rassure-moi, tu le sais au moins ?
Voila, donc, le premier chapitre de cette fiction. N'oubliez pas de reviewer, si l'envie vous prend !
Bizz'
A bientôt, peut-être plus prochainement que vous ne le pensez,
Julia Erwelin.
